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mardi 7 septembre 2010

Avec Venere.com,découvrez les objets les plus insolites volés dans les hôtels !



Quel celui qui n’est jamais parti d’un hôtel en mettant dans sa valise un échantillon de shampoing ou un nécessaire de couture non utilisé jette la première pierre ! Si les petits larcins sont devenus monnaie courrante dans les hôtels de toutes les catégories, certaines indélicatesses de la part des clients sont des plus étonnantes ! Venere.com, le spécialiste euproéen de l’hébérgement en ligne, a effectué une enquête auprès des hôteliers pour vous livrer le meilleur des objets les plus insolites volés dans les hôtels.

Des ampoules au piano à queue
Les témoignages sont formels : les vols de mobilier vont bon train. Un hôtelier aurait ainsi constaté l’absence d’un meuble à chaussures et de la porte coulissante d’un placard. Dans un autre cas, un voleur se serait déguisé en ouvrier afin de voler, sans être importuné, le piano à queue se trouvant dans le hall de l’établissement. Un témoiggange fait également état d’un couple qui aurait réservé volontairement une chambre accolée au parking de l’hôtel afin de pouvoir dérober la totalité des meubles de la chambre en les chargeant dans un camion de déménagement. Mais si certaines personnes profitent de leur séjour à l’hôtel pour changer le décoration de leur propre intérieur, d’autres se contentent de voler les ampoules de la chambre qu’ils occupent pour la nuit et parfois la lampe et le fil qui vont avec.

La folie du high-tech
Les appareils high-tech font aussi partie des éléments les plus convoités. On a vu des personnes voler des téléphones qui ne fonctionnent pas en dehors de l’hôtel mais qui étaient sans doute faciles à transporter, ce qui est loin d’être le cas de ce conditionneur de 130 kg
monté au-dessus d’une fenêtre dérobé sans le moindre scrupule. Certains petits génies du vol volent non seulement l’écran plasma mais aussi, pour éviter tout problème de compatibilité, les fils électriques et la connection au lecteur DVD qui vont avec. A noter aussi un cas de vol de photocopieuse dans une salle de meeting très rocambolesque.

De tout et n’importe quoi
La créativité des petits et grands voleurs est sans limite et l’on recense des cas de vol qui laissent perplexe : une table à repasser, les numéros des chambres, deux bustes qui disparaissent puis reviennent seuls dans un taxi, des fleurs, une épée médiévale, un ours en bois de 1,20 mètre et même une cheminée en marbre ! Mais à coup sur, l’objet le plus incroyable volé dans un hôtel est la tête empaillée d’un sanglier. Le monsieur qui l’a volée l’a finalement restituée et finalement l’a reçue en retour comme cadeau en mariage de ses amis.

Retrouvez toutes les informations sur www.venere.com

lundi 6 septembre 2010

Audiences web Juillet 2010 : TF1 1er groupe média, record pour WAT.tv



Le groupe TF1 confirme sa position de leader des groupes médias sur le web grâce à près de 17 millions de visiteurs uniques en juillet 2010. Plus de 164 millions de vidéos ont été diffusées sur tous les sites du groupe, un record depuis ce début d'année.
Le site amiral du groupe, TF1.fr, réunit quant à lui près de 7 millions de visiteurs uniques et diffuse en juillet plus de 92 millions de vidéos en catch up TV ce qui en fait le leader incontesté de la télévision de rattrapage sur le web.


 

Record historique pour Wat.tv qui affiche près de 6 millions de visiteurs uniques et une croissance de 19%. Ces excellentes audiences lui permettent de s'installer en solide challenger à la troisième place du classement des sites de vidéo online. Ce succès est porté par l'engouement des internautes pour les vidéos de Secret Story ainsi que la Coupe du Monde de Football.


 

Après avoir réalisé un record historique d'audience au mois de juin, la thématique sport du groupe, portée par le site Eurosport.fr, atteint sa deuxième meilleure performance historique avec près de 4 millions de visiteurs uniques. Elle renforce ainsi sa seconde position du classement à seulement près de 540 000 visiteurs du leader.


  

Excessif.com connait ce mois-ci une belle croissance de 36% et atteint plus de 820 000 visiteurs uniques.


 

Source :
Publication Panel Médiamétrie//NetRatings, Juillet 2010, tous lieux de connexions, applications internet exclues
Médiamétrie - eStat / Streaming TV

Le volume des ventes du commerce de détail en hausse de 0,1% dans la zone euro et l'UE27



En juillet 2010, par rapport à juin 2010, le volume des ventes du commerce de détail1 a augmenté de 0,1% dans la zone euro2 (ZE16) ainsi que dans l’UE272. En juin3, le commerce de détail avait crû respectivement de 0,2% et 0,3%.
En juillet 20104, par rapport à juillet 2009, l’indice des ventes a progressé de 1,1% dans la zone euro et de 1,0% dans l’UE27.

Variations mensuelles
En juillet 2010, par rapport à juin 2010, le secteur de l’«alimentation, boissons, tabac» a enregistré une hausse de 0,3% dans la zone euro et de 0,1% dans l’UE27. Le secteur non alimentaire a baissé de 0,1% dans la zone euro mais a augmenté de 0,2% dans l’UE27.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les ventes du commerce de détail ont crû dans neuf États membres et ont baissé dans dix. Les hausses les plus importantes ont été observées au Portugal (+3,0%), à Malte (+2,9%) et en France (+2,2%), et les plus fortes baisses en Roumanie (-10,5%), en Espagne (-3,0%) et en Lituanie (-1,4%).

Variations annuelles
En juillet 2010, par rapport à juillet 2009, le secteur de l’«alimentation, boissons, tabac» a augmenté de 1,4% dans la zone euro et de 0,5% dans l'UE27. Le secteur non alimentaire a progressé respectivement de 1,8% et 2,5%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les ventes du commerce de détail ont augmenté dans onze États membres et ont baissé dans huit. Les plus fortes hausses ont été observées en France (+6,1%), en Pologne (+5,2%) et en Finlande (+4,5%). Les baisses les plus marquées ont été enregistrées en Lituanie (-8,8%), en Roumanie (-8,0%) et en Bulgarie (-4,8%).
Ces premières estimations sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Le PIB de la zone euro et celui de l’UE27 en hausse de 1,0%



Au cours du deuxième trimestre 2010, le PIB de la zone euro1 (ZE16) et celui de l’UE271 ont augmenté de 1,0% par rapport au trimestre précédent, selon les premières estimations publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne. Au cours du premier trimestre 2010, le taux de croissance avait été de +0,3% dans les deux zones.
En comparaison avec le deuxième trimestre 2009, le PIB corrigé des variations saisonnières a augmenté de 1,9% tant dans la zone euro que dans l'UE27, après respectivement +0,8% et +0,7% au trimestre précédent.

Variation des composantes du PIB
Au deuxième trimestre 2010, la dépense de consommation finale des ménages2 a augmenté de 0,5% dans la zone euro ainsi que dans l'UE27 (après +0,2% et +0,1% respectivement au trimestre précédent). Les investissements ont crû de 1,8% dans la zone euro et de 1,7% dans l'UE27 (après respectivement -0,4% et -0,6%). Les exportations ont progressé de 4,4% dans la zone euro et de 4,0% dans l'UE27 (après +2,4% et +2,0%). Les importations ont augmenté de 4,4% dans la zone euro et de 4,0% dans l'UE27 (après +4,0% et +3,6%).

Hausse du PIB aux États-Unis et au Japon
Aux États-Unis, le PIB a augmenté de 0,4% au cours du deuxième trimestre 2010, après +0,9% au premier trimestre 2010. Au Japon, le PIB a augmenté de 0,1% au deuxième trimestre 2010, après +1,1% au trimestre précédent.
Par rapport au deuxième trimestre 2009, le PIB des États-Unis a augmenté de 3,0% (après +2,4% au trimestre précédent) et celui du Japon de 1,9% (après +4,4%).
EUROSTAT

Hausse des prix à la production industrielle de 0,2% dans la zone euro et dans l'UE27



L'indice des prix à la production industrielle1 a augmenté de 0,2% dans la zone euro2 (ZE16) ainsi que dans l'UE272 en juillet 2010 par rapport à juin 2010. En juin3, les prix avaient crû de 0,3% dans les deux zones.
En juillet 2010 comparé à juillet 2009, les prix à la production industrielle ont progressé de 4,0% dans la zone euro et de 4,4% dans l'UE27.
Ces données sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Comparaison mensuelle
En juillet 2010, par rapport au mois précédent, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont augmenté de 0,1% tant dans la zone euro que dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont crû respectivement de 0,6% et 0,2%. Les biens intermédiaires ont progressé de 0,1% dans la zone euro et de 0,2% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont augmenté respectivement de 0,1% et 0,2%.
Les biens de consommation durables et les biens d'investissement sont restés stables dans la zone euro et ont crû respectivement de 0,2% et 0,1% dans l'UE27.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes hausses de l'indice total ont été enregistrées en Bulgarie (+2,3%), à Chypre (+1,8%) ainsi qu'au Danemark et aux Pays-Bas (+0,9% chacun). Des baisses ont été observées en Grèce (-1,2%), en Hongrie (-0,6%), en Espagne et en Lituanie (-0,2% chacun) ainsi qu'en Italie et en Slovénie (-0,1% chacun).

Comparaison annuelle
En juillet 2010, par rapport à juillet 2009, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont augmenté de 2,0% dans la zone euro et de 2,2% dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont crû respectivement de 9,7% et 10,0%. Les biens intermédiaires ont progressé de 4,5% dans les deux zones. Les biens de consommation durables ont enregistré une hausse de 0,9% dans la zone euro et de 1,3% dans l'UE27. Les biens d'investissement ont augmenté respectivement de 0,5% et 0,9%. Les biens de consommation non durables ont progressé de 0,2% dans la zone euro et de 0,5% dans l'UE27.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes hausses de l'indice total ont été enregistrées à Malte (+15,1%), en Hongrie (+9,9%), en Bulgarie (+9,0%) et en Finlande (+7,7%). La seule baisse a été observée en Slovaquie (-0,7%).
EUROSTAT

Baisse des immatriculations de véhicules particuliers neufs en août (-2,9 %)



En août 2010, les immatriculations de voitures particulières neuves baissent de 2,9 % par rapport à juillet 2010 (163 695 après 168 558 véhicules) en données corrigées des variations saisonnières et des effets de jours ouvrables (CVS-CJO).

Comparées au mois d’août 2009, les immatriculations baissent de 10,5 % en données brutes (98 942 après 110 542 véhicules).

Le chiffre de juillet est révisé de +0,6 point Le chiffre de juillet est révisé à la hausse de 0,6 point en raison de l’actualisation des coefficients de correction des variations saisonnières.
INSEE

mercredi 1 septembre 2010

Le taux de chômage stable à 10,0% dans la zone euro



Dans la zone euro1 (ZE16), le taux de chômage2 corrigé des variations saisonnières3 s’est établi à 10,0% en juillet 2010, inchangé par rapport à juin4. Il était de 9,6% en juillet 2009. Dans l’UE271, le taux de chômage s’est élevé à 9,6% en juillet 2010, inchangé par rapport à juin4. Il était de 9,1% en juillet 2009.
Selon les estimations d’Eurostat, 23,057 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage en juillet 2010 dans l’UE27, dont 15,833 millions dans la zone euro. Par rapport à juin, le nombre de chômeurs a diminué de 45 000 dans l'UE27 et de 8 000 dans la zone euro. Comparé à juillet 2009, le chômage a augmenté de 1,108 million dans l'UE27 et de 0,668 million dans la zone euro.
Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.
Parmi les États membres, les taux de chômage les plus bas ont été enregistrés en Autriche (3,8%) et aux Pays-Bas (4,4% en juin 2010) et les plus élevés en Espagne (20,3%), en Lettonie (20,1% au premier trimestre 2010) et en Estonie (18,6% au second trimestre 2010).
Sur un an, trois États membres ont enregistré une baisse du taux de chômage, deux États membres sont restés stables et vingt-deux ont enregistré une augmentation. Les baisses ont été observées en Autriche (de 5,1% à 3,8%), à Malte (de 7,3% à 6,5%) et en Allemagne (de 7,6% à 6,9%). Les plus fortes hausses ont été constatées en Lettonie (de 13,5% à 20,1% entre les premiers trimestres de 2009 et 2010) et en Lithuanie (de 11,2% à 17,3% entre les premiers trimestres de 2009 et 2010).
Entre juillet 2009 et juillet 2010, le taux de chômage des hommes a augmenté de 9,5% à 9,8% dans la zone euro et de 9,2% à 9,6% dans l’UE27. Le taux de chômage des femmes s'est accru de 9,8% à 10,3% dans la zone euro et de 9,0% à 9,6% dans l’UE27.
En juillet 2010, le taux de chômage des moins de 25 ans s'est élevé à 19,6% dans la zone euro et à 20,2% dans l’UE27. En juillet 2009, il atteignait respectivement 19,8% et 20,1%. Le taux le plus bas a été observé aux Pays-Bas (8,1% en juin 2010) et les taux les plus élevés en Espagne (41,5%), en Lettonie (39,5% au premier trimestre 2010) et en Estonie (37,2% au second trimestre 2010).
En juillet 2010, le taux de chômage était de 9,5% aux Etats-Unis et de 5,2% au Japon.
EUROSTAT

L'inflation de la zone euro estimée à 1,6%



Selon une estimation rapide publiée par Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne, le taux d'inflation annuel1 de la zone euro2 s'établirait à 1,6% en août 2010. En juillet3, le taux était de 1,7%.

Élaboration des estimations rapides
L'inflation de la zone euro est mesurée par l'Indice des Prix à la Consommation de l'Union Monétaire (IPCUM). Pour élaborer les estimations rapides de l'IPCUM, Eurostat utilise les informations préliminaires sur les prix du mois de référence des États membres4 pour lesquels les données sont disponibles, ainsi que des informations préliminaires sur les prix de l'énergie.
La procédure d'estimation rapide de l'IPCUM combine des informations historiques avec des informations partielles sur les variations récentes de prix de manière à obtenir un indice total pour la zone euro. Il n'existe pas de ventilation détaillée. L’expérience a montré que la procédure d'estimation était fiable (anticipation exacte du taux d'inflation dans 21 cas et différence de 0,1 dans 3 cas au cours des deux dernières années). Des informations complémentaires sont disponibles dans le communiqué d'Eurostat 113/2001 du 5 novembre 2001.
EUROSTAT

Défaillances d’entreprises : +3,3 % en mars 2010

Les défaillances d'entreprises jugées au cours du mois de mars 2010 sont en hausse par rapport au mois de février 2010 (+3,3 %), en données corrigées des variations saisonnières (CVS) et du nombre de jours ouvrables (CJO).

Le nombre de défaillances jugées au cours du premier trimestre 2010 est en baisse par rapport au premier trimestre 2009 (–4,1 %, T/T–4).

Cumulées sur une année, les défaillances ont augmenté de 0,9 %

Le nombre de défaillances jugées au cours des douze derniers mois est en légère hausse par rapport aux douze mois précédents (+0,9 %).

Défaillances d'entreprises en date de jugement
Données CVS-CJO*
* Données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables
N. B. : la série désaisonnalisée « ensemble » est la somme des séries sectorielles désaisonnalisées, les secteurs d'activité étant ceux de niveau d'agrégation A 10 (cf. tableaux p. 2).
Source : BODACC, traitement Insee
Nov. 2009 Déc. 2009 Jan. 2010 Fév. 2010 Mars 2010
Ensemble 4 326 4 220 4 456 4 337 4 481
Évolution m/(m-1) % 5,3 –2,5 5,6 –2,7 3,3
Défaillances d'entreprises en date de jugement
Données brutes
* Défaillances d'entreprises durant les 3 ou 12 derniers mois comparées aux mêmes mois un an auparavant.
Source : BODACC, traitement Insee
Glissement du cumul* Cumul sur les Cumul sur les
3 mois (%) 12 mois (%) 12 derniers mois 12 mois précédents
Ensemble –4,1 0,9 52 764 52 310
Défaillances d’entreprises en date de jugement
Données CVS - CJO
N. B. : les différentes séries présentées dans ce tableau ont été désaisonnalisées indépendamment les unes des autres. La série désaisonnalisée « ensemble » est la somme des séries sectoriel-les désaisonnalisées de niveau A 10.
* Nomenclature agrégée : les codes sur 2 caractères correspondent au niveau d’agrégation A 10 de la NA ; les codes sur 1 caractère correspondent aux sections de la NAF rév. 2, ou niveau d’agrégation A 21, de la NA.
Source : BODACC, traitement Insee
NA* Jan. 2010 Fév. 2010 Mars 2010
Ensemble 4 456 4 337 4 481
Industrie BE 347 346 350
dont industrie manufacturière C 337 332 341
Construction FZ 1 243 1 235 1 255
Commerce, transports, hébergement et restauration GI 1 669 1 631 1 703
dont Commerce ; réparation d'autos et de motos G 1 018 996 1 031
dont Transports et entreposage H 153 145 155
dont Hébergement et restauration I 491 487 515
Information et communication JZ 105 119 113
Activités financières et d’assur. KZ 81 71 71
Activités immobilières LZ 135 156 183
Soutien aux entreprises MN 547 424 485
Enseignement, santé, action sociale PQ 98 105 94
Services aux ménages RS 231 248 228

Criminalité et délinquance constatées en France - Année 2009

Les statistiques des crimes et délits enregistrés par les services de police et les unités de gendarmerie reposent sur des critères et des méthodes d'enregistrement communs et identiques autorisant la comparaison des données entre l'année de référence et la précédente. Elles sont établies à partir des plaintes reçues ou d'après les constatations diligentées par les services. Les faits criminels sont décrits et classés à l'aide d'une nomenclature qui désigne le type d'infraction qu'ils sont présumés constituer : il s'agit donc de faits constatés et non de faits jugés. Le présent volume permet ainsi de disposer de données précises sur l'état de la criminalité et de la délinquance constatées, par service (Police nationale d'une part, Gendarmerie nationale d'autre part). Pour les départements, l'analyse est effectuée par catégories d'infractions (vols y compris recels, escroqueries et infractions économiques et financières, crimes et délits contre les personnes, autres infractions dont stupéfiants ). S'agissant des circonscriptions de sécurité publique et des compagnies de gendarmerie, les données sont présentées selon la nomenclature statistique de base (107 index).

Télécharger le rapport

Les heures supplémentaires au deuxième trimestre 2010

Au deuxième trimestre 2010, le nombre d’heures supplémentaires exonérées au titre de la loi TEPA s’élève à 174 millions et le montant des exonérations afférentes atteint 714 millions d’euros. En glissement annuel, le nombre d’heures supplémentaires est en hausse de 4,5 % après + 0,3 % au premier trimestre et des baisses les trimestres précédents. Il reste néanmoins inférieur de 5,2 % au niveau enregistré au deuxième trimestre 2008. Cette reprise se confirme dans le tertiaire, où le glissement annuel s’établit à + 5,7 % (après + 2,0 % au trimestre précédent). Elle est aussi particulièrement nette dans l’industrie, où l’évolution sur un an redevient positive (+ 7,4 %, après - 0,2 %). Dans le BTP, l’évolution annuelle est toujours à la baisse mais à un rythme atténué : - 2,0 %, après - 4,6 % au premier trimestre 2010. Les entreprises de plus de 10 salariés enregistrent une hausse du nombre d’heures supplémentaires (+ 5,6 %) plus importante que les très petites entreprises (+ 1,5 %). Les heures supplémentaires sont en hausse dans la plupart des régions et particulièrement dynamiques dans les régions du nord-est de la France, où elles avaient particulièrement reculé.
ACOSS

mardi 31 août 2010

Chômage partiel lié à certaines catastrophes naturelles



Le taux maximum de prise en charge, par l'Etat, des indemnités complémentaires de chômage partiel que l'employeur est tenu de verser est fixé à 100 % pour les conventions d'indemnisation signées :
- du 15 juin au 31 décembre 2010,
- par les entreprises qui sont contraintes de réduire ou de suspendre temporairement leur activité du fait des évènements naturels d'intensité anormale définis par l'arrêté du 21 juin 2010 portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.

Arrêté du 4 août 2010, JO du 26


Chiffres du chômage : fin Juin - 2 152 200 demandeurs d’emploi indemnisés

A fin juin, 2 152 200 demandeurs d’emploi étaient indemnisés par l’Assurance chômage, en hausse de 0,4 % sur un mois et de 6,2 % sur un an (données CVS). Toutes allocations confondues (chômeurs indemnisés, bénéficiaires en formation, en CRP ou en CTP), l’Assurance chômage indemnisait 2 357 100 personnes au 30 juin 2010, en hausse de 0,4 % sur un mois et de 7,5 % sur un an.
Unédic


mercredi 7 juillet 2010

696 000 personnes ont acquis une nationalité européenne en 2008

En 2008, 696 000 personnes ont acquis la nationalité1 d’un État membre de l’UE27, contre 707 000 en 2007. En 2008, ces nouveaux citoyens étaient principalement originaires d’Afrique (29% du total des personnes ayant acquis une nouvelle nationalité), de pays européens hors de l'UE27 (22%), d’Asie (19%) et d’Amérique du Nord et du Sud (17%). Les citoyens d’un État membre de l’UE27 ayant obtenu la nationalité d’un autre État membre représentaient 8% du total.

Ces données sur l’acquisition de la nationalité des États membres de l’UE27 sont extraites d’un rapport2 publié par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Le nombre de nationalités octroyées par résident étranger est le plus élevé en Suède et au Portugal
C’est en France (137 000 personnes), au Royaume-Uni (129 000 personnes) et en Allemagne (94 000) que les octrois de nationalité ont été les plus nombreux en 2008, ces pays représentant, à eux trois, plus de 50% du total des nationalités octroyées par les États membres de l’UE27.
Le nombre d’octrois de nationalité peut être mis en relation avec le nombre de résidents étrangers c'est-à-dire de résidents non-ressortissants d'un État membre donné. Les taux les plus élevés ont été enregistrés en Suède (54 octrois de nationalité pour 1 000 résidents étrangers), au Portugal (51), en Pologne (48), en Finlande (47) et en Hongrie (43). Les taux les plus bas ont été relevés en République tchèque (3) ainsi qu'en Irlande et au Luxembourg (6 chacun). En moyenne, il a été octroyé 23 nationalités pour 1 000 résidents étrangers dans l’UE27.
Par rapport à la population de chaque État membre, les taux les plus élevés de nationalités accordées ont été enregistrés en Suède (3,3 octrois de nationalité pour 1 000 habitants), au Luxembourg (2,5) ainsi qu'en France, au Portugal et au Royaume-Uni (2,1 chacun). Dix États membres ont accordé moins d'une nationalité pour 1 000 habitants, les taux les plus bas étant observés en Pologne, suivie de la République tchèque, de la Lituanie et de la Slovaquie. La moyenne de l’UE27 a été de 1,4 octroi de nationalité pour 1 000 habitants.

Le plus grand nombre de nationalités a été acquis par les Marocains, les Turcs et les Équatoriens
En 2008, les principaux groupes ayant acquis la nationalité d’un État membre de l’UE27 étaient constitués de citoyens du Maroc (64 000 personnes), de Turquie (50 000), d’Équateur (27 000), d'Algérie (23 000) et d’Iraq (20 000). La France a octroyé 45% de toutes les nationalités acquises par les Marocains au sein de l'UE27, l'Allemagne 49% de celles acquises par les Turcs, l'Espagne 93% de celles acquises par les Équatoriens, la France 88% de celles acquises par les Algériens et le Royaume-Uni 44% de celles acquises par les Iraquiens.
Dans certains États membres, une large proportion des personnes ayant obtenu la nationalité venait d’un seul pays. Les États membres présentant les plus fortes concentrations étaient la Roumanie (89% des nouveaux citoyens étaient des citoyens de Moldavie), la Hongrie (68% de Roumanie), la Grèce (59% d'Albanie) et la Bulgarie (51% de l'ancienne République yougoslave de Macédoine). En Lettonie et en Estonie, respectivement 96% et 92% des nouveaux citoyens étaient des non-citoyens reconnus.
EUROSTAT

jeudi 1 juillet 2010

Défaillances d’entreprises : +5,3 % en janvier 2010

Les défaillances d'entreprises jugées au cours du mois de janvier 2010 sont en hausse par rapport au mois de décembre 2009 (+5,3 %), en données corrigées des variations saisonnières (CVS) et du nombre de jours ouvrables (CJO).
Le nombre de défaillances jugées au cours des mois de novembre 2009, décembre 2009 et janvier 2010 est en baisse par rapport aux mêmes mois un an auparavant (–6,7 %, T/T–4).
Cumulées sur une année, les défaillances ont augmenté de 5 %
Le nombre de défaillances jugées au cours des douze derniers mois est en hausse par rapport aux douze mois précédents (+5,0 %).
INSEE

L’agriculture en 2009 en France et en Europe



En 2009, en France comme dans l’Union européenne à 27, la valeur de la production agricole diminue en raison de la baisse des prix. Comme la consommation intermédiaire décroît moins rapidement, les revenus agricoles continuent à se dégrader. Ainsi, en France, selon les données provisoires les plus récentes, le résultat agricole net par actif diminue (− 18,5 % en termes réels) après une année 2008 déjà en net repli. Calculé par actif non salarié, le revenu net d’entreprise agricole se contracte fortement en termes réels (− 34 %). L’excédent du commerce extérieur se dégrade pour les produits agricoles, après trois années consécutives de hausse.

Baisse de la valeur de la production agricole

En 2009, en France, le résultat agricole net par actif baisse une nouvelle fois et ce, de façon encore plus accentuée qu’en 2008 (graphique 1). La valeur de la production agricole (hors subventions sur les produits) décroît en effet par rapport à 2008 (− 8,5 %) (tableau 1) : − 6,9 % pour la production végétale, − 12,3 % pour la production animale. Cette baisse provient de la chute des prix, alors que les volumes restent globalement stables. Productions végétales et animales sont touchées par la baisse des prix.

Forte baisse des prix des grandes cultures

La production végétale progresse en volume (+ 2,3 %). Les récoltes de céréales sont stables : la baisse des surfaces est compensée par la progression des rendements, favorisée par de bonnes conditions climatiques. En revanche, les productions d’oléagineux, protéagineux et betteraves progressent fortement avec l’augmentation des superficies. Malgré le repli des surfaces de vergers, les récoltes de fruits sont beaucoup plus importantes que celles de 2008 qui avaient été perturbées par de mauvaises conditions climatiques. La production de vin se redresse nettement en 2009, après trois années consécutives de baisse ; seul le volume des vins de champagne se replie en réponse aux difficultés commerciales.
Le prix de la production végétale (hors subventions sur les produits) diminue (− 9 %). Les cours des céréales, oléagineux et protéagineux baissent fortement en 2009, car les récoltes mondiales ont été importantes, ainsi que les stocks de fin de campagne. Les prix des fruits régressent nettement face à la faiblesse de la demande. Ceux des pommes de terre chutent, après une forte hausse en 2008.

Baisse des prix et des volumes des productions animales

La production animale recule en volume (− 3,1 %). Pour le bétail, les abattages diminuent et les effectifs se réduisent en réponse à la baisse de la consommation de viande. La production de volailles se replie : les abattages de dindes et de canards diminuent, tandis que ceux de poulets s’accroissent face à une demande dynamique sur le marché intérieur comme à l’exportation. La collecte de lait, devenue moins rentable, se replie en 2009, après avoir augmenté en 2008.

Le prix de la production animale (hors subventions) est en retrait (− 9,5 %) en 2009, après une forte hausse en 2008. Les baisses de prix sont particulièrement importantes pour le lait, les volailles et les porcins. En effet, le prix du lait se replie depuis le deuxième semestre 2008 ; en 2009, il chute (− 17,1 %). Celui des volailles diminue avec la réduction des coûts de production. Les prix du bétail, et notamment ceux des porcins et des gros bovins, décroissent suite à la faiblesse de la demande. En revanche, les cours des œufs et des ovins se raffermissent en raison de la modération de l’offre.

Baisse du volume des intrants

Après deux années de hausse, la valeur des consommations intermédiaires baisse (− 2,9 %), sous l’effet de la réduction des volumes. Premier poste, les dépenses pour l’alimentation animale : les quantités diminuent et les prix se replient nettement, répercutant la chute du prix des céréales. La consommation d’engrais chute en volume (− 25,2 %), les agriculteurs ayant limité leurs achats avec la très forte augmentation des prix. Les achats de produits de protection des cultures sont en baisse ; les consommations diminuent en volume, notamment pour les insecticides. Par ailleurs, la facture énergétique est allégée par le net recul des prix des produits pétroliers.

Le résultat agricole diminue fortement

Depuis les réformes de 2006, le montant total des subventions à la branche agriculture reste quasiment stable : il passe de 9,9 milliards d’euros en 2008 à 9,7 milliards en 2009.
Dans ce compte provisoire de l’agriculture, le résultat agricole net diminue encore en 2009 (− 19,6 %) (tableau 2), après une baisse en 2008 (− 11,6 %). L’élément déterminant de cette forte diminution est la baisse de la valeur de la production agricole, plus importante que celle des charges. Comme l’emploi agricole total diminue (− 1,8 %), le résultat agricole net par actif baisse un peu moins (− 18,1 %) (tableau 3). En termes réels, le résultat agricole net par actif recule encore davantage (− 18,5 %). Il retrouve son niveau du début des années 1990 (graphique 1).
Après déduction de la rémunération des salariés (+ 1,3 %), le revenu net d’entreprise agricole se contracte fortement (− 35,3 %) alors qu’il avait déjà beaucoup baissé (− 23,6 %) en 2008 après deux années de croissance exceptionnelle. Le nombre d’actifs non salariés continuant à diminuer à un rythme soutenu (− 2,5 %), le revenu net d’entreprise agricole par actif non salarié recule un peu moins (− 34,0 %). La variation moyenne a été de − 9,1 % par an depuis cinq ans.

Les échanges extérieurs en produits agroalimentaires se détériorent

En 2009, alors que le déficit commercial de la France se réduit, les échanges extérieurs en produits agroalimentaires se détériorent, tout en restant excédentaires. Après trois années consécutives de hausse, l’excédent diminue de 3,6 milliards d’euros et atteint son niveau le plus bas depuis 1990 : 5,8 milliards, dont 1,6 milliard pour les produits agricoles et 4,2 milliards pour les produits transformés. Le repli est particulièrement marqué avec l’Union européenne.
Pour les produits agricoles, la détérioration du solde (− 1,8 milliard) provient de la forte baisse des exportations (− 16,8 % en valeur), imputable pour l’essentiel à la forte baisse des prix des céréales. Les importations progressent en volume (+ 4,4 %) et leur prix baisse moins que celui des exportations (− 9,4 %).
Pour les produits végétaux, l’excédent diminue fortement (− 3,4 milliards), en premier lieu pour le blé tendre (− 0,9 milliard) et les oléagineux (− 0,5 milliard). En revanche, il augmente légèrement pour les produits animaux (+ 0,1 milliard) grâce aux exportations de gros bovins.
Les exportations de produits transformés baissent davantage que les importations (respectivement − 8,3 % en valeur et − 4,1 %). Pour les exportations, il s’agit surtout d’une baisse des volumes exportés (− 6,6 %). Ce sont les exportations de viandes et produits laitiers (− 7,9 %) et de boissons alcoolisées (− 14,2 %) qui reculent le plus. Les importations diminuent pour tous les produits, à l’exception de la viande de volaille.

Forte baisse du résultat agricole en Europe
D’après les comptes prévisionnels, dans l’Union européenne à 27 (sources), la valeur de la production agricole au prix de base diminue en 2009 (− 10,5 %). Cela provient essentiellement du recul des prix (− 9,7 %), les volumes diminuant peu (− 0,9 %). Pour la production végétale, la baisse est principalement due à la forte réduction (− 30,3 %) de la valeur de la production de céréales, qui résulte essentiellement du recul du prix à la production (− 27,1 % hors subventions). Le prix des oléagineux a également fortement baissé (− 24,8 %). La baisse de la valeur de la production animale (− 9,3 %) est, elle aussi, une conséquence de la diminution des prix (− 8,3 % hors subventions), le volume fléchissant à peine. La chute des prix est particulièrement forte pour le lait (− 20,6 %).
Les consommations intermédiaires baissent en volume (− 2,7 %) et en prix (− 6,7 % en termes réels), mais cela ne compense pas la baisse de la production. De ce fait, le résultat agricole net par actif de l’Union européenne diminue significativement (− 11,6 % en termes réels), après une baisse en 2008 (− 2,3 %).
Le résultat agricole net par actif recule dans 21 des 27 États membres. C’est en Hongrie que la baisse est la plus marquée (− 32,2 % en termes réels), mais après une année 2008 exceptionnelle. Pour trois des quatre principaux pays producteurs (France, Allemagne, Italie), la réduction est de l’ordre de − 20 % alors que la baisse est très faible en Espagne (− 1,8 %). La résistance de l’agriculture anglaise (− 5,3 %) s’explique en partie par des effets de change, les subventions étant attribuées en euros. Le résultat agricole net par actif ne progresse que dans six pays : Malte ( + 7,8 %), le Danemark ( + 4,3 %), la Finlande ( + 2,6 %), Chypre ( + 1,1 %), la Belgique ( + 0,4 %) et la Grèce ( + 0,3 %).
Depuis l’année 2000, il a augmenté dans l’ensemble de l’Union européenne à 27 de 5,3 % en termes réels (soit + 0,6 % par an) (graphique 2), selon les données disponibles fin janvier 2010. Il a progressé dans 17 pays, dont seulement quatre États de l’ancienne Union européenne à 15. Dans trois des nouveaux États membres (Lettonie, Estonie, Pologne), il a plus que doublé. Dans les États de l’ancienne Union européenne à 15, le résultat agricole net par actif a baissé depuis 2000 (− 9,6 %). Dans cinq d’entre eux (Danemark, Irlande, Italie, Luxembourg et Pays-Bas), le recul de cet indicateur a été particulièrement important (− 25 %, au moins, en termes réels). Depuis l’année 2000, le résultat agricole net par actif n’a augmenté (en termes réels) que dans quatre pays de l’ancienne Union européenne à 15 : le Portugal (+ 4,8 %), l’Autriche (+ 5,6 %), l’Allemagne (+ 12,0 %) et le Royaume-Uni (+ 71,3 %).

Si les résultats, depuis 2000, sont aussi bons pour les nouveaux États membres, c’est essentiellement parce que cet indicateur intègre une plus forte réduction des effectifs agricoles : − 31 %, contre − 17 % dans l’ancienne Union européenne à 15
INSEE

lundi 28 juin 2010

Les Français restent vigilants dans leurs choix d'hôtels ou de destinations



La crise économique aura-t-elle encore un impact cette année sur la nature de nos vacances ? La réponse est oui, les comportements des Français ont changé et ils restent vigilants dans leurs choix d'hôtels ou de destinations. Le dernier sondage* mené par Hotels.com révèle que lors des préparatifs de vacances, les Français sont plus regardants sur les prix ainsi que sur les offres et services proposés. Autre enseignement de ce sondage, les voyageurs français se sentent de plus en plus concernés par les questions de développement durable.

 Partir coûte que coûte

 Pour s'assurer cette année des vacances malgré la crise, une majorité de Français va modifier sa façon de préparer ses vacances, et surveiller son budget : 45% de nos voyageurs vont ainsi privilégier les meilleurs prix et promotions, 12% d'entre eux vont réduire leurs séjours, et 5% vont envisager de passer moins de nuits à l'hôtel.

Cependant, il est tout de même important de noter que 38% des Français ne changeront pas leurs habitudes, et consacreront le même budget que les années précédentes à leurs voyages et séjours à l'hôtel.

 Quitte à réviser ses classiques !

 Dans l'espoir que la crise ait peu d'incidences sur leurs projets, comme le souhaite une majorité de voyageurs (48%), les Français vont revoir leurs critères. Si certains favoriseront leur confort, d'autres se concentreront plutôt sur les destinations.

Ainsi, pour privilégier des séjours dans des hôtels de qualité, 20% des touristes n'hésiteront pas à réduire la distance de leurs voyages à l'étranger et préférer des destinations plus proches. Et c'est également dans le but de garder le même niveau de services que 19% des vacanciers français songent à choisir un hôtel en dehors du centre ville afin de profiter d'un tarif inférieur.

Au contraire, il s'avère que 27% sont prêts à réduire le niveau des services offerts par l'hôtel, ou à séjourner dans un hôtel avec moins d'étoiles afin d'investir plutôt dans le choix de la destination. De même, presque un quart des Français (24%) choisira systématiquement l'hôtel au prix le moins élevé lors de ses déplacements.

 Et l'écotourisme dans tout ça ?

 Il semblerait que les Français se sentent de plus en plus concernés par les enjeux environnementaux et par l'impact écologique du tourisme. En effet, désormais 39% des Français affirment que le ralentissement économique les a sensibilisés aux problématiques environnementales, les orientant vers des choix plus écologiques en matière d'hôtellerie. Ils sont donc prêts à être moins regardants sur les prix, si cela permet de protéger notre planète. Mais tout de même 61% continuent de placer le prix comme critère numéro 1 de choix.

 
Une chose est sûre : en 2010, les vacances des Français ne tomberont pas à l'eau !

 Nouveaux critères, nouveaux comportements, mais les vacances restent au programme : les Français sont tout de même 38% à s'être prévu au moins 2 semaines de vacances. Et si 19% ne partiront qu'une semaine, 10% ont tout de même prévu de voyager durant plus d'un mois !

Sur le plan des dépenses, tous les cas de figure sont retrouvés parmi les sondés : un minimum de voyageurs (12%) continue les restrictions de budget avec moins de 500 euros pour les grandes vacances ; plus d'un quart (26%) a prévu de dépenser entre 500 et 1000 euros et 20% d'entre eux s'octroieront un budget de plus de 1000 euros.

Et les chiffres montent ! Un quart des voyageurs français a prévu plus de 1500 euros de budget pour les grandes vacances, et 17% de chanceux, plus de 2000 euros.

 
*A propos du sondage : enquête Hotels.com réalisée auprès de 200 voyageurs français en mars 2010


vendredi 25 juin 2010

La barre des 193 millions de noms de domaine a été franchie au premier trimestre 2010

Un million de nouveaux noms de domaine ont été enregistrés sur Internet au premier trimestre 2010, d'après le dernier rapport sur les noms de domaine industriel publié sur le sujet par VeriSign, Inc. (code NASDAQ : VRSN), fournisseur réputé de services d’infrastructure sur Internet pour le monde numérique.  

 

À la fin du premier trimestre 2010, plus de 193 millions de noms de domaine de premier niveau (TLD) étaient enregistrés, soit une croissance de 6 % (11 millions de noms de domaine supplémentaires) par rapport au premier trimestre 2009, et une hausse de 0,6 % par rapport au quatrième trimestre 2009. 

 

Le nombre total de noms de domaines .com et .net est passé à 99,3 millions au premier trimestre 2010, soit une hausse de 2,7 % par rapport au quatrième trimestre 2009 et de 7 % par rapport au premier trimestre 2009. En moyenne, 2,7 millions de nouvelles inscriptions .com et .net ont été effectuées chaque mois entre janvier et mars 2010, soit un total de 8,1 millions de nouveaux noms de domaine sur cette période. Le taux de renouvellement est orienté à la hausse : il ressort à 72 % contre 71,2 % au quatrième trimestre 2009. Ce taux peut fluctuer de quelques points d’un trimestre à l’autre, suivant le nombre de noms de domaine arrivant à expiration et la contribution de certains registraires. 

 

Le nombre de requêtes de noms de domaine (DNS) adressées à VeriSign était en moyenne de 54 milliards par jour au premier trimestre 2010, avec des pics allant jusqu'à 63,2 milliards de requêtes par jour. Le nombre moyen et les pics de requêtes journalières ressortent en hausse de 4 % par rapport au quatrième trimestre 2009. Calculés sur une année, ces deux indicateurs se sont envolés respectivement de 41 % et de 43 %. 

 

Rapport de l'ITIF : bilan de l’économie Internet, 25 ans après le lancement du .com 

 

Le dernier rapport sur les noms de domaine industriel publié par VeriSign présente les résultats d’une nouvelle étude conduite par la fondation ITIF (Information Technology and Innovation Foundation), laboratoire d'idées implanté dans la ville de Washington. Cette étude, intitulée « The Internet Economy 25 Years After .com: Transforming Commerce & Life » (L'économie Internet 25 ans après le lancement du .com : mutations du commerce et des modes de vie), s'appuie sur de nombreuses recherches visant à évaluer l'impact d'Internet sur le commerce, dans le cadre du 25e anniversaire du premier nom de domaine .com enregistré.  

 

À l'heure actuelle, un habitant de la planète sur quatre utiliserait Internet tous les jours. Le rapport mesure l'ampleur de l'e-commerce au prisme de cette information. Par exemple, l'ITIF estime à 1 500 milliards de dollars les profits économiques réalisés chaque année dans le monde grâce à Internet – un montant qui dépasse, et de loin, le montant total des dépenses mondiales en matière de santé, des investissements en énergies renouvelables, et des investissements publics en recherche et en développement. Selon l'ITIF, si l'e-commerce continuait de croître à un rythme inférieur de moitié à celui observé entre 2005 et 2010, Internet représenterait 3 800 milliards de dollars supplémentaires dans l'économie mondiale d'ici 2020. 

 

L'étude complète de la fondation présente également l'utilisation d'Internet et décrit l'influence croissante qu'exerce ce média sur la population mondiale. Voici quelques-unes des conclusions de ce rapport : 

·         En Europe, le nombre d'acheteurs en ligne a augmenté de 85 % entre 2004 et 2009.  

·         Dans les pays en voie de développement, l'e-commerce rattrape rapidement son retard par rapport aux nations développées. 63 % des internautes en Amérique latine et 70 % des utilisateurs en Asie Pacifique ont effectué au moins un achat en ligne, contre 85 % des internautes en Europe et en Amérique du Nord.  

·         Bien que le commerce en ligne s'impose dans le monde entier, sa popularité n'est pas homogène d'un pays à l'autre. S’appuyant sur une enquête réalisée auprès de 30 nations, l'ITIF arrive ainsi à la conclusion que les Danois, les Suédois, les Britanniques et les Américains sont les principaux utilisateurs mondiaux en termes d'achat, de vente et de commerce sur Internet. 

·         Le Japon arrive en tête des pays possédant le plus fort pourcentage d’adultes ayant effectué des achats en ligne, avec un résultat de 52 %. 

 

« L'étude de l'ITIF démontre bien que le commerce sur Internet a changé la face du monde au cours du quart de siècle qui vient de s'écouler », constate Raynor Dahlquist, vice-président des services de noms de domaine chez VeriSign. « Il est fondamental d'investir de manière stratégique et continue dans l'infrastructure de la Toile afin d'assurer la pérennité et l'évolution de secteurs entiers. Avec le projet Apollo, VeriSign prépare l'infrastructure essentielle pour gérer la prochaine vague de croissance d'Internet. »  

 

Les rapports sur les noms de domaine industriels publiés par VeriSign offrent aux internautes du monde entier d'importants résultats de recherche et des statistiques sur le secteur des noms de domaine et sur Internet dans son ensemble. Pour vous procurer un exemplaire du rapport sur les noms de domaine industriel concernant le premier trimestre 2010, et consulter les rapports précédents, rendez-vous sur la page suivante : http://www.verisign.com/domain-name-services/domain-information-center/industry-brief/index.html.  


14 000 francophones doublent leur pouvoir d'achat en vacances

Plus de 14 000 francophones vont partir en vacances l’esprit tranquille. Leur budget ne va pas exploser. Ils ont un point commun. Ils sont membres de www.trocmaison.com.

En moyenne, un abonné de Trocmaison voyage avec une autre personne. Une moyenne qui englobe bien sûr les célibataires et les familles avec trois enfants.

Aujourd’hui, plus de 5 800 français, 900 québécois, 200 suisses romands et plus d’une centaine de wallons sont membres de Trocmaison. Faîtes le calcul. 14 000 francophones vont troquer leur villa ou leur appartement avec un partenaire. Désormais, les francophones ont le choix. Echanger avec l’un des 7 000 francophones ou bien avec les 29 000 autres membres d’une tour de Babel de 130 pays réunis sur le réseau HomeExchange.

Tous vont doubler leur pouvoir d'achat pendant toutes les vacances. Tous auront l’esprit tranquille face au tangage des monnaies. Ils ne débourseront pas un centime pour le logement sur place et le plus souvent pas un centime non plus pour la location de voiture.

Le troc de maisons pendant les vacances était il y a encore quelques années majoritairement anglophone. Désormais, la vogue du « Home Exchange » est devenue aussi celle du « Trocmaison ».

Les francophones - sans doute un soupçon plus méfiants - ont mis un peu plus de temps à s’apercevoir que personne ne voit jamais débarquer un étranger à la maison. Léo et sa cabane au Canada, Isabelle et son chalet en Valais, Terry et son loft à Manhattan ou Jacques et sa villa en Provence, échangent d’abord des emails, des photos et des coups de fil.

Du coup, le « vous êtes chez moi pendant que je suis chez vous » fonctionne en pays de connaissance dans le monde entier. Le respect aussi. Depuis 13 ans, aucune plainte pour vol ou déprédation n’a été déposée par un membre du réseau HomeEXchange et aucune non plus sur Trocmaison depuis 5 ans.

Autre chance des francophones, leurs pays sont parmi les plus recherchés par les voyageurs du monde entier. Ils ont ainsi un vaste choix de partenaires d’échange entre les 7 000 francophones ou bien les 29 000 autres membres d’une Tour de Babel de 130 pays.

Ce n’est donc pas un hasard si les adeptes de du troc de maison sont cette année 9 000 de plus dans le monde qu’il y a un an (27 000 en 2009, 36 000 en 2010), ils font de belles économies, et ils vivent comme un habitant du pays dans l’une de ces villes ou régions du monde dont le seul nom fait rêver.

jeudi 17 juin 2010

48% des Français jugent que la situation en matière de sécurité alimentaire s’est détériorée depuis 10 ans

La majorité des Français restent cependant confiante dans la qualité des produits alimentaires. Ils savent, en effet,  faire la distinction entre les vrais labels et les labels « marketing ». Cette confiance montre toutefois des signes de fragilité.

Un consommateur sur trois se méfie des produits qu’il achète. 82% des Français attendent plus d’informations sur l’origine des produits et souhaitent majoritairement une modification de la législation pour renforcer la traçabilité des produits.

 

 

Voici les principaux enseignements qui ressortent des résultats de l’enquête exclusive réalisée par l’institut de sondages Ifop pour le compte de la société française ATT Advanced Track & Trace, spécialisée dans la protection des marques, en particulier dans les solutions de lutte contre la contrefaçon, la traçabilité de sécurité et la traçabilité industrielle..

 

Un jugement mitigé

 

Le jugement des Français sur l’évolution de la sécurité alimentaire apparaît mitigé. 48% de la population juge que la situation en matière de sécurité alimentaire s’est détériorée depuis dix ans. Alors même qu’aucune crise sanitaire n’a récemment affecté la population, les jugements dans ce domaine atteignent un niveau similaire à celui constaté en 2000, au sortir de la crise sanitaire de la vache folle.

 

Deux éléments peuvent contribuer à expliquer ce phénomène :

·         en premier lieu, le contexte de crise multiforme (écologique, économique, sociale…) nourrit une atmosphère de craintes diffuses, qui se répercutent dans le domaine alimentaire, par nature à la confluence de ces différents domaines d’inquiétude.

·         ensuite, on constate une sensibilité de plus en plus forte aux thématiques écologiques et éthiques qui se traduisent par une progression de l’alimentation biologique, des achats « durables » et par une méfiance accrue à l’encontre des produits proposés à la vente.

 

 

En dépit de ce recul, deux tiers des Français (66%) ont majoritairement confiance dans la qualité des produits alimentaires. La majorité d’entre eux déclare avoir confiance dans la qualité des produits qu’elle achète. Cette confiance s’appuie notamment sur une bonne connaissance de l’origine de la plupart de leurs achats alimentaires. Leur connaissance de l’origine des produits alimentaires est lacunaire, notamment en ce qui concerne les surgelés.

 

 

Des consommateurs vigilants

 

Des consommateurs vigilants vis-à-vis de l’origine des produits

Les Français se montrent attentifs à la provenance des produits qu’ils achètent. Les consommateurs sont notamment très vigilants quand il s’agit de choisir de la viande ou du vin : trois quart des interviewés (respectivement 75% et 72%) affirment connaître systématiquement ou souvent leur origine lorsqu’ils achètent ces produits. Notons que la connaissance de l’origine du vin est plus systématique que celle de la viande (42% contre 35%).

 

Au-delà de leur propre vigilance, les Français attendent un renforcement des garanties apportées par les autorités. 96% des personnes interrogées se déclarent favorables à une modification de la législation actuelle pour renforcer la traçabilité sur l’origine des produits alimentaires

 

L’influence du manque d’information sur les comportements d’achats de produits alimentaires n’est pas négligeable : 47% des personnes interrogées indiquent que leur méconnaissance des conditions de production de vins étrangers les dissuade d’en acheter.

 

 

Les labels à l’honneur

 

Les labels représentent pour les Français le meilleur gage de qualité d’un produit alimentaire.

Majoritairement, les Français font confiance aux labels présents sur les produits alimentaires, qu’ils savent distinguer des « mentions », dont l’origine et les objectifs diffèrent.

L’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) est le label le mieux évalué : 91% des Français font confiance en cette appellation (dont 34% « tout à fait »). Le Label Rouge rassure également (85% lui font confiance), tandis que le Label Agriculture Biologique (AB) apparait légèrement en retrait avec un score de confiance établit à 70%.

La mention « Elu produit de l’année », qui n’est pas considérée comme un label de qualité, a peu d’influence sur le niveau de confiance du consommateur : une minorité (40%) lui fait confiance, dont seulement 6% « tout à fait ».

Le taux d’inflation annuel de la zone euro en hausse à 1,6%



Le taux d’inflation annuel de la zone euro1 a été de 1,6% en mai 20102, contre 1,5% en avril. Un an auparavant, il était de 0,0%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,1% en mai 2010.
Le taux d’inflation annuel de l’UE3 a été de 2,0% en mai 2010, inchangé par rapport à avril. Un an auparavant, il était de 0,8%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,2% en mai 2010.
Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

L’inflation dans les États membres de l’UE
En mai 2010, les taux annuels les plus faibles ont été observés en Lettonie (-2,4%), en Irlande (-1,9%) et aux Pays-Bas (0,4%), et les plus élevés en Grèce (5,3%), en Hongrie (4,9%) et en Roumanie (4,4%). Par rapport à avril 2010, l’inflation annuelle a baissé dans dix États membres, est restée stable dans cinq et a augmenté dans douze.
Les taux moyens4 sur douze mois jusqu’en mai 2010 ont été les plus faibles en Irlande (-2,5%), en Lettonie (-1,2%) et au Portugal (-0,5%), et les plus élevés en Hongrie (5,1%), en Roumanie (4,7%) et en Pologne (3,6%).

Zone euro
Les principales composantes présentant les taux annuels les plus élevés en mai 2010 ont été les transports (5,5%) ainsi que les boissons alcoolisées et le tabac (4,4%), tandis que les taux annuels les plus faibles ont été observés pour les communications (-1,1%), les loisirs et la culture (-0,3%) et les produits alimentaires (-0,2%). Au niveau des sous-indices détaillés, les carburants pour le transport (+0,71 point de pourcentage), les combustibles liquides (+0,23) et le tabac (+0,12) ont eu les plus forts impacts à la hausse sur le taux global, alors que le gaz (-0,12), les voitures (-0,10) et les télécommunications (-0,09) ont eu les plus forts impacts à la baisse.
Les principales composantes présentant les taux mensuels les plus élevés ont été les loisirs et la culture ainsi que les boissons alcoolisées et le tabac (0,4% chacun) tandis que les produits alimentaires et les communications (-0,2% chacun) et l'enseignement (0,0%) ont affiché les taux les plus faibles. En particulier, les carburants pour le transport (+0,04 point de pourcentage), les fruits (+0,03) ainsi que les voyages à forfait et les combustibles liquides (+0,02 chacun) ont eu les impacts à la hausse les plus importants, alors que les légumes (-0,06) et le transport par air (-0,02) ont eu les impacts à la baisse les plus marqués.
EUROSTAT

Les coûts horaires de la main-d'oeuvre ont augmenté de 2,1% dans la zone euro



Les coûts horaires de la main-d’oeuvre dans la zone euro1 (ZE16) ont augmenté à un rythme annuel de 2,1% au premier trimestre 2010, contre 1,7% au trimestre précédent2. Dans l’UE271, la hausse annuelle a été de 2,2% au premier trimestre 2010, contre 2,0% au trimestre précédent.
Les deux principales composantes des coûts de la main-d'oeuvre sont les salaires et traitements ainsi que les coûts non salariaux. Dans la zone euro, les salaires et traitements horaires ont augmenté à un taux annuel de 2,0% au premier trimestre 2010 et les coûts non salariaux à un taux de 2,1%, contre respectivement 1,6% et 2,0% au quatrième trimestre 2009. Dans l’UE27, les salaires et traitements horaires ont progressé de 2,3% et les coûts non salariaux de 1,9% au premier trimestre 2010, contre respectivement 1,9% et 2,5% au trimestre précédent.
La ventilation par activité économique montre que, dans la zone euro, les coûts horaires de la main-d’oeuvre ont progressé au premier trimestre 2010 à un taux annuel de 1,8% dans l’industrie, de 2,1% dans la construction et de 2,2% dans les services. Dans l'UE27, les coûts horaires de la main-d'oeuvre ont augmenté de 1,8% dans l'industrie, de1,4% dans la construction et de 2,5% dans les services.
Ces données sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

mardi 15 juin 2010

Baisse du nombre de recours au médiateur du crédit au deuxième trimestre 2010



Le médiateur du crédit aux entreprises, Gérard Rameix, a présenté, le 9 juin, les résultats du service créé fin 2008 pour aider les entreprises qui faisaient face à des difficultés d'accès au crédit. Le nombre de dossiers reçus par la médiation connaît un recul significatif depuis la fin du premier trimestre 2010.

Le service de la médiation du crédit aux entreprises a été créé au lendemain du déclenchement de la crise financière et s'adresse à toutes les entreprises, notamment les TPE-PME, qui se voient refuser un financement par leur organisme de crédit. Le médiateur présente un rapport périodique dans lequel il fait un bilan de son activité et informe le Gouvernement des difficultés que rencontrent les entreprises sur le terrain.

Depuis sa création en novembre 2008, le service a instruit 17 673 dossiers, dans les secteurs de l'agriculture, de l'industrie, des services, du commerce et du BTP, selon le rapport d'activité (dossier de presse) présenté le 9 juin par Gérard Rameix. Au total, 202 092 emplois ont pu être sauvés grâce à ses interventions. Le taux de médiations réussies est de 63 %, un taux stable depuis le démarrage du dispositif : près de deux entreprises sur trois retrouvent, après un refus initial, un financement après l'intervention de la médiation du crédit.

Après un léger rebond en janvier dernier du flux de dossiers nouveaux déposés, la médiation du crédit a constaté un recul significatif du nombre de dossiers reçus depuis la fin du premier trimestre (891 en janvier, 1 100 en février et 1 200 en mars, 746 en avril et 624 en mai).

Ce recul s'inscrit dans un contexte relativement plus favorable pour l'accès au crédit des entreprises : les enveloppes de crédit progressent de 4,7 % en avril 2010 par rapport à avril 2009 pour les TPE-PME indépendantes d’un groupe. A la suite d'une réunion organisée en mars dernier à l'Elysée, les banques françaises ont pris l’engagement de mettre à disposition des TPE-PME une enveloppe de 96 milliards d’euros en 2010 (+ 3 % par rapport à 2009).

"L’impact de la crise sur les bilans 2009 serait moins fort que ce que l’on pouvait redouter"
Par ailleurs, certaines banques ont mis en place des structures de "pré-médiation". Elles traitent désormais directement les dossiers qui donnent lieu à contestation et réexaminent en interne les propositions de refus d’un financement.

"L’impact de la crise sur les bilans 2009 serait moins fort que ce que l’on pouvait redouter", a aussi souligné le médiateur du crédit. Ainsi, la Banque de France, sur la base d’un examen de 78 000 bilans (soit environ le tiers des bilans qu’elle recense au-delà du seuil de 750 000 euros de chiffre d’affaires), "constate que malgré la crise et sur un échantillon d’entreprises qui n’est pas forcément représentatif, les capitaux propres ont globalement connu une légère progression sous l’effet de mesures rapides de réduction des coûts et de la baisse des matières premières".
gouvernement.fr

Moins de morts sur la route

La sécurité routière a enregistré une nouvelle baisse de la mortalité sur les routes de France. Le nombre de personnes tuées au mois de mai a chuté de 13 % en un an, avec 336 morts, soit 50 décès de moins qu'en mai 2009. Le mois de mai 2010 est le moins meurtrier de tous les mois de mai enregistrés par la Sécurité routière. Le nombre de blessés hospitalisés a diminué de 18,8 % avec 2 344 personnes en mai 2010 contre 2 888 en mai 2009.
gouvernement.fr


mercredi 17 mars 2010

Le taux d’inflation annuel de la zone euro en baisse à 0,9%



Le taux d’inflation annuel de la zone euro1 a été de 0,9% en février 20102, contre 1,0% en janvier. Un an auparavant, il était de 1,2%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,3% en février 2010. Le taux d’inflation annuel de l’UE3 a été de 1,4% en février 2010, contre 1,7% en janvier. Un an auparavant, il était de 1,8%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,3% en février 2010. Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

L’inflation dans les États membres de l’UE
En février 2010, les taux annuels les plus faibles ont été observés en Lettonie (-4,3%), en Irlande (-2,4%) et en Lituanie (-0,6%), et les plus élevés en Hongrie (5,6%), en Roumanie (4,5%) et en Pologne (3,4%). Par rapport à janvier 2010, l’inflation annuelle a baissé dans quinze États membres, est restée stable dans cinq et a augmenté dans cinq. Les taux moyens4 sur douze mois jusqu’en février 2010 ont été les plus faibles en Irlande (-2,2%), au Portugal (-0,9%) et en Estonie (-0,6%), et les plus élevés en Roumanie (5,3%), en Hongrie (4,6%) et en Pologne (4,0%).

Zone euro
Les principales composantes présentant les taux annuels les plus élevés en février 2010 ont été les boissons alcoolisées et le tabac ainsi que les transports (4,3% chacun) et les autres biens et services (1,8%), tandis que les taux annuels les plus faibles ont été observés pour les produits alimentaires (-1,1%), les communications (-0,6%) ainsi que les loisirs et la culture (-0,3%). Au niveau des sous-indices détaillés, les carburants pour le transport (+0,52 point de pourcentage), le tabac (+0,13) et les combustibles liquides (+0,10) ont eu les plus forts impacts à la hausse sur le taux global, alors que le gaz (-0,31), le lait, le fromage et les oeufs ainsi que les vêtements (-0,08 chacun) ont eu les plus forts impacts à la baisse.
Les principales composantes présentant les taux mensuels les plus élevés ont été les articles d’habillement (1,7%), les loisirs et la culture (1,1%), les communications ainsi que les hôtels et restaurants (0,4% chacun) tandis que la santé et les transports (0,0% chacun) ont affiché les taux les plus faibles. En particulier, les voyages à forfait (+0,08 point de pourcentage) et les vêtements (+0,06) ont eu les impacts à la hausse les plus importants, alors que les carburants pour le transport (-0,04) et les combustibles liquides (-0,02) ont eu les impacts à la baisse les plus marqués.

EUROSTAT


L'emploi européen toujours en baisse



Le nombre de personnes ayant un emploi dans la zone euro1 (ZE16) a diminué de 0,2% (347 000 personnes) au quatrième trimestre 2009 par rapport au trimestre précédent, selon des estimations provisoires basées sur les comptes nationaux et publiées par Eurostat, l’Office statistique de l'Union européenne. Au cours de la même période, le nombre de personnes ayant un emploi dans l'UE271 a baissé de 0,3% (583 000 personnes). Au troisième trimestre 2009, l'emploi avait reculé de 0,5% dans les deux zones. Ces chiffres sont corrigés des variations saisonnières.
Des baisses d'emploi ont été enregistrées dans l'industrie manufacturière (-1,1% dans la zone euro et -1,0% dans l'UE27), la construction (respectivement -0,4% et -0,7%) ainsi que dans le commerce, les transports et les communications (-0,5% dans les deux zones). Les activités financières et les services aux entreprises ont diminué de 0,1% dans la zone euro, mais ont augmenté de 0,1% dans l'UE27. L'agriculture a crû respectivement de 0,5% et 0,1%. Les autres services (incluant principalement l'administration publique, la santé et l'éducation) ont enregistré une hausse de 0,2% dans les deux zones.
Par rapport au même trimestre de l'année précédente, l'emploi a baissé de 2,0% dans la zone euro et de 2,1% dans l'UE27 au quatrième trimestre 2009. Au troisième trimestre 2009, l'emploi avait diminué respectivement de 2,2% et 2,1%.
Eurostat estime qu'au quatrième trimestre 2009, 221,1 millions d'hommes et de femmes avaient un emploi dans l'UE27, dont 144,3 millions dans la zone euro. Ces chiffres sont corrigés des variations saisonnières. Sur l'ensemble de l'année 2009, l'emploi a régressé de 1,8% (2 721 000 personnes) dans la zone euro et également de 1,8% (4 021 000 personnes) dans l'UE27, contre respectivement +0,9% et +0,7% en 2008. Ces chiffres trimestriels sur l'emploi fournissent une mesure du volume de la main-d'oeuvre qui est cohérente avec celle de la production et des revenus dans les comptes nationaux.
EUROSTAT


Les produits de grande consommation de nouveau à la hausse

Dans la grande distribution, les prix des produits de grande consommation sont en hausse de 0,2 % en février 2010. Ils étaient stables en janvier.

Sur un an, les prix diminuent de 0,1 %
Sur un an, les prix diminuent de nouveau (–0,1 % en février). L’inflation sur ces produits a nettement fléchi depuis l’an dernier : en février 2009, la hausse des prix était de +1,6 % en glissement annuel.

Léger accroissement des prix dans les hypermarchés comme dans les supermarchés
Dans les hypermarchés, les prix des produits de grande consommation sont en hausse de 0,2 % en février 2010, après une stabilité en janvier.
Sur un an, les prix des produits de grande consommation dans les hypermarchés augmentent de 0,2 %. En février 2009, leur variation annuelle atteignait +1,0 %.
Dans les supermarchés, les prix des produits de grande consommation augmentent de 0,1 % en février 2010. Ils progressaient de 0,1 % en janvier.
Sur un an, les prix des produits de grande consommation décroissent de 0,2 % dans les supermarchés. En février 2009, l’augmentation sur un an s’élevait à +2,3 %.

Stabilité des prix dans les autres formes de vente
Dans les autres formes de vente, l’indice des prix des produits de grande consommation est à nouveau stable en février 2010, après une baisse de 0,3 % au mois de janvier.

Sur un an, l’augmentation est de 0,2 %. Elle était de +3,3 % en février 2009.
Les prix des produits alimentaires (hors produits frais) sont en légère augmentation
En février 2010, les prix des produits alimentaires (hors produits frais) sont en légère augmentation dans la grande distribution (+0,2 %), après une stabilité en janvier.
Sur un an, les prix ont reculé de 0,2 % en février 2010. Leur hausse annuelle s’établissait à +1,5 % en février 2009.
En raison notamment des fins de promotions, le prix de la viande s’accroît de 0,3 % en février. Toutefois, sur un an, il a baissé de 0,3 % (+2,2 % en février 2009).
Les prix des boissons sont en légère baisse en février 2010 (–0,1 %), notamment du fait de promotions sur l’eau minérale et de source. Sur un an, ils s’accroissent de +2,0 % (+2,1 % en février 2009).
Les prix des autres produits alimentaires augmentent de 0,2 %, après avoir été stables en janvier. Ce mois-ci, les plus fortes hausses concernent les produits laitiers et les gâteaux et pâtisseries de conservation. Sur un an, les prix des autres produits alimentaires ont reculé de 1,0 % (+0,9 % en février 2009).

Hausse des prix des produits d’entretien et de l’hygiène et beauté
Les prix des produits d’entretien et de l’hygiène et beauté sont en hausse de 0,2 % en février 2010, comme en janvier.
Sur un an, l’agmentation de leurs prix est de +0,7 % en février 2010. Elle s’établissait à +2,2 % en février 2009.
INSEE


Les prix à la consommation sont en hausse de 0,6 % en février 2010

Évolution mensuelle : +0,6 % ; variation sur un an : +1,3 %
En février 2010, l’indice des prix à la consommation (IPC) s’accroît de 0,6 % (+1,3 % sur un an), après une baisse de 0,2 % au mois de janvier. Hors tabac, l’indice est également en hausse de 0,6 % (+1,2 % sur un an). Corrigé des variations saisonnières (CVS), l’IPC progresse de 0,4 % (+1,3 % sur un an).

La hausse des prix au mois de février provient de l’augmentation des prix des produits manufacturés, liée notamment à la fin des soldes d’hiver, et de celle des prix des autres services au moment des vacances de février. Ces augmentations sont légèrement atténuées par la baisse des prix des transports aériens et des automobiles neuves.

Les prix des produits manufacturés s’accroissent
Au mois de février, les prix des produits manufacturés s’accroissent, en raison de la fin des soldes d’hiver qui se sont achevés le 10 février dans la plupart des départements : +1,1 % sur le mois ; +0,3 % sur un an ; +0,3 % en février 2009. Les prix de l’habillement–chaussures sont en hausse de 5,8 % (+1,3 % en février 2009 ; +2,4 % sur un an). Cette plus forte hausse des prix en 2010 est notamment liée au décalage dans la période de collecte des prix, les rabais des produits soldés ayant été élevés, mais proches de ceux de l’an passé. Sortie de soldes et célébration de la Saint-Valentin sont à l’origine de l’augmentation des prix de l’horlogerie, bijouterie, joaillerie (+3,5 %), des fleurs et plantes (+2,5 %) et de la parfumerie et produits de beauté (+0,8 %). En revanche, les prix des automobiles neuves baissent de nouveau, en raison de nouvelles promotions (–0,5 % ; +0,8 % sur un an).

Les prix des services sont en forte évolution
Les prix des services sont en forte augmentation en février 2010 (+0,5 % ; +1,6 % sur un an ; +0,5 % en février 2009), du fait d’augmentations saisonnières liées aux vacances scolaires d’hiver ou à des relèvements tarifaires.

Ainsi, sont notamment en hausse les prix des hébergements de vacances (+32,4 % ; +1,3 % sur un an), des voyages touristiques tout compris (+7,1 % ; –1,1 % sur un an) et de l’hôtellerie y compris pension (+1,4 % ; +1,5 % sur un an). Par ailleurs, des augmentations tarifaires sont enregistrées sur les services financiers, +0,8 %, et sur les assurances : +2,5 % pour l’assurance automobile, +1,4 % pour l’assurance santé complémentaire et +1,1 % sur l’assurance habitation. En revanche, des diminutions de tarifs sur les liaisons avec l’outre-mer sont à l’origine de la baisse des prix des transports aériens (–3,1 % ; –3,2 % sur un an).

Les prix de l’alimentation augmentent légèrement
Les prix de l’alimentation augmentent légèrement au mois de février (+0,1 % ; +0,1 % sur un an). Après une forte hausse en janvier, les prix des produits frais diminuent légèrement (–0,3 % ; +0,7 % sur un an). De façon saisonnière, les prix des poissons et crustacés baissent (–4,1 % ; +0,8 % sur un an). En revanche, en raison de conditions climatiques difficiles pour la production et l’acheminement des produits, les prix des légumes frais sont encore en hausse, de 1,3 % (+3,0 % sur un an). Hors produits frais, les prix de l’alimentation s’accroissent légèrement (+0,1 % ; stabilité sur un an ; +0,1 % en février 2009).

Les prix de l’énergie sont stables
En février 2010, les prix de l’énergie sont stables (+5,4 % sur un an). Ceux des prix des produits pétroliers le sont aussi (+11,3 % sur un an).

L’inflation sous–jacente s’accroît de 0,5 %
L’indicateur d'inflation sous–jacente (ISJ) s’accroît de 0,5 % au mois de février (+1,9 % sur un an). L’indicateur d’inflation sous-jacente pour les produits manufacturés est en hausse de 1,0 % (+0,6 % sur un an), en raison du changement de saisonnalité sur la période des soldes.

L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,6 % (+1,4 % sur un an).
INSEE


lundi 15 mars 2010

La production industrielle en hausse de 1,7% dans la zone euro



La production industrielle corrigée des variations saisonnières1 a augmenté de 1,7% dans la zone euro2 (ZE16) et de 1,8% dans l'UE272 en janvier 2010 par rapport à décembre 2009. En décembre3, la production avait augmenté respectivement de 0,6% et 0,3%.
En janvier 2010 par rapport à janvier 2009, la production industrielle a progressé de 1,4% dans la zone euro et de 1,5% dans l’UE27.
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’Office statistique de l'Union européenne.

Comparaison mensuelle
En janvier 2010 par rapport à décembre 2009, la production d'énergie a augmenté de 2,6% dans la zone euro et de 2,2% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont progressé respectivement de 2,0% et 1,7%. Les biens intermédiaires ont crû de 1,4% dans la zone euro et de 0,3% dans l'UE27. Les biens d'investissement ont diminué de 0,3% dans la zone euro, mais ont augmenté de 0,4% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont reculé de 0,3% dans la zone euro, mais ont progressé de 0,5% dans l'UE27.
Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, la production industrielle a augmenté dans treize États membres et a diminué dans six. Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Irlande (+15,3%), en Bulgarie (+4,9%), en Estonie (+4,5%) et au Danemark (+3,9%) et les baisses les plus marquées au Portugal et en Finlande (-2,2% chacun), en Lettonie (-1,6%) et en Espagne (-1,1%).

Comparaison annuelle
En janvier 2010 par rapport à janvier 2009, la production des biens intermédiaires a progressé de 4,2% dans la zone euro et de 3,9% dans l'UE27. Les biens d'investissement ont augmenté respectivement de 0,5% et 1,7%. Les biens de consommation non durables sont restés stables dans la zone euro et ont crû de 0,2% dans l'UE27. La production d'énergie a reculé respectivement de 0,6% et 2,4%. Les biens de consommation durables ont diminué de 1,9% dans la zone euro, mais ont augmenté de 1,5% dans l'UE27.
Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, la production industrielle a augmenté dans douze États membres et a diminué dans sept. Les hausses les plus importantes ont été enregistrées à Malte (+14,3%), en Pologne (+11,0%), en République tchèque (+8,0%) et en Roumanie (+6,8%). Les baisses les plus importantes ont été observées au Danemark (-9,8%), en Lituanie (-5,5%), en Grèce (-4,4%) et en Espagne (-2,5%).
EUROSTAT


Le déficit des échanges courants européen s'élève à 27,0 milliards d’euros

Le compte des opérations courantes1 de l’UE272 a enregistré un déficit de 27,0 milliards d’euros au quatrième trimestre 2009, comparé à un déficit de 59,4 mrds au quatrième trimestre 2008 et à un déficit de 27,7 mrds au troisième trimestre 2009.
Au quatrième trimestre 2009, la balance des services de l’UE27 a affiché un excédent de 14,1 mrds d’euros, comparé à un excédent de 21,7 mrds au quatrième trimestre 2008 et à un excédent de 16,7 mrds au troisième trimestre 2009.
Ces données provisoires3, publiées par Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne, sont sujettes à révision.
EUROSTAT


la conjoncture industrielle européenne continue de s’améliorer

En zone euro, la conjoncture industrielle s’améliore à nouveau très légèrement : en février, l’indicateur synthétique du climat des affaires continue de se redresser, mais très modestement. Il reste inférieur à sa moyenne de longue période. L’indicateur de retournement signale un climat conjoncturel favorable pour le dixième mois consécutif.
L’indicateur synthétique est stable en France, en Allemagne et en Espagne. Il augmente en Italie, aux Pays-Bas et en Belgique.
En février, l’opinion des industriels de la zone euro sur la plupart des principaux indicateurs reste quasiment stable par rapport au mois précédent. Ainsi, les entrepreneurs européens indiquent que leurs carnets de commandes, globaux comme étrangers, sont à peine plus fournis, et que leur production passée s’est peu redressée. De plus, ils s’attendent à une légère accélération de leur production future et à de moindres baisses de leurs prix de vente. En revanche, leurs stocks de produits finis s’alourdissent quelque peu.

La confiance des consommateurs continue de se dégrader
L’indice de confiance des consommateurs européens continue de reculer. Il baisse dans les principaux pays de la zone euro, hormis en Allemagne où il augmente.
INSEE


Statistiques de l'emploi au 4ème trimestre 2009

Le nombre de salariés dans les secteurs marchands a baissé de 20 400 au 4e trimestre 2009
L’emploi salarié des secteurs marchands est de nouveau en baisse au quatrième trimestre : -20 400 postes, soit -0,1%. Cette contraction est beaucoup moins forte que celles des trimestres précédents (-79 800 emplois au troisième trimestre). Sur un an, l’emploi a baissé de 2,2 %, soit 357 600 postes.
L’emploi salarié des secteurs marchands est en recul depuis le deuxième trimestre 2008.

Baisse des effectifs dans l’industrie et la construction
Dans l’industrie, la forte contraction de l’emploi a commencé au deuxième trimestre 2008. Au quatrième trimestre, l’emploi continue de baisser à un rythme toutefois moins soutenu qu’au troisième trimestre (-1,0 % après –1,4 %).
Dans la construction, la baisse des effectifs est comparable à celle observée le trimestre précédent (–0,8 % après –1,0 %, soit –11 900 postes).

L’emploi dans le tertiaire est en hausse
Dans l’intérim, les effectifs croissent toujours au quatrième trimestre (+5,0 %, soit +23 500 emplois), L’intérim est en effet reparti à la hausse au deuxième trimestre 2009 après plusieurs fortes baisses (–35 % entre le deuxième trimestre 2008 et le premier trimestre 2009). Ces salariés sont comptés dans le tertiaire, même s’ils effectuent une mission dans l’industrie ou la construction. Hors intérim, l’emploi tertiaire est stable, +2 800 postes, après cinq trimestres de baisse. Au total, l’emploi augmente de 0,2 % dans le tertiaire.

Révision des données du quatrième trimestre
Les statistiques d’emploi ont été révisées ce trimestre à la suite de plusieurs changements. Comme d’habitude, l’estimation révisée de l’emploi mobilise une source différente de l’estimation provisoire parue le 12 février. Par ailleurs, la statistique annuelle au 31/12/2007 est désormais définitive. Elle a bénéficié d’une expertise approfondie de la part des directions régionales de l’Insee. Un meilleur partage entre les secteurs RU et OQ est désormais possible. En effet, une information plus fine permet d’identifier les salariés qui relèvent de l’action sociale, employés par des particuliers (par exemple les assistantes maternelles), ce qui n’était pas le cas avant. Enfin, les coefficients de corrections des variations saisonnières ont été recalculés pour tenir compte de ces différents changements. Au total, l’estimation du quatrième trimestre a été révisée à la hausse (+36 100) par rapport à la publication du 12 février.
INSEE


mardi 9 mars 2010

Une femme européenne sur quatre aura 65 ans et plus en 2030



L’espérance de vie des femmes en 2008 s'échelonnait de 77,0 ans en Bulgarie à 84,9 ans en France (en 2007), et dépassait celle des hommes dans tous les États membres. En 2008, les plus larges écarts en matière d’espérance de vie entre femmes et hommes étaient d'environ onze années et se situaient en Lituanie (77,6 ans pour les femmes contre 66,3 ans pour les hommes), en Estonie (79,5 ans contre 68,7 ans) et en Lettonie (77,8 ans contre 67,0 ans), tandis que les écarts les plus faibles, de l’ordre de quatre années, étaient relevés aux Pays-Bas (82,5 ans contre 78,4 ans), en Suède (83,3 ans contre 79,2 ans) et au Royaume-Uni (81,8 ans contre 77,6 ans en 2007). En moyenne, l’espérance de vie à la naissance dans l'UE27 en 2007 était de 82,2 ans pour les femmes et de 76,1 ans pour les hommes, soit un écart de 6,1 ans.
En 2030, on estime que l’espérance de vie à la naissance dans l’UE27 atteindra 85,3 ans pour les femmes et 80,0 ans pour les hommes, soit un écart de 5,3 ans. Selon les projections, les différences entre femmes et hommes se réduiront, pour se situer entre trois ans à Chypre et neuf ans en Lituanie, en Estonie et en Lettonie.
Cet allongement de l’espérance de vie se traduira par une hausse de la proportion de femmes âgées de 65 ans et plus. En 2008, un cinquième (19%) des femmes dans l’UE27 avaient 65 ans et plus, tandis que cette proportion devrait atteindre un quart (26%) en 2030.
EUROSTAT


le taux de chômage des femmes européennes est inférieur à celui des hommes



Au cours de la dernière décennie1, le taux de chômage2 dans l’UE27 était plus élevé pour les femmes que pour les hommes. Depuis mai 2009, le taux de chômage des femmes dans l’UE27 a pour la première fois été inférieur à celui des hommes. Ceci reflète les effets de la crise économique actuelle sur le marché du travail où des secteurs tels que la construction et l'industrie manufacturière ont été particulièrement touchés, entraînant des pertes d’emplois plus importantes chez les hommes.
En janvier 2010, le taux de chômage de l’UE27 était de 9,3% pour les femmes et de 9,7% pour les hommes. Dans quinze États membres, le taux de chômage des hommes était plus élevé que celui des femmes. Les écarts les plus marqués en faveur des femmes en janvier 2010 étaient relevés en Estonie (taux de chômage de 11,2% pour les femmes et de 19,7% pour les hommes au quatrième trimestre 2009), en Lituanie (10,6% et 18,6% au troisième trimestre 2009), en Lettonie (19,2% et 26,6%) et en Irlande (9,9% et 17,0%). Les écarts les plus importants en faveur des hommes étaient observés en Grèce (13,5% pour les femmes et 7,1% pour les hommes au troisième trimestre 2009) et en Italie (9,8% et 7,7%).
Quant au taux d’emploi3, il était de 58,7% pour les femmes et de 71,0% pour les hommes au troisième trimestre 2009 dans l’UE27, contre respectivement 59,4% et 73,3% au troisième trimestre 2008. Le taux d’emploi des femmes au troisième trimestre 2009 était inférieur à celui des hommes dans tous les États membres, à l’exception de la Lituanie (61,2% pour les femmes et 59,6% pour les hommes).
EUROSTAT


Le PIB Européen en hausse



Au cours du quatrième trimestre 2009, le PIB de la zone euro1 (ZE16) et celui de l’UE271 ont augmenté de 0,1% par rapport au trimestre précédent, selon les premières estimations publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne. Au cours du troisième trimestre 2009, le taux de croissance avait été de +0,4% dans la zone euro et de +0,3% dans l'UE27.
En comparaison avec le quatrième trimestre 2008, le PIB corrigé des variations saisonnières de la zone euro a enregistré une baisse de 2,1% et celui de l'UE27 une baisse de 2,3%, après respectivement -4,1% et -4,3% au trimestre précédent.
Variation des composantes du PIB
Au quatrième trimestre 2009, la dépense de consommation finale des ménages2 est restée stable tant dans la zone euro que dans l'UE27 (après -0,2% dans les deux zones au trimestre précédent). Les investissements ont baissé de 0,8% dans la zone euro et de 1,3% dans l’UE27 (après respectivement -0,9% et -0,7%). Les exportations ont augmenté de 1,7% dans la zone euro et de 1,9% dans l'UE27 (après +2,9% et +2,5%). Les importations ont crû de 0,9% dans la zone euro et de 1,4% dans l'UE27 (après +2,8% dans les deux zones).
Hausse du PIB aux États-Unis et au Japon
Aux États-Unis, le PIB a augmenté de 1,4% au cours du quatrième trimestre 2009, après +0,6% au troisième trimestre 2009. Au Japon, le PIB a crû de 1,1% au quatrième trimestre 2009, après 0,0% au trimestre précédent.
Par rapport au quatrième trimestre 2008, le PIB des États-Unis a augmenté de 0,1% (après -2,6% au trimestre précédent) mais celui du Japon a diminué de 0,9% (après -4,9%).
En 2009, le PIB a diminué de 4,1% dans la zone euro et de 4,2% dans l’UE27
En 2009, le PIB de la zone euro a diminué de 4,1% et celui de l’UE27 de 4,2%, contre respectivement +0,6% et +0,8% en 2008.
En 2009, le PIB des États-Unis a baissé de 2,4% (+0,4% en 2008) et celui du Japon de 5,0% (-1,2% en 2008).

EUROSTAT


Davantage de femmes font le choix de travailler mais l’égalité hommes-femmes au travail est encore loin

Malgré les signes de progrès enregistrés dans le domaine de l’égalité hommes-femmes au cours des 15 dernières années, de fortes disparités perdurent en termes de possibilités d’emploi et de qualité de l’emploi, selon un nouveau rapport du Bureau international du Travail (BIT).

Le rapport, intitulé Les femmes sur le marché du travail: mesurer les progrès et identifier les défis, constate que plus d’une décennie après l’adoption par la 4e Conférence mondiale sur les femmes de Beijing d’une ambitieuse Plate-forme d’action pour promouvoir l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes, des préjugés de genre restent fortement ancrés dans la société et sur le marché du travail.

Le rapport du BIT montre que le taux de participation des femmes à la vie active a augmenté de 50,2 à 51,7 pour cent entre 1980 et 2008, tandis que le taux de participation masculine diminuait légèrement, passant de 82 à 77,7 pour cent. Ce qui indique une réduction de 32 à 26 points de pourcentage de l’écart des taux d’activité en fonction des sexes.

Le taux d’activité des femmes a connu une hausse dans toutes les régions sauf deux, l’Europe centrale et du Sud-Est (hors UE) et la CEI et l’Asie de l’Est, la plus forte progression ayant été constatée en Amérique latine et dans les Caraïbes. Néanmoins, cette augmentation s’est ralentie ces dernières années dans presque toutes les régions. C’est dans les années 1980 et au début des années 1990 que les effectifs de femmes économiquement actives ont connu leur plus grand essor.

Dans le même temps, la part des femmes dans le travail rémunéré et salarié est passée de 42,8 pour cent en 1999 à 47,3 pour cent en 2009, alors que la part des femmes dans l’emploi vulnérable diminuait de 55,9 à 51,2 pour cent.

«Si l’on a progressé dans certains domaines depuis la conférence de Beijing et que davantage de femmes font le choix de travailler, elles ne gagnent toujours pas autant que leurs homologues masculins sur le marché du travail», explique Sara Elder du service des Tendances de l’emploi du BIT et principal auteur du rapport. «Il y a toujours plus de femmes que d’hommes qui acceptent des emplois précaires, mal rémunérés, soit parce que c’est le seul type d’emploi qu’on leur propose, soit parce qu’elles ont besoin d’un emploi qui leur permette de trouver un équilibre entre vie professionnelle et responsabilités familiales. Les hommes ne sont pas confrontés aux mêmes contraintes».

Selon le rapport du BIT, trois catégories de disparités entre hommes et femmes subsistent dans le monde du travail. Premièrement, près de la moitié (48,4) de la main-d’œuvre féminine de plus de 15 ans demeure économiquement inactive, comparé à 22,3 pour cent chez les hommes. Dans certaines régions, on trouve toujours moins de 4 femmes actives pour 10 hommes actifs. Deuxièmement, les femmes éprouvent plus de difficultés que les hommes à trouver un emploi. Enfin, quand elles trouvent un emploi, elles touchent un salaire et des avantages inférieurs à ceux des travailleurs hommes pour un poste équivalent.

«Les marchés du travail et les politiques sociales doivent s’adapter à un concept élargi de l’égalité entre hommes et femmes, qui incorpore les valeurs et les contraintes propres à chacun des deux genres», ajoute Mme Elder. «Il est de notre devoir, et en notre pouvoir, d’accélérer la marche vers l’égalité en termes de professions et de possibilités d’emploi».

Le rapport du BIT rappelle que l’impact initial de la crise économique mondiale a été ressenti dans les secteurs à dominance masculine, tels que la finance, l’industrie manufacturière et le bâtiment, mais qu’il s’est depuis étendu à d’autres secteurs – y compris les services – où les femmes sont le plus souvent majoritaires.

Le BIT estime que le taux de chômage mondial des femmes a augmenté de 6 pour cent en 2007 à 7 pour cent en 2009, légèrement plus que le taux des hommes qui est passé de 5,5 à 6,3 pour cent. Mais dans quatre régions sur neuf, c’est le taux masculin qui a crû le plus vite. En 2009, les taux de chômage féminin étaient plus élevés que ceux des hommes dans sept régions sur neuf, et au Moyen-Orient et en Afrique du Nord la différence atteignait jusqu’à 7 points de pourcentage.

Le rapport ajoute que si les travailleurs et les travailleuses sont, à l’heure, actuelle touchés quasiment à l’identique par la crise en termes de suppressions d’emploi, un impact «sexospécifique» de la crise peut encore se faire sentir.

«Nous avons appris des précédentes crises que les femmes qui perdent leur emploi ont plus de difficultés à retrouver du travail lorsque la reprise économique survient, a déclaré Mme Elder. C’est pourquoi nous devons veiller à ce que l’égalité hommes-femmes ne soit pas un simple objectif stratégique des bons jours qu’on abandonne en période de difficultés. Elle doit être considérée comme un moyen de stimuler la croissance et l’emploi plutôt que comme un coût ou une contrainte».

Jane Hodges, directrice du Bureau pour l’égalité hommes-femmes du BIT, souligne que les quinze années qui se sont écoulées depuis Beijing ont été riches d’enseignements en termes d’avancées pour les femmes qui travaillent et d’égalité des sexes. Elle affirme que la résolution sur l’égalité hommes-femmes au cœur du travail décent, adoptée par la Conférence internationale du Travail en 2009, guidera les efforts déployés par l’OIT en faveur d’un marché du travail auquel hommes et femmes participent activement et librement: il convient notamment de faciliter l’émancipation économique des femmes grâce au développement de l’entrepreneuriat, de régler la question de l’inégalité de rémunération entre hommes et femmes, d’améliorer la protection sociale pour tous et de renforcer la participation des femmes au dialogue social.

Le 8 mars, l’OIT va célébrer la Journée internationale de la Femme en son siège à Genève et dans d’autres bureaux à travers le monde. L’événement genevois réunira des spécialistes des gouvernements, des organisations d’employeurs et de travailleurs de divers pays et horizons pour participer à un panel de discussion sur le thème: «Quelles avancées pour les femmes qui travaillent!».
B.I.T.


Les prix du pétrole et des matières premières industrielles diminuent en février

En février, le prix du pétrole a diminué de 3,4 %, après une hausse de 2,4 % en janvier. Le prix du baril s’établit ainsi à 73,6 $ ; par rapport à février 2009, il a augmenté de 70,5 %.

Les prix en devises des matières premières hors énergie importées par la France ont également diminué (-2,6 % après +3,3 % en janvier).

Les prix du pétrole baissent
En février, le cours du pétrole de la mer du Nord (Brent) a reculé en dollars (-3,4 % après +2,4 % en janvier). Les hausses des stocks américains d’essence et de pétrole brut ont pesé sur les prix du pétrole. En euros, le prix a légèrement augmenté (+0,8 %) du fait de la dépréciation de la monnaie européenne vis-à-vis du dollar (-4,2 %).

Les prix des matières industrielles reculent
En février, les prix des matières industrielles en devises ont reculé de 1,5 % du fait du repli des cours des matières minérales (-5,1 %). En effet, les prix des métaux non ferreux ont baissé (-5,7 %), à l’exception du nickel (+2,9 %). Les prix des métaux précieux ont également tous décru (–3,8 %).

En revanche, les matières agro-industrielles se sont renchéries (+8,9 %), notamment les bois sciés de conifères (+23,3 %).

Les prix des matières alimentaires poursuivent leur baisse
En février, les cours des matières premières alimentaires en devises ont de nouveau diminué (-4,3 % après -0,9 % en janvier). Les prix des denrées tropicales ont chuté (-8,3 %) sous l’effet du repli des cours du thé (-17,9 %) et du cacao (-8,9 %). Les cours des oléagineux ont poursuivi leur baisse (-3,7 %), entraînés par les prix de l’huile d’olive (-3,1 %) et du soja (-3,9 % pour la fève de soja et -5,5 % pour le tourteau de soja). Les prix des céréales ont également reculé (-5,7 %). De même, le prix du sucre a décru (-6,3 %), en raison d’une production meilleure que prévu en Inde.

Révisions
Comme chaque année en mars, les coefficients de pondération ont été actualisés pour l’année en cours, conduisant à une révision des indices agrégés pour le mois de janvier. L’indice d’ensemble a ainsi été revu à la baisse de 1,2 % au mois de janvier 2010.
INSEE


mercredi 3 mars 2010

Qu'est-ce qu'on achète le plus sur internet?



Par rapport à ce que les gens achètent en magasin, les objets que les gens choisissent d'acheter en ligne sont très différents - en particulier quand il s'agit de médicaments et articles liés à la santé. Je suppose que tous les mails qui polluent les boîtes de réception arrivent à leur fin.. Et à regarder plus loin, je ne suis pas surpris que les gens choisissent d'acheter en ligne leurs vêtements plutôt qu'en magasin, pas d'attente, des prix plus attractifs.. et un p'tit verre pour se féliciter de son achat..
via

La PlayStation 3 est dans les choux



Mauvaise nouvelle.. depuis la fin du week-end, la PlayStation 3 est incapable de fonctionner en ligne dans le monde entier ou, dans certains cas, hors connexion. Un problème qui frappe la PS3 originale, pas la PS3 Slim.. enfin rien de bien réjouissant.. Tous les jeux en ligne sont OUT, comme les jeux du PSN qui exigent une authentification à partir de serveurs DRM. Même certains jeux offline, ne peuvent être exploités.. Sony est conscient du problème et prétend travailler sur le sujet.. via


Hausse des prix à la production industrielle de 0,7% dans la zone euro



L'indice des prix à la production industrielle1 a augmenté de 0,7% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,9% dans l'UE272 en janvier 2010 par rapport à décembre 2009. En décembre 20093, les prix avaient crû de 0,1% dans les deux zones.
En janvier 2010 comparé à janvier 2009, les prix à la production industrielle ont baissé de 1,0% dans la zone euro, mais ont augmenté de 0,1% dans l'UE27.
Ces données sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Comparaison mensuelle
En janvier 2010, par rapport au mois précédent, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont augmenté de 0,2% tant dans la zone euro que dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont crû respectivement de 2,0% et 2,4%. Dans les deux zones, les biens intermédiaires ont progressé de 0,5%, les biens de consommation durables de 0,2% et les biens de consommation non durables de 0,1%. Les biens d'investissement sont restés stables dans la zone euro et ont augmenté de 0,1% dans l'UE27. Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes hausses de l'in
dice total ont été enregistrées à Malte (+17,2%), au Danemark (+3,9%) ainsi qu'en Finlande et en Suède (+1,9% chacun). Les baisses ont été observées en Slovaquie (-1,7%), en Lettonie (-0,5%), aux Pays-Bas (-0,3%) et en Irlande (-0,2%).

Comparaison annuelle
En janvier 2010, par rapport à janvier 2009, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont diminué de 1,0% dans la zone euro et de 0,7% dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont baissé de 1,7% dans la zone euro, mais ont augmenté de 1,5% dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont reculé de 1,5% dans la zone euro et de 1,2% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont diminué respectivement de 0,8% et 0,4%. Les biens d'investissement ont baissé de 0,6% dans la zone euro et de 0,3% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont augmenté respectivement de 0,4% et 0,8%. Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes baisses de l'indice total ont été observées en Lettonie (-9,8%), en Lituanie (-5,6%) et en Slovaquie (-5,5%). Les plus fortes hausses ont été enregistrées au Danemark (+7,6%), au Royaume-Uni (+4,7%) et en Roumanie (+3,7%).
EUROSTAT


Le taux de chômage européen s'élève à 9,9% de la population active



Dans la zone euro1 (ZE16), le taux de chômage2 corrigé des variations saisonnières3 s’est établi à 9,9% en janvier 2010, inchangé par rapport à décembre 20094. Il était de 8,5% en janvier 2009. Dans l’UE271, le taux de chômage s’est élevé à 9,5% en janvier 2010, inchangé par rapport à décembre 20094. Il était de 8,0% en janvier 2009.
Selon les estimations d’Eurostat, 22,979 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage en janvier 2010 dans l’UE27, dont 15,683 millions dans la zone euro. Par rapport à décembre 2009, le nombre de chômeurs s'est accru de 136 000 dans l'UE27 et de 38 000 dans la zone euro. Comparé à janvier 2009, le chômage a augmenté de 3,802 millions dans l'UE27 et de 2,204 millions dans la zone euro.
Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.
Parmi les États membres, les taux de chômage les plus bas ont été enregistrés aux Pays-Bas (4,2%) et en Autriche (5,3%), et les plus élevés en Lettonie (22,9%) et en Espagne (18,8%).
Sur un an, tous les États membres ont connu une augmentation du taux de chômage. Les plus faibles hausses ont été observées en Allemagne (de 7,2% à 7,5%), au Luxembourg (de 5,4% à 5,9%) et en Belgique (de 7,5% à 8,0%). Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Lettonie (de 12,3% à 22,9%), en Lituanie (de 6,4% à 14,6% entre les troisièmes trimestres de 2008 et 2009) et en Estonie (de 7,6% à 15,5% entre les quatrièmes trimestres de 2008 et 2009).
Entre janvier 2009 et janvier 2010, le taux de chômage des hommes a augmenté de 8,2% à 9,9% dans la zone euro et de 7,8% à 9,7% dans l’UE27. Le taux de chômage des femmes s'est accru de 9,0% à 10,0% dans la zone euro et de 8,1% à 9,3% dans l’UE27.
En janvier 2010, le taux de chômage des moins de 25 ans s'est élevé à 20,2% dans la zone euro et à 20,9% dans l’UE27. En janvier 2009, il atteignait respectivement 17,8% et 17,7%. Le taux le plus bas a été observé aux Pays-Bas (8,1%) et les taux les plus élevés en Lettonie (43,6% au quatrième trimestre 2009) et en Espagne (39,6%).
Le taux de chômage était de 9,7% aux Etats-Unis en janvier 2010 et de 5,1% au Japon en décembre 2009.
EUROSTAT


l'agriculture biologique en hausse de 21% en Europe



Dans l’UE27, les superficies consacrées à l’agriculture biologique1 représentaient 7,8 millions d’hectares en 2008, soit une hausse de 7% par rapport à 2007. Sur une période plus longue, les données disponibles pour l’UE25 font apparaître une hausse de 21% du total des superficies consacrées à l’agriculture biologique entre 2005 et 2008.
En 2008, les cinq États membres de l'UE27 affichant les superficies consacrées à l’agriculture biologique les plus importantes étaient l’Espagne (1,3 million d’hectares), l’Italie (1,0 million d’ha), l’Allemagne (0,9 million d’ha), le Royaume-Uni (0,7 million d’ha) et la France (0,6 million d’ha).
En 2007, le total des superficies consacrées à l’agriculture biologique représentait 4,1% de l'ensemble des superficies agricoles utilisées2 dans l’UE27. Les plus fortes proportions de superficies consacrées à l’agriculture biologique se situaient en Autriche (15,7% du total des superficies agricoles), en Suède (9,9%) et en Italie (8,9%).
Ces données sont extraites d’un rapport3 publié par Eurostat, l’Office statistique de l’Union européenne.

Plus fortes hausses des superficies consacrées à l’agriculture biologique entre 2005 et 2008 en Pologne,en Lituanie et en Espagne
Entre 2007 et 2008, le total des superficies consacrées à l’agriculture biologique a augmenté dans tous les États membres pour lesquels des données étaient disponibles, à l’exception de l’Italie (-13%). Les hausses plus fortes ont été observées en Espagne (+33%), en Bulgarie (+22%), en Slovaquie (+19%), en Hongrie (+15%) et en Grèce (+14%). Au cours de la période 2005-2008, les hausses les plus élevées ont été enregistrées en Pologne (+94%), en Lituanie (+89%), en Espagne (+63%) et en Belgique (+57%). Des baisses n’ont été constatées que pour l’Italie (-6%) et la Hongrie (-5%).

Les céréales et les fourrages sont les cultures arables biologiques les plus importantes
En 2008, les trois utilisations principales des terres biologiques dans l'UE27 ont été les pâturages et les prairies (44% des superficies converties en totalité à l'agriculture biologique1 dans l’UE27, à l’exception de l’Allemagne), les cultures arables (37%) et les cultures permanentes (10%). Les 9% restants correspondent aux jachères et aux sols non exploités.
Dans l’UE27 en 2008, les cultures arables les plus importantes ont été les céréales (44% des superficies converties en totalité à l'agriculture biologique et consacrées aux cultures arables), suivies des fourrages herbacés (42%), des autres cultures arables telles que les légumes secs, les pommes de terre, les betteraves à sucre, les semences et plants de terres arables (7%), les légumes frais et les cultures industrielles (4% chacun).
Les céréales ont été particulièrement importantes en Lituanie (79% des superficies consacrées aux cultures arables), au Portugal (75%) et en Irlande (73%), tandis que les parts les plus élevées de fourrages herbacés ont été observées en Lettonie (67%), en Estonie (66%) et en Suède (58%).
EUROSTAT


Comment se porte l'industrie manufacturière ?

Tous les indices commentés dans ce numéro d’Informations Rapides sont des indices en valeur (hors taxe) « CVS-CJO » obtenus en éliminant les variations saisonnières ou dues au nombre de jours ouvrables.

En décembre 2009, le chiffre d'affaires des entreprises de l’industrie manufacturière est stable (+0,0 %), après une hausse en novembre (+1,3 %). Les exportations reculent (–2,1 %). Sur le quatrième trimestre, le chiffre d’affaires est quasi stable (+0,1 %, T/T–1) ; toutefois, il diminue nettement sur un an (–7,3 %,T/T–4).

Le chiffre d'affaires de l’ensemble de l’industrie (B à E) progresse légèrement en décembre (+0,2 %).

Rebond dans la cokéfaction-raffinage et dans l’énergie-eau
Le chiffre d'affaires du secteur cokéfaction et raffinage augmente en décembre (+2,9 %). Il progresse sur le quatrième trimestre (+1,0 %, T/T–1) mais est en forte baisse sur un an (–22,5 %, T/T–4). Le chiffre d’affaires des industries extractives, énergie, eau, gestion des déchets et dépollution rebondit en décembre (+1,3 %). Il progresse sur le trimestre (+1,5 %, T/T–1) mais est quasi stable sur un an (–0,1 %, T/T–4).

Nouvelle hausse dans les matériels de transport et dans l’agro-alimentaire
Le chiffre d'affaires des matériels de transport progresse en décembre (+1,1 %). L'automobile augmente pour le troisième mois consécutif (+1,7 %) tandis que les autres matériels de transport se stabilisent (–0,1 %). Le chiffre d’affaires des matériels de transport progresse sur le trimestre (+0,5 %, T/T–1) et sur un an (+3,1 %, T/T–4).

Le chiffre d’affaires des industries agricoles et alimentaires augmente de nouveau en décembre (+0,5 %). Il progresse légèrement sur le trimestre (+0,2 %, T/T–1) mais est en baisse sur un an (–6,8 %).

Baisse dans les « autres industries » et dans les équipements
Le chiffre d'affaires des « autres industries » diminue en décembre (–0,6 %).
INSEE


légère baisse des immatriculations de véhicules particuliers neufs

Immatriculations de véhicules neufs – Février 2010
En février 2010, les immatriculations de voitures particulières neuves baissent de 0,6 % par rapport à janvier 2010 (195 498 après 196 712 véhicules) en données corrigées des variations saisonnières et des effets de jours ouvrables (CVS-CJO).
Par rapport au mois de février 2009, le chiffre brut progresse de 17,9 % (179 240 après 152 066 véhicules).
Le chiffre de janvier est révisé de +2 points
Le chiffre de janvier est révisé à la hausse de 2 points en raison de l’actualisation des coefficients de correction de variations saisonnières.
INSEE


mercredi 24 février 2010

Qu'ont acheté les Français en Janvier (hors alimentation)

Biens durables : chute des achats d’automobiles
Les dépenses en biens durables baissent très fortement en janvier (-7,8 %), après une hausse de 2,5 % en décembre.
Le recul des achats d’automobiles (-16,7 %) y contribue principalement. Il tient à la baisse de la prime à la casse au premier janvier 2010 qui avait incité les ménages à acheter un véhicule neuf en fin d’année 2009 (+10,7 % en novembre, +5,3 % en décembre) et pèse par contrecoup sur la demande en ce début d’année.
Les dépenses en équipement du logement repartent (+1,3 %) après avoir légèrement baissé en décembre (–0,3 %). Chacun des postes, électroménager, électronique et mobilier est dynamique en ce début d’année.

(*) Les volumes sont mesurés aux prix de l’année précédente chaînés de 2000 et corrigés des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables (CVS CJO).

Textile-cuir en hausse
En janvier, les achats de textile-cuir augmentent de 1,6 %, après un mois de décembre déjà dynamique (+2,0 % ).

Autres produits manufacturés : en baisse
Les dépenses de consommation en autres produits manufacturés baissent de 0,4 % en janvier (après +0,3 % en décembre). Le recul porte sur l’édition et la presse ainsi que la quincaillerie et le bricolage, tandis que les dépenses d’horlogerie-bijouterie progressent.

La consommation en biens manufacturés du 4e trimestre est révisée en légère hausse (+0,3 point)
La croissance de la consommation en biens manufacturés sur le 4e trimestre 2009 est maintenant estimée à +3,3 %, contre +3,0 % précédemment. Cette nouvelle estimation sur le trimestre traduit des révisions un peu plus importantes en termes mensuels. L’augmentation de novembre est notamment rehaussée de 0,9 point, celle de décembre abaissée de 0,8 point. Ces révisions portent pour l’essentiel sur les achats d’automobiles dont la croissance sur le 4e trimestre passe de +12,6 % à +14,9 %.

Ces révisions sont principalement dues à l’actualisation des coefficients de correction des variations saisonnières. Elles s’expliquent dans une moindre mesure par l’intégration de nouvelles informations connues depuis lors, dans les autres produits
INSEE


jeudi 4 février 2010

Le volume des ventes du commerce de détail européen reste stable



En décembre 2009, par rapport à novembre 2009, le volume des ventes du commerce de détail1 est resté stable dans la zone euro2 (ZE16) et a diminué de 0,1% dans l’UE272. En novembre3, le commerce de détail avait baissé de 0,5% dans les deux zones. En décembre 20094, par rapport à décembre 2008, l’indice des ventes a reculé de 1,6% dans la zone euro et de 1,0% dans l’UE27. Par rapport à 2008, l'indice moyen du volume des ventes de détail a reculé en 2009 de 2,3% dans la zone euro et de 1,7% dans l'UE27.

Variations mensuelles
En décembre 2009, par rapport à novembre 2009, le secteur de l’«alimentation, boissons, tabac» a progressé de 0,3% dans les deux zones. Le secteur non alimentaire a reculé de 0,2% dans la zone euro et de 0,3% dans l’UE27. Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les ventes du commerce de détail ont augmenté dans douze États membres et ont baissé dans sept. Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Autriche (+1,6%), en France (+1,2%), ainsi qu'en Espagne, en Slovénie et en Slovaquie (+0,9% chacun). Les baisses les plus importantes ont été observées en Roumanie (-5,7%), à Malte (-5,6%) et au Portugal (-2,8%).

Variations annuelles
En décembre 2009, par rapport à décembre 2008, le secteur de l’«alimentation, boissons, tabac» a augmenté de 0,1% dans la zone euro et de 0,6% dans l'UE27. Le secteur non alimentaire a reculé respectivement de 2,2% et 1,4%. Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les ventes du commerce de détail ont augmenté dans sept États membres et baissé dans douze. Les plus fortes hausses ont été observées en Pologne (+4,6%), en Suède (+3,1%) et en Autriche (+2,7%), et les baisses les plus marquées en Lettonie (-30,2%), en Lituanie (-27,2%) ainsi qu'en Estonie (-16,4%).
Eurostat


A quoi ressemble l'e-commerçant ?



Oxatis a isolé le profil génétique de l’E-commerçant

A l’occasion de la conférence de presse du 2 février en partenariat avec la Fevad et Médiamétrie, Oxatis a dévoilé les résultats de sa dernière enquête sur le profil du E-commerçant

Oxatis, leader européen des plates-formes E-Commerce, vient de publier sa dernière étude sur le profil de l’E-commerçant, dégageant ainsi les grandes tendances, la carte génétique du commerçant en ligne. Menée sur un panel de 2 140 e-commerçants de l’offre Start & Go (qui s’adresse aux artisans, commerçants, auto-entrepreneurs), Oxatis a souhaité dégager le caryotype de ces TPE en ligne. Les résultats de cette enquête sur les entreprises de moins de 10 salariés présentes sur la toile sont probants.

Loin des a priori sur les geeks et les accros d’Internet de 18 à 25 ans, l’étude montre que les E-commerçants sont partout. De plus en plus jeunes, sans expérience particulière du web avant de se lancer, mais avec une véritable ambition de succès économique, les E-Commerçants se professionnalisent et investissent tous les secteurs d’activité.

Le E-commerce s’adresse à tous les commerçants

Contrairement aux a priori, l’étude réalisée par Oxatis montre que le E-Commerce se démocratise. Non seulement, il n’est pas réservé à une élite, mais on constate d’année en année, que les e-commerçants qui se lancent n’ont pas ou peu d’expérience du Web. Grâce aux facilités administratives telles que le « statut d’auto-entrepreneur » et aux plateformes clefs en main telles qu’Oxatis, le E-commerçant n’a pas besoin d’une expérience spécifique pour se lancer dans un projet qui lui tient à cÅ“ur.

Avant tout commerçant, le E-commerçant est souvent un marchand classique qui voit dans le E-Commerce un canal de distribution supplémentaire pour assurer l’avenir de son business. Ainsi un quart des E-commerçants ayant une boutique physique avouent que leur boutique en ligne a permis d’augmenter le chiffre d’affaires de leur boutique classique ; et ainsi, parfois, de la sauver. Autre preuve que Commerce et E-Commerce ne sont pas antinomiques, 18,9% des pure E-Commerçants aimeraient ouvrir un point de vente physique.

Les femmes, les jeunes et les seniors ont la toile en poupe

On savait que le E-Commerce s’adressait à tout type de populations, néanmoins deux grandes tendances émergent de l’étude réalisée par Oxatis.

L’enquête révèle que ce sont les populations les plus fragilisées par la crise qui sont les plus présentes en tant que chefs d’entreprise virtuels. Ainsi, 28.5% des chefs d’entreprise sont des femmes , alors qu’elles représentent 39.5% des nouveaux entrepreneurs dans le e-commerce.
Autre population boostée par la tentation de l’entreprenariat sur le Net : les jeunes (en progression de 8 points par rapport à 2008) et les seniors. Encore absents des entrepreneurs 2008, l’étude note l’apparition des sexagénaires, 2.5% en 2009, parmi les E-commerçants.

Selon Marc Schillaci, président fondateur d’Oxatis « le E-commerce présente l’avantage pour les seniors et les femmes de pouvoir mener leur affaire directement de son domicile. Ainsi, Internet permet de concilier vie professionnelle et préservation de la santé, pour les seniors dont les capacités de travail ne sont pas à remettre en cause. Les femmes, quant à elles, peuvent désormais concilier ambition professionnelle, sans délaisser leur vie de famille, qu’elles gèrent simultanément. En cela, nous pouvons considérer que le E-commerce, levier de développement économique et levier d’emplois, est également un nouveau levier de justice sociale ».

Autre grande tendance, le E-Commerce permet de développer une activité économique tout en privilégiant son cadre de vie. Ainsi 70% des E-commerçants vivent et travaillent dans une ville de moins de 100 000 habitants.

Le E-Commerce – Facteur de créations d’entreprises et d’emplois

Pas d’élitisme dans le E-Commerce – En effet, 41% des E-commerçants ont un baccalauréat ou moins – facteur important de reconversion professionnelle.

Depuis Janvier 2009, avec l’inauguration du statut de l’auto-entrepreneur, on compte 30% d’ouverture de sites grâce à ce statut. Chiffre d’autant plus remarquable que 59% d’entre eux ont choisi le E-Commerce comme activité principale.

Quant aux E-commerçants un peu plus confirmés, 30% ont l’intention d’embaucher en 2010 et 22% envisagent de se développer à l’international.

La réussite du E-Commerce ne connaît pas de frontières et permet ainsi à grand nombres de E-commerçants d’étendre leur zone de chalandise à l’Europe ou plus loin encore à moindre coût. Ce levier de croissance est un atout considérable pour la croissance des TPE et PME.

Quelles motivations pour se lancer sur Internet ?

Si certaines motivations pour se lancer dans le E-Commerce sont constantes depuis 2008 (augmenter le chiffre d’affaires de la boutique physique, proposer une offre 24/24H, fidéliser une clientèle existante, accomplissement personnel), les motivations d’ordre économique se précisent en 2009 : désormais, 44.1% des entrepreneurs souhaitent clairement accroître leur visibilité, développer leur entreprise (22%) tout en bénéficiant de la souplesse et de la liberté de pouvoir travailler de chez soi (41.6%).

A noter également, les différences de critères de réussite selon le sexe. En effet, si les femmes sont davantage motivées par le confort (22.8%) et la liberté dans l’organisation de leur travail (22%), la motivation des hommes à se lancer dans l’aventure virtuelle porte davantage sur la stratégie, l’efficacité et le développement. Ainsi, ils représentent 38.7% à vouloir augmenter leur chiffre d’affaires, 29.8% à vouloir fonctionner 24/24H et 20.5% à souhaiter développer un nouveau canal de distribution.
fevad


Analyse fonctionnelle des emplois et cadres des fonctions métropolitaines

Les territoires sont ici analysés avec une approche transversale aux secteurs d'activité traditionnellement utilisés. Les actifs sont ainsi répartis en 15 fonctions définies à partir de la profession exercée.

En cohérence avec cette analyse transversale, cinq fonctions métropolitaines ont été dégagées, du fait de leur présence spécifique au sein des grandes aires urbaines. La notion d'emploi stratégique a été actualisée en retenant pour ces fonctions métropoiltaines les "Cadres des Fonctions Métropolitaines".

Analyse fonctionnelle des emplois
La répartition de l’emploi sur le territoire est le plus souvent analysée en fonction d’un découpage sectoriel, qui correspond à l’activité principale exercée par les établissements.

Cette approche est complétée ici par une analyse des fonctions remplies par les actifs, résultant de la profession qu’ils occupent. Les professions sont réparties en quinze fonctions, certaines d’entre elles interviennent dans les différentes étapes de la production, d’autres sont plutôt tournées vers les services à la population.

Les fonctions exercées sont transversales par rapport aux secteurs d’activité.

Les fonctions sont également transversales par rapport au statut (indépendant ou salarié, public ou privé) et peuvent associer plusieurs niveaux de qualification (un ingénieur de fabrication et un ouvrier, par exemple).
Lire la Suite sur le site de l'INSEE


Répartition géographique des emplois

Les fonctions exercées à Paris, dans les capitales régionales, dans les petites villes ou dans l’espace rural ne sont pas les mêmes.

En 2006, les fonctions liées aux prestations intellectuelles, à la conception-recherche, au commerce inter-entreprises, à la gestion ou à la culture et aux loisirs représentent un quart de l’emploi national, contre un cinquième en 1982. Elles restent très concentrées dans la capitale, mais se développent dans les métropoles régionales.

Les cadres occupant ces fonctions, dites « métropolitaines », travaillent essentiellement à Paris, malgré un rééquilibrage récent au profit des grandes villes de province. La présence de cadres des fonctions métropolitaines est un indicateur du rayonnement des grandes villes. Ainsi, Paris (avec 18 % de ses emplois en 2006), Grenoble et Toulouse (14 %) sont en première position de ce classement. Par ailleurs, les fonctions destinées à fournir des services à la population (santé-social, éducation-formation, administration publique, distribution, services de proximité) représentent 42 % de l’emploi, contre 31 % en 1982. Elles se développent de façon uniforme sur le territoire, en fonction de la présence de la population.

Enfin, parmi les fonctions de production concrète, il n’y a pas que les emplois agricoles qui se localisent à l’écart des villes. Le bâtiment et les travaux publics ainsi que la fabrication sont également concernés. Le nombre d’emplois relevant de ces fonctions est en forte baisse.
Lire la suite sur le site de l'INSEE


mardi 2 février 2010

Les prix industriels progressent de nouveau légèrement

Indices de prix de production de l’industrie française
MARCHÉ FRANÇAIS : +0,2 %

En décembre, les prix de production de l’industrie française progressent de nouveau (+0,2 %), au même rythme qu’en novembre.
Les prix des produits du raffinage augmentent encore, mais modérément
Les prix des produits du raffinage ne progressent plus que de +0,8 % en décembre, dans un contexte de légère baisse du prix du pétrole brut. Ils avaient augmenté de 3,3 % en novembre et de 3,2 % en octobre. La persistance d’une hausse sensible du kérosène en décembre explique la progression sur ce mois.

Les prix des matériels de transport et des boissons sont en hausse
Après trois mois de quasi-stabilité, les prix du matériel de transport progressent sensiblement (+0,8 %), du fait de la commercialisation des « modèles 2010 » pour les véhicules automobiles. Les prix des denrées alimentaires augmentent légèrement (+0,2 %), du fait d’une hausse des prix des boissons (+1,1 %).

MARCHÉS EXTÉRIEURS : +0,0 %
Les prix de production de l’industrie françaises pour les marchés extérieurs sont stables. Cette stabilité résulte d’une progression modérée des prix des denrées alimentaires (+0,7 %) et d’une nette baisse des prix des produits du raffinage (-2,1 %). La différence d'évolution de ces derniers par rapport au marché intérieur (+0,8%) provient d'une différence de structure des ventes selon les marchés. Concernant les matières alimentaires, les tensions sur les prix sont assez vives, notamment sur celui du cacao.

ENSEMBLE DES MARCHÉS : +0,1 %
Sur l’ensemble des marchés, les prix de production progressent de +0,1 % sur un mois. Sur un an, la baisse s’atténue (–2,4 % en décembre, après -4,0 % en novembre) : les prix des produits de la cokéfaction et du raffinage enregistrent désormais une hausse de +21,9 % tandis que les prix des denrées alimentaires affichent un recul notable (–8,6 %) dû pour -5,3 % à un artefact comptable lié à la mise en Å“uvre de la « LME » (cf supplément IR n° 206, juillet 2009).

Indices de prix d’importation des produits industriels : +0,1
% Les prix d’importation des produits industriels sont quasi stables en décembre (+0,1 %), après une progression de +0,7 % en novembre. À noter que la progression des prix des denrées alimentaires (+0,2 %) est modérée à l’importation du fait de la baisse sensible des produits laitiers et des farines. Sur un an, le recul des prix de l’ensemble des produits industriels s’établit à -0,6 %.
INSEE


Indices des prix agricoles, une légère hausse à la production



Les prix agricoles à la production augmentent de 1,3 % par rapport à novembre, mais diminuent de 5,4 % sur un an
Les prix des céréales diminuent légèrement en décembre. L’offre excédentaire a modérément pesé sur les cours.
De vives tensions sur le marché du tournesol font sensiblement remonter l’indice des prix des oléagineux.

Les prix des vins augmentent en décembre mais accusent une baisse depuis un an. La baisse des prix au cours de l’année 2009 est liée à l’atonie de la demande intérieure pour les vins de table et au repli des exportations pour les vins de qualité.

Les prix des fruits frais restent très inférieurs à ceux de 2008 à la même période (-15,4 %). Le prix de la pomme demeure très bas, notamment sous l’effet de la concurrence étrangère. Une moindre demande intérieure face à une offre étrangère soutenue fait baisser les prix de la poire et du kiwi. En revanche, la demande croissante pour la clémentine française augmente fortement son prix.

fruits frais
Les prix des légumes frais diminuent fortement par rapport à 2008 (-12,3 %). Les prix des salades et de la mâche chutent. Les températures clémentes au cours de l’automne ont précipité les ramassages sans que la demande suive. En revanche, le rafraichissement des températures en décembre a renforcé la demande de poireaux et limité l’approvisionnement de choux-fleurs, entraînant dans chaque cas une hausse de leurs prix.

Légumes frais
Les prix de la viande augmentent dans l’ensemble, plus nettement pour le porc et ensuite le mouton. Les éleveurs européens ont progressivement réduit les cheptels porcins et ovins pour resserrer l’offre, qui se conjugue en décembre à une demande relativement soutenue pour, au total, faire croître les prix.

Les prix d’achat des moyens de production agricole sont toujours stables en décembre
En décembre, les prix des consommations intermédiaires sont stables dans l’ensemble. Les investissements se sont toutefois légèrement renchéris en raison de la hausse du prix des ouvrages, dont notamment la construction de bâtiments d’exploitation.
INSEE


L'inflation européenne est estimée à 1,0%



Selon une estimation rapide publiée par Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne, le taux d'inflation annuel1 de la zone euro2 s'établirait à 1,0% en janvier 2010. En décembre 20093, le taux était de 0,9%. Élaboration des estimations rapides
L'inflation de la zone euro est mesurée par l'Indice des Prix à la Consommation de l'Union Monétaire (IPCUM). Pour élaborer les estimations rapides de l'IPCUM, Eurostat utilise les informations préliminaires sur les prix du mois de référence des États membres4 pour lesquels les données sont disponibles, ainsi que des informations préliminaires sur les prix de l'énergie.
La procédure d'estimation rapide de l'IPCUM combine des informations historiques avec des informations partielles sur les variations récentes de prix de manière à obtenir un indice total pour la zone euro. Il n'existe pas de ventilation détaillée. L’expérience a montré que la procédure d'estimation était fiable (anticipation exacte du taux d'inflation dans 18 cas et différence de 0,1 dans 6 cas au cours des deux dernières années). Des informations complémentaires sont disponibles dans le communiqué d'Eurostat 113/2001 du 5 novembre 2001.
EUROSTAT


Le chômage estimé à 10% de la population européenne



Dans la zone euro1 (ZE16), le taux de chômage2 corrigé des variations saisonnières3 s’est établi à 10,0% en décembre 2009, contre 9,9% en novembre4. Il était de 8,2% en décembre 2008. Dans l’UE271, le taux de chômage s’est élevé à 9,6% en décembre 2009, contre 9,5% en novembre4. Il était de 7,6% en décembre 2008. Il s'agit du taux le plus élevé dans la zone euro depuis août 1998, et dans l'UE27 depuis le début de la série en janvier 2000.
Selon les estimations d’Eurostat, 23,012 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage en décembre 2009 dans l’UE27, dont 15,763 millions dans la zone euro. Par rapport à novembre, le nombre de chômeurs s'est accru de 163 000 dans l'UE27 et de 87 000 dans la zone euro. Comparé à décembre 2008, le chômage a augmenté de 4,628 millions dans l'UE27 et de 2,787 millions dans la zone euro.
Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.
Parmi les États membres, les taux de chômage les plus bas ont été enregistrés aux Pays-Bas (4,0%) et en Autriche (5,4%), et les plus élevés en Lettonie (22,8%) et en Espagne (19,5%).
Sur un an, tous les États membres ont connu une augmentation du taux de chômage. Les plus faibles hausses ont été observées en Allemagne (de 7,1% à 7,5%), au Luxembourg (de 5,3% à 6,2%) et en Belgique (de 7,1% à 8,2%). Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Lettonie (de 11,3% à 22,8%), en Estonie (de 6,5% à 15,2% entre les troisièmes trimestres de 2008 et 2009) et en Lituanie (de 6,5% à 14,6% entre les troisièmes trimestres de 2008 et 2009).
Entre décembre 2008 et décembre 2009, le taux de chômage des hommes a augmenté de 7,8% à 10,0% dans la zone euro et de 7,5% à 9,8% dans l’UE27. Le taux de chômage des femmes s'est accru de 8,7% à 10,1% dans la zone euro et de 7,9% à 9,3% dans l’UE27.
En décembre 2009, le taux de chômage des moins de 25 ans s'est élevé à 21,0% dans la zone euro et à 21,4% dans l’UE27. En décembre 2008, il atteignait respectivement 17,0% et 16,9%. Le taux le plus bas a été observé aux Pays-Bas (7,6%) et les taux les plus élevés en Espagne (44,5%) et en Lettonie (43,8% au quatrième trimestre 2009).
Le taux de chômage était de 10,0% aux Etats-Unis en décembre 2009 et de 5,2% au Japon en novembre 2009.
EUROSTAT


vendredi 29 janvier 2010

La moyenne européenne de l'épargne des ménages en baisse à 13,7%



Au troisième trimestre 2009, le taux d'épargne des ménages corrigé des variations saisonnières a diminué, tant dans la zone euro (ZE16) que dans l'UE27 tandis que le taux d'investissement des ménages est resté pratiquement inchangé. Dans les deux zones, le taux d'investissement des entreprises ainsi que la part de leurs profits dans la valeur ajoutée ont augmenté.
Ces informations proviennent des données détaillées sur les comptes européens trimestriels des secteurs institutionnels1 publiées par Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne, et la Banque centrale européenne (BCE).

Le taux d'épargne des ménages en baisse pour la première fois depuis le premier trimestre 2008
Au troisième trimestre 2009, le taux d'épargne brut2 des ménages corrigé des variations saisonnières3 s'est établi à 13,7% dans l'UE274 contre 14,2% au second trimestre 2009. Dans la zone euro5, le taux d'épargne des ménages a été de 15,8% au troisième trimestre 2009 contre 16,2% au trimestre précédent.Dans la zone euro, la baisse du taux d'épargne des ménages est due à la baisse du revenu disponible réel6 (-0,1%) tandis que la dépense de consommation finale réelle a augmenté (0,5%).

Le taux d'investissement des ménages se stabilise dans les deux zones
Dans l'UE27, le taux d'investissement brut des ménages7 a été de 8,3% au troisième trimestre 2009, contre 8,2% au deuxième trimestre 2009. Dans la zone euro, le taux d'investissement des ménages a été de 9,1% au troisième trimestre 2009, contre 9,0% au trimestre précédent.

Dans la zone euro, la légère augmentation du taux d'investissement des ménages est due à la croissance plus rapide de la formation brute de capital fixe (investissement, principalement en logements) en valeur nominale (1,7%) que celle du revenu disponible nominal (0,2%).

Le taux d'investissement des entreprises en hausse pour la première fois depuis le troisième trimestre 2008
Au troisième trimestre 2009, le taux d'investissement brut8 des sociétés non financières s’est élevé à 21,1% dans l'UE27, contre 20,7% au deuxième trimestre 2009. Dans la zone euro, le taux d'investissement s'est établi à 21,3% au troisième trimestre 2009, contre 20,7% au trimestre précédent.

Dans la zone euro, la hausse du taux d'investissement brut des sociétés non financières s'explique par la croissance plus forte de la formation brute de capital fixe (investissement) (5,1%) que celle de la valeur ajoutée (2,4%). Par ailleurs, les stocks totaux de matériaux, fournitures et produits finis ont diminué pour le troisième trimestre consécutif

La part des profits des entreprises en hausse dans les deux zones
Dans l'UE27, la part des profits9 des sociétés non financières a été de 37,2% au troisième trimestre 2009, contre 35,8% au deuxième trimestre 2009. Dans la zone euro, la part des profits a été de 37,7% au troisième trimestre 2009, contre 36,4% au trimestre précédent.

Dans la zone euro, la part des profits des sociétés non financières s'est accrue en raison de la croissance plus rapide de valeur ajoutée (2,4%) que celle de la rémunération des salariés (coûts salariaux) et des impôts moins subventions sur la production (0,4%).
EUROSTAT


Les entreprises françaises en déroute : +6,5% de défaillances

Le nombre de défaillances d'entreprises jugées au cours du mois d’août 2009 est en hausse par rapport au mois de juillet 2009 (+6,5 %), en données corrigées des variations saisonnières (CVS) et du nombre de jours ouvrables (CJO).
Le nombre de défaillances jugées au cours des mois de juin, juillet et août 2009 est en hausse par rapport aux mêmes mois de l’année précédente (+9,7 %, T/T-4).

Cumulées sur une année, les défaillances ont augmenté de 16,8
% Le nombre de défaillances jugées au cours des douze derniers mois est en hausse par rapport aux douze mois précédents (+16,8 %).
INSEE


Les français commencent à avoir meilleur moral

En janvier 2010, l’opinion des ménages sur la situation économique* est quasi stable : l’indicateur résumé d’opinion gagne un point par rapport à décembre. Il est en nette augmentation par rapport au niveau historiquement bas atteint à la fin 2008, mais reste inférieur au niveau moyen de ces quinze dernières années.

L’opinion sur le niveau de vie en France remonte
En janvier, l’opinion des ménages sur le niveau de vie passé en France progresse assez nettement (+3 points), de même que le solde sur ses perspectives d’évolution qui gagne 2 points. Les ménages n’ont pas modifié leur appréciation sur leur situation financière passée et future. Ils sont légèrement plus nombreux à considérer comme opportun de faire des achats importants (+1 point en janvier, par rapport à décembre).

Les craintes de voir le chômage augmenter restent vives
Pour la première fois depuis juin dernier, les ménages sont plus nombreux à anticiper une augmentation du chômage (+2 points par rapport à décembre).

Inflation perçue : retour à la normale
En janvier, l’opinion des ménages sur l’inflation passée augmente par rapport à décembre (+3 points). Surtout, leurs anticipations en matière d’inflation future se dégradent nettement (+5 points). Les deux soldes d’opinion se rapprochent de leur moyenne de long terme.
Pour les ménages, l’évolution des prix revient donc à la normale, après plusieurs trimestres de faible inflation, perçue et anticipée.

Situation financière : renouvellement annoncé de l’épargne
L’opinion des ménages sur leur situation financière actuelle gagne deux points et reste supérieure à sa moyenne de long terme.
Les ménages jugent que leur capacité à épargner dans les mois à venir s’améliore (+2 points). De plus, ils pensent que le moment est beaucoup plus opportun pour épargner : le solde sur l’opportunité d’épargner augmente de 9 points, et dépasse ainsi sa moyenne de long terme.
INSEE


mercredi 27 janvier 2010

conjoncture dans les travaux publics – Janvier 2010

Selon les entrepreneurs interrogés en janvier 2010, le climat conjoncturel tend à s’améliorer dans les travaux publics.
Selon les chefs d’entreprises, le repli de l’activité a été moins prononcé au quatrième trimestre
La contraction de l’activité a continué de s’atténuer sur la période récente ; l’activité se contracterait au même rythme au cours des trois prochains mois.
Les entrepreneurs sont moins nombreux qu’en octobre à juger leurs carnets de commandes inférieurs à la normale pour cette période de l’année.

Toujours peu de contraintes de production
Les contraintes de production restent à un niveau relativement bas : 8 % des entreprises déclarent être contraintes par une insuffisance de main-d’œuvre.

L’emploi diminuerait moins
Le recul de l’emploi s’atténuerait au cours des prochains mois au vu des anticipations des entrepreneurs : le solde d’opinion relatif aux effectifs reste au-dessus de sa moyenne de longue période.
INSEE


La prime à la casse améliore les chiffes de la consommation

En décembre, les dépenses de consommation des ménages en produits manufacturés augmentent de 2,1 % en volume*, après +0,1 % en novembre. Au quatrième trimestre, la consommation progresse ainsi de 3,0 % (après – 0,3 % au trimestre précédent). Il s’agit de la plus forte progression depuis dix ans (+3,2 % au troisième trimestre 1999). L’année 2009 se conclut sur une progression de +1,0 % en moyenne annuelle après un recul de – 0,6 % en 2008.
INSEE


mardi 26 janvier 2010

Janvier amorce une hausse de la demande de logements neufs

La demande de logements neufs à acheter se redresse
Selon les chefs d’entreprise interrogés en janvier 2010, la demande de logements neufs à acheter continue de se redresser : le solde correspondant est désormais significativement au-dessus de sa moyenne de longue période. Pour les logements destinés à la location, la demande progresse à nouveau. Par ailleurs, les entrepreneurs prévoient une hausse des mises en chantier pour les logements.

Les stocks d’invendus progressent
Les stocks de logements neufs invendus s’alourdissent à nouveau.

Les promoteurs sont moins nombreux qu’au trimestre précédent à indiquer une baisse des prix
Les promoteurs signalent une nouvelle atténuation sensible de la baisse des prix des logements neufs. L’apport personnel des candidats à l’acquisition d’un logement neuf est au même niveau qu’en octobre. Dans les prochains mois, les moyens de financement consacrés aux achats de logements neufs seraient supérieurs à leur moyenne de longue période.
INSEE


Les entrées de commandes dans l’industrie en hausse de 2,7% en Europe



Dans la zone euro1 (ZE16), l’indice des entrées de commandes dans l'industrie2 a augmenté de 2,7% en novembre 2009 comparé à octobre 2009. L’indice avait enregistré une baisse de 2,1% en octobre3. Dans l’UE271, les entrées de commandes ont progressé de 2,6% en novembre 2009, après avoir reculé de 1,5% en octobre3. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, dont les variations tendent à être plus volatiles, les entrées de commandes dans l’industrie ont enregistré une hausse de 2,7% dans la zone euro et de 2,9% dans l’UE27.
En novembre 2009 par rapport à novembre 2008, les entrées de commandes dans l’industrie ont diminué de 0,5% dans la zone euro et de 1,2% dans l’UE27. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, les entrées de commandes dans l’industrie ont baissé de 0,8% dans les deux zones
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Variations mensuelles
En novembre 2009 comparé à octobre 2009, les entrées de commandes pour les biens intermédiaires ont augmenté de 2,3% dans la zone euro et de 2,1% dans l'UE27. Les biens d’investissement ont progressé respectivement de 1,1% et 2,8%. Les biens de consommation durables ont crû de 0,6% dans la zone euro et de 0,3% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont augmenté respectivement de 0,8% et 1,6%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, l'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a augmenté dans quinze États membres et a diminué dans huit. Les hausses les plus importantes ont été enregistrées en Autriche (+10,3%), en Estonie (+7,4%) et en Grèce (+7,3%), et les plus fortes baisses en Hongrie (-9,6%), en Irlande (-4,4%) et en Bulgarie (-4,1%).

Variations annuelles
En novembre 2009 comparé à novembre 2008, les entrées de commandes pour les biens de consommation non durables ont progressé de 1,6% dans la zone euro et de 4,3% dans l'UE27. Les biens d'investissement ont augmenté de 0,8% dans la zone euro, mais ont baissé de 1,9% dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont diminué respectivement de 2,1% et 1,8%. Les biens de consommation durables ont reculé de 5,3% dans la zone euro, mais ont augmenté de 0,1% dans l'UE27.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, l'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a augmenté dans neuf États membres, a diminué dans quatorze et est restée stable en Italie. Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Slovénie (+10,6%), en République tchèque (+7,9%) et en Finlande (+6,9%), et les baisses les plus importantes en Irlande (-26,5%), en Lituanie (-24,8%) et en Estonie (-16,3%).
EUROSTAT


Déficit des échanges courants de 27,7 milliards d'euros en Europe



Selon les dernières révisions1, le compte des opérations courantes2 de l’UE273 avec les pays tiers a enregistré un déficit de 27,7 milliards d'euros au troisième trimestre 2009, contre un déficit de 73,5 mrds au troisième trimestre 2008 et un déficit de 49,0 mrds au deuxième trimestre 2009.

Le déficit du compte des biens s'est réduit au troisième trimestre 2009, par rapport au troisième trimestre 2008 (-19,1 mrds d'euros contre -64,9 mrds), tout comme le déficit du compte des revenus (-8,6 mrds contre -14,2 mrds). L'excédent du compte des services a diminué (+16,7 mrds contre +19,3 mrds) et le déficit du compte des transferts courants a augmenté (-16,7 mrds contre -13,7 mrds).

L'excédent enregistré pour le compte des services (+16,7 mrds d'euros) a résulté principalement des excédents des "autres services aux entreprises", qui comprennent divers services commerciaux, des services professionnels et techniques (+8,9 mrds), ainsi que des excédents des services financiers (+5,7 mrds), des transports (+5,4 mrds) et des services informatiques et d'information (+4,1 mrds), partiellement compensés par les déficits des voyages (-5,6 mrds) et des redevances et droits de licence (-3,9 mrds).

Au troisième trimestre 2009, le compte des opérations courantes de l'UE27 a enregistré un excédent avec les États-Unis (+12,5 mrds d'euros), la Suisse (+6,0 mrds), le Canada (+2,4 mrds), Hong Kong (+2,1 mrds), le Brésil (+1,6 mrd) et l'Inde (+1,1 mrd), et un déficit avec la Chine (-29,3 mrds), la Russie (-8,4 mrds), et le Japon (-8,0 mrds).

Compte financier

Au troisième trimestre 2009, les investissements directs à l'étranger de l'UE27 se sont élevés à 56,2 mrds d'euros, contre 75,7 mrds au troisième trimestre 2008, tandis que les investissements directs étrangers dans l'UE27 ont été de 26,9 mrds, contre 64,5 mrds au troisième trimestre 2008. Les investissements de portefeuille ont enregistré des entrées nettes de 100,8 mrds, contre 153,2 mrds au troisième trimestre 2008.

Ces données provisoires, publiées par Eurostat, l'Office statistique de l'Union européenne, sont basées sur les informations disponibles au moment de la publication et sujettes à révision.
EUROSTAT


jeudi 21 janvier 2010

La production dans le secteur de la construction en baisse de 1,1% dans la zone euro

Dans le secteur de la construction, la production corrigée des variations saisonnières1 a diminué de 1,1% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,6% dans l’UE272 en novembre 2009, par rapport au mois précédent. En octobre3, la production avait reculé respectivement de 0,4% et 0,3%.
Par rapport à novembre 2008, la production a enregistré une baisse de 8,0% dans la zone euro en novembre 2009 et de 6,7% dans l’UE27.
Ces premières estimations sont diffusées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Comparaison mensuelle
Parmi les États membres pour lesquels les données de novembre 2009 sont disponibles, la production dans la construction a augmenté dans six et diminué dans six. Les hausses les plus importantes ont été observées en Slovaquie (+13,7%), au Portugal (+4,1%) ainsi qu'en Roumanie (+2,9%), et les baisses les plus marquées en Slovénie (-4,5%), en Espagne (-3,5%) et en Bulgarie (-1,9%). Le secteur du bâtiment a reculé de 1,5% dans la zone euro et de 0,7% dans l'UE27, après respectivement -0,6% et -0,4% en octobre. Le génie civil a augmenté de 0,9% dans la zone euro et de 0,6% dans l'UE27, après respectivement +0,2% et +0,6% le mois précédent.

Comparaison annuelle
Parmi les États membres pour lesquels les données de novembre 2009 sont disponibles, la production dans la construction a diminué dans neuf et augmenté en Pologne (+8,8%), en République tchèque (+6,4%) et en Allemagne (+3,8%). Les plus fortes baisses ont été enregistrées en Roumanie (-24,4%), en Bulgarie (-22,5%), en Slovénie (-18,1%) et en Espagne (-16,5%). Le secteur du bâtiment a diminué de 10,5% dans la zone euro et de 9,4% dans l’UE27, après respectivement -8,9% et -9,2% en octobre. Le génie civil a augmenté de 1,2% dans la zone euro et de 4,4% dans l'UE27, après respectivement +1,0% et +5,1% le mois précédent.
EUROSTAT


Le e-commerce génère 12% du chiffre d’affaires des entreprises européenne



En janvier 2009 dans l’UE27, 93% des entreprises1 comptant dix salariés ou plus avaient un accès à internet et 82% des entreprises disposaient d’une connexion internet à large bande. Entre autres utilisations, l’accès à internet permet aux entreprises d’acheter et de vendre des produits par voie électronique: dans l’UE27 en 2008, le commerce électronique2 a généré 12% du chiffre d’affaires des entreprises. Ces données3 proviennent d’Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne, et font partie des résultats d’une enquête réalisée début 2009 et portant sur les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les entreprises des États membres de l’UE27, ainsi qu’en Croatie et Norvège.

La quasi-totalité des entreprises ont un accès à internet en Finlande, au Danemark, en Autriche et en Slovaquie
En janvier 2009, les plus forts pourcentages d’entreprises disposant d’un accès à internet dans l’UE27 ont été relevés en Finlande (100%), au Danemark, en Autriche et en Slovaquie (98% chacun), ainsi qu’en Allemagne (97%). Le pourcentage était inférieur à 90% dans seulement six États membres: la Roumanie (72%), la Bulgarie (83%), la Lettonie et la Hongrie (87% chacun), Chypre (88%) et la Grèce (89%). La proportion d’entreprises ayant une connexion à large bande en janvier 2009 était supérieure à 90% en Finlande (94%), en Espagne et à Malte (93% chacun) et en France (92%). La Roumanie (40%), la Lituanie (57%) et la Pologne (58%) étaient les seuls États membres où cette proportion était inférieure à 60%.

Un peu plus du quart du chiffre d'affaires du commerce électronique est réalisé avec l'étranger
En 2008, la part du chiffre d’affaires des entreprises généré par le commerce électronique2 a nettement varié d’un État membre à l’autre. Les pourcentages les plus élevés ont été enregistrés en Irlande (26%), en Finlande et en Suède (18% chacun), en République tchèque, en Allemagne et au Royaume-Uni (15% chacun), en Hongrie (14%) et en France (13%) Les pourcentages les plus faibles ont été observés en Bulgarie et à Chypre (1% chacun).
Dans l'UE27, trois quarts (73%) du chiffre d'affaires généré par le commerce électronique a été réalisé par les entreprises dans leur propre pays, 19% dans un autre État membre de l’UE27 et 8% en dehors de l’UE27. Plus de 80% du chiffre d'affaires du commerce électronique des entreprises a été effectué au sein même du pays en Lettonie (88%), en Bulgarie (85%), au Royaume-Uni (83%), en Grèce et en France (82% chacun), ainsi qu’en Espagne (81%). Le pourcentage le plus élevé du chiffre d'affaires du commerce électronique réalisé dans un autre État membre a été observé en Hongrie (60%), suivie de Chypre (51%), de la Slovaquie (44%) et de l'Irlande (39%). Les plus fortes proportions du chiffre d'affaires du commerce électronique réalisé en dehors de l’UE27 ont été observées à Malte (56%), en Slovaquie (34%), en Irlande (23%) et à Chypre (20%).

L'identification par radiofréquence est principalement utilisée dans l'UE27 pour l’identification des personnes ou le contrôle des accès
L’identification par radiofréquence (RFID) est une technologie utilisant des étiquettes spéciales pour retrouver à distance des données via les ondes radio. Cette technologie est employée, entre autres, pour tracer les marchandises ou le fret passant par un terminal de chargement, pour localiser les stocks, pour s’acquitter de péages d’autoroutes et de ponts ou pour identifier et contrôler l’accès des personnes. En janvier 2009, 3% des entreprises1 ont utilisé la technologie RFID dans l’UE27. Les Pays-Bas (9%), la Finlande (8%) ainsi que l’Allemagne, l’Espagne, l’Autriche et la Slovaquie (4% chacun) ont enregistré les pourcentages les plus élevés d’entreprises ayant recours à cette technologie, alors que la Grèce, Chypre et la Roumanie (1% chacun) ont affiché les pourcentages les plus faibles. Cette technologie est employée à des fins très diverses. Elle est utilisée par les entreprises de l’UE27 principalement pour l’identification des personnes ou le contrôle des accès (56%), pour le suivi des produits et la localisation des stocks (29%), pour le paiement, par exemple de péages autoroutiers, (25%), pour l’identification des produits (24%), pour la surveillance de la production industrielle (21%) et pour la gestion d’informations sur l’entretien et la maintenance (15%).
EUROSTAT


Le PACS rattrape le mariage : 2 pacs pour 3 mariages contractés



Le pacte civil de solidarité (pacs) est de plus en plus prisé par les Français (graphique 1). Créé en 1999, il est réformé en 2005 pour rapprocher le statut des pacsés de celui des mariés, notamment au niveau fiscal. 175 000 couples ont choisi le pacs en 2009. 95 % de ces pacs ont été conclus par des partenaires de sexes opposés. Après une progression de 40 % en 2008, le nombre de pacs augmente encore de 20 % en 2009. Au total, après tout juste dix années d’existence, plus de 700 000 pacs ont déjà été signés.
Inversement, les mariages se font moins fréquents : 256 000 ont été célébrés en 2009, soit 3,5 % de moins qu’en 2008 (tableau 3). Les couples choisissent de plus en plus le pacs pour officialiser leur union : en 2008, deux pacs avaient été conclus pour quatre mariages célébrés ; en 2009, ce sont deux pacs pour trois mariages.

INSEE


Où habitent les jeunes français ?



En 2006, 12 millions de jeunes entre 15 et 29 ans vivent en France métropolitaine. Leur répartition sur le territoire n’est pas homogène et évolue avec l’âge, en fonction du cycle de vie. Pendant les « années lycée », les adolescents entre 15 et 17 ans vivent le plus souvent chez leurs parents. Leur répartition géographique est identique à celle de l’ensemble de la population. La moitié des lycéens en zone rurale parcourent plus de 18 kilomètres pour se rendre dans leur établissement scolaire. Entre 18 et 24 ans, les jeunes en études supérieures ou en début de vie active se concentrent dans les grandes villes. Trente d’entre elles regroupent les trois quarts des étudiants de métropole. À partir de 25 ans, la plupart des jeunes ont terminé leurs études. Ces jeunes adultes entrent dans la vie active et se rapprochent alors des principaux pôles d’activité économique.

Bassin parisien, Nord de la France et région lyonnaise : forte présence des 15-17 ans
Entre 15 et 17 ans, la majorité des 2,35 millions d’adolescents vivent pour la plupart chez leurs parents, eux-mêmes au cœur de leur vie d’adulte. La répartition de ces jeunes sur le territoire est ainsi souvent proche de celle de l’ensemble de la population. Les adolescents sont plus présents dans le Bassin parisien, le Nord de la France et la région lyonnaise que dans les autres zones de la métropole (carte 1). Ils sont moins représentés dans le Sud-Ouest de la France et le long des zones littorales qui sont plutôt âgées. L’espace à dominante urbaine regroupe plus de huit adolescents de 15 à 17 ans sur dix (tableau 1), dont la moitié dans l’espace périurbain et les villes-centres.

À la campagne, la moitié des 15-17 ans habitent à plus de 18 kilomètres de leur établissement scolaire
Conséquence de la scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans, 96 % des jeunes de 15 à 17 ans sont inscrits dans un établissement d’enseignement. Pour la plupart, ce sont les « années lycée ». La majorité des jeunes ruraux sont contraints à des trajets entre leur domicile et leur établissement d’enseignement secondaire, faute d’une offre de formation immédiatement proche de chez eux. Ainsi, dans les pôles ruraux, un élève sur trois poursuit sa scolarité dans sa commune de résidence, contre un sur dix dans les autres zones rurales. À la campagne, la moitié des jeunes parcourent plus de 18 kilomètres pour se rendre à leur établissement d’enseignement, contre 13 pour les jeunes résidant dans les pôles ruraux et 10 pour ceux des communes périurbaines. Dans l’espace à dominante urbaine, huit élèves sur dix résidant en ville-centre sont scolarisés dans la même commune, contre trois sur dix pour les villes de banlieue. Ainsi, même lorsqu’il existe un établissement scolaire à proximité du domicile des jeunes, les déplacements demeurent souvent. Le choix des élèves entre filières générales, technologiques ou professionnelles ou l’attrait de certains lycées expliquent en partie ce constat.

Très forte concentration des jeunes de 18 à 24 ans dans les grandes villes
À partir de 18 ans, le taux de scolarisation diminue régulièrement avec l’âge. En 2006, 5,53 millions de jeunes de 18 à 24 ans résident en France métropolitaine. La moitié d’entre eux est encore inscrite dans un établissement d’enseignement tandis que l’autre moitié débute sa vie active. Ces étapes sont autant de facteurs de mobilité géographique et de concentration territoriale. Les aires urbaines de Paris, Lyon, Marseille-Aix, Lille, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Nice, Rennes, Strasbourg, Montpellier, Grenoble, Rouen et Nancy concentrent la moitié des jeunes de 18 à 24 ans (carte 2), mais seulement un tiers de la population totale. Au sein de l’espace à dominante urbaine, les jeunes de 18 à 24 ans habitent plus fréquemment en ville-centre que leurs benjamins. Leur part dans le périurbain est de sept points inférieure à celles des 15-17 ans. En revanche, dans l’espace à dominante rurale, les 18-24 ans ne représentent que 13 % de la population, contre 17 % pour les 15-17 ans.

Trente villes regroupent les trois quarts des étudiants de 18 à 24 ans
Deux millions de jeunes âgés de 18 à 24 ans sont étudiants (encadré ). Plusieurs villes, représentées par les aires urbaines, se distinguent par la forte densité de leur population étudiante. Ainsi, les trois quarts des étudiants de 18 à 24 ans poursuivent leurs études dans 30 des 354 aires urbaines, conséquence de la forte concentration de l’offre de formations supérieures (tableau 2). À Poitiers, Montpellier, Rennes, Nancy et Grenoble, plus de 7 habitants sur 100 sont étudiants, soit deux fois plus qu’à Paris. Besançon, Dijon, Angers, Toulouse, Reims et Amiens sont également des villes qualifiées d’étudiantes. Comparer les lieux de résidence au recensement de 2006 et ceux cinq ans plus tôt met en évidence l’attraction de ces villes étudiantes sur leur environnement proche. En 2006, un étudiant de 18 à 24 ans sur quatre résidant dans une ville étudiante n’y habitait pas cinq ans plus tôt. Parmi eux, un sur dix est issu de l’espace à dominante rurale ou d’une commune multipolarisée. Mais le potentiel d’attractivité des trente villes étudiantes est inégal. Dans l’aire urbaine de Paris, 80 % des étudiants de 18 à 24 ans y résidaient déjà cinq ans plus tôt. La zone de recrutement des étudiants de l’aire urbaine de Paris est très vaste : Lyon, Nice, Marseille, Toulouse et Bordeaux l’alimentent. À l’opposé, 30 % des étudiants de Poitiers, La Rochelle et Angers résidaient dans ces aires urbaines cinq ans plus tôt. Dans ces villes, les étudiants originaires du rural sont deux à trois fois plus nombreux que dans l’ensemble des villes étudiantes. Le recrutement des étudiants dans ces villes est local, à l’exception de ceux originaires de Paris. La moitié des jeunes de 18 à 24 ans, qui ont emménagé dans des villes étudiantes pour suivre leurs études, habitent à moins de 3 kilomètres de leur lieu d’études, qu’ils soient logés chez leurs parents, en logement indépendant ou en en structure d’hébergement collectif.

Attractivité des pôles d’activité économique en début de vie active
À partir de 25 ans, les jeunes ont, pour la plupart, achevé leurs études. Parmi les 3,8 millions de jeunes entre 25 et 29 ans, 75 % se déclarent en emploi et 10 % sont inscrits dans un établissement d’enseignement. La fin des études supérieures et le début de la vie active provoquent des mobilités résidentielles importantes entre les aires urbaines, pôles d’activité économique (carte 3). Au sein de l’espace urbain, un quart des jeunes de 25 à 29 ans ont changé d’aire urbaine de résidence au cours des cinq années précédant le recensement de 2006. Dans les plus petites aires urbaines de province, un tiers des jeunes de 25 à 29 ans n’y résidaient pas cinq ans plus tôt. Les trente villes étudiantes ne concentrent plus que la moitié des jeunes adultes de 25 à 29 ans (contre les trois quarts des 18-24 ans). Parmi celles-ci, les aires urbaines de Paris, Toulouse, Metz, Marseille-Aix, Lyon et Strasbourg restent attractives pour les jeunes adultes de 25 à 29 ans. Angers, Poitiers, Brest, Reims, Besançon, Dijon et Nancy le sont beaucoup moins et perdent en cinq ans plus de jeunes de 25-29 ans qu’elles n’en accueillent. Par ailleurs, l’attractivité des zones transfrontalières pour les jeunes adultes de 25 à 29 ans est très nette. Dans les aires urbaines de Genève-Annemasse, Annecy, Montbéliard, Thionville ou Bâle-Saint-Louis, 20 % des 25 à 29 ans n’y résidaient pas cinq ans plus tôt.
INSEE


mardi 19 janvier 2010

17% de la population européenne menacée de pauvreté



En 2008, 17% de la population de l’UE27 était menacée de pauvreté, ce qui signifie que ses revenus après transferts sociaux se situaient au dessous du seuil de pauvreté1. Depuis 2005, le taux de risque de pauvreté dans l’UE27 a été relativement stable, variant entre 16% et 17%.
Les taux de risque de pauvreté les plus élevés ont été observés en 2008 en Lettonie (26%), en Roumanie (23%), en Bulgarie (21%) ainsi qu'en Grèce, en Espagne et en Lituanie (20% chacun), et les plus faibles en République tchèque (9%), aux Pays-Bas et en Slovaquie (11% chacun) ainsi qu'au Danemark, en Hongrie, en Autriche, en Slovénie et en Suède (12% chacun).
Il est important de noter que le taux de risque de pauvreté est une mesure relative de la pauvreté et que le seuil de pauvreté varie fortement d’un État membre à l’autre.
Ce communiqué de presse, basé sur des données issues de l’enquête EU-SILC2, est publié par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne, à l'occasion de la conférence inaugurale de l’Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale3 organisée le 21 janvier 2010 à Madrid par la Commission européenne et la Présidence espagnole de l’UE.

Un enfant sur cinq est menacé de pauvreté dans l’UE27
Dans vingt des vingt-sept États membres, le taux de risque de pauvreté était plus élevé pour les enfants que pour la population totale. En 2008, le taux de risque de pauvreté des enfants âgés de 0 à 17 ans était de 20% dans l’UE27. Les taux les plus élevés étaient enregistrés en Roumanie (33%), en Bulgarie (26%), en Italie et en Lettonie (25% chacun), et les plus faibles au Danemark (9%) ainsi qu'en Slovénie et en Finlande (12% chacun).
Les personnes âgées sont également exposées à un risque de pauvreté plus élevé que celui de la population totale. En 2008, le taux de risque de pauvreté des personnes âgées de 65 ans ou plus était de 19% dans l’UE27. Les taux les plus forts étaient observés en Lettonie (51%), à Chypre (49%), en Estonie (39%) et en Bulgarie (34%), et les plus faibles en Hongrie (4%), au Luxembourg (5%) et en République tchèque (7%). Le fait d’avoir un emploi réduit sensiblement le risque de pauvreté. En 2008, le taux de risque de pauvreté de la population ayant un emploi était de 8% en moyenne dans l’UE27, s’échelonnant de 4% en République tchèque à 17% en Roumanie.

Taux de privation matérielle les plus élevés en Bulgarie, en Roumanie, en Hongrie et en Lettonie
Afin de dresser un tableau plus large de l’exclusion sociale dans l’UE, il est possible de compléter le taux de risque de pauvreté, qui est une mesure relative, par le taux de privation matérielle, qui mesure l'exclusion sociale en termes plus absolus. Le taux de privation matérielle se définit comme l’absence non voulue d’au moins trois éléments matériels parmi neuf4. Selon cette définition, 17% de la population de l’UE27 se trouvait en situation de privation matérielle en 2008. Les niveaux les plus élevés étaient enregistrés en Bulgarie (51%), en Roumanie (50%), en Hongrie (37%) et en Lettonie (35%), et les plus bas à Luxembourg (4%) ainsi qu'aux Pays-Bas et en Suède (5% chacun).
L’examen de certains des éléments caractérisant la privation matérielle montre qu’en 2008, 37% de la population de l’UE27 n’avait pas les moyens de s’offrir chaque année une semaine de vacances hors de son domicile, 10% n’avait pas les moyens de chauffer convenablement son domicile, 9% n’avait pas les moyens de s’offrir tous les deux jours un repas composé de viande, de poulet ou de poisson et 9% n’avait pas les moyens de s’offrir une voiture personnelle.
EUROSTAT


Soldes sur internet : une première semaine exceptionnelle (+19% de ventes)



Bilan positif pour la première semaine de soldes sur internet : les ventes progressent de +19%
Depuis une semaine, les Français sont nombreux à se rendre sur internet pour profiter des cyber-soldes d’hiver, à l’abri du froid et des intempéries.

Selon le baromètre des soldes Internet mis en place par la Fevad, pour la quatrième année consécutive, à partir d’un panel de sites appartenant aux principaux secteurs concernés par les soldes, à savoir l’habillement, l’équipement de la maison et les produits électroniques et culturels, les ventes en ligne enregistrent une nette progression par rapport à l’an dernier.

Pour la seule journée du 6 janvier, premier jour de soldes, les sites du panel ont enregistré un bond de 12% du chiffre d’affaires par rapport au 1er jour des soldes d’hiver 2009. Pour cette première journée, le chiffre d’affaires a été 4 fois supérieur à un jour moyen.

Cette augmentation s’est accélérée les jours suivants. Ainsi, sur les six premiers jours des soldes comparés aux six premiers jours des soldes de 2009, le chiffre d’affaires a augmenté de 19% tandis que le nombre de commandes progressait de 16%. Le montant moyen des commandes atteint 111 euros soit +2% par rapport à l’an dernier,

Au total, le chiffre d’affaires généré par ces six premiers jours de soldes représente 2,6 fois le chiffre d’affaires de six jours moyens sur les neufs premiers mois de l’année 2009.
fevad

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vendredi 15 janvier 2010

L'industrie européenne va de mieux en mieux



En zone euro, la conjoncture industrielle continue de s’améliorer, mais moins nettement que les mois précédents : en décembre, l’indicateur synthétique du climat des affaires se redresse de nouveau, mais légèrement. Il reste en deçà de sa moyenne de longue période. L’indicateur de retournement signale toujours un climat conjoncturel favorable.
L’indicateur synthétique augmente dans les principaux pays de la zone euro, sauf en France et aux Pays-Bas où il recule.
L’opinion des industriels de la zone euro sur leur activité continue de s’améliorer en décembre. Les entrepreneurs européens déclarent que leur production passée a légèrement accéléré. De plus, ils indiquent que leurs carnets de commandes, globaux comme étrangers, sont plus fournis et ils jugent leurs stocks de produits finis moins lourds. Les industriels européens sont également moins pessimistes qu’au cours des mois précédents sur leur production future. Enfin, ils s’attendent de nouveau à un ralentissement de leurs prix de vente.

La confiance des consommateurs continue de progresser
L’indice de confiance des consommateurs européens continue de se redresser. Il augmente dans les principaux pays de la zone euro, hormis en France et en Belgique où il baisse à nouveau. Cependant, il reste partout inférieur à sa moyenne de longue période.

INSEE


Indice des prix dans la grande distribution – Décembre 2009

Dans la grande distribution, les prix des produits de grande consommation sont en baisse de 0,2 % en décembre 2009. Ils diminuaient de 0,1 % en novembre.

En un an, l’inflation a nettement fléchi
Sur un an, les prix décroissent de 0,2 % (ils étaient en hausse de 0,1 % au mois de novembre). L’inflation sur ces produits a nettement fléchi depuis l’an dernier : en décembre 2008, la hausse des prix était de +3,6 % en glissement annuel.

Baisse des prix dans les hypermarchés comme dans les supermarchés
Dans les hypermarchés, les prix des produits de grande consommation diminuent de 0,2 % en décembre 2009, après une stabilité en novembre.
Sur un an, les prix des produits de grande consommation dans les hypermarchés n’augmentent pas. En décembre 2008, leur variation annuelle atteignait +3,0 %.
Dans les supermarchés, les prix des produits de grande consommation sont également en baisse de 0,2 % en décembre 2009. Ils diminuaient avec la même ampleur en novembre.
Sur un an, les prix des produits de grande consommation décroissent de 0,4 % dans les supermarchés. En décembre 2008, l’augmentation sur un an s’élevait à +4,3 %.

Nouvelle stabilité des prix dans les autres formes de vente
Dans les autres formes de vente, l’indice des prix des produits de grande consommation est stable en décembre 2009, comme en novembre.
Sur un an, l’augmentation est de 0,7 %. Elle était de +4,8 % en décembre 2008.

Les prix des produits alimentaires diminuent
En décembre 2009, après une baisse de 0,2 % en novembre, les prix des produits alimentaires (hors produits frais) diminuent de nouveau de 0,2 % dans la grande distribution.
Sur un an, les prix ont reculé de 0,5 % en décembre 2009. Leur hausse annuelle s’établissait à +3,8 % en décembre 2008.
Les prix des viandes et des autres produits alimentaires décroissent de 0,2 % en décembre, comme au mois de novembre.
Sur un an, l’évolution des prix des viandes est de –0,5 % (+3,3 % en décembre 2008) et celle des autres produits alimentaires de –1,5 % (+4,2 % en décembre 2008).
Les prix des boissons sont, au mois de décembre, également en baisse (–0,3 %), après une légère augmentation au mois de novembre (+0,1 %). Sur un an, l’augmentation est de +2,3 % (+2,9 % en décembre 2008).

Baisse des prix des produits d’entretien et de l’hygiène et beauté
Après cinq mois de hausse, les prix des produits d’entretien et de l’hygiène et beauté sont en baisse de 0,2 % en décembre 2009. Ils s’accroissaient de 0,2 % en novembre.
Sur un an, la hausse des prix est de +0,8 % en décembre 2009. Elle s’établissait à +2,6 % en décembre 2008.
INSEE


mercredi 13 janvier 2010

Fin des années 1970 : montée générale du temps partiel dans l’ensemble des pays développés

Depuis la fin des années 1970, la hausse du travail à temps partiel est un autre trait commun aux pays développés. Il concerne davantage les femmes que les hommes, et, de façon non indépendante, il est plus répandu dans les services que dans l’industrie. Ce développement n’a toutefois pas été de même ampleur partout si bien qu’en 2007 la proportion d’emplois à temps partiel est bien plus élevée dans certains pays européens (47 % aux Pays-Bas, 25 % au Royaume-Uni et en Allemagne) qu’en France (17 %), aux États-Unis (13 %) ou en Corée (9 %). Ces différences peuvent expliquer une partie des écarts de durée moyenne entre pays.

Le temps partiel a deux facettes : d’un côté, il peut être subi, comme c’est souvent le cas dans des branches et des professions faiblement rémunératrices ; de l’autre, il peut être voulu, dans une perspective de conciliation des contraintes familiales et professionnelles. L’exemple des Pays-Bas est emblématique, avec un taux d’emploi élevé et une proportion d’emplois à temps partiel très développée, surtout chez les femmes, celles-ci travaillant le plus souvent dans des activités de services à faible durée annuelle par employé. Le temps partiel peut alors s’interpréter comme une autre forme de partage du temps de travail, reposant sur des choix individuels.

En France, la proportion de temps partiels est relativement plus faible que dans les autres pays. La baisse récente de la durée moyenne annuelle est donc imputable à la réduction collective du temps de travail : baisse de la durée pour les salariés à temps complet sous forme de réduction effective de la durée hebdomadaire travaillée ou de réduction du nombre de jours travaillés (« journées de RTT »). Avec les lois Robien (1996) puis Aubry (1998, 2000), la durée du travail hebdomadaire théorique des salariés a de nouveau nettement baissé, passant de 38,4 en 1998 à 35,9 heures en 2006. Cette baisse a contribué pour 100 heures à la baisse d’ensemble entre 1998 et 2006. Le développement du temps partiel s’est stabilisé dans le même temps, certains employés à temps partiel ayant même pu passer à temps complet à l’occasion du passage « aux 35 heures ».

Globalement, la baisse de durée annuelle moyenne du travail est similaire en Allemagne et en France entre 1992 et 2006, soit environ 135 heures. Mais en Allemagne, elle s’explique principalement par la hausse du temps partiel.
INSEE


Depuis 60 ans, la durée du travail baisse dans les pays développés

En près de 60 ans, la durée du travail a baissé d’environ 25 % sur un panel de dix pays ayant un PIB par habitant parmi les plus élevés (graphique 1). Plusieurs facteurs ont contribué à cette baisse : la salarisation des économies tout d’abord, la diminution de la durée hebdomadaire collective et l’augmentation du nombre de jours de congés ensuite, le développement du travail à temps partiel enfin.

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, la nécessité du redémarrage des économies s’est partout imposée, induisant une forte demande de travail et des volumes horaires de travail conséquents. En 1950, les durées annuelles de travail se situaient largement au-dessus des 2 000 heures par an (tableau 1). Jusqu’au milieu des années 1960, le repli du non-salariat entraîne mécaniquement une baisse, modérée, de la durée annuelle moyenne du travail , les non-salariés ayant un temps de travail supérieur à celui des salariés.

Alors que la tendance à la salarisation des économies se poursuivait, la baisse s’est accentuée à la fin des années 1960, puis dans les années 1970. Dans un contexte économique très favorable, les forts gains de productivité apparente du travail ont permis de desserrer la demande en main-d’œuvre et les tensions sur le marché du travail, et donc de réduire la durée travaillée. Cette réduction s’est faite via la baisse du nombre d’heures supplémentaires ou l’octroi de journées supplémentaires de congés. Avant même le premier choc pétrolier, le volume horaire de travail moyen a donc commencé à diminuer de façon marquée. Le ralentissement de l’activité dans les années 1970 a été un autre facteur de baisse : la demande de travail étant moins intense, la réduction des heures supplémentaires s’est poursuivie. La lutte contre le chômage est en outre passée par la baisse de la durée collective du travail ou le développement du travail à temps partiel.

Parmi les pays développés, les durées annuelles étaient ainsi majoritairement de moins de 1 800 heures au milieu des années 1980. Depuis cette date, les durées hebdomadaires des temps complets et la part des non-salariés se sont progressivement stabilisées dans la plupart des pays développés, si bien que la baisse de la durée annuelle de travail est redevenue plus modérée. Elle résulte cette fois d’un nouveau phénomène : celui du développement du temps partiel.
INSEE


mardi 12 janvier 2010

Le PIB européen en hausse



Au cours du troisième trimestre 2009, le PIB de la zone euro1 (ZE16) a augmenté de 0,4% et celui de l’UE271 de 0,3% par rapport au trimestre précédent, selon les deuxièmes estimations publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne. Au cours du deuxième trimestre 2009, le taux de croissance avait été de -0,1% dans la zone euro et de -0,3% dans l'UE27.
En comparaison avec le même trimestre de l’année précédente, le PIB corrigé des variations saisonnières de la zone euro a enregistré au troisième trimestre 2009 une baisse de 4,0% et celui de l’UE27 de 4,3%, contre respectivement -4,8% et -5,0% au trimestre précédent.
Au cours du troisième trimestre 2009 et parmi les États membres pour lesquels sont disponibles les données du PIB, corrigées des variations saisonnières, la Lithuanie (6,1%) a enregistré le plus fort taux de croissance par rapport au trimestre précédent, suivie du Luxembourg (4,2%) et de la Slovaquie (1,6%).

Variation des composantes du PIB
Au troisième trimestre 2009, la dépense de consommation finale des ménages2 a diminué de 0,1% dans la zone euro et de 0,2% dans l'UE27 (après respectivement +0,1% et -0,2% au trimestre précédent). Les investissements ont baissé de 0,8% dans la zone euro et de 0,6% dans l’UE27 (après -1,6% et -2,5%). Les exportations ont augmenté de 3,1% dans la zone euro et de 2,7% dans l'UE27 (après -1,2% et -1,4%). Les importations ont crû de 3,0% dans la zone euro et de 2,9% dans l'UE27 (après -2,8% et -2,9%).

Hausse du PIB de 0,6% aux Etats-Unis, hausse du PIB de 0,3% au Japon
Parmi les principaux partenaires de l'UE, le PIB a augmenté de 0,6% aux États-Unis au cours du troisième trimestre 2009 (après -0,2% au trimestre précédent). Au Japon, le PIB a augmenté de 0,3% au cours du troisième trimestre 2009 (+0,7% au trimestre précédent).
Par rapport au troisième trimestre 2008, le PIB des États-Unis a reculé de 2,6% (-3,8% au trimestre précédent) et celui du Japon a diminué de 4,7% (-6,0% au trimestre précédent).
EUROSTAT


la production manufacturière augmente de 1,6 % en novembre 2009

Au mois de novembre 2009, la production de l’industrie manufacturière augmente de 1,6 %. Elle avait baissé en octobre (-0,5 %, initialement annoncé à -0,8 %, cf. § Révisions infra). La production de l’ensemble de l’industrie augmente également (+1,1 % après –0,6 % en octobre).

Au cours des trois derniers mois, la production manufacturière a augmenté de 1,1 % (+0,8 % pour l’ensemble de l’industrie).

En novembre, la production augmente dans les matériels de transport (+5,3 %)…
La production progresse en novembre dans l’automobile (+8,5 %) et dans les autres matériels de transport (+1,6 %) qui comprennent notamment les constructions navale, aéronautique et ferroviaire.

… dans les équipements électriques, électroniques, informatiques et autres machines (+2,5 %)…
La production augmente dans les produits informatiques, électroniques et optiques (+6,1 %), ainsi que dans les équipements électriques (+2,0 %). En revanche, elle diminue dans les machines, équipements n. c. a. (–0,3 %).

… et dans les « autres industries » (+1,2 %)
Au sein des « autres industries », la production augmente dans la métallurgie et produits métalliques (+3,2 %), la chimie (+3,0 %), la fabrication de produits en caoutchouc, plastique et autres produits minéraux non métalliques (+1,4 %), la filière bois, papier et imprimerie (+1,7 %), la pharmacie (+0,5 %) et le textile et habillement (+0,7 %).

En revanche, la production diminue dans les autres industries manufacturières (-2,3 %).
Au cours des trois derniers mois, la production a repris
Au cours des trois derniers mois (T), la production manufacturière a été plus élevée qu’au cours des trois mois précédents (T-1) : +1,1 %.

Sur cette même période (T/T-1), la production a augmenté dans la métallurgie et autres produits métalliques (+3,1 %), la chimie (+4,7 %), dans la fabrication de produits en caoutchouc, plastique et autres produits minéraux non métalliques (+3,1 %), ainsi que dans l’automobile (+2,4 %).

La production reste en deçà de son niveau de l’an passé sauf dans les matériels de transport
La production manufacturière des trois derniers mois (T) est inférieure de 7,5 % à la production des mêmes mois de l’année dernière (T-4).

Dans les « autres industries », le recul atteint -7,4 % (T/T-4) et il est de –17,8 % dans les équipements électriques, électroniques, informatiques et autres machines.

Sur cette même période (T/T-4), la production a augmenté de 3,3 % dans les matériels de transport.

Révisions
L’évolution de la production manufacturière entre septembre et octobre, initialement annoncée à –0,8 %, est révisée à –0,5 %. Les révisions de données brutes proviennent de réponses tardives d’entreprises, principalement dans les branches de la pharmacie, des autres industries manufacturières y c. réparation et installation et dans la fabrication de produits en caoutchouc, plastique et autres produits minéraux non métalliques.
INSEE


Indices des Prix du pétrole et des matières premières importées

En décembre, le prix du pétrole a diminué de 2,9 %, après une hausse de 5,4 % en novembre. Le prix du baril s’établit ainsi à 74,5 $ en décembre.

Les prix des matières premières hors énergie importées par la France ont accéléré (+4,6 % après +3,0 % en novembre).

Les prix du pétrole diminuent
En décembre, le cours du pétrole de la mer du Nord (Brent) a décru : -2,9 % en dollars. Le niveau toujours élevé des stocks américains a pesé sur les prix. En euros, la baisse (-0,6 %) a été atténuée par la dépréciation de la monnaie européenne.

Les prix des matières industrielles accélèrent
En décembre, les prix des matières industrielles en devises ont encore accéléré (+5,5 % après +4,0 % en novembre). Les cours des matières minérales ont continué de croître (+5,4 %) : les métaux non ferreux se sont renchéris (+6,4 %), notamment l’aluminium (+11,9 %) et le cuivre (+4,6 %), soutenus par l’augmentation de la production industrielle en Chine. Les cours des métaux précieux ont aussi augmenté (+1,7 %) : les hausses des prix du palladium (+6,5 %) et du platine (+3,0 %) l’ont emporté sur la légère baisse du prix de l’argent (–0,8 %).

Les prix des matières agro-industrielles ont fortement progressé (+6,0 %), en particulier ceux du caoutchouc naturel (+13,4 %) et du coton (+7,1 %).

Les prix des matières alimentaires augmentent de nouveau
En décembre, les cours des matières premières alimentaires en devises ont augmenté (+3,0 %). Les cours des denrées tropicales ont rebondi (+4,0 % après -0,6 % en novembre). En particulier, le prix du cacao a augmenté (+4,7 %), cette hausse étant liée principalement à un repli de la production en Côte d’Ivoire. Les prix des oléagineux ont progressé (+2,1 %) en raison de l’augmentation des prix de l’huile de tournesol (+9,7 %). De même, les prix des céréales ont crû (+6,9 %) notamment ceux du riz (+9,5 %). Enfin, les prix du sucre ont également rebondi (+9,4 %) à cause des baisses de production, notamment au Brésil et en Chine.

REVISIONS
À la suite de nouvelles informations sur les prix du caoutchouc, les indices concernés, y compris l’indice d’ensemble, ont été révisés en septembre et en novembre.
INSEE


Le taux de chômage européen toujours en hausse atteignant 10,0%

Dans la zone euro1 (ZE16), le taux de chômage2 corrigé des variations saisonnières3 s’est établi à 10,0% en novembre 2009, contre 9,9% en octobre4. Il était de 8,0% en novembre 2008. Dans l’UE271, le taux de chômage s’est élevé à 9,5% en novembre 2009, contre 9,4% en octobre4. Il était de 7,5% en novembre 2008. Il s'agit du taux le plus élevé dans la zone euro depuis août 1998, et dans l'UE27 depuis le début de la série en janvier 2000.
Selon les estimations d’Eurostat, 22,899 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage en novembre 2009 dans l’UE27, dont 15,712 millions dans la zone euro. Par rapport à octobre, le nombre de chômeurs s'est accru de 185 000 dans l'UE27 et de 102 000 dans la zone euro. Comparé à novembre 2008, le chômage a augmenté de 4,978 millions dans l'UE27 et de 3,041 millions dans la zone euro.
Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.
Parmi les États membres, les taux de chômage les plus bas ont été enregistrés aux Pays-Bas (3,9%) et en Autriche (5,5%), et les plus élevés en Lettonie (22,3%) et en Espagne (19,4%).
Sur un an, tous les États membres ont connu une augmentation du taux de chômage. Les plus faibles hausses ont été observées en Allemagne (de 7,1% à 7,6%), au Luxembourg (de 5,2% à 6,0%) et à Malte (de 6,2% à 7,0%). Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Lettonie (de 10,2% à 22,3%), en Estonie (de 6,5% à 15,2% entre les troisièmes trimestres de 2008 et 2009) et en Lituanie (de 6,4% à 14,6% entre les troisièmes trimestres de 2008 et 2009).
Entre novembre 2008 et novembre 2009, le taux de chômage des hommes a augmenté de 7,5% à 9,9% dans la zone euro et de 7,2% à 9,7% dans l’UE27. Le taux de chômage des femmes s'est accru de 8,6% à 10,0% dans la zone euro et de 7,8% à 9,2% dans l’UE27.
En novembre 2009, le taux de chômage des moins de 25 ans s'est élevé à 21,0% dans la zone euro et à 21,4% dans l’UE27. En novembre 2008, il était de 16,6% dans les deux zones. Le taux le plus bas a été observé aux Pays-Bas (7,5%) et les taux les plus élevés en Espagne (43,8%) et en Lettonie (36,3% au troisième trimestre 2009).
En novembre 2009, le taux de chômage était de 10,0% aux Etats-Unis et de 5,2% au Japon.
EUROSTAT


vendredi 8 janvier 2010

Le commerce de détail européen clôt l'année à la baisse



En novembre 2009, par rapport à octobre 2009, le volume des ventes du commerce de détail1 a diminué de 1,2% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,8% dans l’UE272. En octobre3, le commerce de détail avait augmenté respectivement de 0,2% et 0,5%.
En novembre 20094, par rapport à novembre 2008, l’indice des ventes a reculé de 4,0% dans la zone euro et de 2,1% dans l’UE27.

Variations mensuelles
En novembre 2009, par rapport à octobre 2009, le secteur de l’«alimentation, boissons, tabac» a diminué de 0,4% dans les deux zones. Le secteur non alimentaire a reculé de 1,6% dans la zone euro et de 1,0% dans l’UE27.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les ventes du commerce de détail ont baissé dans quinze et ont augmenté seulement en Pologne (+1,0%) et au Royaume-Uni (+0,2%). Les baisses les plus importantes ont été observées en Lituanie (-4,8%), en Estonie (-3,1%) et en Lettonie (-2,3%).

Variations annuelles
En novembre 2009, par rapport à novembre 2008, le secteur de l’«alimentation, boissons, tabac» a diminué de 2,9% dans la zone euro et de 1,6% dans l'UE27. Le secteur non alimentaire a reculé respectivement de 4,2% et 1,7%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les ventes du commerce de détail ont baissé dans douze, augmenté dans quatre et sont restées stables en Finlande. Les baisses les plus marquées ont été observées en Lettonie (-30,2%), en Lituanie (-27,8%) ainsi qu'en Estonie (-21,2%), et les plus fortes hausses en Pologne (+4,6%) et en Belgique (+3,7%)
EUROSTAT


jeudi 7 janvier 2010

Les entrées de commandes dans l’industrie européenne en baisse

Dans la zone euro1 (ZE16), l’indice des entrées de commandes dans l'industrie2 a diminué de 2,2% en octobre 2009 comparé à septembre 2009. L’indice avait enregistré une hausse de 1,7% en septembre3. Dans l’UE271, les entrées de commandes ont reculé de 1,6% en octobre 2009, après avoir progressé de 1,4% en septembre3. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, dont les variations tendent à être plus volatiles, les entrées de commandes dans l’industrie ont diminué de 0,4% dans la zone euro et de 0,8% dans l’UE27.
En octobre 2009 par rapport à octobre 2008, les entrées de commandes dans l’industrie ont chuté de 14,5% dans la zone euro et de 14,1% dans l’UE27. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, les entrées de commandes dans l’industrie ont reculé respectivement de 14,4% et 14,1%.
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Variations mensuelles
En octobre 2009 comparé à septembre 2009, les entrées de commandes pour les biens intermédiaires ont augmenté de 1,5% dans la zone euro et de 1,0% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont crû de 0,6% dans la zone euro, mais ont diminué de 1,7% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables sont restés stables dans la zone euro, mais ont baissé de 1,4% dans l'UE27. Les biens d’investissement ont décliné respectivement de 4,6% et 1,8%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, l'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a augmenté dans dix États membres et a diminué dans treize. Les hausses les plus importantes ont été enregistrées en Hongrie (+7,4%), en Slovénie (+5,1%) et en Lettonie (+4,4%), et les plus fortes baisses au Danemark (-14,8%), en Irlande (-14,2%) et en France (-9,2%).

Variations annuelles
En octobre 2009 comparé à octobre 2008, les entrées de commandes pour les biens de consommation non durables ont reculé de 6,4% dans la zone euro et de 5,9% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont baissé respectivement de 14,2% et 9,5%. Les biens d'investissement ont régressé de 15,0% dans la zone euro et de 15,4% dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont chuté respectivement de 16,4% et 15,4%. L'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a diminué dans tous les États membres pour lesquels les données sont disponibles. Les plus fortes baisses ont été enregistrées en Lituanie (-35,2%), en Estonie (-33,6%) et en Grèce (-27,4%), et les plus faibles en Slovénie (-3,0%), en Slovaquie (-8,7%) et au Royaume-Uni (-8,8%).
EUROSTAT


Hausse des prix à la production industrielle européenne



L'indice des prix à la production industrielle1 a augmenté de 0,1% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,2% dans l'UE272 en novembre 2009 par rapport à octobre 2009. En octobre3, les prix avaient crû respectivement de 0,3% et 0,6%.
En novembre 2009 comparé à novembre 2008, les prix à la production industrielle ont reculé de 4,4% dans la zone euro et de 3,2% dans l'UE27.
Ces données sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Comparaison mensuelle
En novembre 2009, par rapport au mois précédent, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont diminué de 0,1% dans la zone euro et sont restés stables dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont augmenté respectivement de 0,8% et 1,1%. Dans les deux zones, les biens d'investissement et les biens de consommation durables sont restés inchangés. Les biens de consommation non durables ont baissé de 0,1% dans la zone euro et sont restés stables dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont reculé de 0,2% dans la zone euro et sont restés inchangés dans l'UE27.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes hausses de l'indice total ont été enregistrées au Danemark (+1,4%), en Lituanie, au Portugal, en Finlande ainsi qu'au Royaume-Uni (+0,6% chacun), et les baisses les plus importantes en Lettonie (-1,6%), à Chypre (-1,1%) et aux Pays-Bas (-0,4%).

Comparaison annuelle
En novembre 2009, par rapport à novembre 2008, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont diminué de 3,1% dans la zone euro et de 2,4% dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont baissé respectivement de 8,7% et 5,7%. Les biens intermédiaires ont reculé de 5,0% dans la zone euro et de 4,3% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont décliné respectivement de 2,9% et 1,8%. Les biens d'investissement ont baissé de 0,7% dans la zone euro et de 0,4% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont augmenté respectivement de 0,5% et 1,0%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes baisses de l'indice total ont été observées en Lettonie (-11,0%), en Lituanie (-9,7%) et à Malte (-8,1%). Les seules hausses ont été observées en Roumanie (+1,9%), en Pologne (+1,8%), en Grèce et au Royaume-Uni (+0,8% chacun).

EUROSTAT


les services personnels aux ménages présentent une baisse d'activité

Tous les indices commentés dans ce numéro d’Informations Rapides sont des indices « en volume », c'est-à-dire calculés en éliminant l'impact des variations de prix, et « CVS-CJO », obtenus en éliminant les variations saisonnières ou dues au nombre de jours ouvrables.
En octobre, le chiffre d’affaires se replie dans le commerce et la réparation d’autos (-1,6 %), les services aux ménages (-1,0 %) et, légèrement, dans l’hébergement et restauration (-0,2 %). Il progresse dans le commerce de détail (+0,4 %).

Baisse des ventes de véhicules
En octobre, le chiffre d’affaires du commerce et réparation d’automobiles et de motocycles est en baisse (–1,6 %) : les ventes de véhicules reculent (–2,1 %), après cinq mois consécutifs de hausse. Le secteur « entretien et réparation d'automobiles » est quasi stable (+0,1 %).
Sur les trois derniers mois, le chiffre d'affaires de l'ensemble du secteur progresse néanmoins (+0,8 %, T/T–1).

Hausse dans le commerce de détail hors autos et motos
Le chiffre d'affaires du commerce de détail à l’exception des automobiles et des motocycles progresse en octobre (+0,4 %) après une baisse en septembre. D'après nos estimations précoces, il serait stable en novembre (0,0 %).
En octobre, les ventes augmentent dans le commerce de détail hors magasin (+0,9 %) et le commerce de détail en magasin spécialisé (+0,6 %). Elles sont quasi stables dans les grandes surfaces alimentaires (–0,1 %).
Sur les trois derniers mois, le chiffre d'affaires du commerce de détail hors autos et motos progresse par rapport aux trois mois précédents (+0,3 %, T/T–1).

Nouveau repli dans l'hébergement et la restauration
En octobre, le chiffre d’affaires dans l’hébergement et la restauration recule légèrement (–0,2 %), après une baisse plus prononcée en septembre (–0,7 %). Il diminue de nouveau dans les secteurs hôtels et hébergement similaire (–0,8 %), débits de boisson (–0,5 %) et restaurants et services de restauration rapide (–0,3 %). À l'inverse, les ventes des traiteurs et autres services de restauration progressent de nouveau (+0,9 %).
Le chiffre d'affaires de l'ensemble du secteur est aussi en léger retrait sur les trois derniers mois (–0,2 %, T/T–1).

Les services aux ménages diminuent de nouveau
Le chiffre d’affaires des services aux ménages est de nouveau en baisse en octobre (–1,0 %). Les arts, spectacles et activités récréatives reculent de nouveau nettement (–2,3 %). Les autres activités de services sont stables (0,0 %) ; dans ce secteur, la coiffure (–0,2 %) et la réparation d'ordinateurs et de biens personnels et domestiques (–0,2 %) sont en légère baisse.
Sur les trois derniers mois, le chiffre d'affaires des services aux ménages est en hausse (+0,4 %,T/T–1).

RÉVISIONS
Sur le troisième trimestre 2009, les principales révisions concernent les secteur hébergement et restauration et commerce de détail hors autos et motos.
Dans l’hébergement et la restauration, l’évolution est révisée à la baisse pour le mois d’août (–0,3 point) et à la hausse pour le mois de septembre (+0,3 point). Ces corrections proviennent principalement des hôtels et hébergement similaire et plus précisément de la révision des données brutes pour le mois d’août.
Dans le commerce de détail hors autos et motos, l’évolution de septembre est corrigée à la baisse (–0,2 point) suite à la révision des données brutes sur ce mois pour les secteurs hypermarchés et commerce de détail de carburants en magasin spécialisé.

INSEE


le chiffre d’affaires du commerce de gros et du soutien aux entreprises reste stable

Tous les indices commentés dans ce numéro d’Informations Rapides sont des indices « en valeur » (hors taxe) et « CVS-CJO », obtenus en éliminant les variations saisonnières ou dues au nombre de jours ouvrables.

Stabilité dans le commerce de gros hors autos et motos
En octobre 2009, le chiffre d'affaires du commerce de gros hors automobiles et motocycles est stable (0,0 %), après une baisse en septembre (–0,6 %). Il demeure à un bas niveau (–12,2 % sur un an, T/T–4). Seuls les intermédiaires du commerce de gros ont un chiffre d’affaires en hausse (+1,4 %). Les autres secteurs sont en baisse, en particulier les grossistes en produits agricoles bruts et animaux vivants (–1,1 %) et en biens d'équipements (–0,7 %).
Le chiffre d’affaires du commerce de gros diminue sur les trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents (–0,7 %, T/T–1).

Quasi-stabilité des services de soutien aux entreprises
Le chiffre d’affaires du secteur des activités de soutien aux entreprises est quasi stable en octobre (–0,1 %), après une légère baisse en septembre. Les activités de services administratifs et de soutien reculent de nouveau (–0,9 %), ce qui recouvre principalement une baisse marquée des activités liées à l'emploi (–3,7 %). À l’inverse, les activités spécialisées, scientifiques et techniques sont de nouveau en hausse (+0,4 %). Sur les trois derniers mois, le chiffre d'affaires dans les services de soutien aux entreprises est en retrait par rapport aux trois mois précédents (–0,2 %, T/T–1).

Les activités immobilières demeurent stables
Le chiffre d’affaires des activités immobilières est stable en octobre (0,0 %). Il progresse légèrement sur les trois derniers mois (+0,2 %, T/T–1).

Nouvelle hausse dans l'information et la communication
En octobre, les ventes dans l’information et la communication progressent de nouveau (+0,5 % après +0,4 %). Le chiffre d’affaires progresse dans les secteurs « autres services informatiques » (+2,7 %), « traitement de données, hébergement et portails internet » (+0,7 %) et « télécommunications » (+0,3 %). Il diminue dans le secteur « production de films et de programmes de télévision, enregistrement sonore et édition musicale » (–0,5 %).
Sur les trois derniers mois, le chiffre d'affaires dans l’information et la communication se replie (–0,2 %, T/T–1).

Baisse dans le transport et l’entreposage
En octobre, le chiffre d’affaires diminue dans le secteur « transport et entreposage » (–1,6 %), sous l’effet d’un fort recul dans l’entreposage et les services auxiliaires (–5,7 %). Les transports aériens progressent de nouveau (+0,4 %). Les transports routiers de fret sont stables (0,0 %) et les transports terrestres hors train de voyageurs quasi stables (–0,1 %).
Sur les trois derniers mois, le chiffre d'affaires de l'ensemble « transport-entreposage » est en baisse (–0,3 %, T/T–1).

RÉVISIONS
Les principales révisions concernent les secteurs « transport et entreposage » et « soutien aux entreprises ».
Dans le transport et l’entreposage, l'évolution pour le mois de septembre est révisée à la hausse (+1,4 point). Cette révision provient principalement du secteur entreposage et services auxiliaires de transport et plus précisément de la correction du coefficient CVS-CJO sur le mois d’août.
Dans les services de soutien aux entreprises, l’évolution est corrigée à la baisse (–0,4 point) suite à la révision sur le mois de septembre du coefficient CVS-CJO des activités administratives et autres activités de soutien aux entreprises.

INSEE


les immatriculations de véhicules particuliers neufs augmentent de 7,5 % avant la baisse de la prime à la casse

En décembre 2009, les immatriculations de voitures particulières neuves augmentent de 7,5 % par rapport à novembre (240 872 après 224 052 véhicules) en données corrigées des variations saisonnières et des effets de jours ouvrables (CVS-CJO).

Par rapport au mois de décembre 2008, le chiffre brut progresse de 48,6 % (228 451 après 153 686 véhicules).
Depuis 1978, un tel niveau n’a été atteint qu’à l’occasion des précédentes « primes à la casse » : en juin 1995 (dernier mois de la « balladurette ») et septembre 1996 (dernier mois de la « juppette ») les immatriculations de véhicules neufs avaient atteint 243 969 véhicules et 246 745 véhicules, respectivement (données CVS-CJO).

Le chiffre de novembre est inchangé
Le chiffre de novembre n’est pas affecté par l’actualisation des coefficients de correction des variations saisonnières.
INSEE


mercredi 6 janvier 2010

Les Français pensent que leur condition financière se dégrade

En décembre 2009, l’opinion des ménages sur la situation économique se dégrade légèrement : l’indicateur résumé d’opinion baisse un peu (-1 point) pour la première fois depuis quatre mois. Bien qu’en augmentation sensible par rapport à son niveau historiquement bas de la fin 2007, l’indicateur reste nettement inférieur à son niveau moyen de ces quinze dernières années.

Composantes de l’indicateur résumé d’opinion : des perspectives légèrement dégradées
En décembre, l’opinion des ménages sur le niveau de vie passé en France est stable, mais le solde sur ses perspectives d’évolution baisse de 1 point. Les ménages sont également un peu plus pessimistes concernant leur situation financière future (-2 points). Le solde sur la situation financière passée est le seul qui remonte en décembre (+2 points). Les ménages considèrent aussi moins opportun de faire des achats importants (-1 point en décembre, par rapport à novembre).

Les craintes de voir le chômage augmenter baissent lentement
En décembre, les ménages sont un peu moins nombreux qu’en novembre à anticiper une augmentation du chômage (–1 point). Les craintes face au chômage sont ainsi ramenées au niveau moyen de l’année 2003.

Une inflation perçue toujours faible
En décembre, les ménages considèrent que l’inflation passée est à peine moins faible que ce qu’ils avaient déclaré en novembre (+1 point). Ils anticipent que l’inflation sera un peu plus forte que ce qu’ils avaient envisagé en novembre (+3 points) ; mais le solde d’opinion correspondant reste en deçà de sa moyenne de long terme.

Situation financière et épargne
L’opinion des ménages sur leur situation financière actuelle reste supérieure à sa moyenne de long terme mais recule d’un point. Les ménages jugent que leur capacité à épargner dans les mois à venir s’améliore (+2 points). Pourtant, s’ils la jugent supérieure à sa moyenne de long terme, ils pensent que le moment n’est pas opportun pour épargner : le solde sur l’opportunité d’épargner baisse de 3 points et est en dessous sa moyenne de long terme.

INSEE


mercredi 30 décembre 2009

Hausse du PIB au troisième trimestre et nouvelle progression du revenu disponible des ménages

Au troisième trimestre 2009, comme au trimestre précédent, l’augmentation du PIB en volume* est de +0,3 %.
La contribution des échanges extérieurs reste positive (+0,3 point, après +0,8 point). En effet, les exportations augmentent (+1,7 % après +0,4 %), plus fortement que les importations (+0,4 % après –2,6 %).
La dépense de consommation des ménages décélère (+0,1 % après +0,4 %), tandis que la contraction de la formation brute de capital fixe (FBCF) s’amplifie (–1,4 % après –1,0 %). Ainsi, la contribution de la demande intérieure (hors stocks) à la croissance est nulle, après +0,1 point au deuxième trimestre.
Les variations de stocks sont neutres sur l’activité au troisième trimestre, après une contribution de –0,6 point au trimestre précédent.

Pas de révision de la croissance du PIB sur les derniers trimestres
L’estimation de la croissance du PIB sur les précédents trimestres est inchangée par rapport à l’estimation publiée le 13 novembre dernier. Concernant le troisième trimestre, la contribution du solde commercial est révisée en baisse, sur le solde touristique notamment. Cette révision du solde touristique se traduit en contrepartie par celle à la hausse de la consommation des ménages, malgré une révision à la baisse des achats de services. Avec l’intégration d’indicateurs révisés de mises en chantier de bâtiments, la FBCF des ménages est également révisée en hausse. Au total, ces différents effets se compensent, si bien que l’estimation de la croissance du troisième trimestre est également inchangée.

Nouvelle progression du revenu disponible brut des ménages
Le revenu disponible brut des ménages poursuit sa progression ce trimestre (+0,8 % après +1,1 % au deuxième trimestre). En effet, la masse salariale renoue avec la croissance (+0,2 %) après avoir stagné au deuxième trimestre. Les prestations sociales progressent également (+0,4 %), bien que moins vivement qu’au trimestre précédent (+3,0 %), qui avait été marqué par le versement de primes dans le cadre du plan de relance de l’économie (prime de solidarité active et prime de 150 € aux bénéficiaires de l’allocation rentrée scolaire). En lien avec la dégradation du marché du travail, les allocations chômage contribuent également à cette progression, mais moins vivement qu’au deuxième trimestre. Enfin, les impôts sur le revenu et le patrimoine versés reculent (-3,4 % après –0,7 %), contribuant pour 0,4 point à la croissance du revenu disponible (après +0,1 point).
Au total, le prix des dépenses de consommation progressant légèrement (+0,2 % après +0,0 %), le pouvoir d’achat du revenu disponible brut des ménages augmente de 0,6 % ce trimestre (après +1,1 % au deuxième trimestre).
Les dépenses de consommation des ménages en valeur progressent (+0,4 % après +0,3 %), mais moins vite que le revenu disponible brut nominal. Le taux d’épargne poursuit sa hausse, à 17,0 % ce trimestre (après 16,7 % au deuxième trimestre). Le taux d’épargne financière progresse également, s’établissant à 7,9 %, après 7,3 %.

Le taux de marge des sociétés non financières continue de se redresser
La valeur ajoutée des sociétés non financières (SNF) progresse (+0,6 % après +0,5 %). Les rémunérations qu’elles versent (y compris les cotisations sociales à la charge des employeurs) se redressent légèrement (+0,1 % après –0,1 % au deuxième trimestre) : la progression du salaire moyen par tête (+0,7 % après +0,8 %) est quasi compensée par le nouveau recul de l’emploi (–0,6 % après –1,0 %). Au total, compte tenu d’une progression de la valeur ajoutée un peu plus forte que celle des rémunérations, le taux de marge des SNF augmente de 0,2 point à 30,6 %.
INSEE


mardi 22 décembre 2009

L'Indice de traitement brut dans la fonction publique en hausse de 0,5%

Au troisième trimestre 2009, l’indice de traitement brut-grille indiciaire (ITB-GI) et la valeur du point d’indice dans la fonction publique s’accroissent de 0,5 %.

L’ensemble des catégories statutaires (A, B et C) bénéficient de cette augmentation : + 0,5 % pour les agents des catégories A et B et + 0,52 % pour ceux de la catégorie C. Ces derniers tirent profit, en outre, de la hausse de 2 points de l’indice minimum de traitement, consécutive à la revalorisation du SMIC (+1,26 % le 1er juillet 2009).

Sur un an, l’ITB-GI - ensemble des catégories - s’est accru de 0,86 % au troisième trimestre 2009 tandis que la valeur du point de la fonction publique augmentait de 0,80 % (graphique 1). Dans le même temps, l’indice des prix à la consommation reculait de 0,44 %.

En 2008, l’ITB-GI augmentait de 0,64 %, soit légèrement plus que la valeur du point (tableau 2). En 2007, l’ITB-GI avait crû de 1,39 % en moyenne : à la hausse de l’indice minimum, s’étaient ajoutées les revalorisations indiciaires traduisant les accords du 25 janvier 2006 (« Accords Jacob »).
INSEE


lundi 21 décembre 2009

Le revenu moyen des agriculteurs européens en baisse de 12,2%



Le revenu réel agricole par actif1 a diminué de 12,2% dans l'UE27 en 2009, après une baisse de 2,5% en 2008, selon les premières estimations2 publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes. Cette baisse résulte d'une chute du revenu agricole réel (-14,2%) accompagnée d'une réduction de la main-d’oeuvre agricole (-2,2%). Les estimations de l'UE27 sont basées sur les données transmises par les autorités nationales des États membres.
La diminution du revenu agricole réel dans l’UE27 en 2009 est principalement le résultat d'une importante baisse de la valeur de la production agricole aux prix à la production en termes réels (-10,9%), tandis que le coût des intrants a reculé en valeur réelle (-9,2%). La faible baisse de la valeur réelle des subventions nettes d'impôts (-0,8%) et la légère diminution des amortissements en valeur réelle (-0,2%) ont eu un impact marginal.

En 2009, le revenu agricole réel par actif devrait décliner dans 22 Etats membres et augmenter dans cinq. Les plus fortes baisses seraient observées en Hongrie (-35,6%), en Italie (-25,3%), au Luxembourg (-25,1%), en République Tchèque (-24,1%), en Irlande (-22,3%), en Allemagne (-21,0%), en Autriche (-20,4%) et en France (-19,8%), et les plus fortes hausses au Royaume-Uni (+14,3%), à Malte (+9,1%) et en Finlande (+2,6%).

En 2009, la valeur de la production agricole aux prix à la production devrait diminuer dans l’UE27 de 10,9%, principalement en raison de la baisse à la fois de la valeur de la production végétale (-13,2%) et de la production animale (-9,7%) en termes réels.
En ce qui concerne la production végétale, la baisse de la valeur est presque entièrement due à la baisse des prix (-12,4%), tandis que les volumes n'ont diminué que légèrement (-0,8%). Les prix ont baissé pour toutes les catégories de produits végétaux, sauf les plantes et fleurs (+0,3%). Les plus fortes réductions de prix ont concerné les céréales (-27,5%), les plantes industrielles (-15,6%), l'huile d'olive (-14,7%) et les fruits (-12,3%). Une augmentation de volume est enregistrée pour les plantes industrielles (+8,6%), tandis que les volumes de l'huile d'olive (-8,9%) et des céréales (-4,9%) ont décliné.
La diminution de la valeur de la production animale en 2009 est la conséquence d'une chute importante des prix à la production (-8,7%) et d'une légère baisse des volumes (-1,1%). Les prix ont diminué pour les trois plus grandes catégories de produits animaux: le lait (-20,3%), les porcins (-4,2%) et les bovins (-1,8%). Le volume est resté stable pour la production de lait, presque inchangé pour les porcins (-0,3%) et a décliné pour les bovins (-2,9%).
Dans l'UE27, les coûts des intrants agricoles (consommation intermédiaire) sont en baisse de 9,2% en termes réels, en raison de la diminution à la fois des volumes (-3,1%) et des prix (-6,3%). Des volumes inférieurs d'intrants sont estimés pour presque toutes les catégories d'intrants, en particulier pour les engrais (-14,0%). La baisse des prix des intrants est due aux fortes chutes des aliments pour animaux (-14,1%) et de l'énergie (-12,5%).
Entre 2005 et 2009, il est estimé que le revenu agricole réel par actif de l'UE27 a décliné de 1,7%. En moyenne, la main-d’oeuvre agricole a diminué de 11,5% dans l'UE27 depuis 2005.

EUROSTAT


Le commerce extérieur européen en excédent de 8,8 milliards d’euros

D’après les premières estimations pour le mois d'octobre 2009, la zone euro1 (ZE16) a enregistré un excédent du commerce extérieur de 8,8 mrds d’euros avec le reste du monde, comparé à -1,2 mrd en octobre 2008. Le solde enregistré au mois de septembre 20092 était de +0,9 mrd, contre -6,0 mrds en septembre 2008. En octobre 2009 par rapport à septembre 2009, les exportations corrigées des variations saisonnières ont reculé de 0,2% et les importations de 2,2%.

Les premières estimations du solde des échanges extra-UE271 pour le mois d'octobre 2009 indiquent un déficit de 3,8 mrds d’euros, contre -18,3 mrds en octobre 2008. En septembre 20092, le solde était de -11,1 mrds, contre -24,5 mrds en septembre 2008. En octobre 2009 par rapport à septembre 2009, les exportations corrigées des variations saisonnières ont progressé de 0,2% tandis que les importations ont reculé de 1,0%. Ces données3 sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Données détaillées de l’UE27 pour janvier-septembre 2009
Le déficit de l'UE27 a diminué dans le domaine de l’énergie (-172,4 mrds d’euros en janvier-septembre 2009 contre -293,7 mrds en janvier-septembre 2008) ainsi que pour les produits de base (-14,1 mrds contre -31,8 mrds). L'excédent s'est réduit pour les machines et véhicules (+77,0 mrds contre +115,3 mrds), mais s'est accru pour les produits chimiques (+58,8 mrds contre +56,8 mrds).
Les échanges de l'UE27 avec tous ses principaux partenaires ont diminué. Les baisses les plus importantes ont concerné les exportations vers la Russie (-40% en janvier-septembre 2009 par rapport à janvier-septembre 2008), la Turquie (-27%), le Brésil (-23%), la Corée du Sud (-22%) ainsi que les États-Unis (-20%), et les importations en provenance de Russie (-42%), de Norvège (-30%), du Japon et du Brésil (-28% chacun) et de Turquie (-26%). Les baisses les plus petites ont été observées pour les exportations vers la Chine (-1%) et les importations en provenance de Suisse (-8%).

L'excédent commercial de l’UE27 a diminué avec les États-Unis (+30,7 mrds d'euros en janvier-septembre 2009 contre +48,9 mrds en janvier-septembre 2008) et la Suisse (+10,1 mrds contre +13,6 mrds). Le déficit commercial de l’UE27 s'est réduit avec la Chine (-99,1 mrds contre -120,4 mrds), la Russie (-34,6 mrds contre -61,2 mrds), la Norvège (-24,6 mrds contre -40,5 mrds) et le Japon (-14,9 mrds contre -25,8 mrds). En ce qui concerne le commerce total des États membres, l’Allemagne (+91,7 mrds d’euros en janvier-septembre 2009) a affiché le plus fort excédent, devant l'Irlande (+29,7 mrds), les Pays-Bas (+27,9 mrds) et la Belgique (+11,0 mrds). Le Royaume-Uni (-69,9 mrds) a accusé le plus fort déficit, suivi de la France (-38,6 mrds), de l’Espagne (-36,8 mrds), de la Grèce (-21,6 mrds) et du Portugal (-13,5 mrds).
EUROSTAT


l’indicateur du climat des affaires du commerce de détail s’érode légèrement et rejoint sa moyenne

Une activité passée encore terne et des perspectives d’activité moins favorables
D’après les détaillants, l’activité des derniers mois a cessé de se renforcer. Le solde d’opinion correspondant reste nettement inférieur à son niveau moyen. Les intentions de commandes et les ventes prévues se replient. Les perspectives générales d’activité se tassent aussi, mais elles demeurent supérieures à leur moyenne de longue période, signe que les détaillants restent néanmoins optimistes sur la situation globale du commerce.

La baisse de l’emploi s’est encore atténuée
Les suppressions d’emploi se sont encore modérées sur la période passée. Elles resteraient inchangées dans les prochains mois au regard des perspectives d’emploi.

Un peu moins de baisses de prix
Les chefs d’entreprise sont un peu moins nombreux à anticiper des baisses de prix ces prochains mois.

Commerce de détail
D’après les chefs d’entreprise, l’activité a cessé de progresser ces derniers mois dans le commerce de détail, tant généraliste que spécialisé. Les soldes correspondants restent très bas. Dans le commerce spécialisé, l’activité des secteurs habillement-cuir et culture-loisirs-luxe a été particulièrement dégradée ; elle s’est a contrario renforcée dans l’équipement du foyer et reste proche de la normale dans la pharmacie.
S’agissant de l’activité prévue, celle-ci se replierait à nouveau au regard des perspectives de ventes et des intentions de commandes, essentiellement dans le commerce généraliste.
Les stocks sont jugés plus légers et sont désormais très inférieurs à la normale. Les baisses de prix devraient se modérer dans les prochains mois.

Commerce et réparation automobile
D’après les commerçants automobiles, les ventes des derniers mois se sont stabilisées. Les ventes prévues et les intentions de commandes se replient : chacun des soldes correspondants se situe à nouveau en-deçà de sa moyenne de longue période. Les stocks sont toujours très inférieurs à la normale. Les chefs d’entreprise seraient un peu moins nombreux à déclarer des baisses de prix au cours des prochains mois.
INSEE


Les activités de services se restabilisent

Ensemble des services
Les chefs d’entreprise interrogés à l’enquête de décembre 2009 confirment que la conjoncture se stabilise dans les services. L’indicateur synthétique du climat des affaires se maintient pour le second mois consécutif.
Les perspectives générales sont inchangées par rapport à l’enquête de novembre, alors qu’elles se redressaient sensiblement depuis le mois de mars.
L’opinion des chefs d’entreprise sur leur activité a peu évolué par rapport au mois de novembre. Les entrepreneurs sont légèrement moins pessimistes en ce qui concerne leur activité de ces derniers mois, et ils estiment toujours que l’activité s’améliorerait dans les mois à venir.

Les créations d’emplois restent modérées
Dans les services hors intérim, les créations d’emplois ont été un peu plus nombreuses au cours des derniers mois, mais elles sont toujours modérées. L’emploi devrait continuer de progresser à ce rythme dans les mois à venir.

Des évolutions de prix modérées
Les entrepreneurs sont un peu moins nombreux à faire part de baisses de prix ; ils estiment que les baisses seraient moins marquées dans les mois à venir.

L’activité devrait s’améliorer dans les services aux entreprises, et ralentir dans les services aux particuliers
INSEE


Le marché du bâtiment reste stable en Novembre 2009

Enquête mensuelle de conjoncture dans l’industrie du bâtiment 2009 – Décembre 2009
Selon les entrepreneurs interrogés en décembre 2009, la conjoncture reste stable dans le secteur du bâtiment. L’indicateur synthétique du climat des affaires se maintient à 93 depuis septembre, et l’indicateur de retournement reste dans la zone favorable avec une valeur proche de +1.

L’activité se replierait de nouveau dans les prochains mois
L’activité s’est contractée sur le même rythme depuis plusieurs mois. La baisse de l’activité devrait se poursuivre dans les prochains mois.

La baisse de l’emploi serait moins marquée
Selon les entrepreneurs, les effectifs continuent de diminuer au même rythme que ces derniers mois et devraient reculer à ce rythme au cours des trois prochains mois.

Des carnets de commandes toujours jugés inférieurs à la normale
Les entrepreneurs sont moins nombreux qu’en novembre à juger leur carnet de commandes inférieur à la normale.
Les carnets de commandes de décembre 2009 permettent d’assurer 5,5 mois d’emploi à temps plein des effectifs.
Le taux d’utilisation des capacités de production diminue de nouveau pour s’établir à 85,8 %.

Les entreprises continuent d’éprouver des difficultés à accroître leur production
La proportion d’entreprises ne pouvant accroître leur production reste stable. L’insuffisance de personnel reste le principal motif évoqué.

Les prix continueraient de baisser
Les entrepreneurs sont de nouveau plus nombreux à prévoir une baisse des prix.
INSEE


Les prix de production agricole tendraient à remonter



Les prix agricoles à la production augmentent de 0,3 % par rapport à octobre, mais diminuent de 6,9 % sur un an
En novembre, les prix du blé sont en hausse, malgré une offre excédentaire qui se traduit par des stocks en augmentation. La hausse des cours du blé est en partie attribuable au bas niveau des taux d’intérêt aux États-Unis qui pousse les investisseurs à se tourner vers les marchés de matières premières, et notamment le blé.
Sur le tournesol et le maïs, des perspectives d’offres plus resserrées ont provoqué des augmentations sensibles de leurs prix.

Les prix des vins sont stables.

Les prix des fruits frais restent très inférieurs à ceux de 2008 à la même période (-17,0 %). Le prix de la pomme demeure très bas, sous l’effet d’une concurrence étrangère accrue et de l’écoulement des stocks subsistant de la saison précédente. Une demande peu soutenue fait baisser le prix de la poire. Le prix du kiwi français chute en début de saison car il peine à s’imposer sur un marché dominé par les importations. En revanche, la concurrence étrangère est moins forte pour la clémentine, qui entame la saison avec un prix plus soutenu que l’année dernière.

Les prix des légumes frais baissent sensiblement par rapport à 2008 (-7,5 %). Les températures clémentes ont poussé à la baisse la demande de poireaux et de carottes, légumes davantage consommés en cette saison. Cette douceur a aussi accéléré la production automnale de salades dans le sud de la France, déclenchant un afflux d’offre et donc une baisse de prix. L’offre abondante de tomates espagnoles pèse sur les prix de la production française.

Les prix de la viande décroissent faiblement dans l’ensemble. Le prix du bÅ“uf diminue modérément ; les abattages de bovins sont limités pour s’ajuster à une demande atone. Le prix du porc baisse en raison de la concurrence allemande. En revanche, une hausse de la demande avant la fête de l’Aïd el-Kebir provoque une augmentation du prix de la viande ovine.

Les prix d’achat des moyens de production agricole sont toujours stables en novembre
Les prix de l’énergie continuent d’augmenter en novembre (+2,7 %). À l’inverse, les prix des engrais et amendements poursuivent leurs baisses, comme ceux des aliments des animaux. Les autres composantes sont stables, entraînant une stabilité de l’indice global.
INSEE


Le climat des affaires en France se stabilise

Le climat des affaires en France se stabilise
L’amélioration du climat des affaires en France, entamée en avril dernier, a marqué le pas en novembre. Cet indicateur, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise, est stable en décembre 2009. Il se maintient à 87, niveau toujours inférieur à la moyenne de longue période, mais 19 points au-dessus de son point bas de mars 2009. Cette stabilité du climat conjoncturel concerne à peu près tous les secteurs de l’économie.

L’indicateur de retournement se maintient dans la zone favorable
Parallèlement, l’indicateur de retournement demeure dans la zone favorable pour le sixième mois consécutif, après être resté depuis fin 2007 dans la zone de signaux négatifs. Le climat conjoncturel demeure bien orienté en France avec principalement l’appui des services et du bâtiment.
INSEE


vendredi 18 décembre 2009

La production de la construction globalement en baisse en Europe

Dans le secteur de la construction, la production corrigée des variations saisonnières1 a diminué de 0,6% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,4% dans l’UE272 en octobre 2009, par rapport au mois précédent. En septembre3, la production avait reculé respectivement de 0,8% et 0,5%.
Par rapport à octobre 2008, la production a enregistré une baisse de 7,7% dans la zone euro en octobre 2009 et de 6,9% dans l’UE27.
Ces premières estimations sont diffusées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Comparaison mensuelle
Parmi les États membres pour lesquels les données d'octobre 2009 sont disponibles, la production dans la construction a diminué dans neuf, a augmenté en Slovénie (+3,7%) et en Suède (+0,4%), et est restée stable en France. Les baisses les plus marquées ont été enregistrées en Slovaquie (-7,3%) ainsi qu'en Bulgarie et en Roumanie (-4,4% chacun).
Le secteur du bâtiment a reculé de 1,0% dans la zone euro et de 0,7% dans l'UE27, après respectivement -0,7% et -0,6% en septembre. Le génie civil a augmenté de 0,8% dans la zone euro et de 1,4% dans l'UE27, après respectivement -2,2% et -0,8% le mois précédent.

Comparaison annuelle
Parmi les États membres pour lesquels les données d'octobre 2009 sont disponibles, la production dans la construction a diminué dans neuf et augmenté en Pologne (+3,3%), en République tchèque (+1,5%) et en Allemagne (+0,2%). Les plus fortes baisses ont été enregistrées en Slovénie (-28,2%), en Bulgarie (-25,1%), en Roumanie (-24,7%) et en Slovaquie (-21,2%).
Le secteur du bâtiment a diminué de 10,1% dans la zone euro et de 9,9% dans l’UE27, après -10,3% dans les deux zones en septembre. Le génie civil a augmenté de 1,0% dans la zone euro et de 5,5% dans l'UE27, après respectivement -0,9% et +2,5% le mois précédent.
EUROSTAT


Résultat de la Création d'entreprise de Novembre 2009

Avertissement : l'Insee publie, depuis août 2009, le nombre cumulé de créations d’entreprises réalisées sous le régime de l’auto-entrepreneur depuis janvier 2009. Ce régime ayant été mis en place début 2009, les auto-entrepreneurs sont incorporés aux statistiques de créations d’entreprises depuis la publication portant sur janvier. Toutefois, le modèle de désaisonnalisation de la série des créations est perturbé par le choc que constitue l’arrivée des auto-entrepreneurs dont on ignore le profil saisonnier. Depuis le numéro d’octobre 2009, seule la composante « hors auto-entrepreneurs » est désaisonnalisée. On lui ajoute le nombre brut de créations sous le régime de l’auto-entrepreneur.

En novembre 2009, le nombre de créations d'entreprises hors auto-entrepreneurs est en hausse par rapport au mois d’octobre : +7,7 %, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables. La baisse d’octobre est ainsi partiellement compensée. Le nombre total de créations est toutefois en baisse (-4,5 %) lorsque l’on prend en compte les créations d’auto-entrepreneurs en données brutes.

Le secteur du soutien aux entreprises et le commerce contribuent le plus à la hausse des trois derniers mois
Le nombre cumulé de créations des mois de septembre, octobre et novembre 2009 est en forte hausse par rapport aux mêmes mois un an auparavant (+105,9 %).

Les secteurs qui contribuent le plus à cette hausse sont le soutien aux entreprises et le commerce.

65,3 % de hausse sur les 12 derniers mois
Sur les douze derniers mois, le nombre de créations est en hausse par rapport aux douze mois précédents (+65,3 %).

291 921 demandes de créations en auto-entrepreneurs fin novembre 2009
Sur les onze premiers mois de l’année, on dénombre 291 921 demandes de créations sous le régime de l’auto-entrepreneur, soit plus d’une création sur deux.
INSEE


jeudi 17 décembre 2009

Le taux d’inflation annuel de la zone euro en hausse à 0,5%

Le taux d’inflation annuel de la zone euro1 a été de 0,5% en novembre 20092, contre -0,1% en octobre. Un an auparavant, il était de 2,1%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,1% en novembre 2009.
Le taux d’inflation annuel de l’UE3 a été de 1,0% en novembre 2009, contre 0,5% en octobre. Un an auparavant, il était de 2,8%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,2% en novembre 2009.
Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

L’inflation dans les États membres de l’UE
En novembre 2009, les taux annuels les plus faibles ont été observés en Irlande (-2,8%), en Estonie (-2,1%) et en Lettonie (-1,4%), et les plus élevés en Hongrie (5,2%), en Roumanie (4,6%) et en Pologne (3,8%). Par rapport à octobre 2009, l’inflation annuelle a baissé dans un État membre, est restée stable dans trois et a augmenté dans vingt-trois.
Les taux moyens4 sur douze mois jusqu’en novembre 2009 ont été les plus faibles en Irlande (-1,4%), au Portugal (-0,8%) et en Espagne (-0,2%), et les plus élevés en Roumanie (5,7%), en Lituanie (4,8%) et en Lettonie (4,2%).

Zone euro
Les principales composantes présentant les taux annuels les plus élevés en novembre 2009 ont été les boissons alcoolisées et le tabac (4,5%), les autres biens et services (2,2%) ainsi que l'enseignement (1,6%), tandis que les taux annuels les plus faibles ont été observés pour les produits alimentaires (-1,2%), le logement (-1,0%) et les communications (-0,7%). Au niveau des sous-indices détaillés, le tabac (+0,13 point de pourcentage), les carburants pour le transport (+0,12) et les loyers (+0,08) ont eu les plus forts impacts à la hausse sur le taux global, alors que le gaz (-0,30), les combustibles liquides (-0,11), le lait, les fromages et les oeufs ainsi que les voitures (-0,09 chacun) ont eu les plus forts impacts à la baisse.
Les principales composantes présentant les taux mensuels les plus élevés ont été les transports (0,7%), les boissons alcoolisées et le tabac (0,5%) et les articles d’habillement (0,4%) tandis que les communications (-0,5%), les loisirs et la culture ainsi que les hôtels et restaurants (-0,4% chacun) ont affiché les taux les plus faibles. En particulier, les carburants pour le transport (+0,12 point de pourcentage), les combustibles liquides, le tabac et les légumes (+0,02 chacun) ont eu les impacts à la hausse les plus importants, alors que les services d'hébergement (-0,05), les voyages à forfait (-0,04), le transport par air (-0,03) et les télécommunications (-0,02) ont eu les impacts à la baisse les plus marqués.
EUROSTAT


Les ressortissants étrangers constituaient 6% de la population de l’UE27

Au 1er janvier 2008, 30,8 millions de ressortissants étrangers1 vivaient dans les États membres de l’UE27, 11,3 millions d’entre eux étant ressortissants d’un autre État membre de l’UE27. Les 19,5 autres millions étaient des ressortissants de pays tiers, dont 6,0 millions de citoyens d’autres pays européens, 4,7 millions d’Afrique, 3,7 millions d’Asie et 3,2 millions du continent américain. Les ressortissants étrangers constituaient 6,2% de la population totale de l’UE27.
Ce communiqué de presse, publié à l'occasion de la Journée internationale des migrants2 qui aura lieu le 18 décembre 2009, est basé sur un rapport3 d'Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes, sur les ressortissants étrangers dans les États membres de l’UE27, ainsi qu'en Norvège et en Suisse. Les données présentées dans ce rapport ont été transmises par les offices statistiques nationaux, ou approuvées par eux lorsque les données ont été estimées par Eurostat.

La proportion de ressortissants étrangers variait de 0,1% en Roumanie à 43% au Luxembourg
En 2008, le plus grand nombre de ressortissants étrangers se situait en Allemagne (avec 7,3 millions), en Espagne (5,3 millions), au Royaume-Uni (4,0 millions), en France (3,7 millions) et en Italie (3,4 millions). Plus de 75% des ressortissants étrangers de l’UE27 vivaient dans ces États membres.
Parmi les États membres de l’UE27, le pourcentage le plus élevé de ressortissants étrangers dans la population se trouvait au Luxembourg (43% de la population totale), suivi de la Lettonie (18%), de l’Estonie (17%), de Chypre (16%), de l’Irlande (13%), de l’Espagne (12%) et de l’Autriche (10%). Le pourcentage de ressortissants étrangers était inférieur à 1% en Roumanie, en Pologne, en Bulgarie et en Slovaquie.

Plus d’un tiers des ressortissants étrangers dans l’UE27 venaient d’un autre État membre
En 2008, 37% des ressortissants étrangers vivant dans l’UE27 étaient citoyens d’un autre État membre de l’UE27. Les populations les plus nombreuses provenaient de Roumanie (1,7 million, soit 15% du nombre total de ressortissants étrangers d’un autre État membre de l’UE), d’Italie (1,3 million, soit 11%) et de Pologne (1,2 million, soit 11%). Parmi les ressortissants étrangers vivant dans l'UE27 et citoyens de pays n’appartenant pas à l’UE27, les populations les plus nombreuses venaient de Turquie (2,4 millions, soit 12% du nombre total de ressortissants étrangers provenant de pays hors UE27), du Maroc (1,7 million, soit 9%) et d’Albanie (1,0 million, soit 5%).
L’origine de la population de ressortissants étrangers variait grandement selon les États membres. Dans six États membres, le groupe de ressortissants étrangers le plus important constituait plus de 30% de la population étrangère totale. Les États membres enregistrant le pourcentage le plus élevé de ressortissants étrangers en provenance d’un seul pays étaient la Grèce (64% de ressortissants étrangers venaient d’Albanie), la Slovénie (47% de Bosnie-et-Herzégovine), la Hongrie (37% de Roumanie) et le Luxembourg (37% du Portugal). En Lettonie, 90% des ressortissants étrangers étaient des non-citoyens reconnus4.
EUROSTAT


mercredi 16 décembre 2009

Les produits de grande consommation en grande distribution ont continué de baisser en Novembre

Dans la grande distribution, les prix des produits de grande consommation sont en baisse de 0,1 % en novembre 2009. Ils étaient stables en octobre.

En un an, l’inflation a nettement fléchi
Sur un an, les prix sont en hausse de 0,1 % (+0,4 % au mois d’octobre). L’inflation sur ces produits a nettement fléchi depuis l’an dernier : en novembre 2008, la hausse des prix était de +4,2 % en glissement annuel.

Stabilité des prix dans les hypermarchés
Dans les hypermarchés, les prix des produits de grande consommation sont stables en novembre 2009, après un léger accroissement en octobre (+0,1 %).
Sur un an, les prix des produits de grande consommation y ont peu augmenté (+0,2 %). En novembre 2008, leur variation annuelle atteignait +3,6 %.

Baisse des prix de 0,2 % dans les supermarchés
Dans les supermarchés, les prix des produits de grande consommation sont en baisse de 0,2 % en novembre 2009, après une stabilité en octobre.
Sur un an, les prix des produits de grande consommation n’ont pas varié dans les supermarchés. En novembre 2008, leur hausse sur un an s’élevait à +4,9 %.

Stabilité des prix dans les autres formes de vente
Dans les autres formes de vente, l’indice des prix des produits de grande consommation est stable en novembre 2009, après une petite baisse de 0,1 % en octobre.
Sur un an, l’augmentation est de 0,7 %. Elle était de +5,3 % en novembre 2008.

Les prix des produits alimentaires diminuent
En novembre 2009, après une stabilité en octobre, les prix des produits alimentaires (hors produits frais) diminuent de 0,2 % dans la grande distribution.
Sur un an, les prix ont reculé de 0,2 % en novembre 2009. Leur hausse annuelle s’établissait à +4,6 % en novembre 2008.
Les prix des viandes et des autres produits alimentaires décroissent de 0,2 % en novembre.
Les prix des viandes étaient stables au mois d’octobre. Sur un an, la hausse des prix est de 0,1 % (+3,4 % en novembre 2008).
Les prix des autres produits alimentaires étaient en baisse de 0,1 % au mois d’octobre. Sur un an, ils reculent de 1,2 %, alors qu’ils étaient en hausse de 5,7 % en novembre 2008.
Les prix des boissons sont, à l’opposé, légèrement en hausse sur le mois (+0,1 %) après une stabilité en octobre. Sur un an, l’augmentation est de +2,6 % (+3,0 % en novembre 2008).

Poursuite de l’accroissement des prix des produits d’entretien et de l’hygiène et beauté
Les prix des produits d’entretien et de l’hygiène et beauté sont en hausse de 0,2 % en novembre 2009, comme en octobre.
Sur un an, la hausse des prix est de +1,0 % en novembre 2009. Elle s’établissait à +2,8 % en novembre 2008.
INSEE


Les prix à la consommation augmentent de 0,1 % en novembre 2009

Évolution mensuelle : +0,1 % ; variation sur un an : +0,4 %
En novembre 2009, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,1 %, comme au mois d‘octobre. Corrigé des variations saisonnières, l’IPC croît de +0,3 %. Sur un an, les prix repartent à la hausse (+0,4 %), après six mois consécutifs de baisses annuelles. Hors tabac, l’indice est en hausse de +0,1 % (+0,3 % sur un an).

Cette légère augmentation des prix en novembre résulte d’évolutions contrastées : accroissement des prix des produits pétroliers, hausse du prix du tabac (+4,2 % ; +4,5 % sur un an) et baisses saisonnières dans les transports et les services liés au tourisme. Les prix des produits frais augmentent, pendant que ceux des autres produits alimentaires sont en légère baisse.

Les prix des produits pétroliers repartent à la hausse
En novembre 2009, les prix des produits pétroliers sont en hausse (+3,3 % ; –5,5 % sur un an), après deux mois de baisse. Les prix des carburants augmentent de 3,1 % (–3,6 % sur un an) et ceux des combustibles liquides de 4,8 % (–12,8 % sur un an). En l’absence de changements tarifaires, les prix de l’énergie s’accroissent de 1,9 % (–4,2 % sur un an).

Baisse saisonnière des prix des services
Les prix des services diminuent de 0,2 % en novembre (+1,8 % sur un an). Ce fléchissement est imputable aux diminutions de prix dans certains services liés au tourisme. Sont notamment en baisse les prix des voyages touristiques tout compris (–8,3 % ; +0,4 % sur un an), de l’hôtellerie y compris pension (–1,6 % ; +1,4 % sur un an) et des transports aériens (–3,8 % ; +1,5 % sur un an). Par ailleurs, les prix continuent de reculer dans les services de télécommunications sous l’effet des baisses tarifaires (–0,8 % ; +0,3 % sur un an). De façon traditionnelle en novembre, progressent les prix des services des dentistes (+0,5 % ; +1,4 % sur un an). Enfin, les tarifs des assurances automobile s’accroissent de 1,2 % (+3,4 % sur un an).

Augmentation des prix des produits frais et légère baisse des prix des autres produits alimentaires
Les prix des produits frais s’accroissent de nouveau en novembre : +1,3 %. Néanmoins, sur un an, les prix diminuent de 2,5 %. Les prix des fruits frais augmentent de 1,6 % (–3,6 % sur un an) et ceux des légumes frais de 1,7 % (–1,9 % sur un an). Les prix des autres produits alimentaires diminuent légèrement (–0,1 % ; +0,2 % sur un an), les prix dans le secteur du lait continuant de baisser (–0,9 % notamment pour le lait et la crème ; –3,8 % sur un an). Au total, les prix de l’alimentation sont en hausse de 0,1 % en novembre (–0,1 % sur un an).

Les prix des produits manufacturés sont en légère diminution
Au mois de novembre, les prix des produits manufacturés baissent légèrement (–0,1 % ; –0,4 % sur un an). Ils progressaient de 0,1 % en novembre 2008. Les prix de l’habillement-chaussures sont stables (+0,9 % sur un an), la proportion de produits soldés ou en promotion étant faible. De manière saisonnière, renchérissent les prix des fleurs et plantes (+4,6 % ; –4,5 % sur un an). Des hausses sont également enregistrées sur la parfumerie et les produits de beauté (+0,6 % ; +0,6 % sur un an) et sur l’horlogerie, bijouterie, joaillerie (+0,8 % ; +6,1 % sur un an). Les prix des automobiles neuves sont en baisse en novembre (–0,3 % ; –2,1 % sur un an). Par ailleurs, la diminution des prix s’accentue pour le matériel de traitement de l’information (–1,0 % ; –8,9 % sur un an), les équipements audio-visuels (–1,4 % ; –16,0 % sur un an) et les équipements photo et cinéma (–2,1 % ; –14,8 % sur un an). De manière saisonnière avant Noël, les prix des jeux et jouets décroissent en novembre (–2,4 % ; –2,3 % sur un an).

Léger recul de l’inflation sous-jacente
L’indicateur d'inflation sous-jacente (ISJ) diminue légèrement au mois de novembre (–0,1 % ; +1,7 % sur un an). L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) est en hausse de 0,2 % (+0,5 % sur un an).
INSEE


mardi 15 décembre 2009

L'emploi toujours en recul en Europe

Le nombre de personnes ayant un emploi dans la zone euro1 (ZE16) a diminué de 0,5% (712 000 personnes) au troisième trimestre 2009 par rapport au trimestre précédent, selon des estimations provisoires basées sur les comptes nationaux et publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes. Au cours de la même période, le nombre de personnes ayant un emploi dans l'UE271 a également baissé de 0,5% (1 019 000 personnes). Au deuxième trimestre 2009, l'emploi avait reculé de 0,5% dans la zone euro et de 0,6% dans l'UE27. Ces chiffres sont corrigés des variations saisonnières.
Tous les secteurs de l'économie ont enregistré une réduction de l'emploi, à l'exception des autres activités de services (incluant principalement l'administration publique, la santé et l'éducation) qui ont augmenté de 0,3% dans la zone euro et de 0,2% dans l'UE27. Les baisses ont été enregistrées dans la construction (respectivement -2,0% et -1,9%), l'industrie manufacturière (-1,7% et -1,6%), l'agriculture (-1,1% et -0,4%), les activités financières et les services aux entreprises (-0,5% et -0,4%), ainsi que le commerce, les transports et les communications (-0,1% et -0,2%).
Par rapport au même trimestre de l'année précédente, l'emploi a diminué de 2,1% dans la zone euro et de 2,0% dans l'UE27 au troisième trimestre 2009. Au deuxième trimestre 2009, l'emploi avait baissé de 1,8% dans la zone euro et de 1,7% dans l'UE27.
Eurostat estime qu'au troisième trimestre 2009, 221,6 millions d'hommes et de femmes avaient un emploi dans l'UE27, dont 144,8 millions dans la zone euro. Ces chiffres sont corrigés des variations saisonnières. Ces chiffres trimestriels sur l'emploi fournissent une mesure du volume de la main-d'oeuvre qui est cohérente avec celle de la production et des revenus dans les comptes nationaux.
EUROSTAT


La production industrielle en baisse de 0,6% dans la zone euro

La production industrielle corrigée des variations saisonnières1 a diminué de 0,6% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,7% dans l'UE272 en octobre 2009 par rapport à septembre 2009. En septembre3, la production avait augmenté respectivement de 0,2% et 0,1%.
En octobre 2009 par rapport à octobre 2008, la production industrielle a reculé de 11,1% dans la zone euro et de 10,2% dans l’UE27.
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Comparaison mensuelle
En octobre 2009 par rapport à septembre 2009, la production des biens intermédiaires a progressé de 1,2% dans la zone euro et de 0,8% dans l'UE27. Les biens d'investissement sont restés stables dans la zone euro, mais ont diminué de 0,1% dans l'UE27. La production d'énergie a reculé de 0,3% dans les deux zones. Les biens de consommation durables ont baissé de 1,4% dans la zone euro et de 0,2% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont enregistré une baisse de respectivement 1,6% et 1,2%.
Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, la production industrielle a augmenté dans neuf États membres, a diminué dans neuf et est restée stable en Estonie. Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Finlande (+2,2%), en Bulgarie (+2,1%) ainsi qu'aux Pays-Bas et en Pologne (+0,6% chacun) et les baisses les plus marquées en Slovénie (-3,2%), en Irlande (-2,8%) et en Allemagne (-1,8%).

Comparaison annuelle
En octobre 2009 par rapport à octobre 2008, la production des biens de consommation non durables a diminué de 3,5% dans la zone euro et de 2,9% dans l'UE27. La production d'énergie a reculé respectivement de 6,8% et 7,0%. Les biens intermédiaires ont décliné de 12,4% dans la zone euro et de 12,0% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont baissé respectivement de 14,9% et 12,4%. Les biens d'investissement ont chuté de 16,3% dans la zone euro et de 15,2% dans l'UE27.
La production industrielle a diminué dans tous les États membres pour lesquels des données sont disponibles, à l'exception de l'Irlande (+2,0%) et de la Pologne (+1,1%). Les baisses les plus importantes ont été observées en Estonie (-20,9%), en Finlande (-19,1%) et en Slovénie (-18,4%), et les plus faibles en Roumanie (-1,4%), au Portugal (-5,2%) et aux Pays-Bas (-6,1%).
EUROSTAT


Les chiffres de l’agriculture 2009 : vers une faillite générale ?



L’année agricole 2009 est marquée par l’abondance des récoltes de céréales et d’oléagineux, ainsi que par la chute de leurs prix. Les prix de la plupart des autres produits agricoles baissent également. Les productions animales déclinent. La valeur de la production agricole, y compris subventions, décroît de 7,9 % par rapport à 2008. Les charges des agriculteurs baissent en raison du recul des prix du pétrole et de l’alimentation animale, mais elles se replient moins fortement que la valeur de la production. Globalement, le revenu de la branche agricole diminue nettement après avoir déjà fortement régressé en 2008. L’emploi agricole continue à décroître. Ainsi, d’après les estimations du compte prévisionnel de l’agriculture, le résultat agricole net par actif baisserait de 20 % en termes réels en 2009 et le revenu net d’entreprise agricole par actif non salarié de 34 %.

Chute des prix des grandes cultures
En 2009, la valeur de la production agricole, hors subventions sur les produits, décroît de 8,2 % par rapport à 2008, en raison d’une forte baisse des prix. La baisse atteint 5,5 milliards d’euros : − 2,8 milliards d’euros pour la production végétale et − 2,7 milliards pour la production animale (graphique 1 et tableau 1).
En 2009, les récoltes de céréales dépassent légèrement le niveau record de 2008. La baisse des surfaces, essentiellement pour le blé tendre, est compensée par la progression des rendements, grâce aux conditions climatiques favorables. Les prix des céréales chutent en 2009, comme en 2008, après avoir flambé en 2007 et 2006. En effet, pour la campagne 2009-2010, le bilan mondial des céréales est à nouveau excédentaire ; les stocks étaient déjà importants en fin de campagne précédente. Les cours mondiaux sont donc en baisse. Ils retrouvent les niveaux moyens qui précédaient la flambée de 2006-2007. En France, la baisse du prix du blé tendre est estimée à 25 % ; la concurrence ukrainienne est forte. Le prix de l’orge diminue de 35 % en raison d’une demande peu soutenue et d’un stock de report important. Pour le maïs, la baisse est plus modérée (− 7 %) : la consommation mondiale devrait fortement augmenter sous l’effet des besoins en éthanol des États-Unis, alors que la production mondiale diminue.
La récolte d’oléagineux s’accroît de 15 %. Les surfaces ont augmenté ; le repli de la superficie de blé tendre a en effet profité aux semis d’oléagineux, et les rendements ont nettement progressé pour le colza. Le prix du colza diminue de 18 % et celui du tournesol de 20 %, du fait de la forte progression des récoltes mondiales et de la fermeté de l’euro qui pénalise le prix des graines européennes. La récolte de protéagineux augmente très nettement (+ 29 %), après plusieurs années de baisse, en raison d’une hausse importante des surfaces et d’un niveau élevé du rendement en féveroles. Le prix des protéagineux diminue dans le sillage du blé et des tourteaux de soja, auxquels ils peuvent se substituer pour l’alimentation animale.
La production de betteraves sucrières continue à diminuer, en raison de la réforme du marché du sucre de 2006 dans le cadre de l’Organisation commune des marchés. Leur prix baisse pour s’aligner progressivement sur le prix mondial. En revanche, la production des autres betteraves, essentiellement à usage énergétique, s’accroît sous l’effet conjugué d’une hausse des surfaces et des rendements ; leur prix augmente.
Bien que les surfaces de vergers continuent à se réduire, les récoltes de fruits progressent fortement par rapport à celles de 2008 qui avaient été perturbées par de mauvaises conditions climatiques. Face à la faiblesse de la demande, les prix des fruits d’été chutent. Pour les poires et les pommes, les prix baissent également ; les stocks de pommes sont importants. Les récoltes de légumes décroissent légèrement. Les prix diminuent pour les tomates, les courgettes et les carottes, tandis que ceux des choux-fleurs et des concombres résistent mieux.
Les quantités de pommes de terre de conservation sont en hausse grâce à une progression des surfaces, le rendement étant stable. Les prix chutent après une forte hausse en 2008.
La production de vin se redresse en 2009 après trois années consécutives de baisse. Seul le volume des vins de champagne se replie en raison de difficultés commerciales. Les volumes des autres vins se redressent. Les prix régressent pour les vins d’appellation, y compris pour le champagne, tandis qu’ils continuent à croître pour les autres vins.

Chute du prix du lait
Le prix des gros bovins se replie (− 3 %) en raison d’une réduction de la demande. Le volume de production décroît légèrement. Les abattages sont en baisse et les exportations d’animaux vivants ont repris suite à l’arrêt des mesures sanitaires liées à la fièvre catarrhale ; le cheptel se réduit. Le prix des veaux décroît de 3 % et le volume de production diminue après une hausse en 2008.
Pour les porcins, les prix baissent fortement (− 7 %) en raison d’une demande peu soutenue. Le volume de production est en léger recul. Pour les ovins, les prix restent fermes et le volume continue à décliner pour répondre à la baisse structurelle de la consommation.
Le volume de production de l’ensemble des volailles est inférieur à son niveau de 2008. Seuls les abattages de poulets sont stables tandis que ceux de canards diminuent pour soutenir le cours du foie gras et que ceux de dindes poursuivent leur déclin. Les prix à la production se replient après avoir fortement augmenté en 2008. Ils répercutent la baisse du prix des aliments pour volailles. La production d’œufs recule ; la modération de l’offre entraîne une fermeté des prix qui sont supérieurs de 5 % à ceux de 2008.
Après une forte hausse en 2008, la collecte de lait se replie en 2009. En effet, les mises à la réforme des vaches laitières se sont accélérées en raison de la chute du prix du lait amorcée au deuxième semestre 2008. En moyenne annuelle, le prix du lait diminue de 16 % en 2009.

Le coût des intrants diminue modérément
La valeur des consommations intermédiaires de la branche agriculture décroît un peu en 2009 (− 2,7 %), du fait de la chute des dépenses en alimentation animale et en énergie. Elle avait fortement augmenté les deux années précédentes.
Les achats d’aliments pour animaux (hors produits agricoles intra-consommés) constituent le poste principal des dépenses de l’agriculture. Ils chutent de 16,3 % ; leurs prix diminuent (− 11 %), ainsi que leur volume (− 6 %). Ce repli des quantités achetées provient essentiellement des aliments pour bovins, qui diminuent après cinq années consécutives de hausse.
La facture énergétique chute de 21,7 %, après avoir fait un bond en 2008 en raison des niveaux historiques atteints par le prix du pétrole ; en 2009, le prix du fioul domestique, première source d’énergie consommée par l’agriculture, baisse d’un tiers. Les dépenses en produits de protection des cultures sont stables, après une année de forte hausse, la baisse des volumes compensant la hausse des prix ; l’emploi d’insecticides continue à décroître fortement. Les achats d’engrais augmentent de 4,3 % ; l’envolée des prix (+ 40 %) n’est pas compensée par la baisse des volumes (− 25,5 %). Pour les produits dont les prix augmentent le plus, tels que les engrais composés, les quantités achetées chutent de 50 %.

Le revenu de la branche agriculture chuterait fortement en 2009
Les subventions sur les produits s’élèvent à 2,5 milliards d’euros. Depuis la réforme des aides de 2006, elles restent quasiment stables. Elles se composent principalement des aides aux grandes cultures, qui restent en partie couplées à la production, et de la prime au maintien du troupeau de vaches allaitantes.
La valeur de la production au prix de base évolue au même rythme que celle de la production hors subventions : elle devrait diminuer de 7,9 % en valeur en 2009, malgré une augmentation de 0,7 % en volume, en raison d’une forte baisse des prix (− 8,5 %).
Comme la valeur de la production au prix de base devrait diminuer plus fortement que la valeur des consommations intermédiaires, la valeur ajoutée brute chuterait de 15,9 %, alors qu’elle avait déjà baissé de 6,8 % en 2008. En tenant compte de la consommation de capital fixe qui progresserait de 2 %, la valeur ajoutée nette de la branche agricole chuterait encore plus fortement que la valeur ajoutée brute (− 27,1 %).
Les subventions d’exploitation versées à la branche agriculture sont comparables à celles des trois années précédentes. Elles s’élèvent à 7,2 milliards d’euros (tableau 2). Le paiement unique à l’exploitation reste stable depuis sa mise en place en 2006. Les aides agri-environnementales augmentent après deux années de baisse.
Après prise en compte des subventions d’exploitation et des impôts, le résultat agricole net baisserait de 20,7 % en 2009.
La baisse du volume de l’emploi agricole total étant estimée à 2,1 % (tableau 3), le résultat agricole net par actif diminuerait de 18,5 %. Le prix du PIB augmentant de 1,1 %, le résultat agricole net par actif en termes réels (graphique 2) diminuerait de 19,9 % en 2009, après une baisse de 10,8 % en 2008.
Les rémunérations versées par les unités agricoles s’accroissent de 0,5 % sous l’effet d’une progression du salaire horaire atténuée par la baisse du volume d’heures travaillées. Les fermages s’accroissent de 3,1 %. Le montant des intérêts dus par la branche agricole augmente de 3,9 %. L’encours des prêts avait augmenté globalement en 2008 de 3 %, en raison de la croissance de l’encours des prêts non bonifiés (+ 2,7 %) et des prêts aux jeunes agriculteurs (+ 16 %). Ainsi, bien que le taux d’intérêt des prêts non bonifiés augmente en 2009, le taux d’intérêt apparent global baisse légèrement pour se situer à 4,53 % en 2009 après 4,58 % en 2008 ; il était de 7,4 % en 1990.
Au total, le revenu net d’entreprise agricole chuterait de 35,3 % en 2009 après une baisse de 20,4 % en 2008. La baisse du volume de l’emploi non salarié étant estimée à − 2,5 %, le revenu net d’entreprise agricole par actif non salarié baisserait de 33,7 % en 2009, soit une diminution de 34,4 % en termes réels après un recul de 20,3 % en 2008 ; il avait connu précédemment deux années de croissance supérieure à 17,5 %. Il retrouve le niveau du milieu des années 1980.
INSEE


Défaillances d’entreprises en date de publication
Données brutes
* Nomenclature agrégée : les codes sur 2 caractères correspondent au niveau d’agrégation A 10 de la NA ; les codes sur 1 caractère correspondent aux sections de la NAF rév. 2, ou niveau d’agrégation A 21, de la NA.
Source : BODACC, traitement Insee
NA* Avril 2010 Mai 2010 Juin 2010
Ensemble 4 643 3 651 4 772
Industrie BE 360 292 342
dont industrie manufacturière C 348 284 335
Construction FZ 1 273 1 080 1 296
Commerce, transports, hébergement et restauration GI 1 808 1 359 1 784
dont Commerce ; réparation d'autos et de motos G 1 075 849 1 086
dont Transports et entreposage H 179 128 172
dont Hébergement et restauration I 554 382 526
Information et communication JZ 110 109 136
Activités financières et d’assur. KZ 88 61 97
Activités immobilières LZ 170 102 162
Soutien aux entreprises MN 500 392 552
Enseignement, santé, action sociale PQ 91 62 120
Services aux ménages RS 243 194 283