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mardi 7 septembre 2010

Un Observatoire du Fabriqué en France pour faire le point sur l'industrie française



Christian Estrosi a présenté l’Observatoire du Fabriqué en France, à Paris le 31 août 2010. Ce nouvel outil permettra de faire le point chaque année sur l’état de l’industrie française.

Sur la base du rapport d’Yves Jégo, Christian Estrosi a lancé l’Observatoire du Fabriqué en France, le 31 août à Paris. Son rôle sera de mesurer l’état du Fabriqué en France à partir d’indicateurs statistiques. Cet organe, d’un nouveau genre en France, sera placé sous l’autorité de la Direction générale de la compétitivité de l’industrie et des services.

En créant l’observatoire du Fabriqué en France, Christian Estrosi souhaite "préparer la France d’après crise". Pour le ministre, il s’agit de redonner à l’industrie française les moyens de regagner des parts de marché et de créer des emplois, tout en augmentant "la production industrielle de 25 % d’ici à 2015".

Trois indicateurs pour mesurer l’état de l’industrie française

L’Observatoire du Fabriqué en France va se fonder sur trois indicateurs, mis à jour chaque année :

  • la part française des produits fabriqués en France, passée de 75 % à 69 % entre 1999 et 2009, mesure la valeur de la production due aux acteurs français. Aujourd’hui, les produits français contiennent plus de pièces de fabrication étrangère qu’auparavant. Ce phénomène concerne surtout l’aéronautique, le ferroviaire, l’agroalimentaire et les industries de santé. A l’inverse, l’industrie navale, la mode et le luxe utilisent de plus en plus de composants fabriqués en France.

  • le positionnement des filières françaises dans les échanges mondiaux : en dix ans, l’industrie française est devenue globalement importatrice.

  • la part des produits fabriqués en France parmi les produits vendus dans l’Hexagone, qui est passée de 67 % à 64 %, permet d'évaluer le niveau de la demande intérieure satisfaite par la production nationale. Cette baisse touche en particulier l’automobile et les industries de santé. A l’inverse, les produits fabriqués en France dans l’aéronautique, le ferroviaire et les technologies de l’information gagnent de l’importance sur le marché intérieur.

Ces données, fournies par l’Insee et les douanes, permettent d’étudier dix secteurs stratégiques pour l’industrie française : l’automobile ; l’aéronautique ; le ferroviaire ; la construction navale ; les technologies de l’information ; la mode et le luxe ; les biens de consommation ; la chimie et les matériaux ; la santé ; l’agroalimentaire.

Une dotation de plus de 500 millions d’euros

Christian Estrosi a également annoncé la mise en place d’un appel à projets. Il permettra de "soutenir des projets structurants dans les onze filières stratégiques identifiées* pour un montant total public-privé de 300 millions d’euros". Le ministre de l’Industrie a décidé d’allouer 231 millions d’euros supplémentaires "pour renforcer les moyens d’Oséo" et "soutenir environ 5 000 entreprises par an".

Par ailleurs, 200 millions d’euros ont été consacrés au dispositif d’aide à la réindustrialisation. "Il permet de cofinancer jusqu’à 60 % de l’investissement des PME lorsqu’elles décident de réinvestir en France et d’y créer des emplois". "Ce dispositif devrait permettre de soutenir une quarantaine de projets de réindustrialisation avec la création de 2 000 emplois d’ici à trois ans", a précisé le ministre.

Enfin, celui-ci a annoncé qu'une mission administrative travaille à l'élaboration des textes législatifs et réglementaires sur la transparence et la traçabilité. C'est une première étape dans l'objectif de mettre en place un label de marque France, suivant les recommandations du rapport d'Yves Jégo.

En lançant l’Observatoire du Fabriqué en France, Christian Estrosi a rappelé que "fabriquer en France constitue un objectif central de notre politique industrielle".

*Automobile, ferroviaire, aéronautique, construction navale, technologies et services de l'information et de la communication, industrie de la mode et du luxe, industries des biens de consommation, chimie et matériaux, industries de santé, agroalimentaire et éco-industries.

gouvernement.fr

mardi 13 juillet 2010

Bois d'Arbre recrute un menuisier bois poseur à Vendargues (H/F)


Bois d'Arbre, appartenant à DCO Group, est une entreprise de menuiserie bois, fabrication et agencement, qui travaille pour les particuliers (placards, cuisines, bureaux, escaliers, parquets, terrasses en bois, etc.) ainsi que pour les professionnels (aménagement : banque d'accueil, placard, revêtement muraux, etc).

Profil recherché:
Expérience minimum de 3 ans dans la menuiserie bois et une formation CAP Menuisier de préférence.
Postulez à cette offre

Annonces Emploi & Recrutement

mercredi 9 juin 2010

LINSTALLATION: le lin européen s'expose au Palais Royal


LINSTALLATION: le lin européen s'expose au Palais Royal

Installation végétale, urbaine et éphémère, LINSTALLATION est posée là, entre colonnes de Buren et jardin du palais Royal : 200m2 de lin fleuri et planté en terre nous rappellent les origines européennes d’une culture dont le 1er pays producteur est la France. A cette occasion, et à l’initiative de CELC MASTERS OF LINEN (Confédération Européenne du Lin et du Chanvre) une vingtaine de stylistes et couturiers réinterprète un symbole familier de nos campagnes : l’épouvantail.

Comme autant de pièces uniques signées par les talents actuels de la mode française et internationale, LINSTALLATION est une passerelle évènementielle inédite entre lin et création, accueillie par le Ministère de la Culture et de la Communication. Mannequins inattendus, attendrissants, moqueurs, irrévérencieux, intimidants ou tout simplement nostalgiques, tous ces épouvantails prennent la pose sur ce podium, en pleine nature, au coeur de Paris. Véritable invitation à la promenade, LINSTALLATION fait découvrir au grand public le lin européen dans tous ses états, de la plante au produit fini. A la même période, le concept store MERCI renforce cette « actualité lin » ! La cour pavée intérieure s’oxygène et devient champ de lin... la désormais célèbre Fiat 500, mascotte du magasin, se pare de lin teillé... Sous la verrière enfin, une forêt de totems en bobines de fils de lin guide les visiteurs vers une offre exclusive de produits mode et maison, 100% lin européen, bien sûr ! LINSTALLATION by MASTERS OF LINEN
du 2 au 7 juillet 2010
Galerie d’Orléans
JARDIN DU PALAIS ROYAL
75001 PARIS

LINSTALLATION by MERCI
du 2 au 10 juillet 2010
MERCI
111 BD BEAUMARCHAIS
75003 PARIS

jeudi 3 juin 2010

Panorama de l’industrie française en 2008 et 2009


Cette édition de « L’industrie en France » présente un panorama de l’industrie en 2008 et 2009. Cette période est marquée par le développement d’une crise économique d’une exceptionnelle gravité. Les différentes Vues d’Ensemble s’attachent à en analyser les conséquences pour l’industrie.

Cette édition propose aussi un dossier consacré aux catégories d’entreprises introduites par la loi de modernisation de l’économie (LME) et plus particulièrement aux entreprises de « taille intermédiaire » (ETI ). L'internaute trouvera également un ensemble de fiches sur des thèmes clés de l’industrie, entre autres, recherche et développement, innovation, emploi, productivité, compétitivité, énergie et développement durable.
Insee - Télécharger le document

lundi 24 mai 2010

Vers une réorientation de l’épargne pour financer l'industrie


Les Etats généraux de l'industrie ont permis de compléter les mesures déjà prises par le Gouvernement, notamment sur le soutien au crédit des entreprises, le remboursement anticipé du crédit impôt recherche (maintenu dans le PLF 2011), la suppression de la taxe professionnelle ou le développement des pôles de compétitivité.

Compétitivité des entreprises et innovation
Dans l’esprit des États généraux, Christian Estrosi a souhaité que la mise en place de certaines mesures fasse l’objet d’un travail partenarial. Un groupe de travail, associant les différents services compétents, les banquiers et les assureurs, a notamment été mis en place pour réfléchir à une réorientation de l’épargne pour mieux financer l'industrie. Parmi les hypothèses évoquées : l’orientation des 1 300 milliards d’euros de l’assurance vie vers l’industrie, ou la mise en place d’un livret industrie. Le ministre recevra les partenaires sociaux dans les prochaines semaines pour évoquer ces premières pistes. Christine Lagarde et Christian Estrosi feront des propositions au président de la République avant le mois de juillet, dans la perspective d'une réforme à l'automne.

Associer industriels et partenaires sociaux à la définition de la politique industrielle
La simplification de l’environnement législatif et réglementaire constitue un autre enjeu majeur. Avec Christine Lagarde et Jean-Louis Borloo, le ministre a chargé la députée Laure de la Raudière de remettre d’ici à septembre "des propositions d’allégement, de mise en cohérence et de simplification" de la règlementation applicable à l'industrie. Au-delà des questions de financement, "il est indispensable de décloisonner et de créer enfin les filières stratégiques dans lesquelles, de la TPE au grand groupe, la solidarité et la culture partenariale prévaudront", a souligné Christian Estrosi. Plusieurs mesures ont déjà été prises dans cette direction : nomination en avril d'un médiateur de la sous-traitance et adoption d'une charte de bonnes pratiques entre donneurs d'ordre et PME.

Cette politique de construction de filières sera l'une des premières tâches de la future Conférence nationale de l’industrie qui sera installée d’ici deux à trois semaines. "Pour la première fois dans notre pays, elle associera dans la continuité les partenaires sociaux à la définition de la politique industrielle", sous la présidence du Premier ministre. Enfin, pour garantir la transparence sur l’utilisation des aides publiques attribuées dans le cadre des Etats généraux de l'industrie, toutes les nouvelles conventions prévoiront que l’État ou la collectivité ayant attribué une aide pourra exiger son remboursement si l'entreprise ne respecte pas ses engagements. Une circulaire a été envoyée aux préfets sur l’information des instances représentatives du personnel concernant les aides publiques reçues par les entreprises.
source: gouvernement.fr

mercredi 19 mai 2010

Les destructions d’emplois au premier trimestre 2010


Selon les estimations publiées le 18 mai par la DARES et l’INSEE, le nombre de destructions d’emplois salariés marchands diminue à -9.700 au 1er trimestre 2010 (après -20.300 au 4ème trimestre 2009 et -79.900 au 3ème trimestre). Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, observe avec satisfaction ce ralentissement des destructions d’emploi au 1er trimestre 2010, qui constitue un nouvel indicateur de stabilisation du marché du travail en début d’année. Christine LAGARDE prend aussi note du dynamisme de l’emploi intérimaire qui reflète les effets de la reprise progressive de l’activité.

Christine LAGARDE et Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, continueront en 2010 à mettre en œuvre les mesures de politique de l’emploi, et notamment, suite aux annonces du Président de la République lors du récent sommet social avec les partenaires sociaux, la prolongation jusqu'à la fin de l’année des aides en faveur de l’alternance pour les jeunes, et le maintien des aides aux entreprises recourant à l’activité partielle et à la reconversion des licenciés économiques.
ministère de l'Économie, de l'industrie et de l'emploi

lundi 17 mai 2010

La production industrielle française en hausse


La production industrielle française se redresse : elle a progressé de 1 % en mars 2010. La seule industrie manufacturière augmente de 0,8 % en volume, après une hausse de 0,3 % enregistrée en février. Exemples de progression par secteur : les "autres industries" types métallurgie, caoutchouc, pharmacie, textile... (+1,2) ; équipements électriques, électroniques, informatiques (+1,2 %) ; matériel de transport (+0,5 %) ; cokéfaction et raffinage (+3,2 %).
source: gouvernement.fr

vendredi 14 mai 2010

MSC confie la construction d'un paquebot à STX France


La fabrication du nouveau paquebot, dans la lignée de la relation historique de confiance entre STX France (ex-Chantiers de l’Atlantique) et l'armateur MSC, fournira 5 millions d’heures de travail à STX France. Celle-ci contribuera ainsi à maintenir la capacité de production de la filière de la construction navale du bassin industriel de Saint-Nazaire qui représente plus de 6 000 emplois.

La concrétisation de cette commande illustre, une nouvelle fois, l’engagement constant de l’Etat auprès d’une filière industrielle dont le Président de la République a rappelé à Lorient, le 4 mai dernier, qu’elle était un élément du « cœur stratégique de la puissance industrielle de la France ». Dans un contexte économique mondial ayant entrainé une chute brutale d’activité, l’État est resté pleinement mobilisé pour la rendre possible, en tant qu’actionnaire disposant d’une minorité de blocage lui confiant des droits étendus sur les décisions stratégiques concernant l’entreprise et à travers les dispositifs d’assurance crédit export mis en œuvre par Coface pour le compte de l’État.
ministère de l'Économie, de l'industrie et de l'emploi

mercredi 28 avril 2010

Métaux stratégiques: développement de nouveaux outils d’exploration


Le ministre de l’écologie a présenté une communication relative aux métaux stratégiques. Il s’agit de métaux dont certains, peu connus du grand public, sont porteurs d'enjeux industriels, notamment pour les technologies impliquées dans le domaine de la croissance verte. L'accès à ces métaux dans de bonnes conditions est nécessaire pour assurer à l'industrie française les conditions de son développement et lui permettre l'élaboration de produits plus vertueux et plus compétitifs.

Un plan d'action a été arrêté, qui met l'accent sur les points suivants :

-L'amélioration de notre connaissance des métaux stratégiques. Le bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) investira particulièrement dans ce domaine. L'enjeu est que la France puisse cerner son éventuelle vulnérabilité dans les différentes filières considérées, afin d'identifier le cas échéant les moyens d'y remédier ;
-L'extension de notre connaissance géologique, par des campagnes d'exploration ciblées visant le cas échéant une exploitation raisonnée. Une première campagne aura lieu à l'été à Wallis-et-Futuna, dans le cadre d'un groupement associant le BRGM, l'Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (IFREMER), et des acteurs privés ;
-Le développement de nouveaux outils d’exploration facilitant l’extraction et la transformation des métaux stratégiques, confié au BRGM et à l’IFREMER ;
-La politique de recyclage des métaux stratégiques, qui constitue un « gisement » complémentaire précieux, dont l'Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) assurera la coordination ;
-Le renforcement de l'action gouvernementale. Un haut fonctionnaire en charge du dossier sera prochainement nommé et un dialogue sera organisé entre l'Etat et les industriels sur les questions touchant à la sécurité d'approvisionnement.
source: gouvernement.fr

lundi 26 avril 2010

NucAdvisor recrute un Ingénieur junior pour le Management de Projets Nucléaires


NucAdvisor est une société d’assistance à maitrise d’ouvrage pour les programmes nucléaires civils, dans la grande majorité à l’étranger. Fondée en 2009 par des experts français du nucléaire, elle apporte à ses clients du conseil et de l’ingénierie de très haut niveau que se soit sur le plan légal, technique, économico-financier ou des ressources humaines. Elle peut également assurer le management des études préparatoires à la construction d’une centrale nucléaire ainsi que la conception et la réalisation des formations associées.

Description du poste :
En fonction des contrats sur lesquels vous serez affectés, vous serez amenés à assister les experts et spécialistes dans la gestion des projets nucléaires. Votre première expérience s’effectuera ainsi sur un projet en Libye dans lequel vous travaillerez en temps qu’expatrié pour une période de 2 à 3 ans.

Les taches demandées seront les suivantes :
• Assistance au Project Manager dans la coordination et la gestion globale du projet
• Gestion des ressources humaines
• Etablissement du planning durant toutes les phases de l’opération
• Travail de documentation et de recherches pour la rédaction des délivrables du projet
• Participation aux travaux de sélection des sites d’implantation d’une centrale nucléaire

Profil :
- Ingénieur BAC+5 d’une école ou université française.
- Vous acceptez les déplacements ainsi que les responsabilités en tant qu’expatrié.
- Vous possédez d’excellentes qualités relationnelles et savez vous adapter aux nouvelles situations.
- Vous pouvez vous intégrer rapidement dans une équipe, même à l’étranger.
- Vous possédez des capacités et des connaissances généralistes et êtes prêt à opérer sur un large éventail d’activités.
- Vous êtes intéressé par le milieu du nucléaire civil. La justification d’une formation universitaire dans le nucléaire ou bien une première expérience dans une société en lien avec ce domaine seront prises en compte.
- Vous parlez et écrivez couramment l’anglais. La connaissance de la langue arabe serait un plus non négligeable.
- Vous avez une bonne connaissance de tous les outils informatiques usuels.

Rémunération : à débattre.
Postuler à cette offre: contact@nucadvisor.com

Offre d'emploi & recrutement

vendredi 23 avril 2010

Annonce des modalités de renouvellement des concessions hydroélectriques


Jean-Louis BORLOO vient d’arrêter le périmètre précis de renouvellement des concessions hydroélectriques. Dix concessions d’une puissance cumulée de 5.300 MW seront renouvelées d’ici 2015. L'ouverture des appels à candidatures s'échelonnera, selon les concessions, entre 2010 et 2013. Les concessions hydroélectriques dans les Alpes (Vallée du Drac, chaîne du Beaufortain et station de pompage de Bissorte), les Pyrénées (Vallées d'Ossau, du Louron et de la Têt) et le Massif Central (vallée de la Dordogne et de la Truyère) seront attribuées entre 2013 et 2015.

Pour des raisons historiques, un cours d'eau peut être aménagé avec plusieurs ouvrages hydroélectriques dépendant de concessions différentes. Afin de créer des ensembles cohérents sur le plan énergétique et environnemental, Jean-Louis BORLOO a décidé de regrouper les ouvrages hydrauliquement liés dans chaque vallée. Pour ce faire, la fin de concession d'une quinzaine d'ouvrages hydroélectriques sera anticipée. Ces ouvrages représentent une puissance de 2.300 MW, qui s'ajoute aux 2.800 MW de concessions qui arrivent à échéance naturelle. Le ministère du Développement Durable demandera également au moins 200 MW de suréquipements.

En France, le parc hydroélectrique concédé représente un total d'environ 25.000 MW, c'est donc, sur les 5 prochaines années, 20 % du parc qui est concerné par le renouvellement des concessions. L'attribution des concessions se fera dans le respect le plus absolu des exigences de sûreté. Seuls les candidats ayant démontré leurs capacités techniques et financières à exploiter un ouvrage hydroélectrique en toute sécurité seront admis à concourir. Au-delà de ce principe intangible, les offres les plus intéressantes selon un triple critère énergétique, environnemental, et financier seront retenues :

-Le critère énergétique sera fondé notamment sur l'engagement pris par les candidats de moderniser les installations existantes ou d'ajouter des équipements additionnels.
-Le critère environnemental sera établi à partir des projets de protection des écosystèmes et d'intégration de l'ensemble des usages non énergétiques de l'eau, par exemple à des fins d'irrigation ou de loisir.
-Le critère financier sera la traduction de la proposition de redevance faite par le candidat. En effet, une redevance hydroélectrique, proportionnelle au chiffre d'affaires de l'ouvrage mais plafonnée concession par concession, va être instaurée dans le cadre de la loi Grenelle 2. Le produit de cette redevance sera partagé à parts égales entre l'Etat et les collectivités territoriales.
-Le processus d'attribution des concessions permettra de trouver l'optimum de ce triple point de vue, dans l'esprit du Grenelle Environnement.
Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire

lundi 15 mars 2010

La production industrielle en hausse de 1,7% dans la zone euro



La production industrielle corrigée des variations saisonnières1 a augmenté de 1,7% dans la zone euro2 (ZE16) et de 1,8% dans l'UE272 en janvier 2010 par rapport à décembre 2009. En décembre3, la production avait augmenté respectivement de 0,6% et 0,3%.
En janvier 2010 par rapport à janvier 2009, la production industrielle a progressé de 1,4% dans la zone euro et de 1,5% dans l’UE27.
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’Office statistique de l'Union européenne.

Comparaison mensuelle
En janvier 2010 par rapport à décembre 2009, la production d'énergie a augmenté de 2,6% dans la zone euro et de 2,2% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont progressé respectivement de 2,0% et 1,7%. Les biens intermédiaires ont crû de 1,4% dans la zone euro et de 0,3% dans l'UE27. Les biens d'investissement ont diminué de 0,3% dans la zone euro, mais ont augmenté de 0,4% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont reculé de 0,3% dans la zone euro, mais ont progressé de 0,5% dans l'UE27.
Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, la production industrielle a augmenté dans treize États membres et a diminué dans six. Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Irlande (+15,3%), en Bulgarie (+4,9%), en Estonie (+4,5%) et au Danemark (+3,9%) et les baisses les plus marquées au Portugal et en Finlande (-2,2% chacun), en Lettonie (-1,6%) et en Espagne (-1,1%).

Comparaison annuelle
En janvier 2010 par rapport à janvier 2009, la production des biens intermédiaires a progressé de 4,2% dans la zone euro et de 3,9% dans l'UE27. Les biens d'investissement ont augmenté respectivement de 0,5% et 1,7%. Les biens de consommation non durables sont restés stables dans la zone euro et ont crû de 0,2% dans l'UE27. La production d'énergie a reculé respectivement de 0,6% et 2,4%. Les biens de consommation durables ont diminué de 1,9% dans la zone euro, mais ont augmenté de 1,5% dans l'UE27.
Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, la production industrielle a augmenté dans douze États membres et a diminué dans sept. Les hausses les plus importantes ont été enregistrées à Malte (+14,3%), en Pologne (+11,0%), en République tchèque (+8,0%) et en Roumanie (+6,8%). Les baisses les plus importantes ont été observées au Danemark (-9,8%), en Lituanie (-5,5%), en Grèce (-4,4%) et en Espagne (-2,5%).
EUROSTAT


la conjoncture industrielle européenne continue de s’améliorer

En zone euro, la conjoncture industrielle s’améliore à nouveau très légèrement : en février, l’indicateur synthétique du climat des affaires continue de se redresser, mais très modestement. Il reste inférieur à sa moyenne de longue période. L’indicateur de retournement signale un climat conjoncturel favorable pour le dixième mois consécutif.
L’indicateur synthétique est stable en France, en Allemagne et en Espagne. Il augmente en Italie, aux Pays-Bas et en Belgique.
En février, l’opinion des industriels de la zone euro sur la plupart des principaux indicateurs reste quasiment stable par rapport au mois précédent. Ainsi, les entrepreneurs européens indiquent que leurs carnets de commandes, globaux comme étrangers, sont à peine plus fournis, et que leur production passée s’est peu redressée. De plus, ils s’attendent à une légère accélération de leur production future et à de moindres baisses de leurs prix de vente. En revanche, leurs stocks de produits finis s’alourdissent quelque peu.

La confiance des consommateurs continue de se dégrader
L’indice de confiance des consommateurs européens continue de reculer. Il baisse dans les principaux pays de la zone euro, hormis en Allemagne où il augmente.
INSEE


mardi 9 mars 2010

Les prix du pétrole et des matières premières industrielles diminuent en février

En février, le prix du pétrole a diminué de 3,4 %, après une hausse de 2,4 % en janvier. Le prix du baril s’établit ainsi à 73,6 $ ; par rapport à février 2009, il a augmenté de 70,5 %.

Les prix en devises des matières premières hors énergie importées par la France ont également diminué (-2,6 % après +3,3 % en janvier).

Les prix du pétrole baissent
En février, le cours du pétrole de la mer du Nord (Brent) a reculé en dollars (-3,4 % après +2,4 % en janvier). Les hausses des stocks américains d’essence et de pétrole brut ont pesé sur les prix du pétrole. En euros, le prix a légèrement augmenté (+0,8 %) du fait de la dépréciation de la monnaie européenne vis-à-vis du dollar (-4,2 %).

Les prix des matières industrielles reculent
En février, les prix des matières industrielles en devises ont reculé de 1,5 % du fait du repli des cours des matières minérales (-5,1 %). En effet, les prix des métaux non ferreux ont baissé (-5,7 %), à l’exception du nickel (+2,9 %). Les prix des métaux précieux ont également tous décru (–3,8 %).

En revanche, les matières agro-industrielles se sont renchéries (+8,9 %), notamment les bois sciés de conifères (+23,3 %).

Les prix des matières alimentaires poursuivent leur baisse
En février, les cours des matières premières alimentaires en devises ont de nouveau diminué (-4,3 % après -0,9 % en janvier). Les prix des denrées tropicales ont chuté (-8,3 %) sous l’effet du repli des cours du thé (-17,9 %) et du cacao (-8,9 %). Les cours des oléagineux ont poursuivi leur baisse (-3,7 %), entraînés par les prix de l’huile d’olive (-3,1 %) et du soja (-3,9 % pour la fève de soja et -5,5 % pour le tourteau de soja). Les prix des céréales ont également reculé (-5,7 %). De même, le prix du sucre a décru (-6,3 %), en raison d’une production meilleure que prévu en Inde.

Révisions
Comme chaque année en mars, les coefficients de pondération ont été actualisés pour l’année en cours, conduisant à une révision des indices agrégés pour le mois de janvier. L’indice d’ensemble a ainsi été revu à la baisse de 1,2 % au mois de janvier 2010.
INSEE


mercredi 3 mars 2010

Hausse des prix à la production industrielle de 0,7% dans la zone euro



L'indice des prix à la production industrielle1 a augmenté de 0,7% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,9% dans l'UE272 en janvier 2010 par rapport à décembre 2009. En décembre 20093, les prix avaient crû de 0,1% dans les deux zones.
En janvier 2010 comparé à janvier 2009, les prix à la production industrielle ont baissé de 1,0% dans la zone euro, mais ont augmenté de 0,1% dans l'UE27.
Ces données sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Comparaison mensuelle
En janvier 2010, par rapport au mois précédent, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont augmenté de 0,2% tant dans la zone euro que dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont crû respectivement de 2,0% et 2,4%. Dans les deux zones, les biens intermédiaires ont progressé de 0,5%, les biens de consommation durables de 0,2% et les biens de consommation non durables de 0,1%. Les biens d'investissement sont restés stables dans la zone euro et ont augmenté de 0,1% dans l'UE27. Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes hausses de l'in
dice total ont été enregistrées à Malte (+17,2%), au Danemark (+3,9%) ainsi qu'en Finlande et en Suède (+1,9% chacun). Les baisses ont été observées en Slovaquie (-1,7%), en Lettonie (-0,5%), aux Pays-Bas (-0,3%) et en Irlande (-0,2%).

Comparaison annuelle
En janvier 2010, par rapport à janvier 2009, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont diminué de 1,0% dans la zone euro et de 0,7% dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont baissé de 1,7% dans la zone euro, mais ont augmenté de 1,5% dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont reculé de 1,5% dans la zone euro et de 1,2% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont diminué respectivement de 0,8% et 0,4%. Les biens d'investissement ont baissé de 0,6% dans la zone euro et de 0,3% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont augmenté respectivement de 0,4% et 0,8%. Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes baisses de l'indice total ont été observées en Lettonie (-9,8%), en Lituanie (-5,6%) et en Slovaquie (-5,5%). Les plus fortes hausses ont été enregistrées au Danemark (+7,6%), au Royaume-Uni (+4,7%) et en Roumanie (+3,7%).
EUROSTAT


Comment se porte l'industrie manufacturière ?

Tous les indices commentés dans ce numéro d’Informations Rapides sont des indices en valeur (hors taxe) « CVS-CJO » obtenus en éliminant les variations saisonnières ou dues au nombre de jours ouvrables.

En décembre 2009, le chiffre d'affaires des entreprises de l’industrie manufacturière est stable (+0,0 %), après une hausse en novembre (+1,3 %). Les exportations reculent (–2,1 %). Sur le quatrième trimestre, le chiffre d’affaires est quasi stable (+0,1 %, T/T–1) ; toutefois, il diminue nettement sur un an (–7,3 %,T/T–4).

Le chiffre d'affaires de l’ensemble de l’industrie (B à E) progresse légèrement en décembre (+0,2 %).

Rebond dans la cokéfaction-raffinage et dans l’énergie-eau
Le chiffre d'affaires du secteur cokéfaction et raffinage augmente en décembre (+2,9 %). Il progresse sur le quatrième trimestre (+1,0 %, T/T–1) mais est en forte baisse sur un an (–22,5 %, T/T–4). Le chiffre d’affaires des industries extractives, énergie, eau, gestion des déchets et dépollution rebondit en décembre (+1,3 %). Il progresse sur le trimestre (+1,5 %, T/T–1) mais est quasi stable sur un an (–0,1 %, T/T–4).

Nouvelle hausse dans les matériels de transport et dans l’agro-alimentaire
Le chiffre d'affaires des matériels de transport progresse en décembre (+1,1 %). L'automobile augmente pour le troisième mois consécutif (+1,7 %) tandis que les autres matériels de transport se stabilisent (–0,1 %). Le chiffre d’affaires des matériels de transport progresse sur le trimestre (+0,5 %, T/T–1) et sur un an (+3,1 %, T/T–4).

Le chiffre d’affaires des industries agricoles et alimentaires augmente de nouveau en décembre (+0,5 %). Il progresse légèrement sur le trimestre (+0,2 %, T/T–1) mais est en baisse sur un an (–6,8 %).

Baisse dans les « autres industries » et dans les équipements
Le chiffre d'affaires des « autres industries » diminue en décembre (–0,6 %).
INSEE


jeudi 4 février 2010

Les équipements industriels renouvelés devront être aux normes environnementales



Chantal Jouanno a présenté, le 13 janvier, le plan d'actions visant à maîtriser le vieillissement des équipements industriels (installations industrielles et canalisations).

Les installations industrielles subissent l'érosion du temps. Ces dernières années, plusieurs accidents sont survenus faisant ressortir avec encore plus d'acuité la question du vieillissement des installations et donc celle de leur maintenance et de leur surveillance. Parmi les installations particulièrement concernées, on peut citer celles des sites industriels stratégiques pour l'approvisionnement français en énergie (13 raffineries, 50 000 kilomètres de canalisations, des stockages de carburant ou de gaz naturel, dont 219 dépôts pétroliers de plus de 400 m3…). Ces sites, potentiellement dangereux, sont encadrés par la directive Seveso avec la réduction des risques à la source ainsi que la loi du 30 juillet 2003 – dite loi Bachelot – sur la prévention des risques naturels et technologiques avec la mise en place des Plans de prévention des risques technologiques (PPRT).

Au 1er semestre 2009, quelque 400 accidents ont été signalés dans les installations industrielles. Face aux risques croissants d’incidents, le vieillissement des installations est devenu une donnée majeure en matière de prévention des risques industriels.

Le plan d'actions arrêté est le résultat d'une réflexion menée depuis près de deux ans entre les pouvoirs publics, l'Union française des industries pétrolières, l'Union des industries chimiques et l'ensemble des fédérations professionnelles. Il contient 38 propositions concernant la qualité et la fréquence des contrôles, la pertinence des programmes de surveillance et de maintenance des ouvrages. Elles s'appliquent à plusieurs domaines : outre les canalisations de transport, elles concernent aussi le génie civil, les bacs de stockages, des tuyauteries ESP (équipements sous pression), et les instrumentations de sécurité.

Prendre en compte les enjeux environnementaux
Priorité pour 2010 : le contrôle des canalisations et des installations industrielles. "Je demanderai aux inspecteurs des Directions régionales de l'environnement, de l'aménagement du logement (Dreal) d'en faire leur priorité", a déclaré Chantal Jouanno.

Aujourd'hui, un contrôle complet des canalisations est fait tous les dix ans. "Ça ne suffit pas", a martelé Chantal Jouanno lors de la présentation de ce plan d’actions. A cet effet, la fréquence des contrôles sera doublée pour les canalisations d'hydrocarbures. L'arrêté du 4 août 2006 sera modifié au cours du 1er semestre 2010 pour améliorer la rigueur des contrôles.

Les enjeux environnementaux seront désormais pris en compte s'agissant des nouvelles canalisations afin d'éviter la pollution de zones naturelles sensibles. Chantal Jouanno a ainsi annoncé la publication, au printemps prochain, d'une ordonnance allant dans ce sens.

Il faut en effet savoir que quelque 50 200 kilomètres de canalisations sillonnent la France (36 500 km en gaz, 9 800 km en produits pétroliers, 3 900 km en produits chimiques). Un risque humain quand on sait que 1 250 kilomètres traversent des zones de forte urbanisation et que sur la période 2006-2008, quelque 64 fuites sur des canalisations de transport de matières dangereuses ont été recensées, dont 46 % sont dues à la corrosion.

Une réponse collective plus efficace
Pour être efficiente, la réponse doit être globale et concerner l'ensemble des acteurs. "Le cadre institutionnel de notre politique de sécurité industrielle oblige à une réponse collective", a déclaré Chantal Jouanno qui a assuré que les pouvoirs publics seront des acteurs à part entière aux côtés des exploitants. Elle a annoncé pour l’occasion que l'Etat accompagnera les efforts de recherche, notamment en direction des technologies innovantes permettant de détecter et de mesurer les phénomènes de dégradation.

Un comité de suivi annuel, présidé par la secrétaire d'Etat à l'Écologie, permettra de s'assurer de l'avancement du plan. "J'ai demandé à la Direction générale de la prévention des risques d'organiser un suivi partagé et régulier de cet avancement", a déclaré Chantal Jouanno.
gouvernement.fr


mardi 2 février 2010

Les prix industriels progressent de nouveau légèrement

Indices de prix de production de l’industrie française
MARCHÉ FRANÇAIS : +0,2 %

En décembre, les prix de production de l’industrie française progressent de nouveau (+0,2 %), au même rythme qu’en novembre.
Les prix des produits du raffinage augmentent encore, mais modérément
Les prix des produits du raffinage ne progressent plus que de +0,8 % en décembre, dans un contexte de légère baisse du prix du pétrole brut. Ils avaient augmenté de 3,3 % en novembre et de 3,2 % en octobre. La persistance d’une hausse sensible du kérosène en décembre explique la progression sur ce mois.

Les prix des matériels de transport et des boissons sont en hausse
Après trois mois de quasi-stabilité, les prix du matériel de transport progressent sensiblement (+0,8 %), du fait de la commercialisation des « modèles 2010 » pour les véhicules automobiles. Les prix des denrées alimentaires augmentent légèrement (+0,2 %), du fait d’une hausse des prix des boissons (+1,1 %).

MARCHÉS EXTÉRIEURS : +0,0 %
Les prix de production de l’industrie françaises pour les marchés extérieurs sont stables. Cette stabilité résulte d’une progression modérée des prix des denrées alimentaires (+0,7 %) et d’une nette baisse des prix des produits du raffinage (-2,1 %). La différence d'évolution de ces derniers par rapport au marché intérieur (+0,8%) provient d'une différence de structure des ventes selon les marchés. Concernant les matières alimentaires, les tensions sur les prix sont assez vives, notamment sur celui du cacao.

ENSEMBLE DES MARCHÉS : +0,1 %
Sur l’ensemble des marchés, les prix de production progressent de +0,1 % sur un mois. Sur un an, la baisse s’atténue (–2,4 % en décembre, après -4,0 % en novembre) : les prix des produits de la cokéfaction et du raffinage enregistrent désormais une hausse de +21,9 % tandis que les prix des denrées alimentaires affichent un recul notable (–8,6 %) dû pour -5,3 % à un artefact comptable lié à la mise en Å“uvre de la « LME » (cf supplément IR n° 206, juillet 2009).

Indices de prix d’importation des produits industriels : +0,1
% Les prix d’importation des produits industriels sont quasi stables en décembre (+0,1 %), après une progression de +0,7 % en novembre. À noter que la progression des prix des denrées alimentaires (+0,2 %) est modérée à l’importation du fait de la baisse sensible des produits laitiers et des farines. Sur un an, le recul des prix de l’ensemble des produits industriels s’établit à -0,6 %.
INSEE


mardi 26 janvier 2010

Les entrées de commandes dans l’industrie en hausse de 2,7% en Europe



Dans la zone euro1 (ZE16), l’indice des entrées de commandes dans l'industrie2 a augmenté de 2,7% en novembre 2009 comparé à octobre 2009. L’indice avait enregistré une baisse de 2,1% en octobre3. Dans l’UE271, les entrées de commandes ont progressé de 2,6% en novembre 2009, après avoir reculé de 1,5% en octobre3. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, dont les variations tendent à être plus volatiles, les entrées de commandes dans l’industrie ont enregistré une hausse de 2,7% dans la zone euro et de 2,9% dans l’UE27.
En novembre 2009 par rapport à novembre 2008, les entrées de commandes dans l’industrie ont diminué de 0,5% dans la zone euro et de 1,2% dans l’UE27. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, les entrées de commandes dans l’industrie ont baissé de 0,8% dans les deux zones
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Variations mensuelles
En novembre 2009 comparé à octobre 2009, les entrées de commandes pour les biens intermédiaires ont augmenté de 2,3% dans la zone euro et de 2,1% dans l'UE27. Les biens d’investissement ont progressé respectivement de 1,1% et 2,8%. Les biens de consommation durables ont crû de 0,6% dans la zone euro et de 0,3% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont augmenté respectivement de 0,8% et 1,6%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, l'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a augmenté dans quinze États membres et a diminué dans huit. Les hausses les plus importantes ont été enregistrées en Autriche (+10,3%), en Estonie (+7,4%) et en Grèce (+7,3%), et les plus fortes baisses en Hongrie (-9,6%), en Irlande (-4,4%) et en Bulgarie (-4,1%).

Variations annuelles
En novembre 2009 comparé à novembre 2008, les entrées de commandes pour les biens de consommation non durables ont progressé de 1,6% dans la zone euro et de 4,3% dans l'UE27. Les biens d'investissement ont augmenté de 0,8% dans la zone euro, mais ont baissé de 1,9% dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont diminué respectivement de 2,1% et 1,8%. Les biens de consommation durables ont reculé de 5,3% dans la zone euro, mais ont augmenté de 0,1% dans l'UE27.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, l'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a augmenté dans neuf États membres, a diminué dans quatorze et est restée stable en Italie. Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Slovénie (+10,6%), en République tchèque (+7,9%) et en Finlande (+6,9%), et les baisses les plus importantes en Irlande (-26,5%), en Lituanie (-24,8%) et en Estonie (-16,3%).
EUROSTAT


vendredi 15 janvier 2010

L'industrie européenne va de mieux en mieux



En zone euro, la conjoncture industrielle continue de s’améliorer, mais moins nettement que les mois précédents : en décembre, l’indicateur synthétique du climat des affaires se redresse de nouveau, mais légèrement. Il reste en deçà de sa moyenne de longue période. L’indicateur de retournement signale toujours un climat conjoncturel favorable.
L’indicateur synthétique augmente dans les principaux pays de la zone euro, sauf en France et aux Pays-Bas où il recule.
L’opinion des industriels de la zone euro sur leur activité continue de s’améliorer en décembre. Les entrepreneurs européens déclarent que leur production passée a légèrement accéléré. De plus, ils indiquent que leurs carnets de commandes, globaux comme étrangers, sont plus fournis et ils jugent leurs stocks de produits finis moins lourds. Les industriels européens sont également moins pessimistes qu’au cours des mois précédents sur leur production future. Enfin, ils s’attendent de nouveau à un ralentissement de leurs prix de vente.

La confiance des consommateurs continue de progresser
L’indice de confiance des consommateurs européens continue de se redresser. Il augmente dans les principaux pays de la zone euro, hormis en France et en Belgique où il baisse à nouveau. Cependant, il reste partout inférieur à sa moyenne de longue période.

INSEE


mardi 12 janvier 2010

la trésorerie et les résultats d’exploitation se redessent dans l'industrie fin 2009

La situation de trésorerie dans l’industrie est jugée plus aisée
Selon les chefs d’entreprise, la situation de trésorerie dans l’industrie est jugée plus aisée au second semestre 2009 : le solde d’opinion correspondant progresse nettement et s’établit désormais dix points au-dessus de sa moyenne de longue période.

Les résultats d’exploitation se sont nettement améliorés
Au second semestre 2009, les résultats d’exploitation se sont également améliorés. L’opinion des chefs d’entreprise sur le volume des ventes se redresse, après avoir atteint un niveau historiquement bas au premier semestre. Le solde correspondant reste cependant inférieur à sa moyenne de longue période. De même, les frais financiers nets ont moins pesé sur la trésorerie au cours du second semestre. Enfin, l’opinion des industriels sur leurs charges salariales se redresse très fortement.

Les dépenses d’équipement, les variations de crédits-clients et de stocks ont été favorables à la trésorerie
Les industriels continuent de citer les pertes et profits exceptionnels, ainsi que les crédits fournisseurs, comme des facteurs qui pèsent sur leur trésorerie. En revanche, d’autres facteurs jouent favorablement au cours du second semestre : dépenses d’équipement, variation des stocks et variation des crédits clients.

Au cours du second semestre, l’endettement à moyen et long termes des entreprises industrielles se serait accru et les taux d’intérêt des crédits de moyen-long terme ont baissé à 3 %. Les industriels indiquent par ailleurs une réduction de leurs crédits à court terme.

La situation de trésorerie s’améliorerait de nouveau
Pour le second semestre 2009, les industriels anticipent que leur situation de trésorerie et leurs résultats d’exploitation s’amélioreraient de nouveau

Biens intermédiaires
Au second semestre 2009, la situation de la trésorerie du secteur des biens intermédiaires est jugée nettement moins difficile qu’au premier semestre. Les résultats d’exploitation restent toutefois dégradés, même si cette dégradation est moins prononcée qu’au premier semestre. Pour le premier semestre 2010, les perspectives s’améliorent, tant pour la situation de trésorerie que pour les résultats d’exploitation.

Biens d’équipement
Selon les chefs d’entreprise du secteur des biens d’équipement, la situation actuelle de la trésorerie est jugée moins difficile au second semestre 2009, et ce bien que les résultats d’exploitation se soient nettement dégradés. Les variations du volume des ventes, des prix de vente et des prix d’approvisionnement ont certes dégradé la trésorerie, mais les variations de stocks et de crédits-clients et crédits-fournisseurs l’ont soutenue. Pour le premier semestre 2010, les chefs d’entreprise prévoient une moindre dégradation de leur trésorerie.

Automobile
Au second semestre 2009, la situation de trésorerie du secteur automobile est désormais jugée aisée. Les résultats d’exploitation sont également jugés très satisfaisants grâce notamment à l’augmentation du volume des ventes et à la baisse des prix des approvisionnements. Les variations de stocks et de crédits-fournisseurs ont renforcé la trésorerie.

Biens de consommation
La situation de trésorerie des entreprises du secteur des biens de consommation s’est nettement améliorée et le solde d’opinion correspondant retrouve son niveau de longue période. Les résultats d’exploitation sont également jugés satisfaisants en raison de la hausse du volume des ventes et de la baisse des prix des approvisionnements. Pour le premier semestre 2010, les résultats d’exploitation s’amélioreraient encore : les industriels attendent une augmentation du rythme de production et des prix de vente.
INSEE


vendredi 8 janvier 2010

L’industrie manufacturière toujours en recul au mois d'octobre 2009

Tous les indices commentés dans ce numéro d’Informations Rapides sont des indices en valeur (hors taxe) « CVS-CJO » obtenus en éliminant les variations saisonnières ou dues au nombre de jours ouvrables.
En octobre 2009, le chiffre d'affaires des entreprises de l’industrie manufacturière est de nouveau en baisse (–0,3 %, après –1,2 % en septembre). Les chiffres d’affaires à l’exportation sont en hausse (+1,6 %). Sur les trois derniers mois, le chiffre d’affaires diminue (–0,4 %, T/T–1) ; il recule nettement sur un an (–12,4 %, T/T–4).
Le chiffre d’affaires de l’ensemble de l’industrie (B à E) est quasi stable en octobre (–0,1 %).

Baisse dans l’agro-alimentaire et les autres industries
L’activité des industries agricoles et alimentaires diminue en octobre (–1,5 %) et sur les trois derniers mois (–0,8 %, T/T–1).
Le chiffre d'affaires des « autres industries » se replie de nouveau en octobre (–0,7 %). Sont en baisse : la métallurgie et produits métalliques (–1,9 %), la chimie (–1,4 %), le bois, papier et imprimerie (–1,3 %) et le caoutchouc, plastique et minéraux non métalliques (–0,6 %). Sur les trois derniers mois, le chiffre d’affaires des autres industries est en baisse (–0,6 %, T/T–1).

Stabilité dans la cokéfaction - raffinage
Le chiffre d'affaires du secteur cokéfaction et raffinage est quasi stable en octobre (–0,1 %). Il diminue nettement sur les trois derniers mois (–5,5 %, T/T–1).

Rebond dans les matériels de transport
Le chiffre d’affaires des matériels de transport progresse en octobre (+1,2 %), après un net recul en septembre. L'industrie automobile repart à la hausse (+2,4 %) et la baisse dans les autres matériels de transport est moins prononcée (–0,5 % après –6,2 % en septembre).
Sur les trois derniers mois, le chiffre d'affaires du secteur est en hausse (+3,5 %, T/T–1).

Hausse dans les équipements et l’énergie-eau
En octobre, le chiffre d’affaires des équipements électriques, électroniques et informatiques augmente (+0,9 %), après trois mois de baisse. Tous les secteurs progressent : les équipements électriques (+1,4 %), les produits informatiques, électroniques et optiques (+0,8 %) et les machines et équipements n.c.a. (+0,7 %). Néanmoins, sur les trois derniers mois, l’activité diminue (–2,5 %, T/T–1).
L’activité des industries extractives, énergie, eau, gestion des déchets et dépollution progresse en octobre (+1,1 %). Elle est quasi stable sur les trois derniers mois (+0,1 %, T/T–1).

Nouveau recul dans la construction
Dans la construction, le repli se poursuit en octobre (–0,7 %). Le chiffre d'affaires des trois derniers mois est en baisse (–1,6 %, T/T–1).
Les chiffres de septembre révisés à la hausse
Dans l'industrie manufacturière, l'évolution pour le mois de septembre est légèrement révisée à la hausse (–1,2 %, annoncé initialement à –1,3 %).
INSEE


jeudi 7 janvier 2010

Les entrées de commandes dans l’industrie européenne en baisse

Dans la zone euro1 (ZE16), l’indice des entrées de commandes dans l'industrie2 a diminué de 2,2% en octobre 2009 comparé à septembre 2009. L’indice avait enregistré une hausse de 1,7% en septembre3. Dans l’UE271, les entrées de commandes ont reculé de 1,6% en octobre 2009, après avoir progressé de 1,4% en septembre3. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, dont les variations tendent à être plus volatiles, les entrées de commandes dans l’industrie ont diminué de 0,4% dans la zone euro et de 0,8% dans l’UE27.
En octobre 2009 par rapport à octobre 2008, les entrées de commandes dans l’industrie ont chuté de 14,5% dans la zone euro et de 14,1% dans l’UE27. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, les entrées de commandes dans l’industrie ont reculé respectivement de 14,4% et 14,1%.
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Variations mensuelles
En octobre 2009 comparé à septembre 2009, les entrées de commandes pour les biens intermédiaires ont augmenté de 1,5% dans la zone euro et de 1,0% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont crû de 0,6% dans la zone euro, mais ont diminué de 1,7% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables sont restés stables dans la zone euro, mais ont baissé de 1,4% dans l'UE27. Les biens d’investissement ont décliné respectivement de 4,6% et 1,8%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, l'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a augmenté dans dix États membres et a diminué dans treize. Les hausses les plus importantes ont été enregistrées en Hongrie (+7,4%), en Slovénie (+5,1%) et en Lettonie (+4,4%), et les plus fortes baisses au Danemark (-14,8%), en Irlande (-14,2%) et en France (-9,2%).

Variations annuelles
En octobre 2009 comparé à octobre 2008, les entrées de commandes pour les biens de consommation non durables ont reculé de 6,4% dans la zone euro et de 5,9% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont baissé respectivement de 14,2% et 9,5%. Les biens d'investissement ont régressé de 15,0% dans la zone euro et de 15,4% dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont chuté respectivement de 16,4% et 15,4%. L'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a diminué dans tous les États membres pour lesquels les données sont disponibles. Les plus fortes baisses ont été enregistrées en Lituanie (-35,2%), en Estonie (-33,6%) et en Grèce (-27,4%), et les plus faibles en Slovénie (-3,0%), en Slovaquie (-8,7%) et au Royaume-Uni (-8,8%).
EUROSTAT


Hausse des prix à la production industrielle européenne



L'indice des prix à la production industrielle1 a augmenté de 0,1% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,2% dans l'UE272 en novembre 2009 par rapport à octobre 2009. En octobre3, les prix avaient crû respectivement de 0,3% et 0,6%.
En novembre 2009 comparé à novembre 2008, les prix à la production industrielle ont reculé de 4,4% dans la zone euro et de 3,2% dans l'UE27.
Ces données sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Comparaison mensuelle
En novembre 2009, par rapport au mois précédent, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont diminué de 0,1% dans la zone euro et sont restés stables dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont augmenté respectivement de 0,8% et 1,1%. Dans les deux zones, les biens d'investissement et les biens de consommation durables sont restés inchangés. Les biens de consommation non durables ont baissé de 0,1% dans la zone euro et sont restés stables dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont reculé de 0,2% dans la zone euro et sont restés inchangés dans l'UE27.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes hausses de l'indice total ont été enregistrées au Danemark (+1,4%), en Lituanie, au Portugal, en Finlande ainsi qu'au Royaume-Uni (+0,6% chacun), et les baisses les plus importantes en Lettonie (-1,6%), à Chypre (-1,1%) et aux Pays-Bas (-0,4%).

Comparaison annuelle
En novembre 2009, par rapport à novembre 2008, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont diminué de 3,1% dans la zone euro et de 2,4% dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont baissé respectivement de 8,7% et 5,7%. Les biens intermédiaires ont reculé de 5,0% dans la zone euro et de 4,3% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont décliné respectivement de 2,9% et 1,8%. Les biens d'investissement ont baissé de 0,7% dans la zone euro et de 0,4% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont augmenté respectivement de 0,5% et 1,0%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes baisses de l'indice total ont été observées en Lettonie (-11,0%), en Lituanie (-9,7%) et à Malte (-8,1%). Les seules hausses ont été observées en Roumanie (+1,9%), en Pologne (+1,8%), en Grèce et au Royaume-Uni (+0,8% chacun).

EUROSTAT


le chiffre d’affaires de l’industrie manufacturière est en recul

Tous les indices commentés dans ce numéro d’Informations Rapides sont des indices en valeur (hors taxe) « CVS-CJO » obtenus en éliminant les variations saisonnières ou dues au nombre de jours ouvrables.
En octobre 2009, le chiffre d'affaires des entreprises de l’industrie manufacturière est de nouveau en baisse (–0,3 %, après –1,2 % en septembre). Les chiffres d’affaires à l’exportation sont en hausse (+1,6 %). Sur les trois derniers mois, le chiffre d’affaires diminue (–0,4 %, T/T–1) ; il recule nettement sur un an (–12,4 %, T/T–4).
Le chiffre d’affaires de l’ensemble de l’industrie (B à E) est quasi stable en octobre (–0,1 %).

Baisse dans l’agro-alimentaire et les autres industries
L’activité des industries agricoles et alimentaires diminue en octobre (–1,5 %) et sur les trois derniers mois (–0,8 %, T/T–1).
Le chiffre d'affaires des « autres industries » se replie de nouveau en octobre (–0,7 %). Sont en baisse : la métallurgie et produits métalliques (–1,9 %), la chimie (–1,4 %), le bois, papier et imprimerie (–1,3 %) et le caoutchouc, plastique et minéraux non métalliques (–0,6 %). Sur les trois derniers mois, le chiffre d’affaires des autres industries est en baisse (–0,6 %, T/T–1).

Stabilité dans la cokéfaction - raffinage
Le chiffre d'affaires du secteur cokéfaction et raffinage est quasi stable en octobre (–0,1 %). Il diminue nettement sur les trois derniers mois (–5,5 %, T/T–1).

Rebond dans les matériels de transport
Le chiffre d’affaires des matériels de transport progresse en octobre (+1,2 %), après un net recul en septembre. L'industrie automobile repart à la hausse (+2,4 %) et la baisse dans les autres matériels de transport est moins prononcée (–0,5 % après –6,2 % en septembre).
Sur les trois derniers mois, le chiffre d'affaires du secteur est en hausse (+3,5 %, T/T–1).

Hausse dans les équipements et l’énergie-eau
En octobre, le chiffre d’affaires des équipements électriques, électroniques et informatiques augmente (+0,9 %), après trois mois de baisse. Tous les secteurs progressent : les équipements électriques (+1,4 %), les produits informatiques, électroniques et optiques (+0,8 %) et les machines et équipements n.c.a. (+0,7 %). Néanmoins, sur les trois derniers mois, l’activité diminue (–2,5 %, T/T–1).
L’activité des industries extractives, énergie, eau, gestion des déchets et dépollution progresse en octobre (+1,1 %). Elle est quasi stable sur les trois derniers mois (+0,1 %, T/T–1).

Nouveau recul dans la construction
Dans la construction, le repli se poursuit en octobre (–0,7 %). Le chiffre d'affaires des trois derniers mois est en baisse (–1,6 %, T/T–1).
Les chiffres de septembre révisés à la hausse
Dans l'industrie manufacturière, l'évolution pour le mois de septembre est légèrement révisée à la hausse (–1,2 %, annoncé initialement à –1,3 %).
INSEE


mardi 15 décembre 2009

La production industrielle en baisse de 0,6% dans la zone euro

La production industrielle corrigée des variations saisonnières1 a diminué de 0,6% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,7% dans l'UE272 en octobre 2009 par rapport à septembre 2009. En septembre3, la production avait augmenté respectivement de 0,2% et 0,1%.
En octobre 2009 par rapport à octobre 2008, la production industrielle a reculé de 11,1% dans la zone euro et de 10,2% dans l’UE27.
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Comparaison mensuelle
En octobre 2009 par rapport à septembre 2009, la production des biens intermédiaires a progressé de 1,2% dans la zone euro et de 0,8% dans l'UE27. Les biens d'investissement sont restés stables dans la zone euro, mais ont diminué de 0,1% dans l'UE27. La production d'énergie a reculé de 0,3% dans les deux zones. Les biens de consommation durables ont baissé de 1,4% dans la zone euro et de 0,2% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont enregistré une baisse de respectivement 1,6% et 1,2%.
Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, la production industrielle a augmenté dans neuf États membres, a diminué dans neuf et est restée stable en Estonie. Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Finlande (+2,2%), en Bulgarie (+2,1%) ainsi qu'aux Pays-Bas et en Pologne (+0,6% chacun) et les baisses les plus marquées en Slovénie (-3,2%), en Irlande (-2,8%) et en Allemagne (-1,8%).

Comparaison annuelle
En octobre 2009 par rapport à octobre 2008, la production des biens de consommation non durables a diminué de 3,5% dans la zone euro et de 2,9% dans l'UE27. La production d'énergie a reculé respectivement de 6,8% et 7,0%. Les biens intermédiaires ont décliné de 12,4% dans la zone euro et de 12,0% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont baissé respectivement de 14,9% et 12,4%. Les biens d'investissement ont chuté de 16,3% dans la zone euro et de 15,2% dans l'UE27.
La production industrielle a diminué dans tous les États membres pour lesquels des données sont disponibles, à l'exception de l'Irlande (+2,0%) et de la Pologne (+1,1%). Les baisses les plus importantes ont été observées en Estonie (-20,9%), en Finlande (-19,1%) et en Slovénie (-18,4%), et les plus faibles en Roumanie (-1,4%), au Portugal (-5,2%) et aux Pays-Bas (-6,1%).
EUROSTAT


vendredi 4 décembre 2009

La conjoncture industrielle continue de s’améliorer en zone euro

Conjoncture dans l’industrie
En zone euro, la conjoncture industrielle continue de s’améliorer : en novembre, l’indicateur synthétique du climat des affaires se redresse encore, tout en restant en deçà de sa moyenne de longue période. De plus, l’indicateur de retournement signale un climat conjoncturel favorable pour le septième mois consécutif.
L’indicateur synthétique augmente dans les principaux pays de la zone euro, sauf en France et en Espagne où il est stable.
Tous les soldes d’opinion de la zone euro continuent de s’améliorer en novembre. Les industriels européens signalent un repli nettement moins prononcé de leur production passée. De plus, ils déclarent que leurs carnets de commandes, globaux comme étrangers, sont plus fournis et ils jugent leurs stocks de produits finis moins lourds. Ainsi, les industriels européens s’attendent à une baisse sensiblement moins importante de leur production dans les prochains mois qu’au cours des mois précédents. Enfin, ils prévoient à nouveau un ralentissement de leurs prix de vente.

La confiance des consommateurs progresse toujours
L’indice de confiance des consommateurs européens continue de se redresser. Il augmente dans les principaux pays de la zone euro, hormis en Allemagne où il baisse à nouveau. Cependant, il reste partout à un niveau inférieur à sa moyenne de longue période.
INSEE


jeudi 3 décembre 2009

Les prix à la production industrielle européenne en hausse !

L'indice des prix à la production industrielle1 a augmenté de 0,2% tant dans la zone euro2 (ZE16) que dans l'UE272 en octobre 2009 par rapport à septembre 2009. En septembre3, les prix avaient baissé de 0,4% dans les deux zones.
En octobre 2009 comparé à octobre 2008, les prix à la production industrielle ont reculé de 6,7% dans la zone euro et de 5,8% dans l'UE27.
Ces données sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Comparaison mensuelle
En octobre 2009, par rapport au mois précédent, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont diminué de 0,1% tant dans la zone euro que dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont augmenté respectivement de 1,0% et 0,7%. Dans les deux zones, les biens d'investissement et les biens de consommation durables sont restés stables et les biens intermédiaires ont reculé de 0,1%. Les biens de consommation non durables ont baissé de 0,3% dans la zone euro et de 0,4% dans l'UE27.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes hausses de l'indice total ont été enregistrées au Royaume-Uni (+1,7%) ainsi qu'en Grèce, en France et aux Pays-Bas (+0,9% chacun), et les baisses les plus importantes en Lituanie (-1,2%), en Lettonie (-0,7%) ainsi qu'au Danemark, en Hongrie et au Portugal (-0,5% chacun).

Comparaison annuelle
En octobre 2009, par rapport à octobre 2008, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont diminué de 3,9% dans la zone euro et de 3,2% dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont baissé respectivement de 14,4% et 12,7%. Les biens intermédiaires ont reculé de 6,4% dans la zone euro et de 5,7% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont décliné respectivement de 3,3% et 2,3%. Les biens d'investissement ont baissé de 0,7% dans la zone euro et de 0,3% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont augmenté respectivement de 0,4% et 0,9%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes baisses de l'indice total ont été observées en Lituanie (-12,8%), aux Pays-Bas (-11,2%) et en Lettonie (-10,2%), et les plus faibles en Slovénie (-1,4%), en Suède (-1,5%) et en Irlande (-2,6%).
EUROSTAT


vendredi 20 novembre 2009

Comment se porte l'industrie en Septembre 2009 ?

L'enquête mensuelle de branche
L'enquête mensuelle de branche, obligatoire, permet de suivre l'évolution mensuelle de la production industrielle. Les résultats servent également à calculer l'indice de la production industrielle publié chaque mois. Le suivi des productions s'effectue sur un échantillon d'entreprises et de produits représentatifs. Chaque fois que possible, on mesure les quantités produites mais dans certaines branches, on choisit d'autres indicateurs qui s'avèrent plus pertinents et plus fiables : facturations, quantités livrées, heures ouvrées, les commandes, etc.

Les entreprises ont deux moyens pour répondre aux enquêtes de branche :

sur le site Internet de collecte sécurisé www.sessi.fr, les questionnaires peuvent être renseignés en ligne,
par courrier, en retournant le questionnaire mensuel envoyé par l'Insee.
L'enquête de branche ne couvre qu'une partie du champ de l'industrie manufacturière (c'est à dire hors énergie et hors industries agroalimentaires). Les organisations professionnelles agréées par l'administration complètent la couverture de ce champ. Toutes ces enquêtes portent le visa du ministre dont relève l'Insee.

Le commerce extérieur
Les statistiques du commerce extérieur sont établies par le service statistique des Douanes selon la méthode dite du " commerce spécial ". Cela signifie que ne sont comptabilisées que les marchandises entrant ou sortant réellement de l'économie nationale, à l'exclusion des marchandises qui sont importées puis réexportées en l'état.

Les produits sont répartis selon la nomenclature combinée (NC) Intrastat. Cependant, les produits transportés par colis postal sont regroupés sous un code particulier et les composants d'ensembles industriels, sous un autre. Ainsi une partie des biens importés ou exportés sous ces conditions ne sont pas comptabilisés dans les statistiques du produit proprement dit. Il en est de même pour les produits couverts par le secret statistique regroupés sous un seul intitulé.

L'indice des prix à la production (IPP)
L'indice des prix à la production (IPP) permet de mesurer l'évolution mensuelle des prix des produits ou prestations produits en France et commercialisés sur le marché intérieur sur le champ de l'Industrie et des services aux entreprises.
L'enquête couvre les activités définies par des codes allant de 10 à 74 de la nomenclature d'activités française (NAF). Elle est réalisée par l'Insee.
Les indices de prix de vente de l'industrie et des services aux entreprises sont établis mensuellement ou trimestriellement à un niveau détaillé. Ainsi ils permettent aux entreprises de suivre l'évolution des prix d'achat et de revient dans leur branche et de mesurer leur compétitivité par rapport à leurs concurrents.

L'indice des prix à la consommation (IPC)
L'indice des prix est l'instrument de mesure de l'inflation. Etabli par l'Insee, il permet d'estimer, entre deux périodes données, la variation moyenne des prix des produits consommés par les ménages.
C'est une mesure synthétique de l'évolution de prix des produits à qualité constante.

L'indice de chiffres d'affaires (ICA)
L'indice mensuel de chiffre d'affaires (ICA) est tiré de l'exploitation à des fins statistiques des déclarations de TVA des entreprises. L'Insee construit ces indices pour les secteurs de l'industrie, du commerce, des services, des transports et de la construction. Contrairement aux autres statistiques de cette fiche qui se réfèrent à un produit, l'ICN concerne l'activité principale de l'entreprise répertoriée sous le code NAF.

Les immatriculations de véhicules neufs
Le fichier central des automobiles est constitué à partir des informations des certificats d'immatriculation (cartes grises) des véhicules, transmises par le ministère de l'Intérieur au ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire.

Les autorisations de construction
Les statistiques des autorisations de construction sont recueillies et traitées par le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire grâce au système Sitadel. Les autorisations de construction sont les opérations de construction neuve ou de locaux autres qu'habitation qui ont fait l'objet d'une décision d'autorisation de construire. C'est une décision prise par une autorité publique ayant compétence pour ce faire ; elle autorise l'édification d'une ou plusieurs constructions nouvelles ou la modification d'une ou plusieurs constructions existantes.

Les dépenses des ménages en équipement des logements
On entend par biens d'équipement du logement, l'électroménager, l'électronique grand public et les meubles. Cet indicateur de la consommation établi par l'Insee est un des composants de l'indicateur " dépenses des ménages en produits manufacturés ". Ce dernier est construit à partir de sources statistiques diverses établies par la Banque de France, le Comité des constructeurs français d'automobiles, le Centre textile de conjoncture et d'observation économique, la Fédération des industries de la parfumerie, la Caisse nationale de l'assurance maladie, le Syndicat national du caoutchouc et des plastiques et GFK Marketing Services. Il est corrigé des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables.
INSEE


lundi 16 novembre 2009

PIB au troisième trimestre 2009 : augmentation de 0,3 % en France


Selon les estimations provisoires publiées vendredi par l’Insee, l’activité en France aurait une nouvelle fois progressé au 3e trimestre (+0,3 %) alors que l’emploi salarié se serait pratiquement stabilisé (-5 500). Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, prend note avec satisfaction de l’évolution de l’emploi salarié au 3e trimestre, dont le repli est très sensiblement plus contenu qu’au 2e trimestre (-85 400) et qu’au 1er trimestre (-185 900). Par ailleurs, la croissance est une nouvelle fois positive et comparable à celle du trimestre précédent (+0,3 %). Christine Lagarde considère que l’économie française se stabilise, à l’image des chiffres de l’emploi. La sortie de crise devrait être graduelle en 2010.

Christine Lagarde est mobilisée pour faire avancer de grandes réformes qui sont aujourd’hui plus que jamais nécessaires. Après l’adoption cet automne de la réforme de la formation professionnelle qui bénéficiera à de nombreux salariés, et notamment aux plus fragiles d’entre eux, Christine Lagarde mène actuellement, en concertation étroite avec les parlementaires, la réforme de la taxe professionnelle qui renforcera durablement la compétitivité de nos entreprises.
ministère de l'Économie, de l'industrie et de l'emploi - télécharger le rapport complet

jeudi 12 novembre 2009

Exposition "Textiles du 21e siècle" en Rhône-Alpes


Exposition

En Rhône-Alpes, le Musée d’art et d’industrie de Saint-Etienne et le Musée de Bourgoin-Jallieu s’associent pour présenter une exposition originale intitulée « Textiles du 21e siècle », jusqu’au 14 mars 2010. Désormais, les textiles n’habillent plus seulement l’homme, mais ils le soignent, le réparent et le protègent d’agressions diverses. Grâce à l’évolution des technologies, ces nouveaux textiles sont dotés de propriétés techniques qui répondent à des performances spécifiques et font l’objet d’application dans de nombreux domaines : transport, bâtiment, sports, loisirs, santé, mode…

L’implication d’EDF dans le plan de relance de l'économie


A l’occasion de son déplacement dans les Landes, le ministre de la relance a visité le chantier de la future centrale photovoltaïque de Gabardan. Dans ce cadre, Patrick Devedjian a souligné l’implication d’EDF dans le plan de relance, puisque l’entreprise publique s’est engagée à accroître ses investissements de 2,5 milliards d’euros. Les investissements d’EDF dans la construction de la centrale photovoltaïque du Gabardan dans le cadre du plan de relance. Dans le cadre du plan de relance, voulu par le Président de la République, et décliné par le Premier ministre en plus de 1 000 opérations lors du CIACT du 2 février 2009, la volonté politique était double :

- créer de l’activité immédiatement, en lançant des chantiers prêts sur tout le territoire et ainsi préserver des entreprises et des emplois ;
- créer les conditions d’une croissance durable en sélectionnant des chantiers avec un intérêt intrinsèque fort.

Le plan de relance de l’économie, présenté le 4 décembre 2008 par le Président de la République comprend un volet environnemental important. Les mesures relevant des secteurs du développement durable représentent 20 % des investissements du plan, ce qui en fait le plan de relance le plus « vert » de l’Union européenne. Aux chantiers pilotés par l’Etat s’ajoutent ceux des entreprises chargées de services publics pour un total de 4,1 milliards d’euros d’investissements dont 2,5 milliards d’euros pour EDF seul.

1/ Les investissements d’EDF dans le cadre du plan de relance Dans le cadre de sa contribution à l’effort national de relance, EDF réalisera 2,5 milliards d’euros d’investissements additionnels par rapport à 2008, ce qui portera son programme d’investissements à 8 milliards d’euros en 2009. Le Groupe va ainsi accélérer son programme de modernisation et de développement de son outil industriel. Plus d’une soixantaine de projets sont concernés, répartis sur l’ensemble du territoire et touchant tant les moyens de production (nucléaire, hydraulique, thermique, renouvelable) que les réseaux de transport et de distribution d’électricité.

2/ La centrale photovoltaïque du Gabardan
En 2009, EDF, via sa filiale EDF Energies Nouvelles, consacre 300 millions d’euros supplémentaires au développement des énergies renouvelables, ce qui correspond à un doublement des investissements entre 2008 et 2009 sur ce créneau.
En particulier, la construction de la centrale photovoltaïque du Gabardan, dont les premiers travaux ont démarré au mois d’avril 2009 représente un chantier accéléré dans le cadre de sa contribution au plan de relance. Porté par EDF Energies Nouvelles, le projet se situe sur un terrain d’une superficie de 317 ha mis à disposition par la Communauté de Communes du Gabardan, il constituera la plus grande centrale photovoltaïque d’Europe. La réalisation de la future centrale s’articule autour de deux projets :

• Un projet pilote innovant de 2Mwatt-crêtes de capacité installée, soit 11 100 modules photovoltaïques utilisant la technologie « trackers », c’est à dire des panneaux orientables.
• Un projet de grande envergure de 74MWc de capacité installée, soit 1 020 000 modules photovoltaïques fixes.

Sur la base d’une capacité installée de 76MWc, la production de la future centrale photovoltaïque sera équivalente à la consommation électrique de près de 40 000 habitants, soit plus de 10 fois la population de la Communauté de communes du Gabardan et plus de 11% de celle du département des Landes.

Le plan de relance et le développement durable
Ce sont, au total, près de 2 milliards 100 millions d’euros qui sont directement destinés à des investissements « développement durable » dans le plan de relance. Près de 850 millions d’euros apportés par l’Etat dans le cadre du plan exceptionnel d’investissements publics, sans oublier 1 milliard 250 millions d’investissements des entreprises publiques.

Pour les entreprises publiques, EDF dédie ainsi une enveloppe de 300 millions d’euros pour les énergies renouvelables : c’est, notamment, la construction de la centrale photovoltaïque de Gabardan. Les investissements de la RATP (450 M€) et de la SNCF (400 M€) contribueront au développement de modes de transport moins polluants. Enfin, la Poste va consacrer près de 120 millions d’euros pour améliorer l’efficacité énergétique de ses bâtiments et produire des énergies renouvelables.

Du côté des investissements de l’Etat, ceux en faveur des économies d’énergie totalisent 340 millions d’euros. Le plan de relance comporte des aides de l’ANAH aux particuliers pour des travaux de rénovation à dominante énergétique. 100 millions d’euros y sont dédiés. Nous avons également démarré le plan de performance énergétique des exploitations agricoles et les 30 millions du plan de relance seront poursuivis les années prochaines par le ministère chargé de l’alimentation et de l’agriculture car nous avons constaté un très grand intérêt pour cette mesure. Enfin, l’Etat consacre également 210 millions d’euros à la rénovation thermique et à l’accessibilité de son propre patrimoine, dont 10 millions d’euros spécifiquement mis en oeuvre sur le patrimoine du ministère de la Défense.

470 millions d’euros sont consacrés aux modes de transport alternatifs à la route. 250 millions vont au transport ferroviaire, 100 millions aux voies navigables et 50 millions sont destinés à de l’entretien portuaire. Ces chantiers s’inscrivent pleinement dans les objectifs du Grenelle de l’environnement. Ils contribuent à renforcer l’attractivité et la compétitivité de la France grâce à ses grandes infrastructures.

Enfin, 30 millions d’euros sont consacrés à des chantiers de dépollution. La Défense a engagé plus de 16 opérations sur ses terrains, pour 10 millions d’euros et l’ADEME met en oeuvre 20 millions d’euros pour apporter un soutien à 40 projets sur des friches industrielles « orphelines ».
ministère chargé de la relance

La production manufacturière progresse de 3,3 % au 3ème trimestre


Selon les statistiques publiées le 10 novembre par l’Insee, la production manufacturière a progressé de +3,3 % au 3e trimestre 2009, après +0,6 % au 2e trimestre.

Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, et Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie, prennent note avec satisfaction de ce rebond important. Cette hausse trimestrielle record traduit une reprise dynamique de l’activité industrielle après une chute historique en début d’année.
Christine Lagarde et Christian Estrosi considèrent que la conjoncture industrielle s’améliore grâce aux effets des mesures du plan de relance, à la fin du déstockage et à l’amélioration du contexte international. Dans le secteur automobile en particulier, l’activité s’est sensiblement redressée au 3e trimestre (+20,7 %) grâce à la prime à la casse.
Christine Lagarde et Christian Estrosi rappellent que l’industrie française continue de traverser une période de crise. Les effets sur l’activité des mesures de relance vont se prolonger au cours des prochains mois et soutenir la conjoncture industrielle.
ministère de l'Économie, de l'industrie et de l'emploi

Lancement du site internet "Redevance Phyto & Traçabilité des Ventes"


Depuis le 9 novembre 2009, le site Internet « Redevance Phyto & Traçabilité des Ventes » du ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer permet aux industriels responsables de la mise sur le marché de produits phytosanitaires de remplir leurs obligations dans le cadre de la redevance pour pollutions diffuses.

En application de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006 et du décret n° 2009-1264 du 20 octobre 2009 relatif aux modalités de calculs de déclaration et d’affectation de la redevance pour pollutions diffuses, les industriels doivent en effet transmettre aux distributeurs ainsi qu’aux agences et offices de l’eau, les informations relatives à la composition et au montant de redevance affecté. Cette obligation vaut pour chaque produit disposant d’une autorisation de mise sur le marché. Elle doit être remplie au plus tard le 30 novembre 2009.

La déclaration est à réaliser via le site Internet « Redevance Phyto & Traçabilité des Ventes », qui a été créé en partenariat avec les Agences et Offices de l’eau, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA) et avec l’appui technique de l’INERIS. Ce site simplifie la démarche des industriels, en proposant un format d’échange de données qui évite la ressaisie. Il permettra, à compter du début 2010, aux agences, offices et distributeurs d’accéder de manière centralisée aux informations déclarées par les industriels.

La redevance pour pollutions diffuses et la traçabilité des ventes de produits phytosanitaires participent aux objectifs du Grenelle de l’Environnement de réduire de moitié l’usage des pesticides, si possible d’ici 10 ans et d’atteindre le bon état des eaux en 2015. Elles contribueront au suivi et à la limitation de la contamination des milieux par les produits phytosanitaires et de leur usage, au travers d’actions bénéficiant d’un soutien financier des Agences et Offices de l’eau ainsi que de l’ONEMA.
Ministère de l'Écologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer

mercredi 11 novembre 2009

Enquête sur les investissements dans l’industrie

Interrogés en octobre 2009, les industriels prévoient toujours une importante chute de leurs investissements pour l’année 2009 : –24 % dans l’industrie manufacturière et –22 % dans l’ensemble de l’industrie. La baisse des dépenses d’équipement serait particulièrement forte dans les biens intermédiaires (–33 %) ; elle serait moins marquée dans les biens de consommation (–13 %) et les biens d’équipement (–11 %). Par rapport à l’enquête du mois de juillet 2009, les prévisions ont été revues d’un point à la baisse pour l’industrie manufacturière et pour l’ensemble de l’industrie.

En 2010, l’investissement continuerait de reculer
Interrogés pour la première fois sur leurs perspectives d’investissement en 2010, les chefs d’entreprises prévoient un recul de leurs dépenses d’équipement l’année prochaine. Ce recul serait toutefois nettement plus modéré qu’en 2009. Ainsi, l’investissement baisserait de 5 % dans l’industrie manufacturière et de 3 % dans l’ensemble de l’industrie. Dans l’industrie manufacturière, les investissements baisseraient dans le secteur des biens intermédiaires (–11 %) et se stabiliseraient dans le secteur des biens de consommation et des biens d’équipement.

Les investissements se replieraient de nouveau au 1er semestre 2010
Entre le premier et le second semestre 2009, l’investissement devrait baisser dans l’industrie manufacturière, selon les entrepreneurs. Cette baisse est cependant moindre que celle anticipée lors de l’enquête d’avril 2009.
Pour le premier semestre 2010, les industriels anticipent une nouvelle baisse de leurs dépenses d’équipement par rapport au second semestre 2009.

En 2009 et 2010, les investissements seraient davantage consacrés au maintien qu’à l’extension des capacités de production
Selon les chefs d’entreprise de l’industrie manufacturière, la moitié de leurs investissements serait destinée au maintien de leur appareil productif en 2010 : 28 % pour le renouvellement des équipements (+1 point par rapport à 2009), 22 % pour les investissements liés à la sécurité, aux conditions de travail et à l’environnement (autant qu’en 2009). Les industriels consacreraient une moindre part de leurs investissements à l’extension de la capacité productive : 14 % en 2009 et 13 % en 2010.

Selon les chefs d’entreprise, la plupart des déterminants de l’investissement restent mal orientés pour 2010
Les chefs d’entreprises déclarent qu’ils voient peu d’amélioration en 2010 sur les facteurs influençant leur décision d’investir.
Ainsi, les perspectives de demande intérieure et de demande étrangère restent en deçà de leur moyenne de longue période.
Par ailleurs, la situation financière des entreprises apparaît de plus en plus défavorable : les soldes d’opinion sur le niveau d’autofinancement et d’endettement se dégradent. Toutefois, l’opinion des chefs d’entreprise sur les conditions globales de financement de l’économie et sur les taux d’intérêt se redresse.

L’indicateur de révision des investissements reste négatif en octobre
L’indicateur de révision des investissements est toujours négatif, quoique beaucoup moins que celui calculé en avril. Calculé sur les montants d’investissement déclarés à chaque enquête, cet indicateur est bien corrélé avec la variation trimestrielle de la formation brute de capital fixe des entreprises non financières. Il laisse ainsi attendre un recul de l’investissement de ces entreprises en fin d’année 2009.
INSEE


lundi 9 novembre 2009

Création d’une filière de production de batteries pour les véhicules électriques


Valérie Pécresse se félicite de la signature d’un protocole entre l’alliance Renault-Nissan, le Commissariat à l'énergie atomique (C.E.A.) et le Fonds stratégique d'investissement (F.S.I.), sur la création d’une filière de production de batteries pour les véhicules électriques. La ministre a souligné l’importance d’un tel accord qui s’inscrit dans la volonté du Gouvernement d’encourager de façon significative la recherche partenariale, à travers des dispositifs incitatifs tel que le crédit impôt recherche qui prévoit notamment le doublement de l’avantage fiscal en cas de recherche partenariale avec un laboratoire public.

Ce protocole est un nouvel exemple de l'essor des collaborations entre recherche publique et entreprises. Cette structure commune de recherche devra notamment améliorer la sécurité des batteries, et doubler leur autonomie dans les cinq prochaines années. Le CEA s’appuiera sur ses compétences internes, ainsi que sur les équipes de recherche fondamentale françaises (UMR du CNRS situés à Paris, Amiens, Bordeaux, INRETS) et sur les grands équipements scientifiques (Synchrotron).

Il formalise le projet de partenariat qu’avaient présenté Renault, AESC (co-entreprise de Nissan et Nec) et le CEA aient présenté le vendredi 2 octobre, lors de la visite de la ministre lors de son déplacement sur le site de l’usine Renault de Flins (Yvelines). Il porte création d’une entreprise commune sur la recherche, le développement et l'industrialisation de ces batteries pour véhicules électriques. Le recyclage fera également partie de ses activités.
ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche

vendredi 6 novembre 2009

La conjoncture industrielle continue de se redresser en zone euro

Conjoncture dans l’industrie
En zone euro, la conjoncture industrielle continue de se redresser : en octobre, l’indicateur synthétique du climat des affaires augmente, et ce dans tous les principaux pays de la zone. Mais il reste en deçà de sa moyenne de longue période.

L’indicateur de retournement signale un climat conjoncturel favorable pour le sixième mois consécutif.

Tous les soldes d’opinion de la zone euro sont légèrement mieux orientés en octobre que le mois précédent. Les entrepreneurs européens indiquent un moindre repli de leur production passée. Ils déclarent également que leurs carnets de commandes, globaux comme étrangers, sont plus fournis et ils jugent leurs stocks de produits finis moins lourds. Ainsi, les industriels européens prévoient une baisse moins importante de leur production dans les prochains mois qu’au cours des mois précédents. Enfin, ils s’attendent à de moindres baisses de leurs prix de vente.

Confiance des consommateurs
La confiance des consommateurs progresse de nouveau
L’indice de confiance des consommateurs européens continue de se redresser. Il augmente légèrement dans les principaux pays de la zone euro, hormis en Italie, aux Pays-Bas et en Belgique où il recule. Toutefois, il reste à un niveau inférieur à sa moyenne de longue période.

INSEE


Le recul de la demande adressée à l’industrie européenne s’atténue nettement au 3e trimestre

Au troisième trimestre 2009, les entrepreneurs européens déclarent que le recul de la demande globale qui leur est adressée s’est nettement atténué par rapport au trimestre précédent. En outre, ils prévoient pour les mois à venir un recul moindre de la demande étrangère.
Le taux d’utilisation des capacités de production augmente légèrement
Le taux d’utilisation des capacités de production se redresse à nouveau légèrement, et ce dans tous les principaux pays de la zone euro. Toutefois il reste très en deçà de sa moyenne de longue période. En parallèle, les industriels européens restent majoritaires, mais légèrement moins nombreux qu’au deuxième trimestre, à juger que leurs capacités de production actuelles restent excédentaires au regard de la demande anticipée.
INSEE


mardi 3 novembre 2009

Installation du comité national des Etats généraux de l'industrie


Christian Estrosi a installé le 2 novembre le comité national des Etats généraux de l'industrie (Cnegi). Ce comité, "véritable fer de lance" des Etats généraux de l’Industrie (Egi), est l’instance en charge de l’orientation, de la coordination et de la synthèse des travaux nationaux des Egi. Il est présidé par Jean-François Dehecq, président de Sanofi-Aventis et regroupe les partenaires sociaux (Medef, CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC et CGPME), les fédérations industrielles, les grands groupes, les PME, mais aussi des investisseurs, des économistes et des élus.

Faisant référence à la révolution industrielle qui s'annonce, Christian Estrosi a déclaré dans son discours : "Il ne s’agit pas de subir cette révolution, mais de la faire : celle des éco-technologies, des biotechnologies, des nanotechnologies, de la fibre optique, de l’automobile verte. C’est comme cela que l’on sortira de la crise plus forts que nous n’y sommes entrés. Les Etats généraux et son comité national seront pour cela décisifs".

Le ministre chargé de l'Industrie a rappelé l'objectif des Egi : "un nouveau pacte économique et social pour doper l’innovation et la compétitivité au service de l’emploi", bâti autour de six grandes orientations :
1. La logique de partenariat entre donneurs d’ordre et sous-traitants
2. Le décloisonnement entre les secteurs industriels
3. La localisation compétitive en France des outils de production et de R&D
4. La rénovation du modèle social des entreprises
5. L’innovation, qui sera l’accélérateur de la sortie de crise
6. La compétitivité durable

Enfin, il a rappelé le calendrier des Egi : fin des travaux le 27 janvier 2010 et livraison de la nouvelle politique industrielle en février 2010.
gouvernement.fr

Les grands axes de la 4ème réunion du Conseil stratégique des industries de santé


Nicolas Sarkozy a présidé, le 27 octobre à l'Élysée, la quatrième réunion du Conseil stratégique des industries de santé (CSIS). L'occasion d'annoncer une série de mesures pour soutenir l'innovation et développer les biotechnologies au service de la santé. La réunion du 27 octobre 2009, entre l'État et le CSIS, a posé les grands axes de développement stratégique du secteur des biotechnologies de la santé. Pour améliorer la compétitivité du secteur, les acteurs du CSIS ont pris une série de mesures, permettant notamment d'accroître les partenariats entre secteurs public et privé dans la recherche biomédicale.

Développer la recherche partenariale dans le domaine des biotechnologies de la santé
L'objectif est de soutenir l'innovation dans le secteur de la santé grâce à une collaboration accrue entre les industriels et les laboratoires de recherche publics et privés. Pour développer les partenariats entre la recherche et l'industrie de la santé, le montant global de la recherche partenariale en France sera doublé en trois ans (62, 5 millions d'euros d'ici à 2012) pour soutenir l'innovation. Les pouvoirs publics s'engagent à maintenir leur effort de soutien aux projets de recherche partenariale.
L'Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé (ANSVS) structure la recherche publique en regroupant les principales institutions françaises de recherche (CEA, le CNRS, l’Inra, l’Inria, l’Inserm, l'IRD, l’Institut Pasteur et la Conférence des Présidents d’Université, conférence des directeur généraux de CHU). Elle deviendra l'interlocuteur privilégié pour tous ceux, organismes de recherche ou industriels, qui souhaitent nouer des partenariats stratégiques.

Monter en puissance dans la bioproduction
Plus de 50 % des nouveaux médicaments dans le monde sont issus des biotechnologies. Bien que très présente dans la production de produits de biotechnologie (vaccins, insulines…), la France est absente d'autres segments en fort développement.
Afin de développer le secteur des biotechnologies en France, l'État souhaite créer deux ou trois établissements pharmaceutiques de bioproduction qui s'appuieraient sur les pôles de compétitivité compétents en biotechnologie médicale. Dans le cadre des appels à projets et des plates-formes d'innovation des pôles de compétitivité, l'État encouragera aussi le développement des petites et moyennes sociétés de biotechnologie. Un montant pouvant aller jusqu'à 35 millions d'euros sera alloué par les pouvoirs publics à l'ensemble des projets retenus.
Pour soutenir le développement capitalistique des entreprises ou pour aider à leur création, un fonds d'investissement doté de 130 millions d'euros est créé. Il aura pour mission de réaliser des investissements de l'ordre de 5 à 10 millions d'euros dans les entreprises innovantes de biotechnologies pour la santé en phase de développement. Toujours dans le domaine du financement d'activité, l'État a autorisé l'ouverture du capital de la filiale biotechnologique du Laboratoire français du fractionnement et des biotechnologies (LFB), dont le capital est aujourd'hui détenu à 100 % par l'État. L'entreprise est numéro un en France dans le domaine des médicaments hospitaliers dérivés du plasma. Les programmes de recherche du LFB mobilisent, dans le cadre d'un plan quinquennal, 200 à 300 millions d'euros sur la période 2009-2013. Ils nécessitent la recherche de financements externes.

Promouvoir l'épidémiologie en France
Le CSIS a énoncé une série de mesures pour contribuer au développement d'outils performants en matière d'épidémiologie. La discipline constitue un socle de recherche fondamentale qui ouvre de nouvelles voies de développement. Mais elle apporte aussi un éclairage indispensable aux prises de décision politiques de santé et à la prise en charges des malades. Renforcer l'épidémiologie est une exigence stratégique de santé publique, et la participation des industriels est nécessaire.
Un portail "Épidémiologie France" sera donc mis en place par les pouvoirs publics sous l'égide de l'ANSVS. Les industries de santé apporteront une contribution financière et mettront en place des observatoires épidémiologiques.
Bien que les formations en épidémiologie existent en France (Paris, Bordeaux et Nancy), elles sont insuffisamment connues. Pour améliorer leur visibilité, une cartographie des formations en épidémiologie sera réalisée par l'École des hautes études en santé publique (EHESP) en coopération avec les écoles doctorales des universités.

Emploi et formation : anticiper les métiers de demain
Les industries de santé sont confrontées à d'importantes mutations économiques, technologiques et réglementaires exigeant des compétences nouvelles. La politique d'emploi et de formation doit permettre une gestion prévisionnelle des futurs métiers. Cette anticipation des métiers de demain passe par des rapprochements, entre les entreprises elles-mêmes et entre les entreprises et les universités. Elle se fera par :

* le développement de la formation en alternance et la valorisation des expérimentations en cours (école de biotechnologie de Grenoble, cursus alterné à l'université de Bordeaux II) ;
* le développement des groupements d'employeurs dans les bassins d'emploi biotechnologiques, permettant aux entreprises de partager des personnels spécialisés ;
* la création de trois à cinq plates-formes pluridisciplinaires de recherche et de formation. Elles regrouperont des laboratoires de haut niveau ;
* la création d'un '"Centre de ressources ou institut virtuel des métiers des industries de santé".

Combattre plus efficacement les contrefaçons de médicaments
Avec 880 000 saisies par la douane française en 2008, la contrefaçon représente une menace tant pour la santé publique que pour l'économie.
Pour la combattre, un réseau de correspondants au sein des entreprises permettra une coopération entre l'industrie du médicament et la direction du renseignement des douanes. Ce réseau permettra de faire remonter en temps réel des informations permettant d'orienter plus efficacement les contrôles dans les ports et les aéroports. Les ventes sur Internet représentent également une menace : 50 % des ventes illégales de médicament sur le réseau mondial sont des contrefaçons (source : OMS). Les capacités de détection et de saisie des commandes Internet et des colis postaux seront amplifiées. Le SNDJ (Service national de douane judiciaire) renforcera sa capacité d'investigation et d'intervention grâce à la présence de médecins et d'inspecteurs de la pharmacie.
Une cartographie des itinéraires de fraudes des zones les plus sensibles (Afrique, Asie et Moyen-Orient) permettra une plus grande efficacité de la collaboration européenne et internationale.
gouvernement.fr

lundi 2 novembre 2009

CIRI - le dispositif d’aide et d’assistance pour les entreprises de plus de 400 salariés


A l'occasion de la sortie du rapport d'activité 2008 du comité interministériel de restructuration industrielle, Christine Lagarde et Christian Estrosi ont rappelé, le 30 octobre, le rôle déterminant du comité et les dispositifs complémentaires d’appui aux entreprises.
2008 a été une année difficile pour les entreprises, et 2009 l'est tout autant. C'est l'une des conclusions du CIRI, dans son rapport d'activité, qui vient d'être remis à Christine Lagarde et Christian Estrosi. Ce comité interministériel de restructuration industriel, dont le rôle est d'assurer une fonction de médiateur entre l’entreprise et ses partenaires économiques, notamment ses créanciers, a vu son activité considérablement augmenter en 2008, du fait de la crise économique. Un rythme soutenu d'augmentation qui se poursuit en 2009.

Le CIRI est l'un des éléments du dispositif industriel et financier d’aide et d’assistance pour les entreprises de plus de 400 salariés. Les entreprises plus petites sont prises en charge par les comités départementaux d'examen des problèmes de financement des entreprises (Codefi), équivalents locaux du CIRI. Le CIRI coordonne aussi l’ensemble des actions publiques en faveur des entreprises en difficultés. Il peut ainsi recommander aux créanciers publics la mise en place de plans d’apurement du passif public ou, dans certains cas, accorder des prêts afin de compléter un tour de table dans le cadre d’une solution de financement globale. Le Gouvernement a renforcé, depuis le début de la crise économique, l'action du comité par de nouveaux dispositifs tels que le médiateur du crédit, le fonds de modernisation des équipementiers automobiles ou les mesures d’anticipation de remboursement des créances de l’État aux entreprises.
gouvernement.fr

mercredi 28 octobre 2009

L’appareil de production de l’industrie manufacturière davantage sollicité au troisième trimestre 2009

Dans l’industrie manufacturière, le solde d’opinion relatif à la demande globale a poursuivi sa progression en octobre. Au quatrième trimestre 2009, il progresserait de nouveau, au vu des anticipations des industriels.

La demande étrangère revient à son niveau moyen de longue période
Le solde relatif à la demande étrangère a progressé plus fortement encore, atteignant ainsi son niveau moyen de long terme. Il resterait à ce niveau au cours des trois prochains mois

Les facteurs de production
Au cours du troisième trimestre 2009, l’appareil de production a été un peu plus sollicité qu’au deuxième trimestre : la proportion d’entreprises mentionnant des goulots de production progresse pour la première fois depuis fin 2007 dans l’industrie manufacturière.

Le taux d’utilisation des capacités de production progresse légèrement
Le taux d’utilisation des capacités de production augmente légèrement, mais demeure très inférieur à son niveau moyen de longue période.
Parallèlement, la proportion d’entreprises considérant leur capacité de production comme « plus que suffisante » est toujours nettement supérieure à celle des entreprises qui considèrent leur capacité « non suffisante ».

Les effectifs
Une baisse des effectifs qui s’atténue petit à petit
Selon les chefs d’entreprise, la baisse des effectifs industriels s’est atténuée au cours du troisième trimestre 2009. Elle s’atténuerait encore d’ici la fin de l’année au vu des anticipations des industriels.
Le pourcentage d’entreprises éprouvant des difficultés de recrutement dans l’industrie manufacturière reste faible.

Salaires et durée du travail
Selon les chefs d’entreprise de l’industrie manufacturière, les salaires ont augmenté de 0,2 % au cours du troisième trimestre 2009, au même rythme qu’au trimestre précédent.

La durée du travail baisse moins
La durée hebdomadaire du travail a continué de baisser au cours du troisième trimestre mais moins qu’au trimestre précédent, d’après les industriels. Ils anticipent que cette baisse s’atténuerait encore au cours des prochains mois.

Trésorerie et prix de vente
La proportion d’entrepreneurs de l’industrie manufacturière rencontrant des difficultés de trésorerie reste stable : 21 % des chefs d’entreprises ont déclaré rencontrer des difficultés de trésorerie.
Les prix de vente dans l’industrie manufacturière ont diminué de 0,2 % au troisième trimestre 2009 selon les industriels. Le recul devrait être de même ampleur le trimestre prochain.

Compétitivité
Les entrepreneurs considèrent que la compétitivité des industries françaises s’est moins dégradée au troisième trimestre 2009, et ce quel que soit le marché : France, Union européenne ou monde.
Les perspectives générales d’exportation cessent de se détériorer.
INSEE


mardi 27 octobre 2009

Les entrées de commandes dans l’industrie européenne se redressent avec une hausse de 2,0%

Dans la zone euro1 (ZE16), l’indice des entrées de commandes dans l'industrie2 a augmenté de 2,0% en août 2009 comparé à juillet 2009. L’indice avait enregistré une hausse de 3,0% en juillet3. Dans l’UE271, les entrées de commandes ont crû de 1,2% en août 2009, après avoir progressé de 1,6% en juillet3. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, dont les variations tendent à être plus volatiles, les entrées de commandes dans l’industrie ont augmenté de 2,4% dans la zone euro et de 2,0% dans l’UE27.
En août 2009 par rapport à août 2008, les entrées de commandes dans l’industrie ont chuté de 23,1% dans la zone euro et de 22,3% dans l’UE27. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, les entrées de commandes dans l’industrie ont reculé de 22,7% dans la zone euro et de 22,2% dans l'UE27.
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Variations mensuelles
En août 2009 comparé à juillet 2009, les entrées de commandes pour les biens intermédiaires ont augmenté de 3,8% dans la zone euro et de 0,5% dans l'UE27. Les biens d’investissement ont diminué de 0,3% dans la zone euro, mais ont crû de 2,1% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont baissé de 1,6% dans la zone euro et de 0,4% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont décliné respectivement de 2,5% et 1,5%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, l'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a augmenté dans sept États membres, a diminué dans treize et est resté stable aux Pays-Bas. Les hausses les plus importantes ont été enregistrées en Slovaquie (+11,8%), en République tchèque (+3,2%) et en France (+3,0%) et les plus fortes baisses en Irlande (-14,6%), en Pologne (-10,6%) et en Italie (-6,4%).

Variations annuelles
En août 2009 comparé à août 2008, les entrées de commandes pour les biens de consommation non durables ont reculé de 7,7% dans la zone euro et de 4,9% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont baissé respectivement de 18,5% et 10,5%. Les biens intermédiaires ont régressé de 25,3% dans la zone euro et de 24,8% dans l'UE27. Les biens d'investissement ont chuté respectivement de 25,7% et 25,3%. L'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a diminué dans tous les États membres pour lesquels les données sont disponibles. Les plus fortes baisses ont été enregistrées en Lituanie (-42,3%), en Finlande (-37,3%) et en Estonie (-37,1%), et les plus faibles en Slovaquie (-6,3%), en France (-12,0%) et en République tchèque (-13,6%).
Eurostat


vendredi 23 octobre 2009

l’industrie manufacturière française continue de redresser la tête en octobre 2009

Selon les chefs d'entreprise interrogés en octobre, la conjoncture industrielle s’améliore de nouveau : l'indicateur synthétique du climat des affaires progresse pour le septième mois consécutif. L’indicateur de retournement se stabilise dans la zone indiquant une conjoncture favorable.

Les carnets de commandes se regarnissent
Les entrepreneurs de l’industrie manufacturière sont de plus en plus nombreux à déclarer que leur activité passée a progressé. Les stocks de produits finis demeurent jugés inférieurs à leur niveau de longue période. Les carnets de commandes, notamment étrangers, se regarnissent de nouveau, mais sont toujours considérés comme peu étoffés.

Les perspectives personnelles se redressent
Les perspectives personnelles de production pour les prochains mois continuent de s’améliorer. Les perspectives générales, qui représentent l’opinion des industriels sur l’activité de l’industrie dans son ensemble, poursuivent leur redressement.

Biens intermédiaires
En septembre, selon les industriels de la branche des biens intermédiaires, le repli de l’activité passée s’est de nouveau atténué. Les stocks de produits finis restent jugés très inférieurs à la moyenne. Les carnets de commandes, globaux et étrangers, se regarnissent, mais sont encore considérés comme peu étoffés. Néanmoins, les perspectives personnelles de production pour les prochains mois continuent de se redresser.

Biens d’équipement
Selon les industriels de la branche des biens d’équipement, la baisse de l’activité passée s’est légèrement modérée. Les stocks de produits finis s’allègent un peu et sont jugés proches de leur niveau de longue période. Les carnets de commandes, globaux et étrangers, demeurent considérés comme très dégarnis. Pourtant, au vu des perspectives personnelles de production, la baisse de l’activité devrait être moins prononcée au cours des prochains mois.

Biens de consommation
Les industriels de la branche des biens de consommation estiment que leur activité passée est restée en repli. Les stocks de produits finis sont toujours jugés très inférieurs à leur niveau moyen de longue période. Les carnets de commandes globaux restent peu étoffés. Les carnets de commandes étrangers s’étoffent, mais demeurent inférieurs à leur niveau moyen. Au vu des perspectives personnelles de production, la baisse de l’activité se poursuivrait mais sur un rythme plus faible au cours des prochains mois.

Automobile
Selon les industriels de la branche automobile, l’activité passée a nettement progressé. Les stocks de produits finis s’alourdissent un peu, mais sont toujours jugés légers. Les carnets de commandes, notamment étrangers, se dégarnissent et sont jugés inférieurs à leur niveau moyen de longue période. Toutefois, les perspectives personnelles de production s’améliorent, et suggèrent une progression de l’activité au cours des prochains mois.

Agro-alimentaire
Les industriels de la branche agroalimentaire estiment que leur activité passée est restée terne. Les stocks de produits finis demeurent jugés proches de leur niveau moyen de long terme. Les carnets de commandes, globaux et étrangers, se regarnissent un peu mais sont toujours considérés comme très peu étoffés. Au vu des perspectives personnelles de production, l’activité pourrait progresser au cours des prochains mois.
INSEE


mercredi 21 octobre 2009

Christine LAGARDE prévoie 15 mesures pour faciliter l'accès à la recherche de capitaux aux PME

Un objectif : relancer les marchés de PME cotées
􀂃 Dans le cadre de la mobilisation collective, NYSE Euronext vise un doublement du nombre de sociétés cotées sur Alternext en 18 mois.

Adapter le cadre législatif et réglementaire et les règles de marché aux spécificités des PME cotées
􀂃 Christine LAGARDE donne mission à Fabrice DEMARIGNY, associé chez MAZARS et ancien secrétaire général du Comité européen des valeurs mobilières, pour concerter et proposer les mesures du SBA du droit boursier européen que Christine LAGARDE proposera à la Commission européenne d’ici fin 2009.
􀂃 Christine LAGARDE proposera d’insérer, dans la loi de régulation bancaire et financière que le Président de la République et le Premier ministre lui ont demandé de présenter d’ici la fin de l’année, des dispositions (i) d’OPA obligatoire et (ii) d’offre de retrait obligatoire applicables aux marchés de PME cotées.
􀂃 Christine LAGARDE se félicite des dispositions de la proposition de loi pour l’accès au crédit des PME qui permettront le transfert des PME cotées de l’Eurolist vers Alternext.
􀂃 La Direction générale du Trésor et de la politique économique réunira dans les prochains jours le groupe de travail sur le développement de l’analyse financière indépendante sur les PME
􀂃 NYSE Euronext modifiera le seuil du placement privé sur Alternext qui passera de 5 à 2,5 M€.
􀂃 NYSE Euronext rassemblera les acteurs de l’écosystème boursier pour dégager des propositions destinées à améliorer la liquidité des marchés de PME cotées.

Renforcer la présence d’investisseurs institutionnels sur les marchés de PME cotées
􀂃 La CDC investira 100 M€ supplémentaires sur le marché des PME cotées. Ces investissements viendront s’ajouter à un portefeuille dédié à l’investissement dans les PME dont l’encours atteint déjà 700 M€
􀂃 Les PME pourront bénéficier de l’enveloppe de 300 M€ mise à disposition par le FSI pour les investissements directs dans les PME. Cette enveloppe de 300 M€ annoncée par le Président de la République le 5 octobre 2009 a vocation à renforcer les fonds propres des PME à fort potentiel.
ô€‚ƒ OSEO s’engage à promouvoir des émissions obligataires groupées entre plusieurs PME en ayant recours au fonds de garantie « financements structurés » créé en septembre 2008.

Informer et accompagner les chefs d’entreprises de PME sur les possibilités qu’offrent les marchés de PME cotées
􀂃 NYSE Euronext lancera courant du mois de novembre une plateforme de communication permanente et interactive pour améliorer le dialogue et le service aux entreprises cotées notamment PME.
ô€‚ƒ Orienter les PME vers la bourse : en mobilisant le réseau des plateformes régionales du dispositif Appui-PME, CDC et OSEO s’engagent à informer et accompagner les chefs d’entreprises dont la PME a le profil requis dans les démarches à accomplir pour accéder aux marchés de PME cotées.
􀂃 CDC via CDC Entreprises mobilisera son réseau de fonds régionaux d’investissements pour promouvoir les marchés de PME cotées.

Information à destination des investisseurs
ô€‚ƒ Création d’un observatoire de place des PME cotées : CDC, OSEO, NYSE-Euronext, AMF et le médiateur du crédit s’engagent sur la création d’un observatoire de la santé financière des PME cotées. La CDC a proposé d’héberger cet observatoire.
􀂃 NYSE Euronext annonce la création de nouveaux indices dédiés à Alternext.

Mise en oeuvre et suivi des engagements
􀂃 Les parties prenantes ont convenu de la création d’un comité de pilotage réunissant MM. GIAMI et LEFEVRE et l’Autorité des marchés financiers. Ce comité (i) fera rapport début 2010 sur la mise en oeuvre des engagements et (ii) proposera, le cas échéant, des mesures complémentaires.
Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi


reprise confirmée des commandes dans l’industrie en août

Au mois d’août 2009, les commandes sont en hausse de 2,5 % dans l’industrie hors matériels de transport (mais y compris automobile1) ; elles avaient augmenté plus fortement en juillet (+6,8 %, initialement annoncée à +4,6 %2).
Les commandes à l’exportation augmentent légèrement (+0,8 %).

La reprise est nette sur les trois derniers mois
Au cours des trois derniers mois (T), les commandes reçues ont été plus fortes qu’au cours des trois mois précédents (T-1) : +6,2 %. Les commandes en provenance de l’étranger ont progressé vigoureusement (+11,0 %).
Sur cette même période (T/T-1), les commandes ont augmenté dans l’automobile (+22,1 %), dans les équipements électriques, électroniques et autres machines (+5,8 %) et dans les autres industries (+2,1 %). 1. Les commandes de matériels de transport autres qu’automobiles (trains, avions, bateaux…) étant très fluctuantes et parfois très importantes, elles masquent souvent les autres évolutions. C’est pourquoi on les enlève du total dans l’analyse conjoncturelle.
2. Cette révision est due principalement à la révision des corrections CVS-CJO de l’automobile. La correction CVS-CJO est particulièrement fragile en période de fortes fluctuations.

Mais le niveau des commande est encore faible
Malgré leur reprise récente, les commandes reçues au cours des trois derniers mois (T) sont inférieures de 18,0 % à celles des mêmes mois de l’année dernière (T-4).

En août : hausse dans les équipements électriques, électroniques et autres machines
Les commandes bondissent dans les équipements électriques (+35,4 %), et progressent dans les produits informatiques, électroniques et optiques (+2,5 %). En revanche, elles diminuent dans les autres machines et équipements (-2,9 %).

Reprise confirmée en août dans l’automobile
Les commandes dans l’automobile augmentent en août (+4,1 %) tout en restant à un niveau assez faible.
Les autres produits industriels progressent légèrement (0,3 %)
Au sein des autres industries (C5), les commandes augmentent dans les produits métalliques hors machines et équipements (+5,6 %) et dans la métallurgie (+6,4 %).
Elles sont stables dans l’industrie pharmaceutique (–0,1 %).
Elles diminuent dans la chimie (-2,4 %) dans l’industrie du textile (-4,2 %), de l’habillement (-2,7 %), et du papier et du carton (-1,5 %).
INSEE


lundi 19 octobre 2009

Lancement des Etats généraux de l'industrie

Christian Estrosi a lancé, le 15 octobre, les Etats généraux de l'industrie. Objectif : renforcer la politique industrielle de la France.
Le président de la République avait demandé, le 3 septembre 2009, que ces Etats généraux soient organisés pour accompagner, au-delà de la crise actuelle, l’industrie française vers les marchés durablement porteurs de croissance et d’emploi.
Jusqu'à fin février 2010, date de clôture des Etats généraux, les acteurs concernés - industriels, universitaires, chercheurs, partenaires sociaux, représentants de l'Etat - pourront se mobiliser et échanger sur les défis auxquels l’industrie française doit faire face.
Dès novembre 2009, seront constitués, sous la présidence d'un comité national, des groupes de travail qui devront élaborer un diagnostic et un plan d'actions.
Pour orienter et organiser les travaux, cinq thématiques transverses ont été identifiées :

  • innovation et entrepreunariat ;
  • emploi et formation ;
  • accès au financement ;
  • compétitivité et croissance verte ;
  • politique de filières : décloisonnement et partenariats.

Complétées par cinq autres thématiques davantage portées sur les filières :

  • biens intermédiaires et écoindustrie ;
  • industries de santé ;
  • industries des TIC ;
  • matériel de transport et biens de consommation.

Au niveau régional, des ateliers rendront compte des spécificités régionales.
Enfin, le grand public est invité à participer sur le site www.etatsgeneraux.industrie.gouv.fr.L'ensemble de ces contributions sera synthétisé d'ici à février 2010 afin de présenter la nouvelle politique industrielle pour la France.
gouvernement.fr


jeudi 15 octobre 2009

Comptabilisation des obligations résultant du règlement REACH : avis du CNC

Le CNC vient d'émettre un avis sur le traitement comptable des obligations imposées par le règlement européen REACH (règlt Registration, Evaluation and Autorisation of Chemicals substances 1907/2006).
Contexte
Le règlement REACH, entré en vigueur le 1er juin 2007, prévoit, pour toute substance ou préparation chimique mise sur le marché, les procédures suivantes :

  • - une procédure d'enregistrement (constitution d'un dossier technique et paiement d'une redevance) pour les fabricants et importateurs de substances chimiques produites ou importées dans une quantité supérieure à 1 tonne par an,
  • - une procédure d'autorisation pour une durée limitée des substances considérées comme dangereuses,
  • - une procédure de restriction pour certaines substances à risques non maîtrisés.

Mise en œuvre

  • Pour les substances dites nouvelles (mises sur le marché depuis le 19 septembre 1981), l'enregistrement doit être immédiat. Celles ayant été notifiées au 1er juin 2007 au sens de la directive 67/548/CEE sont considérées comme enregistrées et exemptées de dossier d'enregistrement.
  • Pour les substances dites existantes (mises sur le marché avant le 19 septembre 1981) et ayant été préenregistrées avant le 1er décembre 2008, l'enregistrement peut être progressif de 2010 à 2018 en fonction du tonnage et de la nature des substances produites. Pour les autres, l'enregistrement doit être immédiat.
  • En l'absence d'enregistrement dans les délais, le producteur ou l'importateur n'est plus autorisé à produire la substance, la mettre sur le marché ou la transformer dans l'UE.

Nature comptable des coûts d'enregistrement
Les coûts liés à l'enregistrement d'une substance chimique répondent à la définition d'un actif (PCG art. 211-1-1). Malgré l'obligation à la clôture, ces coûts ayant une contrepartie pour le déclarant, à savoir la poursuite de son activité, ils ne doivent pas faire l'objet d'une provision à la clôture de l'exercice.
Si le droit d'exploitation de la substance est considéré comme acquis (majorité des tests acquise auprès d'un tiers, autre déclarant, laboratoire ou autre tiers), ils sont comptabilisés en 205 « Concessions et droits similaires, brevets, licences, marques, procédés, logiciels et valeurs similaires ».
Si le droit d'exploitation est considéré comme créé en interne (majorité des tests effectuée en interne ou sous-traitée à un preneur d'ordre), ils sont alors considérés comme des coûts de développement enregistrés selon l'option retenue par l'entreprise pour ses autres frais de développement en charges de l'exercice ou en immobilisations incorporelles à partir du moment où les conditions d'activation sont remplies (PCG art. 311-3).

Évaluation de l'actif
Les coûts à immobiliser sont notamment les coûts de constitution des dossiers techniques nécessaires à l'enregistrement et les redevances versées à l'enregistrement du dossier (une liste indicative des coûts liés au règlement REACH est fournie en annexe de l'avis du CNC).
Les droits acquis ou créés dont l'utilisation est déterminable doivent être amortis au même rythme que l'exploitation des substances auxquelles ils se rapportent. L'établissement d'un plan d'amortissement sur une durée d'utilisation supérieure à 5 ans pour des droits créés doit être justifié en annexe (c. com. art. R. 123-187).
Par ailleurs, dans le cas des procédures d'autorisation, une durée légale est attachée au droit d'exploitation de la substance et la durée d'amortissement du droit est alors égale à la durée la plus courte entre la durée d'autorisation et la durée probable d'utilisation prévue par l'entreprise.
Dès lors qu'il apparaît un événement indiquant que l'enregistrement ne pourra pas être obtenu ou qu'il pourrait être remis en cause, le droit d'exploitation en cours doit être immédiatement déprécié.
L'avis traite également de l'enregistrement comptable d'opérations particulières : la cession de tests et la création d'un consortium (structure de mise en commun des moyens).

Modalités de première application
Les règles comptables édictées par cet avis pouvant modifier celles appliquées par les entreprises depuis l'entrée en vigueur de REACH en 2007, les modifications doivent être comptabilisées comme un changement de méthodes (PCG art. 314-1).
Notons que les coûts de préenregistrement, ayant été engagés avant la date d'application de l'avis et en général pour un montant non significatif, ne sont pas traités par l'avis du CNC.


La production industrielle européenne marque une hasse pour Juillet



La production industrielle corrigée des variations saisonnières1 a augmenté de 0,9% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,6% dans l'UE272 en août 2009 par rapport à juillet 2009. En juillet3, la production avait crû respectivement de 0,2% et 0,3%.
En août 2009 par rapport à août 2008, la production industrielle a reculé de 15,4% dans la zone euro et de 13,5% dans l’UE27.
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Comparaison mensuelle
En août 2009 par rapport à juillet 2009, la production des biens de consommation durables a progressé de 5,3% dans la zone euro et de 4,5% dans l'UE27. Les biens d'investissement ont augmenté respectivement de 1,1% et 1,3%. Les biens intermédiaires ont crû de 0,5% dans la zone euro et de 0,6% dans l'UE27. La production d'énergie a progressé de 0,5% dans la zone euro et est restée stable dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont reculé respectivement de 1,3% et 0,7%.
Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, la production industrielle a augmenté dans onze États membres et a diminué dans dix. Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Italie (+7,0%), au Portugal (+5,2%) et en Slovénie (+4,9%), et les baisses les plus marquées en Irlande (-16,7%), en Lituanie (-4,2%) et au Luxembourg (-3,0%).

Comparaison annuelle
En août 2009 par rapport à août 2008, la production des biens de consommation non durables a diminué de 4,4% dans la zone euro et de 3,0% dans l'UE27. La production d'énergie a reculé respectivement de 6,0% et 6,2%. Les biens intermédiaires ont décliné de 19,5% dans la zone euro et de 18,0% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont baissé respectivement de 20,6% et 16,4%. Les biens d'investissement ont chuté de 22,3% dans la zone euro et de 19,7% dans l'UE27.
La production industrielle a baissé dans tous les États membres pour lesquels des données sont disponibles. Les baisses les plus importantes ont été observées en Estonie (-27,9%), au Luxembourg (-27,4%), en Finlande (-21,4%) et en Suède (-19,2%), et les plus faibles en Pologne (-2,5%), en Roumanie (-4,4%), aux Pays-Bas (-6,4%) et au Portugal (-6,6%).
Eurostat


jeudi 8 octobre 2009

L'industrie continue de se relever dans la Zone Euro

Conjoncture dans l’industrie
En septembre, la conjoncture industrielle de la zone euro continue de s’améliorer mais elle reste encore dégradée : l’indicateur synthétique du climat des affaires augmente depuis le mois d’avril, tout en restant en deçà de sa moyenne de longue période. Quant à l’indicateur de retournement, il signale un climat conjoncturel favorable pour le cinquième mois consécutif.
L’indicateur synthétique augmente légèrement en France, en Allemagne et en Espagne ; il est stable en Italie et aux Pays-Bas, mais il recule à nouveau en Belgique.
L’opinion des entrepreneurs de la zone euro est légèrement mieux orientée que les mois précédents sur les principaux indicateurs, à l’exception des perspectives de production. Les industriels européens continuent de signaler un repli moins marqué de leur production passée. Ils indiquent également que leurs carnets de commandes, globaux comme étrangers, sont plus fournis et ils jugent leurs stocks de produits finis moins lourds. Toutefois, ils anticipent à nouveau une baisse de leur production dans les prochains mois. Enfin, ils prévoient un ralentissement de leurs prix de vente.

La confiance des consommateurs est moins dégradée
L’indice de confiance des consommateurs européens continue de se redresser. Il augmente légèrement dans les principaux pays de la zone euro, hormis en Belgique où il est stable, et en Italie et en Espagne où il recule. Cependant, il reste encore à un niveau bas.
INSEE


mercredi 7 octobre 2009

En juillet 2009, l’industrie manufacturière est en hausse grâce aux exportations

Chiffre d’affaires dans l’industrie et la construction – Juillet 2009
Tous les indices commentés dans ce numéro d’Informations Rapides sont des indices en valeur « CVS-CJO » obtenus en éliminant les variations saisonnières ou dues au nombre de jours ouvrables.
En juillet 2009, le chiffre d'affaires des entreprises de l’industrie manufacturière progresse (+0,3 %) sous l’impulsion des exportations (+6,3 %). En juin, le chiffre d’affaires total avait reculé de 0,2 %. Sur les trois derniers mois, il est quasi stable par rapport aux trois mois précédents (–0,1 %, T/T–1) mais sur un an il diminue nettement (–13,7 %, T/T–4).
Le chiffre d'affaires de l’ensemble de l’industrie (B à E) est quasi stable en juillet (–0,1 %).

Tirée par les exportations, cinquième hausse consécutive pour les matériels de transport
Dans les matériels de transport le chiffre d'affaires progresse de nouveau (+0,9 %), tiré par des exportations en très forte hausse (+34,3 %). Un rebond a lieu dans les autres matériels de transport (+2,1 %) sous l’effet de fortes exportations de l’industrie navale et de l’aéronautique. En revanche, l’industrie automobile (+0,1 %) est stable. Sur les trois derniers mois, l’activité est en hausse (+5,7 %, T/T–1).

L'agro-alimentaire, les équipements et les autres industries progressent
Le chiffre d’affaires des industries agricoles et alimentaires augmente en juillet (+0,4 %) ; il est stable sur les trois derniers mois (+0,0 %, T/T–1).
Les équipements électriques, électroniques et informatiques progressent légèrement en juillet (+0,3 %) du fait des produits informatiques, électroniques et optiques (+2,2 %) et des équipements électriques (+1,7 %) mais les autres machines se replient (–1,8 %). Sur les trois derniers mois, le chiffre d’affaires reste en recul (–1,8 %, T/T–1).
Les autres industries rebondissent en juillet (+0,7 %). Le rebond touche tous les secteurs à l'exception du textile, habillement, cuir et chaussure (–0,7 %) et du bois, papier et imprimerie (+0,0 %). Sur les trois derniers mois, l’activité reste en baisse (–0,5 %, T/T–1).

L’activité de cokéfaction-raffinage et d'énergie-eau recule
L’activité du secteur cokéfaction et raffinage chute en juillet (–5,9 %). Elle baisse sur les trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents (–8,0 %).
Le chiffre d’affaires des industries extractives, énergie, eau, gestion des déchets et dépollution est en baisse en juillet (–2,1 %) et sur les trois derniers mois (–2,7 %, T/T–1).

Pas de reprise dans la construction
Dans la construction, le chiffre d’affaires est quasi stable (–0,1 %). La baisse atteint –0,8 % sur les trois derniers mois (T/T–1) et –4,7 % sur un an (T/T–4).
Les chiffres de juin légèrement révisés à la baisse
Dans l'industrie manufacturière, l'évolution pour le mois de juin est révisée à la baisse (–0,2 %, annoncé initialement à –0,1 %)
INSEE


vendredi 2 octobre 2009

De nouvelles mesures pour une vaste mutation industrielle


À l’occasion de la présentation du plan « véhicules électriques », en collaboration avec Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie, de l’énergie et du développement durable, Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie réaffirme sa volonté de mettre l’environnement au cœur de la stratégie industrielle du Gouvernement : « L’environnement n’est pas un obstacle pour l’industrie, bien au contraire c’est son avenir ».

Christian Estrosi avait annoncé lors de sa visite au CEA à Grenoble le soutien de l’État auprès des industriels français engagés dans la vaste mutation industrielle que représente le développement du véhicule électrique et rappelle que ce véhicule électrique sera construit et produit en France. En étroite concertation avec Jean-Louis Borloo, Christian Estrosi a décidé des mesures suivantes :

* Le ministre entend lier directement l’implantation de l’usine de batteries à celle des voitures électriques. Pour cela il décide que l’État accordera un prêt pouvant aller jusqu’à 150 millions d’euros à Renault dans le cadre de la mise en place de la production de véhicules électriques dans son usine de Flins. Ce soutien s’ajoute à celui qui sera accordé à l’usine de batteries de Flins et au centre de recherche de Grenoble.
* Christian Estrosi précise que 100 M € sont d’ores et déjà inscrits au Projet de loi de finances pour 2010. Ils permettront de financer d’autres projets d’industrialisation de « véhicules décarbonés » comme par exemple le véhicule hybride 3008 de Peugeot à Mulhouse ou la Smart à Hambach en Moselle.
* Pour ce qui concerne les plateformes de tests, l’État financera également la plateforme MOVEO-DEGE, installée à Satory, à hauteur de 6 M €. L’objectif étant de caractériser les performances, la robustesse et la durée de vie des différents composants des véhicules décarbonés en reproduisant les conditions de fonctionnement au réel. Cette plateforme réunira notamment l’IFP (Institut français du pétrole), l’INRETS (Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité), le CETIM (Centre technique des industries mécaniques) et l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, aux côtés des principaux acteurs industriels (Renault, PSA, Valeo).
* Dans le cadre de la plateforme STEEVE, Christian Estrosi va affecter 1,8 M € au projet porté par l’INERIS (Institut national de l''environnement industriel et des risques) destiné à la sécurité des batteries (en lien avec l’Université Jules Vernes en Picardie), en complément des 7 millions et demi d’euros de soutien aux tests de prototypage à Grenoble/Chambéry.

ministère de l'Économie, de l'industrie et de l'emploi

mercredi 30 septembre 2009

Les 20 ans de l’Association nationale pour le développement des arts de la mode


Frédéric Mitterrand reçoit l’Association nationale pour le développement des arts de la mode (ANDAM) à l’occasion des 20 ans de l'association.

L'ANDAM. Fondée en 1989, l'Association nationale pour le développement des arts de la mode (ANDAM) organise chaque année un grand concours destiné à soutenir les nouveaux talents de la mode française et internationale. En près de 20 ans, l’ANDAM a distingué près de 80 lauréats et contribué à l’émergence des plus grands noms de la mode, à l’image de Martin Margiela (lauréat 1989), Viktor & Rolf (lauréats 1994), Jeremy Scott (lauréat 1998), ou Gareth Pugh, l’année dernière. Depuis 1991, l'ANDAM, créée dans le cadre de la Délégation aux arts plastiques du ministère de la Culture, soutenue par le DEFI (Comité de promotion et de développement de l'Habillement) soutient ainsi de jeunes créateurs, stylistes, et designers de mode déjà remarqués par leur production en leur accordant les bourses qui les aideront à se développer.

Le Grand Prix international de la mode contemporaine. Il récompense cette année Giles Deacon avec une dotation de 160 000 €. L’ANDAM Fashion Award offre ainsi au créateur la possibilité de présenter sa collection Printemps-Eté 2010 à Paris et de bénéficier de l’environnement médiatique et commercial de la capitale internationale de la mode. La cérémonie de remise du Grand Prix de l’ANDAM se tiendra en octobre pendant la semaine des collections en présence du créateur, du jury de l’ANDAM et de ses partenaires.

Le prix de la jeune création française. Il revient en 2009 à Ligia Dias, créatrice de bijoux pour femmes et hommes. Inauguré pour les 20 ans de l’ANDAM, le prix de la création française récompense un talent des plus prometteurs dans le domaine de l’accessoire afin de favoriser le développement d'une jeune entreprise.

Le livre des 20 ans. L’Andam fête cet anniversaire avec la publication d’un ouvrage signé Florence Müller , en coédition avec Naïve Livres : « Modernes / Andam Fashion Awards 1989-2009, 20 ans de mode contemporaine ». Depuis 1989, année où fut récompensé le jeune Martin Margiela, l’Andam n’a cessé de multiplier les découvertes de nouveaux talents. Dans l’ouvrage de Florence Müller, les créateurs primés par l’Andam sont resitués par rapport aux grands mouvements de la mode de ces vingt dernières années, ce qui permet de mieux apprécier la place de ces lauréats et le rôle moteur qu’ils ont joué parfois sans que le public n’en ait toujours bien conscience. Conçu et dessiné par Pierre-François Letué, l’ouvrage est enrichi d’une série photographique de Jean-François Lepage, qui met en scène les créations des quatre-vingts lauréats de l’Andam.
Ministère de la Culture et de la Communication - www.andam.fr - www.defi-lamodedefrance.fr

mardi 29 septembre 2009

Textiles techniques et fonctionnels, matériaux du XXIe siècle


Textiles techniques et fonctionnels, matériaux du XXIe siècle

A l’occasion de l’exposition « Textiles du 21e siècle » du 15 octobre 2009 au 14 mars 2010 aux musées d’Art et d’Industrie de Saint-Etienne et de Bourgoin-Jallieu, les deux musées et IAC Editions d’Art s’associent pour la publication d’un ouvrage de référence « textiles techniques et fonctionnels, matériaux du XXIe siècle ».

Cet ouvrage disponible présente les textiles techniques et fonctionnels (TTF), témoins de l’innovation des textiles dans des champs d’application aussi divers que la santé et le bien-être, les sports et loisirs, la vie quotidienne, les transports, l’environnement, les géo-textiles, l’architecture…

La région Rhône-Alpes grâce à ses expériences passées et son innovation constante regroupe un certain nombre d’industries de pointe regroupant toutes les compétences de cette filière. Cet outil de connaissance « Textiles techniques et fonctionnels, matériaux du XXIe siècle » présente de manière pratique les innovations récentes inscrites dans des problématiques contemporaines comme l’écologie, les performances sportives, les technologies médiatisées, les nouveaux besoins des consommateurs. Fiches techniques, chapitres thématiques, schémas, glossaire exhaustif des termes et procédés techniques sont au coeur de cet ouvrage didactique et accessible à tous.

Prix de vente public : 20 euros Relié, 120 pages

jeudi 24 septembre 2009

Les entrées de commandes dans l’industrie en hausse de 2,6% dans la zone euro

Dans la zone euro (ZE16), l’indice des entrées de commandes dans l'industrie2 a augmenté de 2,6% en juillet 2009 comparé à juin 2009. L’indice avait enregistré une hausse de 4,0% en juin3. Dans l’UE271, les entrées de commandes ont progressé de 1,6% en juillet 2009, après avoir reculé de 0,6% en juin3. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, dont les variations tendent à être plus volatiles, les entrées de commandes dans l’industrie ont augmenté de 3,1% dans la zone euro et de 3,4% dans l’UE27.
En juillet 2009 par rapport à juillet 2008, les entrées de commandes dans l’industrie ont chuté de 24,3% dans la zone euro et de 24,9% dans l’UE27. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, les entrées de commandes dans l’industrie ont régressé de 23,4% dans la zone euro et de 22,5% dans l'UE27.
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Variations mensuelles
En juillet 2009 comparé à juin 2009, les entrées de commandes pour les biens de consommation durables ont augmenté de 5,6% dans la zone euro et de 6,9% dans l'UE27. Les biens d’investissement ont crû de 2,9% dans la zone euro, mais ont diminué de 1,8% dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont progressé de 2,8% dans la zone euro et de 4,1% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont décliné respectivement de 1,8% et 1,6%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, l'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a augmenté dans douze États membres, a diminué dans huit et est resté stable en Hongrie. Les hausses les plus importantes ont été enregistrées en Suède (+10,2%), en Pologne (+6,1%) et au Danemark (+6,0%) et les plus fortes baisses en Irlande (-8,5%), en République tchèque (-3,8%) et en Lettonie (-3,6%).

Variations annuelles
En juillet 2009 comparé à juillet 2008, les entrées de commandes pour les biens de consommation non durables ont reculé de 4,5% dans la zone euro et de 3,7% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont baissé respectivement de 13,1% et 6,9%. Les biens intermédiaires ont régressé de 27,3% dans la zone euro et de 26,1% dans l'UE27. Les biens d'investissement ont chuté respectivement de 27,7% et 29,6%. L'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a diminué dans tous les États membres pour lesquels les données sont disponibles. Les plus fortes baisses ont été enregistrées en Estonie (-40,7%), en Lituanie (-38,5%) et au Royaume-Uni (-35,2%), et les plus faibles en Irlande (-11,6%), en Pologne (-13,9%) et en Suède (-16,9%).
EUROSTAT


mercredi 23 septembre 2009

La conjoncture dans l’industrie manufacturière s’améliore de nouveau

Selon les chefs d'entreprise interrogés en septembre, la conjoncture industrielle continue de s’améliorer : l'indicateur synthétique du climat des affaires progresse pour le sixième mois consécutif. L’indicateur de retournement se stabilise dans la zone indiquant une conjoncture favorable.

Les carnets de commandes se regarnissent
Les entrepreneurs de l’industrie manufacturière sont de plus en plus nombreux à déclarer que leur activité passée a progressé. Les stocks de produits finis s’allègent de nouveau et sont désormais jugés inférieurs à leur niveau de longue période. Les carnets de commandes, globaux comme étrangers, se regarnissent légèrement, mais demeurent considérés comme très peu étoffés.

Les perspectives personnelles se redressent
Les perspectives personnelles de production pour les prochains mois continuent de s’améliorer. Les perspectives générales, qui représentent l’opinion des industriels sur l’activité de l’industrie dans son ensemble, se redressent également.

Biens intermédiaires
En septembre, selon les industriels de la branche des biens intermédiaires, le repli de l’activité passée s’est de nouveau atténué. Les stocks de produits finis s’allègent encore et sont jugés très inférieurs à la moyenne. Les carnets de commandes, globaux et étrangers, sont toujours considérés comme très peu étoffés. Néanmoins, les perspectives personnelles de production pour les prochains mois continuent de se redresser.

Biens d’équipement
Selon les industriels de la branche des biens d’équipement, la baisse de l’activité passée s’est un peu atténuée. Les stocks de produits finis sont jugés proches de leur niveau de longue période. Les carnets de commandes, globaux et étrangers, demeurent considérés comme très dégarnis. Au vu des perspectives personnelles de production, la baisse de l’activité devrait être moins prononcée au cours des prochains mois.

Biens de consommation
Les industriels de la branche des biens de consommation estiment que le repli de leur activité passée s'est légèrement modéré. Les stocks de produits finis s’allègent et sont jugés très inférieurs à leur niveau moyen de longue période. Les carnets de commandes, globaux comme étrangers, sont considérés comme très peu étoffés. Au vu des perspectives personnelles de production, la baisse de l’activité se poursuivrait sur un rythme plus faible au cours des prochains mois.

Automobile
Selon les industriels de la branche automobile, l’activité passée a nettement progressé. Les stocks de produits finis s’allègent et sont jugés légers. Le niveau des carnets de commandes globaux et étrangers se redresse très nettement. Toutefois, les perspectives personnelles de production se tassent, suggérant un ralentissement de l’activité au cours des prochains mois.

Agro-alimentaire
Les industriels de la branche agroalimentaire estiment que leur activité passée a légèrement baissé. Les stocks de produits finis s’alourdissent légèrement. Les carnets de commandes, notamment étrangers, sont considérés comme très peu étoffés. Au vu des perspectives personnelles de production, l’activité pourrait toutefois progresser au cours des prochains mois.
INSEE


Recrutement - Pharmacien Industrialisation - Lyon (69)


A propos de notre client :
Laboratoire pharmaceutique.​

Description :
Chargé(e) d'Industrialisation au sein du laboratoire, vos tâches sont :

- Organisation, planification et suivi des différentes phases du projet industriel dans un respect des coûts, délais, qualité afin de garantir une production et un approvisionnement en adéquation avec la demande.​
- Planification des différentes étapes d'industrialisation, de validation et de fabrication et conditionnement du site de production.​
- Validation des protocoles de fabrication en collaboration avec l'assurance qualité.​
- Analyse et interprétation des protocoles et des rapports de validation émis par le site de fabrication.​
- Suivi des stabilités.​
- Coordination en interne des différents métiers impliqués : packaging, logistique d'approvisionnement et de distribution, AQ, AR, marketing, juridique.​

Profil recherché :
Pharmacien(ne) et/​ou Ingénieur (Génie des Procédés Pharmaceutiques), vous justifiez d'au moins une expérience réussie en production ou support de fabrication dans le domaine pharmaceutique.​ Anglais oral courant indispensable.​

Postulez à cette offre sur le site de Page Personnel

jeudi 10 septembre 2009

Le Conseil national des déchets - détail du plan d'actions 2009-2012


Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, et Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’écologie, ont nommé Madame Fabienne Labrette-Ménager, députée et vice-présidente du Conseil général de la Sarthe, à la présidence du Conseil national des déchets.
Instance de concertation, dont la composition a été élargie aux représentants des cinq collèges du grenelle Environnement, le conseil national des déchets assurera le suivi du plan d’actions gouvernemental sur les déchets pour la période 2009-2012. Ce plan d’actions vise à mettre en œuvre les engagements du Grenelle Environnement, qui fixent comme objectifs prioritaires la réduction à la source de la production de déchets et le développement du recyclage et de la valorisation. C’est ainsi que le plan prévoit :

- une réduction de 7% de la production de déchets ménagers et assimilés par habitant sur les cinq prochaines années ;
- une amélioration du taux de recyclage matière et organique à 35% en 2012 et 45% en 2015 pour les déchets ménagers et 75% dès 2012 pour les déchets des entreprises et les emballages ;
- une diminution des quantités partant à l’incinération et au stockage, de manière à réduire les nuisances sanitaires et environnementales induites.

La Secrétaire d’Etat a présenté les cinq axes du plan qui permettront de répondre à ces objectifs ambitieux :

- un premier volet consacré à la prévention des déchets comporte des mesures de sensibilisation et d’information à destination des citoyens et des collectivités locales, ainsi que la mise en place progressive d’une tarification incitative ;
- un second volet consacré au recyclage prévoit d’étendre les filières de responsabilité élargie du producteur et de négocier au niveau communautaire la qualification des matières recyclées comme produits ;
- un troisième axe concerne la valorisation des déchets organiques, qui représentent 50% des déchets ménagers ;
- un quatrième axe encadre la quantité des déchets incinérés, adapte la taxation applicable et propose des mesures pour améliorer l’information sur les sites de stockage et d’incinération ;
- enfin, le cinquième axe est consacré aux moyens de recycler les déchets du BTP, dont plus d’un tiers n’est pas valorisé.

Le plan d’actions sera doté de moyens renforcés à hauteur de 259 M€ en 2011.
Pour Chantal JOUANNO, « la politique globale des déchets est l’affaire de tous ! Si l’on veut limiter les nuisances sanitaires et environnementales liées à la gestion des déchets, il est fondamental de renouveler les efforts engagés par les pouvoirs publics, les acteurs économiques, les associations et, bien sûr, les citoyens. En s’impliquant tous, nous pouvons faire de la France un des piliers de la société européenne de la prévention et du recyclage ».
Ministère de l'Écologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer

mercredi 9 septembre 2009

Rencontre entre Christian Estrosi et Anatoly Tchoubaïs, PDG de Rosnanotekh


Le ministre chargé de l’Industrie, Christian Estrosi, a reçu aujourd’hui Anatoly Tchoubaïs, PDG de Rosnanotekh, organisme d’Etat russe chargé du développement stratégique des nanotechnologies. Ancien Vice Premier-Ministre et Ministre de l’Economie de la fédération russe, Anatoly Tchoubaïs souhaite développer des partenariats industriels avec la France, l’un des pays qui se situe à la pointe du développement des nanotechnologies. Anatoly Tchoubais était accompagné d’une délégation de haut niveau composée de directeurs exécutifs de Rosnanotekh et de représentants d’entreprises des nanotechnologies.

Christian Estrosi est heureux de cet entretien qui permettra de renforcer les relations franco-russes par le développement de projets communs dans le secteur à fort potentiel économique des nanotechnologies. De tels partenariats renforceront le poids de la France et de la Russie dans ce domaine stratégique, et favoriseront l’innovation en créant de l’emploi et de l’activité.

Christian Estrosi a rappelé que la France mène une politique ambitieuse pour favoriser le développement des nanotechnologies. Sous l’impulsion du Président de la République, la France a adopté un plan de soutien, baptisé « Nano-Innov ». Elle a également adopté « Nano 2012  un programme avec les partenaires scientifiques et industriels et les collectivités territoriales », qui représente un effort de R&D industriels de 2,3 milliards d’euros sur 5 ans. Avec ces actions, qui soutiennent aujourd’hui déjà 27.000 emplois seuls dans la région de Grenoble, la France a posé une base importante de son avenir industriel.

Créée fin 2008, Rosnanotekh est une entreprise publique destinée à mettre en œuvre la politique de l’Etat russe en matière de nanotechnologies. Elle se porte co-investisseur dans différents projets de recherche et de production dans ce domaine. A cette fin, elle a été dotée d’une enveloppe de 5 Md$ qui est investie dans des projets de développement internationaux des nanotechnologies.
Ministère de l'Industrie

lundi 31 août 2009

Recrutement - Ingénieur Qualité - Roanne (42)


Avec 400 collaborateurs à votre écoute, Expectra est le premier réseau spécialisé de recrutement hautes compétences CDI, Intérim. Les consultants de la Division Ingénierie et Industries, véritables experts de votre profession, vous proposent des opportunités de postes et vous orientent dans vos choix de carrière.

A propos de notre client :
Nous recherchons pour le compte de notre client spécialiste des systèmes de défense terrestre,un Ingénieur qualité (H/F).

Descriptif du poste :
Votre mission consiste à donner l'assurance au client du respect du processus d'industrialisation, de production, d'acceptation et de traitement des anomalies. Vous participez à l'information des organismes des surveillances mandatés par le client en étant le garant de l'Assurance Qualité des fournitures et de l'enregistrement qualité contractuels Vous êtes le garant du respect des règles édités par le management de l'entreprise et de la mise en oeuvre des processus du système de management de la qualité, en exerçant de manière justifiée un devoir d'alerte et un droit de véto dans le cadre de la mission. De plus, vous travaillez en étroite collaboration avec l'équipe assurance qualité, la ligne de production, la direction de contrat. Ce poste est situé à Roanne (42), pour une durée de 6 mois. La rémunération brute mensuelle est comprise entre 2500€ et 2800€, selon votre profil et votre expérience.

Profil recherché :
Vous devez impérativement être titulaire d'un Bac+5 Ingénieur généraliste ou qualité et avoir minimum 2 Année(s) d'expérience dans le domaine de la qualité dans le milieu industriel.

Postulez à cette offre sur le site internet d'Expectra

mercredi 19 août 2009

Recrutement - Assistant(e) Commercial(e) ADV - Paris (75)


Avec qui voulez-vous travailler demain ?​
People Search Interim, cabinet de recrutement temporaire spécialisé, recherche pour l'un de ses clients, une société industrielle : un(e) Assistant(e) Commercial(e) ADV H/​F, à Paris 3ème, +​/​-22K€, en mission d'intérim de 3 mois.​

Descriptif :
Rattaché(e) au Responsable Administration des Ventes, vos missions sont :
- Saisie et traitement des commandes
- Gestion et suivi des commandes avec les commerciaux de terrain et les transporteurs
- Edition des bons de livraison
- Suivi des livraisons
- Gestion des litiges
- Facturation

Profil recherché :
Diplômé(e) d'un Bac+​2/​3, vous justifiez d'une expérience d'au moins 2 ans sur un poste similaire.​ Prise d'initiative, excellent relationnel et réactivité sont vos meilleurs atouts pour réussir à ce poste.​
Une bonne maitrise des outils informatique et bureautique est nécessaire.​

Principaux intérêts de la mission :
- Autonomie du poste
- Polyvalence des missions
- Contact avec les commerciaux

Nous contacter :
Pour répondre à cette offre d'Assistant(e) Commercial(e) ADV H/​F, basé à Paris 3ème, merci d'adresser votre candidature (de préférence en format word) sous la référence suivante : 2278/​AL/​IA à l'adresse : adv@​ peoplesearchinterim.​fr

mardi 18 août 2009

Recrutement - Ingénieur en bâtiment - Nantes (44)


Avec 400 collaborateurs à votre écoute, Expectra est le premier réseau spécialisé de recrutement hautes compétences CDI, Intérim. Les consultants de la Division Ingénierie et Industries, véritables experts de votre profession, vous proposent des opportunités de postes et vous orientent dans vos choix de carrière.

A propos de notre client :
Nous recherchons, pour le compte de notre client, acteur essentiel de la maîtrise des risques techniques et environnementaux, un Ingénieur Bâtiment (H/F)

Descriptif du poste :
Au sein du service construction pour notre agence située en région Nantaise (44), vous interviendrez en véritable Chargé d'Affaires. Vous prendrez la responsabilité de prestations de contrôle technique de construction en apportant vos conseils techniques dans les domaines de la solidité des ouvrages, la sécurité des personnes, la prévention incendie. En contact régulier avec les maîtres d'ouvrages, bureaux d'études et entreprises du BTP, vous suivrez vos affaires en bâtiments industriels, tertiaires, ERP. depuis la phase de conception jusqu'à la réalisation. Cette longue mission peut aboutir sur une intégration en CDI. La rémunération sera à définir en fonction de votre parcours et de vos expériences.

Profil recherché :
De formation Bac+5, ingénieur ou universitaire en Génie Civil, vous avez de solides connaissances en structures. Qualités relationnelles, autonomie, conscience professionnelle et rigueur vous caractérisent. Une expérience de 2 à 5 ans en BET, en bureau de contrôle ou en entreprise du bâtiment sera appréciée.

Postulez à cette offre sur le site du recruteur

jeudi 13 août 2009

La production industrielle toujours en berne dans la zone Euro



La production industrielle corrigée des variations saisonnières1 a diminué de 0,6% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,2% dans l'UE272 en juin 2009 par rapport à mai 2009. En mai3, la production avait augmenté de 0,6% dans la zone euro et était restée stable dans l'UE27.
En juin 2009 par rapport à juin 2008, la production industrielle a baissé de 17,0% dans la zone euro et de 15,6% dans l’UE27.
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Comparaison mensuelle
En juin 2009 par rapport à mai 2009, la production des biens de consommation non durables a progressé de 0,2% dans la zone euro, mais a diminué de 0,1% dans l'UE27. Les biens d'investissement ont reculé de 0,3% dans la zone euro, mais ont crû de 0,4% dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont diminué respectivement de 0,5% et 0,4%. La production d'énergie a décliné de 1,1% dans la zone euro, mais a progressé de 0,4% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont baissé respectivement de 4,2% et 3,9%.
Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, la production industrielle a augmenté dans dix États membres, a diminué dans sept et est restée stable en Allemagne. Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Irlande (+9,3%), aux Pays-Bas (+2,1%) et en Pologne (+1,7%) et les baisses les plus marquées au Danemark (-2,7%), en Italie (-1,2%) et en Bulgarie (-1,1%).

Comparaison annuelle
En juin 2009 par rapport à juin 2008, la production des biens de consommation non durables a diminué de 2,2% dans la zone euro et de 2,4% dans l'UE27. La production d'énergie a reculé respectivement de 9,0% et 4,2%. Les biens d'investissement ont décru de 21,9% dans la zone euro et de 20,5% dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont baissé respectivement de 22,2% et 21,3%. Les biens de consommation durables ont chuté de 24,9% dans la zone euro et de 21,8% dans l'UE27.
La production industrielle a baissé dans tous les États membres pour lesquels des données sont disponibles, sauf en Irlande (+2,6%). Les baisses les plus importantes ont été observées en Estonie (-30,1%), en Slovénie (-22,2%) et en Italie (-21,9%), et les plus faibles en Pologne (-4,3%), en Roumanie (-7,8%) et aux Pays-Bas (-9,5%).
Eurostat


mardi 11 août 2009

La conjoncture industrielle en bonne voie

Conjoncture dans l’industrie
En juillet, la conjoncture industrielle de la zone euro poursuit son redressement mais reste dégradée : l’indicateur synthétique du climat des affaires augmente, et ce dans tous les principaux pays de la zone. Toutefois, il reste très en deçà de sa moyenne de longue période. L’indicateur de retournement annonce le retour d’une conjoncture favorable pour le troisième mois consécutif.

Tous les soldes d’opinion de la zone euro sont légèrement mieux orientés en juillet. Le repli de la production passée est moins prononcé que les mois précédents. Les entrepreneurs européens indiquent également que leurs carnets de commandes, globaux comme étrangers, sont plus fournis et ils jugent leurs stocks de produits finis moins lourds. Ainsi, les industriels européens s’attendent à une baisse moins importante de leur production dans les prochains mois. Enfin, ils continuent d’anticiper de moindres baisses de leurs prix de vente.

Confiance des consommateurs

La confiance des ménages se redresse pour le quatrième mois consécutif La confiance des ménages européens se redresse pour le quatrième mois consécutif. Elle augmente légèrement dans les principaux pays de la zone euro à l’exception de la France et des Pays-Bas. La confiance des ménages européens reste cependant à un niveau bas.
INSEE


Hausse des prix de la production industrielle en Juin 2009

L'indice des prix à la production industrielle1 a augmenté de 0,3% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,2% dans l'UE272 en juin 2009 par rapport à mai 2009. En mai3, les prix étaient restés stables dans les deux zones.
En juin 2009 comparé à juin 2008, les prix à la production industrielle ont reculé de 6,6% dans la zone euro et de 6,7% dans l'UE27. Ces données sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Comparaison mensuelle
En juin 2009, par rapport au mois précédent, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont diminué de 0,1% tant dans la zone euro que dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont augmenté respectivement de 1,4% et 1,0%. Les biens intermédiaires ont décliné de 0,1% dans la zone euro et de 0,2% dans l'UE27. Dans les deux zones, les biens de consommation durables et les biens de consommation non durables ont reculé de 0,1%. Les biens d'investissement sont restés stables dans la zone euro mais ont diminué de 0,1% dans l'UE27. Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes hausses de l'indice total ont été enregistrées en Grèce (+2,1%), au Danemark (+2,0%), en Finlande (+1,1%) et au Royaume-Uni (+1,0%). Les seules baisses ont été observées en Lettonie (-1,8%), en Slovaquie (-0,6%), en Allemagne et à Chypre (-0,1% chacun), tandis que l'indice est resté stable en République tchèque et en Irlande.

Comparaison annuelle
En juin 2009, par rapport à juin 2008, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont diminué de 3,5% dans la zone euro et de 2,6% dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont baissé respectivement de 15,0% et 15,9%. Les biens intermédiaires ont reculé de 6,4% dans la zone euro et de 5,4% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont décliné respectivement de 2,9% et 1,7%. Les biens d'investissement ont crû de 0,3% dans la zone euro et de 0,8% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont augmenté respectivement de 1,5% et 1,9%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les baisses les plus importantes de l'indice total ont été observées aux Pays-Bas (-13,2%), au Danemark (-11,2%) et en Belgique (-9,4%). Les seules hausses ont été enregistrées à Malte (+21,2%), en Hongrie (+2,1%) et en Roumanie (+1,3%).
Eurostat


lundi 27 juillet 2009

Recrutement - Commercial - Albertville (73)


Berner France, implantée dans l’Hexagone depuis trente ans, est la filiale d’un grand groupe européen.​ Avec 1 400 personnes, dont 900 commerciaux, et un CA de 190 M€, nous sommes l’un des principaux distributeurs par vente directe de produits de fixation, d’outillage et de consommables techniques pour les professionnels de l’Automobile, du Bâtiment et de l’Industrie.​ Notre slogan exprime clairement notre mission : nous nous attachons à développer des gammes pour offrir un service à nos clients grâce à la compétence de nos salariés.​ Nous développons notre expertise autour de 6 Divisions : Véhicules Industriels, Véhicules Légers, Maintenance Industrielle, Bois, Électricité Gros-œuvre et Métal.​ Nous connaissons une forte croissance, créons de nouveaux secteurs et recherchons les hommes et les femmes qui pourront renforcer nos équipes commerciales.​

Le Poste
Sur votre secteur (d’un ½ à un département), vous prospectez, développez et fidélisez un portefeuille de clients professionnels de votre division (Plombiers, Chauffagistes, Serruriers, Electriciens, Maçons, Menuisiers, Charpentiers, etc.​.​.​). Homme ou femme de terrain, dynamique et tenace, vous avez le goût du challenge.​ Nous vous offrons : une formation approfondie, un soutien de proximité, une organisation commerciale et logistique performante, une rémunération évolutive.​ Vous bénéficierez également d’un ordinateur de poche, d’un véhicule de société et d’un téléphone portable.​

Postulez à cette offre sur el site du recruteur

jeudi 23 juillet 2009

L'industrie du Bâtiment va mal

Enquête de conjoncture dans l’industrie du bâtiment – Juillet 2009
Selon les entrepreneurs interrogés en juillet 2009 la conjoncture reste morose dans le secteur du bâtiment. L’indicateur synthétique du climat des affaires perd un point.
L’indicateur de retournement se situe toujours dans la zone défavorable : l’activité du secteur devrait rester en dessous de sa tendance de long terme.

L’activité continue de se replier
En juillet, les entrepreneurs déclarent que leur activité passée s’est repliée au même rythme qu’en juin ; le repli serait d’une ampleur identique au cours des trois prochains mois.
Les perspectives générales, qui traduisent l’opinion sur l’évolution globale du secteur, apparaissent moins dégradées qu’en avril. Les chefs d’entreprise restent toutefois très pessimistes.

La contraction de l’emploi se poursuit
Selon les entrepreneurs, les effectifs ont de nouveau diminué sensiblement sur la période récente ; la contraction de l’emploi se poursuivrait au même rythme au cours des trois prochains mois.

Des carnets de commandes toujours jugés inférieurs à la normale
Les entrepreneurs sont plus nombreux qu’en juin à juger leur carnet de commandes inférieur à la normale.
Les carnets de commandes de juillet 2009 ne permettent ainsi d’assurer que 5,3 mois d’emploi à temps plein des effectifs, contre 5,6 en juin.

Moins de tensions sur l’appareil de production
Le taux d’utilisation des capacités de production diminue sensiblement.
La proportion d’entreprises ne pouvant accroître leur production diminue ; parmi celles-ci, l’insuffisance de personnel reste le principal motif évoqué. Pour autant, les difficultés de recrutement sont de moins en moins prégnantes : moins d’une entreprise sur deux éprouve des difficultés contre encore trois sur quatre il y a un an.

Les prix continueraient de baisser
Les entrepreneurs sont plus nombreux qu’en juin à prévoir des baisses de prix.
La situation de trésorerie de l’ensemble du secteur se dégrade de nouveau. Les délais de paiement de la clientèle s’allongent légèrement.
INSEE


La conjoncture industrielle manufacturière se porte mieux

Selon les chefs d'entreprise interrogés en juillet, la conjoncture industrielle s’améliore légèrement : l'indicateur synthétique du climat des affaires continue de se redresser et s’éloigne progressivement de son point bas d’avril. L’indicateur de retournement reste dans la zone signalant une orientation favorable de la conjoncture.

L’activité passée baisse moins
Les entrepreneurs de l’industrie manufacturière estiment que la baisse de leur activité passée s’est quelque peu atténuée. Les stocks de produits finis se dégarnissent toujours et sont désormais jugés inférieurs à leur niveau moyen de longue période. Mais les carnets de commandes, globaux comme étrangers, demeurent considérés comme très peu étoffés.

Les perspectives générales restent orientées à la baisse
Au vu des perspectives personnelles de production, la baisse de l’activité se poursuivrait au cours des prochains mois, mais à un rythme plus modéré. Les perspectives générales, qui représentent l’opinion des industriels sur l’activité de l’industrie dans son ensemble, demeurent orientées à la baisse.

Biens intermédiaires
En juillet, selon les industriels de la branche des biens intermédiaires, le repli de l’activité passée s’est légèrement modéré. Les stocks de produits finis s’allègent sensiblement et sont désormais jugés inférieurs à la normale. Les carnets de commandes, globaux et étrangers, sont toujours considérés comme très peu étoffés. Les perspectives personnelles de production continuent de se redresser.

Biens d’équipement
Selon les industriels de la branche des biens d’équipement, la dégradation de l’activité passée s’est accentuée. Les stocks de produits finis s’allègent un peu mais restent jugés très lourds. Les carnets de commandes, globaux et étrangers, sont toujours considérés comme très légers. Au vu des perspectives personnelles de production, la baisse de l’activité devrait se poursuivre au cours des prochains mois.

Biens de consommation
Les industriels de la branche des biens de consommation estiment que la baisse de leur activité passée s'est légèrement modérée. Les stocks de produits finis s’allègent et sont jugés inférieurs à leur niveau de longue période. Les carnets de commandes, globaux comme étrangers, s’étoffent mais restent considérés comme très peu fournis. Au vu des perspectives personnelles de production, l’activité continuerait de baisser au cours des prochains mois.

Automobile
Selon les industriels de la branche automobile, l’activité passée a progressé. Les stocks de produits finis s’accroissent et sont désormais jugés normaux. Les carnets de commandes globaux et étrangers s’étoffent un peu, mais restent toujours considérés comme très dégarnis. Au vu des perspectives personnelles de production, l’activité pourrait croître au cours des prochains mois.

Agro-alimentaire
Selon les industriels de la branche agroalimentaire, la production passée s’est légèrement redressée. Les stocks de produits finis s’allègent en parallèle. Les carnets de commandes s’étoffent un peu mais restent considérés comme peu fournis. Les perspectives personnelles de production pour les trois prochains mois restent atones.
INSEE


Recrutement - Chargé(e) de mission industrielle - La Ferte-Bernard (72)


L'agence ADIA de La Ferté Bernard, recute pour une société d'études et de réalisation de machines spéciales, un(e) chargé de mission industrielle qui aura pour mission la mise en place des ERP au siège et dans les filiales, la mise en oeuvre de l'évolution des outils de conception assistée par ordinateur et de PLM. Vous êtes l'interlocuteur privilégié pour l'analyse des besoins de chaque service en terme ERP, vous participez aux missions de la direction industrielle liées au système d'information.

Ingénieur ou titulaire d'un bac+5, vous devrez avoir des connaissances de base en mécanique, pneumatique, automatisme, hydraulique...Vous devrez posséder des compétences organisationnelles et relationnelles, excellent communicant, savoir-faire technique et maîtrise en informatique, sens de la rigueur de l'organisation et de l'anticipation. Vous devrez parler anglais couramment et une 2ème langue serait un plus.

Poste en CDI - Postulez à cette offre sur le site d'Adia

mercredi 22 juillet 2009

L'exportation tire les commandes industrielles vers le haut en Mai 2009

Indice des commandes en valeur reçues dans l’industrie – Mai 2009
L'indice des commandes publié le 20 juillet comportait une erreur qui a été corrigée le 21 juillet. La correction porte sur l’automobile 29 et les niveaux d'agrégation supérieurs : les biens d’investissement, les industries à commande hors matériels de transport autres qu’automobile et l’ensemble de l’industrie.
Au mois de mai 2009, les commandes augmentent de 1,8 % dans l’industrie hors matériels de transport autres qu’automobile, après une hausse de 0,6 % en avril.
Les commandes à l’exportation croissent vigoureusement (+5,2 %) pour le deuxième mois consécutif.

Le niveau des commandes reste faible
Au cours des trois derniers mois (T), les commandes reçues ont été plus faibles qu’au cours des trois mois précédents (T-1) : -3,1 % dont -5,1 % pour les commandes en provenance de l’étranger.
Sur cette même période (T/T-1), les commandes d’équipements électriques, électroniques et autres machines subissent la plus forte baisse (-8,5 %).
Les commandes diminuent également dans les autres industries (-2,4 %). Elles se stabilisent dans l’industrie automobile (+0,1 %). Par rapport à l’année précédente, le niveau des commandes reste faible : les commandes des trois derniers mois (T) sont inférieures de 25,7 % à celles des mêmes mois il y a un an (T-4).

En mai : hausse dans les autres industries (+2,4 %)…
Dans les autres industries (C5), la hausse des commandes en mai provient de la fabrication de produits métalliques (+7,2 %), de l’industrie pharmaceutique (+4,0 %) et de la métallurgie (+8,5 %).
En revanche, les commandes diminuent dans l’industrie chimique (-1,4 %), dans l’industrie de l’habillement (-2,5 %), dans l’industrie du textile (-0,6 %) et dans l’industrie du papier et du carton (-1,5 %).

… dans les équipements électriques, électroniques et autres machines (+1,8 %)…
Dans l’industrie des équipements électriques, les commandes augmentent fortement en mai (+5,6 %). Celles de machines et équipements n.c.a. sont également en hausse (+1,4 %). Les commandes de produits informatiques, électroniques et optiques sont stables (+0,1 %).

… et stabilité dans l’automobile
Les commandes dans l’industrie automobile sont quasi stables en mai par rapport à avril (-0,2 %).
INSEE


jeudi 9 juillet 2009

Recrutement - Directeur de Région - Rennes (35)


Notre client, leader de la location de matériels en Europe pour le BTP, l’Industrie et l’événementiel, possède un réseau unique de plusieurs centaines d’agences en France et à l’international.​ Pour faire face à une forte croissance, il recrute un(e) Directeur de région Bretagne H/​F pour un poste basé Rennes.

Rattaché au directeur d’exploitation vous gérez et animez les agences du secteur qui vous sont confiées et en assurez le développement sur différents domaines :
- Gestion du réseau de 16 agences en termes d’exploitation,
- Développement commercial,
- Management des équipes,
- Suivi technique des matériels.​

De formation supérieure BAC+​5 type école de commerce, vous justifiez d’une expérience réussie dans une fonction similaire.​ Vous possédez de réelles capacités d’encadrement et de management d’équipe mises à profit lors d’expériences significatives.​ Organisé(e), fiable et doté(e) de bonnes compétences relationnelles, votre expertise en service et négociation sont vos meilleurs atouts pour réussir dans cette fonction.​ Charismatique, vous faites preuve d’un réel leadership, on vous reconnaît une vraie capacité à faire partager la vision de l’entreprise.​

Merci d’adresser votre candidature (CV +​ lettre de motivation) à MBC Consulting, 223, Bd Pereire - 75017 Paris ou par mail à info@​mbcconsulting.​com en indiquant en objet la référence BL84.​


mardi 7 juillet 2009

Les entreprises de l’industrie manufacturière ont eu un mois d'Avril difficile

En avril 2009, le chiffre d'affaires en valeur des entreprises de l’industrie manufacturière diminue (-0,7 %) pour le huitième mois consécutif et l’évolution pour le mois de mars est révisée en baisse (-0,5 %, annoncée initialement à -0,3 %). Le chiffre d’affaires des trois derniers mois est en forte baisse par rapport aux trois mois précédents (-4,9 %) ; sur un an (T/T-4) le recul est de 15,2%. Le chiffre d’affaires à l’exportation diminue fortement en avril (-4,2 %) ; sur un an (T/T-4) la baisse atteint 22,4%.
Le chiffre d'affaires de l’ensemble de l’industrie (B à E) se replie en avril (-0,5 %).
Le chiffre d’affaires des industries agricoles et alimentaires augmente (+0,5 %) pour le troisième mois consécutif. Malgré cette progression, les trois derniers mois restent en baisse par rapport aux trois mois précédents (-4,0 %).
Le chiffre d’affaires du secteur de la cokéfaction et raffinage baisse fortement (-4,6 %). Les trois derniers mois sont en fort recul par rapport aux trois mois précédents (-13,6 %).
Le chiffre d’affaires dans les équipements électriques et électroniques se replie nettement (-2,0 %) du fait des équipements électriques (-3,4 %) et des produits informatiques et électroniques (-2,0 %). Le chiffre d’affaires des trois derniers mois recule par rapport aux trois mois précédents (-4,3 %).
Le chiffre d’affaires dans le matériel de transport progresse (+1,2 %) : il est quasiment stable dans l’industrie automobile (+0,3 %) mais il progresse nettement dans les autres matériels de transport (+2,8 %). Malgré ce léger redressement, les trois derniers mois restent en baisse par rapport aux trois mois précédents (-3,1 %).
Le chiffre d’affaires dans les autres produits industriels poursuit son repli (-1,0 %) particulièrement dans la métallurgie et produits métalliques (-2,1 %). Les trois derniers mois sont en baisse par rapport aux trois mois précédents (-4,9 %).
Le chiffre d’affaires des industries extractives, énergie, eau, déchets augmente (+0,5 %). Il progresse également sur les trois derniers mois (+2,0 %). Sur un an (T/T-4), la hausse est de 6,7 %.
Dans la construction, le chiffre d’affaires recule en avril (-0,3 %) et sur les trois derniers mois (-2,2 %). Sur un an (T/T-4), la baisse est de 4,4 %.
INSEE


lundi 6 juillet 2009

La situation de la trésorerie et les résultats d’exploitation dans l’industrie restent dégradés au premier semestre 2009

Ensemble de l’industrie
La situation de trésorerie dans l’industrie est toujours dégradée
Selon les chefs d’entreprise, la situation de trésorerie dans l’industrie est restée dégradée au premier semestre 2009 mais elle est jugée moins difficile qu’au semestre précédent : le solde d’opinion correspondant se redresse de 8 points mais demeure très en dessous de sa moyenne de longue période.

Le volume et le prix des ventes pèsent lourdement sur les résultats d’exploitation
Au premier semestre 2009, les résultats d’exploitation ont de nouveau sensiblement baissé. Le volume des ventes demeure le facteur le plus défavorable aux résultats d’exploitation : le solde d’opinion correspondant chute et s’établit à son niveau le plus bas depuis que la série existe (juin 1990). Les prix de vente ont également lourdement pesé sur les résultats d’exploitation.

Conditions de financement moins défavorables
La forte dégradation des résultats d’exploitation est quelque peu contrebalancée par une légère amélioration des conditions de financement. L’endettement à moyen-long terme des entreprises se serait accru et les taux d’intérêt des crédits de moyen-long terme ont baissé à 3,6% après huit semestres d’augmentation continue.

Les résultats de trésorerie resteraient dégradés au second semestre
Les anticipations des industriels pour le second semestre 2009 suggèrent que leur situation de trésorerie et leurs résultats d’exploitation resteraient dégradés : les horaires de travail ou les effectifs devraient encore diminuer. Le rythme de production et les dépenses d’équipement devraient quant à eux baisser mais d’une manière moins prononcée.

Principaux regroupements industriels
Biens intermédiaires
Au premier semestre 2009, la situation de la trésorerie du secteur des biens intermédiaires est jugée difficile. Les résultats d’exploitation se sont de nouveau dégradés en lien avec l’évolution très défavorable des volumes de ventes, du prix de vente et des charges salariales. Les prix des approvisionnements, la variation des stocks et la variation des crédits-clients ont connu une évolution favorable, toutefois la trésorerie a également pâti de l’évolution défavorable des crédits fournisseurs. Pour le second semestre de 2009, les perspectives sont encore négatives : la situation de trésorerie et les résultats d’exploitation resteraient assez dégradés.

Biens d’équipement
Selon les chefs d’entreprise du secteur des biens d’équipement, la situation actuelle de la trésorerie et les résultats d’exploitation se sont nettement dégradés au second semestre 2009. Les prix d’approvisionnement et les variations de stocks ont eu une évolution moins défavorable que le semestre précédent mais le volume et le prix des ventes ainsi que les variations des crédits-fournisseurs ont fortement pesé sur la trésorerie. Pour le second semestre, les chefs d’entreprise prévoient une nouvelle dégradation de leur trésorerie et de leurs résultats d’exploitation : l’appareil de production devrait être moins sollicité (baisse du rythme de la production et des horaires de travail ou des effectifs) et les fonds propres d’origine externe diminueraient.

Automobile
Au premier semestre 2009, la situation de trésorerie du secteur automobile est jugée moins difficile qu’au semestre précédent en raison de l’influence favorable des prix d’approvisionnement, des investissements et de l’évolution des crédits fournisseurs.

Biens de consommation
La situation de trésorerie des entreprises du secteur des biens de consommation s’est dégradée au cours du premier semestre 2009. Les résultats d’exploitation sont également jugés difficiles en raison de l’évolution défavorable du volume des ventes et des crédits fournisseurs. Pour le second semestre 2009, les résultats d’exploitation se dégraderaient de nouveau : les industriels envisagent une baisse du rythme de production et des prix de vente.
INSEE


vendredi 3 juillet 2009

Baisse des prix à la production industrielle de 0,2% dans la zone euro

L'indice des prix à la production industrielle1 a baissé de 0,2% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,4% dans l'UE272 en mai 2009 par rapport à avril 2009. En avril3, les prix avaient diminué respectivement de 0,9% et 1,0%.
En mai 2009 comparé à mai 2008, les prix à la production industrielle ont reculé de 5,8% dans la zone euro et de 5,7% dans l'UE27.
Ces données sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Comparaison mensuelle
En mai 2009, par rapport au mois précédent, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont diminué de 0,2% tant dans la zone euro que dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont augmenté de 0,2% dans la zone euro mais ont baissé de 0,7% dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont décliné de 0,3% dans la zone euro et de 0,4% dans l'UE27. Dans les deux zones, les biens d'investissement et les biens de consommation non durables ont reculé de 0,2% tandis que les biens de consommation durables ont diminué de 0,1%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes baisses de l'indice total ont été enregistrées en Slovaquie (-1,2%) ainsi qu'en Slovénie et en Suède (-0,7% chacun). Les plus fortes hausses ont été observées en Grèce (+1,0%), aux Pays-Bas (+0,6%) ainsi qu'au Portugal et en Roumanie (+0,4% chacun), tandis que l'indice est resté stable en Allemagne.

Comparaison annuelle
En mai 2009, par rapport à mai 2008, les prix dans l'ensemble de l'industrie à l'exclusion de l'énergie ont diminué de 2,9% dans la zone euro et de 1,8% dans l'UE27. Les prix du secteur de l'énergie ont baissé respectivement de 14,0% et 14,8%. Les biens intermédiaires ont reculé de 5,9% dans la zone euro et de 4,6% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont décliné respectivement de 2,1% et 0,9%. Les biens d'investissement ont crû de 0,6% dans la zone euro et de 1,2% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont augmenté respectivement de 1,4% et 2,0%.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les baisses les plus importantes de l'indice total ont été observées aux Pays-Bas (-11,3%), en Grèce (-9,4%) et au Danemark (-8,8%). Les seules hausses ont été enregistrées en Roumanie (+2,5%), en Hongrie (+1,8%) et en Suède (+0,1%).
EUROSTAT


Baisse des immatriculations de véhicules particuliers neufs en juin (-10,6 %), après une très forte hausse en mai

En juin 2009, les immatriculations de voitures particulières neuves baissent de 10,6 % par rapport à mai 2009 (178 743 contre 200 045 véhicules) en données corrigées des effets de jours ouvrables et des variations saisonnières (CVS-CJO). Cette baisse succède à une augmentation importante le mois précédent. La mise en place à partir du 15 avril du nouveau système d’immatriculation doit conduire à interpréter ces chiffres avec prudence. Par rapport au mois de juin 2008, le chiffre brut progresse de 7,1 % (235 407 contre 219 754 véhicules).
INSEE


Composition du cabinet de Christine Lagarde, ministre de l'Économie, de l'industrie et de l'emploi

Christine Lagarde modifie la composition de son cabinet :
Alexandre de JUNIAC a été nommé directeur du cabinet.

Le cabinet comprend notamment :

  • – Jacques LE PAPE, directeur adjoint du cabinet et conseiller auprès du ministre, en charge des entreprises, des participations publiques et de l’emploi ;
  • – Christophe BONNARD, directeur adjoint du cabinet en charge du financement de l’économie, de la politique macroéconomique et des affaires multilatérales et européennes ;
  • – Yohann BENARD, directeur adjoint du cabinet en charge de la fiscalité, du budget, de la réforme de l’État et des relations bilatérales ;
  • – Christian DUFOUR, chef de cabinet et Sonia CRISEO, chef adjoint de cabinet et chargée des affaires réservées ;
  • – Isabelle DELEU, conseiller politique et parlementaire ;
  • – Jean-Marc PLANTADE, conseiller pour la communication et la presse.

Collaborent également aux travaux du cabinet, en tant que directeurs adjoints :

  • – Thomas FATOME, directeur du cabinet du secrétaire d’État chargé de l’emploi ;
  • – Michel GUILBAUD, directeur du cabinet du secrétaire d’État chargé du commerce, de l’artisanat, des PME, du tourisme, des services et de la consommation ;
  • – Emmanuel GLIMET, directeur du cabinet du secrétaire d’État chargé du commerce extérieur.

Christine Lagarde complète par ailleurs les équipes de son cabinet dont la liste sera publiée au cours des prochains jours.
ministère de l'Économie, de l'industrie et de l'emploi


jeudi 2 juillet 2009

Recrutement - Monteur Soudeur - Compiègne (60)


SAUR, est le 3ème groupe français de gestion privée de services publics avec plus de 12 500 collaborateurs dans le monde.​ La gestion du cycle de l'eau est notre métier : production et distribution d'eau potable, assainissement et épuration, conception et construction d'ouvrages de traitement d'eau.​ Vous aurez la responsabilité du montage des équipements, découpe et soudure de canalisations en inox, aluminium ainsi que PE dans le cadre de l'activité Travaux du Centre d'Exploitation.​

Titulaire d'un BEP/​CAP Chaudronnerie, vous justifiez d'une première expérience (débutant(e) accepté(e)).​ Vous disposez de connaissances en soudure inox, PE ainsi qu'en lecture de plan guide et d'équipement.​ Rigueur, dynamisme, esprit d'équipe, autonomie et respect de nos exigences de qualité et de sécurité sont les qualités requises pour occuper ce poste.​ Permis B exigé, déplacements départementaux à prévoir.​

Postulez à cette offre sur le site du recruteur


mardi 30 juin 2009

Lancement d'IRENA à Charm el Cheikh - la déclaration de Jean-Louis BORLOO


Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le Climat, se réjouit du lancement aujourd’hui à Charm el Cheikh (Egypte) d’IRENA (International Renewable Energy Agency), la première et nouvelle agence internationale dédiée aux énergies renouvelables ainsi que la nomination à sa tête d’Hélène PELOSSE, jusqu’à ce jour directrice adjointe du cabinet du ministre d’Etat, chargée des relations internationales.

« La France est fière d’être pays fondateur d’IRENA dont le siège sera situé à Abou Dhabi. Et je suis bien sûr tout particulièrement heureux de la nomination d’Hélène PELOSSE au poste de directrice générale. Grâce à ses compétences en matière de relations internationales et de questions climatiques, elle saura faire de l’Agence un des grands acteurs pour le développement des énergies renouvelables et la lutte contre le changement climatique » souligne Jean-Louis BORLOO qui s’est rendu à Charm El Cheikh ce lundi 29 juin.

Le Ministre d’Etat précise également : « IRENA agence pour l’énergie renouvelable « sans frontières » sera l’agence de la transition énergétique, de l’énergie du nouveau siècle, d’une énergie à la fois durable, et sans frontière. Elle va permettre de diffuser une énergie à la fois sobre en carbone, locale et sûre dans un monde où 1,6 milliards d’êtres humains n’ont pas encore accès à l’énergie. Je suis convaincu qu’IRENA va devenir un acteur déterminant de la révolution énergétique et écologique. Parallèlement à l’amélioration de l’efficacité énergétique pour réduire nos besoins, la mise en commun des compétences mondiales en matière d’énergie renouvelable est une décision cruciale dans cette course contre la montre. Elle devrait en outre permettre la mise en place de meilleurs moyens pour atteindre les 23 % d’énergie renouvelable décidés dans le cadre du Grenelle Environnement et du paquet Climat-Energie européen. C’est aussi un nouvel outil et une bonne nouvelle sur la route de Copenhague pour décembre 2009 » a indiqué Jean-Louis BORLOO.
.../...
Première organisation internationale au cœur des enjeux majeurs du XXIème siècle -lutte contre le changement climatique, renforcement de la sécurité énergétique, lutte contre la pauvreté et développement de l’accès à l’énergie- le lancement d’IRENA a rassemblé plus d’une centaine de pays, dont, avec la France, plus de 75 signataires immédiats. Cette mobilisation massive traduit l’espoir que les technologies d’ores et déjà disponibles en matière d’énergie éolienne, solaire thermique et photovoltaïque, géothermique, biomasse, hydraulique et marine, deviennent encore plus compétitives et fassent l’objet d’une diffusion à très grande échelle sur toute la planète.

Les énergies renouvelables représentent aujourd’hui 18 % de la consommation, dont 15 % pour la biomasse et l’hydraulique. Pour le solaire et l’éolien, les capacités installées connaissent depuis 2002 des taux de croissance à deux chiffres. En 2007, plus de 100 Mds de dollars ont été investis dans les énergies renouvelables et la puissance installée représente hors hydraulique près de 240 GW.
Le coût de l’électricité solaire a déjà baissé de 60 % entre 1991 et 2003 ; le coût de l’électricité éolienne a baissé de 80 % entre 1980 et 2007. A l’échelle mondiale, les énergies renouvelables sont déjà un secteur économique à part entière avec près de 2,4 millions d’emplois en 2006.

Favoriser une transition mondiale rapide.
IRENA aura pour mandat de favoriser une transition mondiale rapide vers les énergies renouvelables. Les obstacles qui subsistent -barrières à l’entrée, défaut d’information, insuffisance de capacités technologiques- seront surmontés. Parmi les premiers signataires (plus de 75 pays au total à ce jour) : France, Allemagne, Autriche, Chili, Colombie, Danemark, Egypte, Espagne, Ghana, Inde, Islande, Jordanie, Kenya, Lituanie, Mali, Maroc, Nigeria, Norvège, Pays-Bas, Pakistan, Philippines, Pologne, Roumanie, Serbie, Slovaquie, Suède, Syrie, Turquie.

Ministère de l'Écologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer


Indices de prix de production et d'importation de l'industrie

INDICES DE PRIX DE PRODUCTION DE L'INDUSTRIE FRANÇAISE

Cette livraison inclut une correction des prix du gaz manufacturé et des niveaux agrégés liés sur tout l’historique ; l'erreur avait été commise au moment du changement de nomenclature le 2 avril 2009.
En avril, les prix de production de l’industrie française pour le marché français diminuent de 0,9 % après -0,3 % en mars (-6,4 % en un an). La tendance baissière s’était infléchie à partir de février mais reprend du fait de la chute du prix du gaz manufacturé (-21,2 % en avril). Les prix des produits manufacturés se stabilisent en avril (-0,1 %) après des baisses ininterrompues depuis août 2008 ( 7,3 % en douze mois).
Les prix de production de l’industrie française pour les marchés extérieurs se stabilisent (-0,1 % après -0,9 % et 0,0%). En glissement sur douze mois, ils ont reculé de 3,4 %.

INDICES DE PRIX D'IMPORTATION DES PRODUITS INDUSTRIELS

En avril, les prix d’importation des produits industriels fléchissent de 1,2 % du fait de la baisse des prix des produits des industries extractives, énergie et eau (dont le gaz). En revanche, les prix des produits manufacturés importés sont quasiment stables (-0,1 %). En une année, l’indice global a reculé de 8,7 %, en lien avec le cours des produits pétroliers et des matières premières.
Avertissement : les indices de prix de production et d’importation de l’industrie sont publiés depuis les résultats de février 2009 en base et référence 100 en 2005, selon les nomenclatures agrégée (NA) et CPF révision 2 de 2008.
INSEE


vendredi 26 juin 2009

Les entrées de commandes dans l’industrie en baisse de 1,0% dans la zone euro

Dans la zone euro1 (ZE16), l’indice des entrées de commandes dans l'industrie2 a baissé de 1,0% en avril 2009 comparé à mars 2009. L’indice avait diminué de 0,2% en mars3. Dans l’UE271, les entrées de commandes ont reculé de 0,5% en avril 2009, après avoir diminué de 0,5% en mars3. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, dont les variations tendent à être plus volatiles, les entrées de commandes dans l’industrie ont baissé de 0,9% dans la zone euro, mais ont augmenté de 0,3% dans l’UE27.
En avril 2009 par rapport à avril 2008, les entrées de commandes dans l’industrie ont chuté de 35,5% dans la zone euro et de 35,0% dans l’UE27. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, les entrées de commandes dans l’industrie ont régressé de 35,3% dans la zone euro et de 33,8% dans l'UE27.
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Variations mensuelles
En avril 2009 comparé à mars 2009, les entrées de commandes pour les biens de consommation non durables ont augmenté de 1,8% dans la zone euro, mais ont diminué de 0,9% dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont reculé respectivement de 0,7% et 0,4%. Les biens de consommation durables ont diminué de 0,9% dans la zone euro, mais ont crû de 0,8% dans l'UE27. Les biens d’investissement ont baissé respectivement de 2,4% et 3,9%.
Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, l'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a augmenté dans six États membres, a diminué dans douze et est restée stable au Royaume-Uni. Les hausses les plus importantes ont été enregistrées en Lettonie (+11,3%), en Bulgarie (+9,6%) et en Roumanie (+2,7%), et les plus fortes baisses au Portugal (-22,9%), au Danemark (-13,5%) et en Hongrie (-10,4%).

Variations annuelles
En avril 2009 comparé à avril 2008, les entrées de commandes pour les biens de consommation non durables ont reculé de 8,9% dans la zone euro et de 7,4% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont régressé respectivement de 26,0% et 22,6%. Les biens intermédiaires ont décliné de 38,3% dans la zone euro et de 36,3% dans l'UE27. Les biens d’investissement ont chuté respectivement de 39,1% et 39,5%. L'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a diminué dans tous les États membres pour lesquels des données sont disponibles. Les plus fortes baisses ont été enregistrées en Estonie (-44,4%), en Allemagne (-39,5%) et en Lituanie (-39,4%) et les plus petites en Pologne (-20,3%), en Lettonie (-22,1%) et en Roumanie (-24,1%).
eurostat


mardi 23 juin 2009

Enquête mensuelle de conjoncture dans l'industrie

Selon les chefs d'entreprise interrogés en juin, la conjoncture industrielle apparaît moins dégradée : l'indicateur synthétique du climat des affaires se redresse pour le troisième mois consécutif. Toutefois, il reste très en deçà de sa moyenne de longue période.
Les entrepreneurs de l’industrie manufacturière estiment que la baisse de leur activité passée s’est encore légèrement atténuée. Les stocks de produits finis se dégarnissent et sont jugés désormais inférieurs à leur niveau moyen de longue période. Cependant, les carnets de commandes, globaux comme étrangers, demeurent considérés comme très peu étoffés.
Au vu des perspectives personnelles de production, la baisse de l’activité se poursuivrait au cours des prochains mois, mais à un rythme plus modéré. Les perspectives générales, qui représentent l’opinion des industriels sur l’activité de l’industrie dans son ensemble, continuent de se redresser ; mais elles demeurent toujours négatives.
Les chefs d'entreprise prévoient de baisser leurs prix au même rythme qu’en mai.
INSEE


vendredi 19 juin 2009

Laurent Wauquiez annonce que le bassin d'emploi d'Hagetmau (Landes) sera éligible au contrat de transition professionnelle

Laurent Wauquiez, secrétaire d’État chargé de l’Emploi, en lien avec Luc Chatel, secrétaire d’État à l’Industrie et à la consommation, porte-parole du gouvernement, annonce que le bassin d’emploi où se trouve Hagetmau, commune d’implantation de l’entreprise Capdevielle, sera prochainement éligible au contrat de transition professionnelle. Les salariés licenciés qui y adhèreront verront leur salaire maintenu pendant un an et se verront proposer un accompagnement personnalisé par les services de Pôle emploi. Il s’agit de mettre tous les moyens possibles pour leur permettre de rebondir dans un département par ailleurs gravement sinistré par la tempête Klaus et qui connaît actuellement plusieurs restructurations d’entreprises.
minefe.gouv.fr


jeudi 18 juin 2009

RTE renouvelle une partie de sa flotte d’hélicoptères

A l’occasion du centenaire du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace (Salon du Bourget) et en présence de Patrick DEVEDJIAN, ministre chargé de la mise en oeuvre du Plan de Relance, Philippe HARACHE, Vice Président Exécutif d’Eurocopter, et Dominique MAILLARD, Président du Directoire de RTE, le gestionnaire du réseau public de transport d’électricité, ont signé ce jour un contrat d’un montant total de 9 M€. En engageant dès cette année le renouvellement d’une partie de sa flotte, RTE prolonge ainsi son engagement au titre du Plan de Relance de l’économie. L’hélicoptériste européen Eurocopter, division du groupe EADS, livrera ainsi quatre appareils à RTE, trois « Ecureuils » mono-turbine (deux B2 et un B3) et un bi-turbine EC135. Ces hélicoptères seront tous équipés de moteurs Turbomeca (groupe Safran).

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mercredi 17 juin 2009

La main d'oeuvre de plus ne plus chère en Europe ?

Le coût horaire total de la main-d’oeuvre dans la zone euro1 (ZE16) a augmenté à un rythme annuel de 3,7% en termes nominaux au premier trimestre 2009, contre 4,0% au trimestre précédent2. Dans l’UE271, la hausse annuelle a été de 1,5% au premier trimestre 20093, contre 4,5% au trimestre précédent2.
Les deux principales composantes des coûts salariaux sont les salaires et traitements ainsi que les coûts non salariaux. Dans la zone euro, les salaires et traitements ont augmenté à un taux annuel de 3,6% au premier trimestre 2009 et les coûts non salariaux à un taux de 4,5%, contre respectivement 3,9% et 4,4% au quatrième trimestre 2008. Dans l’UE27, les salaires et traitements ont progressé de 1,1% et les coûts non salariaux de 3,1%. Au trimestre précédent, les taux correspondants étaient de 4,5% et 4,6%.
La ventilation par activité économique montre que, dans la zone euro, les coûts horaires de la main-d’oeuvre ont progressé au premier trimestre 2009 à un taux annuel de 6,1% dans l’industrie, de 3,6% dans la construction et de 2,4% dans les services. Dans l'UE27, les coûts horaires de la main-d'oeuvre ont augmenté de 5,2% dans l'industrie et de 2,8% dans la construction, mais ont diminué de 0,5% dans les services. Ces données sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

États membres
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles pour le premier trimestre 2009, le Royaume-Uni3 (-5,5%), la Grèce (-3,3%) et la France (-0,6%) ont enregistré une baisse annuelle des coûts horaires de la main-d’oeuvre tandis que les plus fortes hausses ont été observées en Bulgarie et en Roumanie (18,6% chacun).

Indice du coût de la main-d'oeuvre
L’indice du coût de la main-d’oeuvre est un indicateur conjoncturel de l’évolution des coûts horaires supportés par les employeurs et résultant de l’embauche de la force de travail. Les variations trimestrielles des coûts des employeurs sont mesurées pour les coûts totaux de la main-d’oeuvre et ses principales composantes, à savoir les salaires et traitements d'une part et les coûts de la main-d’oeuvre autres que les salaires et traitements (coûts non salariaux) d'autre part.
Les coûts totaux de la main-d’oeuvre (TOT) couvrent les coûts salariaux et non salariaux moins les subventions. En sont exclus les coûts de la formation professionnelle ainsi que d’autres dépenses telles que les frais de recrutement, les achats de vêtements de travail, etc.
Les salaires et traitements (SAL) comprennent les rémunérations directes, les primes et les indemnités versées en espèces ou en nature par les employeurs à leurs salariés en paiement du travail accompli, les versements aux salariés au titre de la formation d’un patrimoine, les versements pour les journées non ouvrées et les rémunérations en nature comme les repas et boissons, le carburant, les véhicules de société, etc. Les coûts de la main-d’oeuvre autres que les salaires et traitements (AUT - coûts non salariaux) comprennent les cotisations sociales à la charge des employeurs et les impôts sur le travail considérés comme des coûts de la main-d’oeuvre moins les subventions destinées à rembourser tout ou partie des coûts salariaux directs supportés par les employeurs.
L'indice du coût de la main d'oeuvre est publié pour la première fois selon la nouvelle classification NACE Rev. 2, comme annoncé dans le précédent communiqué de presse 34/2009 du 13 mars 2009. Il couvre les activités économiques suivantes:

  • - Industrie (sections B à E de la NACE Rev. 2.): B Industries extractives, C Industrie manufacturière, D Production et distribution d'électricité, de gaz, de vapeur et d'air conditionné, E Production et distribution d'eau; assainissement, gestion des déchets et dépollution.
  • - Construction (section F de la NACE Rev. 2).
  • - Services (sections G à N de la NACE Rev. 2): G Commerce; réparation d’automobiles et de motocycles, H Transport et entreposage, I Hébergement et restauration, J Information et communication, K Activités financières et d'assurance, L Activités immobilières, M Activités spécialisées, scientifiques et techniques, N Activités de services administratifs et de soutien.

Les données figurant dans les tableaux sont présentées sous forme de variations en pourcentage par rapport au même trimestre de l’année précédente. Afin d’éliminer les effets du nombre de jours ouvrables qui peut varier d’une année sur l’autre pour un même trimestre (Pâques et autres jours fériés mobiles), ces variations sont présentées sous forme corrigée du nombre de jours ouvrables. Les indices sont basés sur le règlement (CE) n° 450/2003 du Parlement européen et du Conseil concernant l’indice du coût de la main-d’oeuvre de l’Union européenne.
Les données ne doivent pas être considérées comme définitives car les indices transmis par les États membres peuvent être révisés, ce qui implique un recalcul des agrégats. Les niveaux des indices et les variations trimestrielles sont disponibles sur le site internet d’Eurostat.

Informations supplémentaires

  • Irlande: Les primes irrégulières ne sont pas prises en compte dans la mesure du coût de la main-d'oeuvre.
  • Hongrie: Les données se réfèrent aux entreprises employant au moins cinq personnes, et aux organismes publics de toute taille.
  • Finlande: Les données concernent seulement les salariés travaillant à temps plein. Les variations trimestrielles du coût de la main-d'oeuvre ont été mesurées depuis le premier trimestre 2005 par la variation des salaires perçus pour un temps de travail régulier.
  • Suède: Les primes irrégulières ne sont pas prises en compte dans la mesure du coût de la main-d'oeuvre. Les données couvrent uniquement le secteur privé.

Eurostat


Les achats d'habillement depuis 45 ans : davantage de produits importés, des prix en baisse

Depuis 1960, la part des dépenses consacrées aux articles d’habillement et de chaussures a diminué de plus de moitié dans le budget des ménages : le volume des achats et leur prix ont moins progressé que ceux des autres postes de consommation. Avec l’ouverture du commerce extérieur depuis vingt ans, les importations de vêtements ont fortement progressé, essentiellement celles en provenance d’Asie. Cet essor a contribué, sur le territoire national, à la diminution continue de l’activité et de l’emploi dans la branche de l’habillement. La baisse du prix des importations a en revanche permis de réduire les prix à la consommation, surtout depuis 2000. En moyenne, les Français consacrent à leurs achats de vêtements et de chaussures une part de leur budget moindre que les autres habitants de l’Union européenne.

La part des articles d'habillement et de chaussures dans le budget des ménages a diminué de moitié en 45 ans

En 2006, la dépense moyenne par habitant a été de 616 euros pour les vêtements et 135 euros pour les chaussures. Les ménages ont dépensé 39 milliards d’euros en articles d’habillement et 8 milliards en chaussures, soit 47 milliards au total. La part de ces dépenses dans le budget des ménages a diminué de plus de moitié en 45 ans : elle en représente 4,7 % en 2006, contre 11,8 % en 1960
Cette baisse s’explique essentiellement par une croissance des volumes achetés moindre que celle des autres postes de consommation. Ainsi, entre 1960 et 2000, les volumes ont augmenté deux fois moins vite que ceux des autres postes de consommation : l’écart est de 1,4 point par an en moyenne.
Avec l’élévation générale du niveau de vie en France, la part budgétaire consacrée aux dépenses de première nécessité diminue : à mesure que leur revenu croît, les ménages n’augmentent pas, à due proportion, leurs achats en articles d’habillement et de chaussures. Cette explication doit néanmoins être nuancée : dès les années 1960, la demande d’habillement ne correspondait souvent plus seulement à un achat de première nécessité. Les phénomènes de mode vestimentaire se sont imposés à grande échelle au cours des Trente Glorieuses, mais ne suffisent plus aujourd’hui à soutenir une demande de plus en plus saturée.

Des articles relativement moins chers qu’il y a 45 ans
Si la dépense de vêtements et de chaussures a une part plus faible dans le budget des ménages, c’est aussi parce que leurs prix ont augmenté moins vite que l’inflation d’ensemble (0,4 point de moins par an en moyenne entre 1960 et 2000). En 45 ans, les baisses des volumes et des prix relatifs résultent sans doute aussi d’une profonde évolution de l’offre. Les circuits de distribution se sont transformés : les hypermarchés et les supermarchés généralistes sont apparus ; la distribution s’est concentrée avec le développement des chaînes d’enseignes et les grandes surfaces spécialisées. Dans le même temps, les importations de vêtements et de chaussures se sont progressivement imposées, notamment celles en provenance des pays à faible coût de main-d’œuvre. Elles ont été favorisées par l’internationalisation des échanges et l’ouverture du commerce extérieur
Depuis 2001, les prix relatifs de la consommation de vêtements et de chaussures ont ainsi diminué trois fois plus vite qu’auparavant : − 1,4 % par an en moyenne jusqu’en 2006. Le volume d’achats a continué d’augmenter à un rythme plus faible que les autres dépenses. L’écart de croissance (− 0,8 point par an) est moins important qu’avant 2001 (− 1,4 point par an).

Depuis 20 ans, les importations se sont accélérées avec l’ouverture du commerce extérieur
Avec la concurrence des pays émergents (Asie, Maghreb…) aux coûts de production très avantageux, un certain nombre d’activités ont été délocalisées. Ainsi, les importations représentent près de 40 % des ventes d’ habillement et de cuir en 2006, contre 2 % en 1960 (graphique 1). De 1960 à 2000, cette part a augmenté de 0,8 point en moyenne par an, puis elle a progressé à un rythme plus modéré (+ 0,6 point en moyenne). Si cette part augmente, c’est surtout parce que des prix avantageux stimulent le développement des volumes d’importations.
La hausse a été continue avec quelques moments clés : en 1987, après l’abaissement des droits de douanes et la réduction des quotas sur l’habillement en 1986 ; en 1996 et 1997, à la suite des accords de Marrakech et de l’essor des importations en provenance de l’Europe de l’Est, puis en 2005, année du démantèlement des quotas (encadré 1). Depuis 2000, la Chine est devenue le premier fournisseur d’habillement de la France (en valeur). Son entrée dans l’Organisation mondiale du commerce (OMC) puis la levée progressive des quotas lui ont permis de bénéficier un peu plus de l’ouverture du commerce à son égard. En 2006, elle est suivie par l’Italie, la Tunisie, le Maroc, la Turquie et l’Inde.

L’activité et l’emploi de la branche habillement et cuir ont chuté de façon continue
En 45 ans, les volumes importés ont fortement augmenté, se substituant essentiellement à la production nationale. En 1960, la valeur de la production française représentait 70 % des ventes totales d’habillement et de cuir, elle n’en représente plus qu’un quart en 2006 (soit − 1,0 point par an en moyenne). Si la part de la production nationale chute, ce n’est pas seulement à cause de l’essor des importations. C’est aussi parce que les marges commerciales augmentent. D’une part, les industriels et les entreprises commerciales recourent de plus en plus à la sous-traitance étrangère, ce qui entraîne souvent une substitution entre production nationale et marges commerciales. D’autre part, les entreprises commerciales ont vraisemblablement eu la possibilité d’augmenter leur taux de marge sur l’ensemble de la période, malgré des ventes relativement peu dynamiques.
En 45 ans, la production nationale a ainsi augmenté moins rapidement (+ 3,9 % en moyenne par an, en valeur), que les marges commerciales (+ 7,1 %) ou les importations (+ 13,1 %). La valeur ajoutée de la branche a donc augmenté de 3,8 % par an, en valeur, sur un rythme nettement inférieur à celui des autres activités de l’économie (+ 8,4 %). La part de la valeur ajoutée dans celle de l’ensemble de l’économie est ainsi passée de 1,9 % en 1960 à 0,3 % en 2006. Sur l’ensemble de la période, compte tenu de l’évolution des prix, la valeur ajoutée de cette branche est quasi stable en volume (− 0,1 % par an) : elle s’était accrue de 2,9 % en moyenne annuelle jusqu’en 1980, mais elle a baissé de 2,4 % par an depuis. Du fait des gains tendanciels de productivité dans cette branche, comme dans les autres branches industrielles, l’emploi a été fortement affecté. Il a reculé de 4 % par an en moyenne entre 1960 et 2000 (graphique 2), passant de 670 000 personnes à 140 000. La baisse s’est accentuée depuis 2000 (− 8 % par an), l’effectif s’établissant à 85 000 en 2006.
Bien que la part de la production nationale ait baissé dans les ventes totales, les exportations en volume ont été dynamiques entre 1960 et 2006 : + 5,4 % en moyenne par an. Comme pour les importations, ces bons résultats s’expliquent pour partie par le développement de la sous-traitance et l’ouverture du commerce. Ils proviennent aussi de la vitalité de l’industrie du luxe, une activité dévolue aux produits haut de gamme.

La baisse des prix des articles importés a permis de contenir les prix à la consommation
De 2001 à 2006, le prix des vêtements et des chaussures importés, corrigé de l’inflation globale, a baissé plus rapidement qu’auparavant : − 3,5 % par an, contre − 1,6 % entre 1960 et 2000. Cela a contribué à réduire de l’ordre de 1,5 point par an l’évolution des prix à la consommation de ces produits, soit un effet bénéfique d’environ 0,1 point par an sur l’inflation globale, et augmentant par voie de conséquence le pouvoir d’achat des ménages résidents. D’un point de vue comptable et macroéconomique, cet effet bénéfique sur les prix contrebalance l’impact négatif sur le pouvoir d’achat que représente la baisse de la masse salariale dans cette branche d’activité depuis 2000.
En volume, les importations d’habillement et de cuir ont augmenté de 5,2 % en moyenne annuelle sur la période 2001-2006. C’est presque deux fois moins vite que sur les 40 ans passés. La structure des produits mis sur le marché a en effet été modifiée au profit des vêtements moins chers, mais aussi souvent de moindre qualité, ce qui a influé à la fois sur les prix et sur les volumes (encadré 2).

Les Français consacrent à l'habillement une faible part de leur budget
En 2006, au sein de l’Union européenne à 27, les dépenses en articles d’habillement et de chaussures se sont élevées à 376 milliards d’euros : 95 % de ces dépenses provenaient des pays de l’ex-Union européenne à 15 et 5 % des 12 pays membres les plus récents. Le consommateur français a dépensé en moyenne 751 euros, un montant proche de la dépense du consommateur européen moyen (767 euros). Cette dépense est une fois et demie plus faible que celle de l’Italien (1 174 euros) ; mais elle est quatre fois plus élevée que celle du consommateur moyen des 12 derniers entrants dans l’Union (196 euros). Lorsque l’on rapporte le budget en vêtements et chaussures au montant total de la consommation, les Français se situent en revanche légèrement en dessous de la moyenne de l’Europe des 27 : 5 % de leur budget est consacré à ces articles en 2006 (graphique 3), contre 6 % du budget du consommateur européen moyen.
Ce résultat s’explique essentiellement par le fait que les prix de l’ensemble habillement et chaussures en France, relativement aux prix des autres postes de consommation, y sont parmi les plus faibles de l’Union. Au contraire, pour les pays scandinaves, la part budgétaire plutôt faible (5 % en Finlande, 6 % en Suède), s’explique par de moindres dépenses en volumes d’achats, relativement aux autres postes de consommation. Au Royaume-Uni, la part de l’habillement et chaussures dans le budget des ménages est assez élevée, du fait de volumes relatifs importants, les prix relatifs y étant plutôt faibles. Ce sont les Italiens et les Portugais qui semblent attacher le plus d’importance à leur apparence vestimentaire : ils consacrent 8 % de leur budget à des dépenses de vêtements et de chaussures, en raison de volumes achetés relativement plus élevés. En revanche, dans la plupart des pays d’Europe centrale, ces parts sont beaucoup plus faibles (entre 3 % et 4 %). Les prix relatifs y sont en effet élevés et les volumes relatifs achetés beaucoup plus faibles que dans les autres pays de l’Union.

INSEE


mardi 16 juin 2009

La masse salariale et l'emploi du secteur privé au premier trimestre 2009


La masse salariale et l'emploi du secteur privé au premier trimestre 2009 : La masse salariale versée en France (Métropole et Dom) par les entreprises du secteur privé, mesurée par le biais de l’assiette des cotisations de sécurité sociale déclarée, diminue de 2,2 % au 1er trimestre et de 0,9 % sur un an. Cette forte décroissance résulte principalement au 1er trimestre de la baisse de l’emploi salarié (-1,6 %) mais aussi d’une baisse sensible du salaire moyen par tête (SMPT), assujetti aux cotisations, payé par les entreprises. Celui-ci diminue de 1,3 % en moyenne ce trimestre, et reste stable (+0.2 %) sur un an. La baisse provient d’un repli des primes dans certains secteurs, comme la finance, d’une diminution des heures supplémentaires, mais surtout d’une hausse du chômage partiel dans d’autres secteurs comme l’automobile. L’indemnité de chômage partiel, à la différence du salaire qu’elle remplace directement, ne donne lieu qu’au paiement de la CSG et est donc absente de l’assiette des cotisations de sécurité sociale. Cet impact, spécifique sur le SMPT, tel qu’il est calculé à partir de l’assiette déplafonnée (le salaire net des personnes concernées étant lui proche du salaire habituel), n’est a priori que transitoire.

Dans les secteurs où ces facteurs jouent peu, la hausse du SMPT reste sur sa tendance (industrie pharmaceutique, fabrication de produits informatiques et électroniques, télécommunications…). En parallèle, les prix à la consommation n’ont progressé que de 0,3 % sur un an. La situation dans l’industrie continue de se dégrader à un rythme un peu plus rapide : l’emploi recule de 1,6 % au 1er trimestre après une baisse de 0,7 % au trimestre précédent. Le BTP connaît début 2009 des pertes d’emploi ( 2,2 %) pour la première fois depuis 2003. Dans le tertiaire, la dégradation s’accentue également passant de 0,2 % au quatrième trimestre à -1,5 % ce trimestre. Cela provient principalement du secteur de l’intérim, qui se replie de 21,0 % au 1er trimestre, soit plus de 35 % sur un an, et dans une moindre mesure de l’immobilier et l’hébergement- restauration. Même les activités de conseil, juridiques et d’ingénierie semblent gagnées par le repli. Seules certaines activités liées aux associations, à l’action sociale ou à la santé ainsi que la recherche et le développement résistent. Le recul de l’emploi concerne la plupart des régions et surtout le nord-est (- 4,4 % en Franche-Comté sur un an).

Numéro 82 d'Acoss Stat de juin 2009


samedi 13 juin 2009

La production industrielle d'Avril 2009 en baisse de 1,9% dans la zone euro par rapport à Mars

La production industrielle corrigée des variations saisonnières1 a reculé de 1,9% dans la zone euro2 (ZE16) et de 0,9% dans l'UE272 en avril 2009 par rapport à mars 2009. En mars3, la production avait diminué respectivement de 1,4% et 1,3%.
En avril 2009 par rapport à avril 2008, la production industrielle a baissé de 21,6% dans la zone euro et de 19,4% dans l’UE27.
Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Comparaison mensuelle
En avril 2009 par rapport à mars 2009, la production des biens de consommation non durables a reculé de 0,7% dans la zone euro et de 0,2% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont diminué respectivement de 0,8% et 0,3%. La production d'énergie a décliné de 1,1% dans la zone euro et de 0,2% dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont baissé respectivement de 1,7% et 0,8%. Les biens d'investissement ont décru de 2,7% dans la zone euro et de 1,4% dans l'UE27.
Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, la production industrielle a augmenté dans six États membres et a diminué dans douze. Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Lettonie (+4,8%), en Espagne (+2,0%) ainsi qu'en Italie (+1,1%) et les baisses les plus marquées en Slovénie (-3,8%), en Finlande (-3,4%) ainsi qu'en Estonie (-2,8%).

Comparaison annuelle
En avril 2009 par rapport à avril 2008, la production des biens de consommation non durables a diminué de 6,5% dans la zone euro et de 4,4% dans l'UE27. La production d'énergie a reculé respectivement de 12,3% et 9,6%. Les biens de consommation durables ont baissé de 22,4% dans la zone euro et de 20,0% dans l'UE27. Les biens d'investissement ont décru respectivement de 26,7% et 25,1%. Les biens intermédiaires ont chuté de 27,1% dans la zone euro et de 25,6% dans l'UE27.
La production industrielle a baissé dans tous les États membres pour lesquels des données sont disponibles. Les baisses les plus importantes ont été observées en Estonie (-33,7%), en Slovénie (-24,9%), en Lituanie (-24,5%) et en Italie (-24,2%), et les plus faibles en Pologne (-6,9%), en Roumanie (-7,8%), au Portugal (-11,1%), en Grèce (-12,2%) et au Royaume-Uni (-12,3%).
EUROSTAT


L’EFSA met à jour son avis scientifique sur la 4-méthylbenzophénone dans les céréales pour petit-déjeuner



Le groupe scientifique de l’EFSA sur les matériaux en contact avec les aliments (groupe CEF) considère que la consommation sur une courte période de céréales pour petit-déjeuner contaminées par la 4-méthylbenzophénone aux niveaux rapportés en début d’année ne présente pas de risque pour la santé. Le groupe est arrivé à ces conclusions après avoir réévalué les données toxicologiques relatives à une substance similaire – la benzophénone. Le groupe scientifique a toutefois confirmé que, si l’on continuait à utiliser la 4-méthylbenzophénone, de nouvelles données seraient nécessaires pour pouvoir évaluer les risques de façon approfondie.

La benzophénone et la 4-méthylbenzophénone sont des substances chimiques utilisées dans les encres d’impression pour emballages alimentaires. En février 2009, la Commission européenne avait demandé à l’EFSA d’émettre d’urgence un avis sur les risques potentiels pour la santé humaine de la 4-méthylbenzophénone, dont on avait découvert la présence dans certaines céréales pour petit-déjeuner. La Commission avait aussi demandé à l’EFSA de déterminer si les doses journalières tolérables (DJT) définies pour la benzophénone et l’hydroxybenzophénone pouvaient également être appliquées à la 4-méthylbenzophénone et de réévaluer la DJT pour la benzophénone et l’hydroxybenzophénone avant la fin du mois de mai 2009.

Le groupe scientifique a jugé que le seuil de sécurité appliqué à la benzophénone, sur lequel l’EFSA s’était basée en mars pour émettre l’avis urgent réclamé par la Commission, était très prudent car il se fondait sur des changements adaptatifs (c.à.d. réversibles) observés chez des animaux de laboratoire exposés à la benzophénone et non sur des effets indésirables en tant que tels. Le groupe CEF a estimé que cette approche avait été raisonnable compte tenu du manque de données disponibles et de la brièveté des délais imposés à l’époque pour l’évaluation1.

Sur la base d’un seuil plus élevé jugé plus représentatif de l’apport au-delà duquel la benzophénone est susceptible d’avoir des effets indésirables sur la santé, le groupe a fixé pour la benzophénone une nouvelle DJT de 0,03 mg par kilo de poids corporel2. Le groupe a approuvé la précédente déclaration de l’EFSA selon laquelle cette DJT ne peut pas être appliquée à la 4-méthylbenzophénone et a ajouté qu’en l’absence de données solides, l’hydroxybenzophénone ne pouvait pas être sujette à la même DJT que la benzophénone.
EFSA


jeudi 11 juin 2009

Anne-Marie IDRAC souhaite constituer une vitrine des éco-entreprises françaises en partenariat avec le Grand Wuhan

Anne-Marie IDRAC, secrétaire d’État au Commerce extérieur a reçu, le 10 juin 2009, le Premier Vice-gouverneur de la province du Hubei (Chine), Monsieur LI Xiansheng.
Monsieur LI Xiansheng préside à la mise en place du Grand Wuhan, conurbation chinoise de 30 millions d’habitants qui conduira une des premières expériences de développement urbain durable en Chine. Il souhaite développer un partenariat global avec la France, tant pour ce qui concerne la planification du développement urbain, que la mise en œuvre des technologies et des savoir-faire les plus performants en matière de services urbains (eau, air, déchets, énergie, transports).
Anne-Marie Idrac souhaite faire de cette coopération un exemple de mobilisation de l’équipe de France des éco-entreprises, rangée sous le logo « France Greentech » qu’elle a dévoilé le 11 mai dernier. La France et la Chine ont décidé de faire de ce secteur l’un des nouveaux chapitres stratégiques de leur relation économique bilatérale.
La ministre, qui s’est rendue dans la capitale du Hubei en octobre 2008, a mobilisé des entreprises françaises volontaires pour apporter au Grand Wuhan les solutions les plus performantes dans tous les domaines du développement durable, dans la perspective de créer une zone à faible intensité en carbone dans le quartier de la future gare TGV de la ville.
Anne-Marie IDRAC souhaite également associer une grande ville française, à l’expertise reconnue en matière d’urbanisme et de lutte contre la pollution urbaine, qui puisse faire bénéficier le projet de son expérience.
L’État mobilisera ses différents dispositifs d’appui à l’internationalisation des entreprises (notamment FASEP - fonds d’étude et d’aide au secteur privé -, VIE - volontariat international en entreprise -, portage des PME par les grands groupes, prêts de l’Agence Française de Développement, le nouveau Green Pass d’Ubifrance) pour permettre aux entreprises, et notamment aux PME de promouvoir leur offre sur ce projet, dont la vocation est de devenir la vitrine de l’excellence française en matière de développement urbain durable en Chine.
Ministère de l'Économie, de l'industrie et de l'emploi


Enerqos entame la construction de 4 installations photovoltaïques


NextEnergy Capital, la banque d’affaires européenne spécialisée dans les énergies renouvelables, a choisi le marché Italien pour ses prochains investissements dans l’énergie solaire. Ces dernières semaines, Enerqos a donné le feu vert pour démarrer la construction de l’une des quatre premières centrales solaires au sol dans la région des Pouilles, en Italie. Ceci est la suite d’un accord cadre signé le 12 juin 2008 entre les deux sociétés pour la construction de centrales solaires photovoltaïques en Europe, et ce pour un investissement total d’un milliard d’euros. La valeur de ces projets initiaux est approximativement de 20 millions d'Euros.

La construction de ces quatre centrales solaires, chacune ayant une capacité de production de 1MW, sera prise en charge par Enerqos, qui utilisera sa dernière technologie pour garantir à la fois des équipements performants et un plus grand retour sur investissement. L’une de ces centrales disposera en particulier de la technologie de Traker bi-axial « Solar Totem », brevetée par Enerqos, et qui permettra d’augmenter les performances de 38% par rapport aux systèmes de montage fixes conventionnels.

Toutes les centrales seront équipées d’un système sophistiqué de contrôle à distance basé sur le système Osiride PVE â„¢, également breveté par Enerqos. Ce système fournit une gestion avancée des services pour un meilleur contrôle des performances, qui permettra de détecter en temps réel n'importe quel dysfonctionnement. Grâce à son expérience significative comme EPCM, Enerqos dirigera toutes les étapes de la construction : le développement et la conception, l’approvisionnement en matériel, les méthodes de construction et de gestion, la maintenance et une garantie de performance sur vingt ans en collaboration avec une institution financière européenne majeure.

« Notre partenariat avec NextEnergy Capital confirme notre réputation en tant qu’acteur principal sur le marché européen du photovoltaïque » commente Marco Landi, Président et co-fondateur d’Enerqos. « Notre expérience nous permet d’offrir aux clients un service clé en main de haut niveau, incluant un service d’opération, d’entretien et une garantie de performance. Nous sommes donc en mesure de concevoir et d’installer des fermes solaires de haute efficacité qui sont, non seulement extrêmement rentables, mais qui donnent aussi un retour plus rapide sur investissement. Nous espérons que d’ici l’automne, la construction sera achevée et les installations entièrement opérationnelles », a-t-il ajouté. « La construction de ces installations est le premier pas vers un partenariat de longue durée avec Enerqos » commente Stephen DM Sommadossi, co-fondateur de NexEnergy Capital. Selon lui, « notre élargissement en Italie a conduit à la création de ces installations d’énergie solaire, ce qui garantit notre place parmi les leaders incontestés du marché d’ici 2010 ».

Conformément à cet accord cadre entre Enerqos et NextEnergy, les deux groupes travaillent actuellement sur le lancement des nouvelles installations en Pouilles et en Sicile. La construction de ces installations de 37 MW débutera cette année. Enerqos construira également un peu plus tard, de nouvelles centrales solaires photovoltaïques pour NextEnergy en Grèce et en France.


Signature de la 1ère convention entre l'INPI et une agence régionale de l’innovation


Dans le cadre du partenariat entre l’INPI et le Conseil régional de Midi-Pyrénées, Benoît Battistelli, directeur général de l'INPI et Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées et président de Midi-Pyrénées Innovation (MPI) ont signé le 2 juin 2009 une convention de partenariat pour promouvoir la propriété industrielle auprès des entreprises de la région Midi-Pyrénées. C’est la première convention entre l’INPI et une agence régionale de l’innovation. L’objet de cet accord est le développement par l’INPI et MPI d’un programme de promotion de la propriété industrielle au profit des entreprises de la région Midi-Pyrénées. Il se décline autour de cinq axes :

  • détection et réalisation de "pré-diagnostics propriété industrielle" financés par l'INPI pour aider les entreprises à bien évaluer les enjeux de la propriété industrielle dans la perspective de leur développement,
  • appui pour la détection des projets innovants dans les entreprises,
  • formation à la propriété industrielle : des personnels de MPI et du RDT (Réseau de développement technologique) d’une part, des PME d’autre part,
  • accès privilégié aux prestations Risc (Recherche d'informations stratégiques et concurentielles) de l’INPI, pour les entreprises bénéficiant d’un accompagnement de MPI (tarif préférentiel),
  • sensibilisation à la propriété industrielle par une communication réciproque sur les manifestations organisées.

A propos de Midi-Pyrénées
Midi-Pyrénées Innovation est une des 15 agences régionales de l'innovation en France. Financée par la Région Midi-Pyrénées, l’Etat et l’Europe, sa mission s’articule autour de trois grands objectifs :

  • impulser l’innovation au cÅ“ur de la stratégie des entreprises midi-pyrénéennes (plus particulièrement les PME),
  • détecter, anticiper et prendre en compte les besoins des entreprises en matière de soutien à l’innovation,
  • assurer la cohérence et l’efficacité du dispositif régional d’innovation et de diffusion technologique par le développement des relations partenariales et l’animation d’un réseau d’acteurs (structures d’appui, financeurs, centres technologiques, pôles de compétitivité…).

La propriété intellectuelle et l’intelligence économique sont des éléments importants dans l’accompagnement que MPI réalise auprès des entreprises Midi-Pyrénéennes. Deux chargées de mission interviennent sur ces problématiques.
Source : communiqué de l'INPI


mardi 9 juin 2009

Lancement d'un appel à projets : prêts bonifiés véhicules décarbonés

Afin de susciter, recueillir et accompagner des projets novateurs de véhicules propres, Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, Christine LAGARDE, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l''emploi, Luc CHATEL, secrétaire d’État chargé de l’Industrie et de la Consommation, auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie, et de l’Emploi, Porte-parole du Gouvernement, Dominique BUSSEREAU, secrétaire d’État chargé des Transports, auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de l’Aménagement du territoire, Chantal JOUANNO, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire et Hubert FALCO, secrétaire d’État chargé de l’Aménagement du territoire, auprès du ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire lancent aujourd’hui un appel à projets « Prêts bonifiés véhicules décarbonés »

Dans le cadre du Pacte automobile annoncé le 9 février 2009 par le Président de la République, l’État va en effet mobiliser d’ici fin 2010, jusqu’à 250 M€ de prêts bonifiés pour inciter au développement en France de productions de véhicules décarbonés et d’équipements spécifiques à ce type de véhicules, notamment la chaine de traction et les batteries.

Le développement des véhicules très faiblement émetteurs de CO2 et de polluants (dits « véhicules décarbonés »), notamment électriques et hybrides rechargeables, constitue non seulement un enjeu environnemental de première importance mais également un objectif majeur de politique industrielle.

Les perspectives de marché de ce type de véhicule sur le long terme sont en effet considérables et l’industrie française doit valoriser les nombreux atouts dont elle dispose.
Cette aide s’ajoute aux efforts significatifs de l’État pour ce secteur, avec le soutien des projets de R&D, notamment au travers des pôles de compétitivité et du crédit d’Impôt Recherche, les actions du PREDIT ou du fonds démonstrateur de recherche de l’ADEME.
Les prêts peuvent être demandés jusqu’au 31 décembre 2010. Le cahier des charges de cet appel à projets est en ligne sur les sites : www.industrie.gouv.fr et www.developpement-durable.gouv.fr. Les dossiers sont à déposer à l’adresse suivante : pret.vehiculesdecarbones@finances.gouv.fr

Les critères de sélection seront notamment :

  • - le caractère innovant des produits industrialisés, s’appuyant sur des technologies validées ;
  • - la viabilité financière du projet ;
  • - les perspectives de commercialisation, appuyées sur des études de marché ;
  • - les perspectives de création d’emplois.

Les projets qui s’intègrent dans une démarche globale associant industrialisation de produits et développement des technologies de future génération seront privilégiés.
Ministère de l'Économie, de l'industrie et de l'emploi


Recrutement - Menuisier Ebeniste - Montaigu (85)


Nous recherchons un menuisier ébéniste pour la fabrication de mobilier destiné au tertiaire: bureaux, banques d'accueil, agencement de magasins. Vous justifiez de 3 à 5 ans d'expériences réussies en menuiserie d'agencement. Pour les candidats hors département, possibilité de vous aider à trouver un logement.

Mission d'intérim de 6 mois. Contactez nous au 02.51.05.98.30 ou envoyez nous votre cv par mail à: actual.montaigu@groupeactual.eu


Recrutement - Développeur Pneu - Clermont Ferrand (63)


Intéressé(e) par le monde de l'automobile, vous avez de bonnes compétences en mécanique, un tempérament d’animateur d’équipe projet et le désir de voir se concrétiser vos actions dans des objets très techniques destinés à un large public.​
Rejoignez nous pour devenir Développeur Pneu dans l'une de nos Lignes Produits (Tourisme, Poids Lourd, Génie Civil, Deux roues, Avion, Agricole .​.​.​ Compétition)

Votre mission : développer, industrialiser et maintenir un portefeuille de dimensions de pneumatiques dans le respect de leur cahier des charges (Performances - Coûts - Délais).​
Après une solide formation interne professionnalisante, qui vous permettra d'acquérir les outils et méthodes de ce métier passionnant :

• vous analyserez les besoins de vos clients avec nos équipes Marketing
• vous étudierez la faisabilité technique de vos solutions
• vous définirez leur architecture et les plans de tests nécessaires pour valider leurs performances
• vous sélectionnerez les prototypes à présenter à chacun de vos clients
• vous conduirez l'industrialisation des prototypes retenus
• vous participerez à l’optimisation de leur coût de revient industriel
• vous assurerez leur maintenance en marche courante

Vous avez de bonnes compétences en mécanique et un tempérament d’animateur d’équipe projet.​ Diplômé(e) Bac +​5 d'une école d'ingénieur ou d'une université à dominante Mécanique ou Physique.​ Aucune expérience requise

Postuler sur le site du recruteur


jeudi 4 juin 2009

Michel Barnier installe le comité de pilotage des dix priorités agro-industrielles de recherche et développement

Lors des assises de l’agroalimentaire qui se sont tenues le 24 mars dernier, dix priorités agro-industrielles de recherche et de développement ont été dégagées. Elles portent sur les produits de substitution au pétrole, sur la valorisation des produits de la mer, sur des aliments présentant un bénéfice pour la santé comme la nutrition clinique ou des produits prêts à consommer pour répondre à l'évolution des modes de vie. L’objectif est d’investir dans la recherche et le développement de produits innovants afin de favoriser la compétitivité des entreprises agro-industrielles et agroalimentaires et les emplois de demain. Michel Barnier a désigné dix chefs de projets(1) qui seront installés le mercredi 3 juin à l’occasion du comité de pilotage de mise en Å“uvre de ces priorités. Le ministre demandera aux chefs de projets de dresser un état des lieux des principales initiatives en cours et de proposer une feuille de route pour les trois années à venir. Les centres de recherche concernés, les 14 pôles de compétitivité suivis par le ministère de l’agriculture et de la pêche sont mobilisés sur ces priorités et participent au comité de pilotage aux côtés des chefs de projets et des services du ministère de l’agriculture et de la pêche, du ministère de l’enseignement et de la recherche et du ministère de l’économie et des finances. Michel Barnier avait indiqué le 24 mars « pour que la recherche et l’innovation répondent aux préoccupations de nos entreprises, il nous faut concentrer nos moyens sur des priorités susceptibles de nous ouvrir les marchés de demain».
Ministère de l'Agriculture et de la Pêche


mercredi 3 juin 2009

Rapport du Conseil des ministres du 3 juin 2009

A l'ordre du jour :
Application du cinquième alinéa de l’article 13 de la Constitution - Conseil économique, social et environnemental - Fusion des professions d’avocat et d’avoué près les cours d’appel - Commissions administratives à caractère consultatif - Accords internationaux et autres textes - Les perspectives d’investissement dans les infrastructures énergétiques - Le pacte national pour l’emploi des personnes handicapées - La mise en œuvre de la réforme de France Télévisions - Mesures d'ordre individuel

Projets de loi

Application du cinquième alinéa de l’article 13 de la Constitution
Le Premier ministre a présenté un projet de loi organique et un projet de loi ordinaire relatifs à l’application du cinquième alinéa de l’article 13 de la Constitution. Ces deux textes visent à permettre l’application de la nouvelle procédure, décidée par la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008, associant le Parlement à l’exercice par le Président de la République de son pouvoir de nomination à une quarantaine d’emplois ou de fonctions qui présentent une grande importance pour la garantie des droits et libertés ou pour la vie économique et sociale de la Nation. La Constitution impose, pour ces nominations, de recueillir l’avis public des commissions permanentes compétentes des deux assemblées du Parlement. Elle précise que le Président de la République ne peut procéder à une nomination lorsque l’addition des votes négatifs dans chaque commission représente au moins trois cinquièmes des suffrages exprimés. Elle renvoie à une loi organique le soin de fixer la liste des emplois ou fonctions soumis à la nouvelle procédure, les commissions parlementaires compétentes étant pour leur part désignées par une loi ordinaire. Le projet de loi organique établit ainsi une liste d’une quarantaine d’emplois ou fonctions particulièrement importantes, qu’il s’agisse des dirigeants de grands établissements publics ou de grandes entreprises publiques, comme Electricité de France, la Poste, la Société nationale des chemins de fer français ou la Caisse des dépôts et consignations, ou des présidents d’autorités administratives indépendantes comme le Conseil supérieur de l’audiovisuel, l’Autorité des marchés financiers, l’Autorité de la concurrence ou la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité.

Conseil économique, social et environnemental
Le Premier ministre a présenté un projet de loi organique prorogeant le mandat des membres du Conseil économique, social et environnemental.
La loi constitutionnelle du 23 juillet 2008 a transformé le Conseil économique et social en Conseil économique, social et environnemental et élargi ses attributions. La composition du Conseil doit donc être modifiée pour être adaptée au nouveau rôle de l’institution.
Le mandat des actuels membres du Conseil économique, social et environnemental s’achève en septembre 2009. Aussi, afin d’assurer la continuité du fonctionnement du Conseil économique, social et environnemental, le projet de loi organique proroge le mandat des membres du Conseil, pour la durée strictement nécessaire à l’adoption de la loi organique modifiant la composition du Conseil et aux opérations de renouvellement consécutives à sa publication. Il prévoit, en tout état de cause, que cette prorogation ne pourra excéder la date du 30 septembre 2010.

Fusion des professions d’avocat et d’avoué près les cours d’appel
La garde des sceaux, ministre de la justice, a présenté un projet de loi portant fusion des professions d’avocat et d’avoué près les cours d’appel.
Ce texte a pour objet de supprimer l’obligation de recourir à un avoué pour faire appel d’un jugement.
Cette réforme constitue une importante simplification de l’accès à la justice en appel qu’elle rendra moins coûteux.
Au 1er janvier 2011, les avoués deviendront automatiquement avocats et les justiciables pourront se faire représenter devant la cour d’appel par l’avocat qui les a représentés en première instance, ou par tout autre avocat du ressort de la cour.
Une période transitoire d’un an est prévue à compter du 1er janvier 2010 pour permettre aux avoués qui le souhaitent d’exercer en même temps la profession d’avocat, et ainsi faciliter leur reconversion. Pour ceux qui ne voudraient pas devenir avocat et pour leurs collaborateurs, des voies d’accès privilégiées vers les autres professions judiciaires et juridiques sont prévues.
Le projet de loi fixe les conditions d'indemnisation des avoués, pour la perte de la valeur de leur office, qu’ils ne pourront plus céder. Des mesures spécifiques sont prévues au profit de ceux qui l’ont acquis récemment. Un acompte pourra leur être versé très rapidement, dès le début de l’année 2010, pour éviter toute difficulté de trésorerie pendant la phase nécessaire de restructuration de leur activité.
Les salariés qui ne pourront pas suivre leur employeur dans sa nouvelle activité bénéficieront d’un accompagnement individualisé destiné à favoriser leur reclassement.

Décrets

Commissions administratives à caractère consultatif
Le Premier ministre a présenté un décret modifiant le décret du 8 juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif. Conformément à l’orientation donnée par le conseil de modernisation des politiques publiques, le décret allège les procédures administratives, de deux façons :
1.Il réduit sensiblement le nombre des commissions consultatives créées auprès d’autorités de l’État.
Sur les 545 commissions créées par la voie réglementaire, 211 sont supprimées.
Un exercice similaire sera fait par la loi pour les commissions créées par le législateur.
2.Il encadre de façon générale les délais de consultation.
Il institue en particulier des procédures d’urgence et d’extrême urgence, déclenchées par le Premier ministre ou les ministres, qui permettront des consultations rapides, notamment pour respecter les délais de transposition des textes européens.

Accords internationaux et autres textes

Ce texte est composé de deux projets de loi.
Le conseil des ministres a également examiné les textes suivants :

Projet de loi autorisant l’approbation de l’avenant à la convention entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique en vue d’éviter les doubles impositions et de prévenir l’évasion et la fraude fiscales en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune (ministère des affaires étrangères et européennes). Cet avenant à la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994, signé à Paris le 13 janvier 2009, permet de régler certaines difficultés d’interprétation et de tenir compte des évolutions les plus récentes en matière de politique fiscale. Il est, dans ses grandes lignes, conforme aux principes retenus par l’OCDE.

Projet de loi autorisant l’approbation de l’avenant à la convention entre la France et la Belgique tendant à éviter les doubles impositions et à établir des règles d’assistance administrative et juridique réciproque en matière d’impôts sur les revenus (ministère des affaires étrangères et européennes). Cet avenant à la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964 a pour objet de mettre fin à des difficultés concernant le régime d’imposition des travailleurs frontaliers.

Communications

Les perspectives d’investissement dans les infrastructures énergétiques
Le ministre d’État, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire, a présenté une communication relative aux perspectives d’investissement dans les infrastructures énergétiques.
Il s’agit de ramener les émissions de gaz à effet de serre, d'ici 2020, à 437 millions de tonnes de CO2 équivalent, soit une réduction de 22 % par rapport aux émissions de 2005. La France assurera ainsi sa place dans le peloton de tête des nations industrialisées les moins émettrices de gaz à effet de serre.
La consommation finale d'énergie devrait diminuer pour s'élever à 167 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) en 2020 au lieu de 202 Mtep en l’absence des mesures prises à la suite du Grenelle de l’environnement. Les consommations de pétrole et de charbon devraient diminuer fortement. La consommation domestique de gaz naturel pourrait également décroître, tandis que la consommation d'électricité devrait se stabiliser.
A l’opposé, la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie devrait poursuivre une croissance soutenue, pour atteindre 23 % en 2020.
Le parc de production thermique d'électricité, indispensable à la sécurité d'approvisionnement, sera largement revu. Plus de la moitié des centrales à charbon seront déclassées d'ici 2015 et remplacées par des centrales à gaz, moins polluantes. Aucune nouvelle centrale à charbon ne pourra être autorisée sans dispositif de captage, transport, et stockage du dioxyde de carbone.
La construction de réacteurs nucléaires de troisième génération, comme ceux déjà décidés de Flamanville (mise en service prévue en 2012) et de Penly (mise en service prévue en 2017), permettra de gérer l'ensemble des aléas inhérents à l'évolution de l'offre et de la demande. La sécurité d'approvisionnement en électricité des Français sera renforcée, et les compétences de la France dans le domaine électronucléaire seront consolidées.
En ce qui concerne le gaz naturel, les enjeux de sécurité d'approvisionnement rendent nécessaire l'accélération des investissements dans le domaine du transport, du stockage, et des terminaux méthaniers. Le Gouvernement soutient ainsi les projets de terminaux méthaniers qui se situent dans des zones adaptées, notamment d'un point de vue environnemental.
Enfin, le nombre de logements raccordés à des réseaux collectifs de chaleur devra être multiplié par plus de deux, et la priorité donnée à la chaleur renouvelable, le plus souvent issue de biomasse.
Les documents prospectifs d'investissements, qui ont été élaborés en concertation avec les cinq collèges du Grenelle de l'Environnement, seront adressés au Parlement. Ils démontrent la volonté de la France d'accélérer ses efforts pour atteindre le "facteur 4" (division par 4 des émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2050).
Portail du Gouvernement


mardi 2 juin 2009

Résultats d'avril 2009 : Indices de prix de production et d'importation de l'industrie

INDICES DE PRIX DE PRODUCTION DE L'INDUSTRIE FRANÇAISE

Cette livraison inclut une correction des prix du gaz manufacturé et des niveaux agrégés liés sur tout l’historique ; l'erreur avait été commise au moment du changement de nomenclature le 2 avril 2009.
En avril, les prix de production de l’industrie française pour le marché français diminuent de 0,9 % après -0,3 % en mars (-6,4 % en un an). La tendance baissière s’était infléchie à partir de février mais reprend du fait de la chute du prix du gaz manufacturé (-21,2 % en avril). Les prix des produits manufacturés se stabilisent en avril (-0,1 %) après des baisses ininterrompues depuis août 2008 ( 7,3 % en douze mois).
Les prix de production de l’industrie française pour les marchés extérieurs se stabilisent (-0,1 % après -0,9 % et 0,0%). En glissement sur douze mois, ils ont reculé de 3,4 %.

INDICES DE PRIX D'IMPORTATION DES PRODUITS INDUSTRIELS

En avril, les prix d’importation des produits industriels fléchissent de 1,2 % du fait de la baisse des prix des produits des industries extractives, énergie et eau (dont le gaz). En revanche, les prix des produits manufacturés importés sont quasiment stables (-0,1 %). En une année, l’indice global a reculé de 8,7 %, en lien avec le cours des produits pétroliers et des matières premières.
Avertissement : les indices de prix de production et d’importation de l’industrie sont publiés depuis les résultats de février 2009 en base et référence 100 en 2005, selon les nomenclatures agrégée (NA) et CPF révision 2 de 2008.
INSEE


mercredi 27 mai 2009

Recrutement - Responsable Commercial - Annecy (74)


Cabinet Conseil en Ressources Humaines recrute pour un de ses clients (cabinet paramédical, esthétique haut de gamme) un(e) Responsable Commercial (H/F).

Rattaché à la responsable du cabinet, vous prenez en charge la gestion commerciale, la communication interne et externe ainsi que les actions marketing du cabinet. Vous devez développer et animer votre portefeuille clients composé de laboratoires, pharmacies, radiologies, chefs d’entreprise, clubs de sport, kinésithérapeutes ... Vous assurez la promotion des soins paramédicaux et esthétiques ainsi que la vente des produits. Vous êtes capable d’établir un plan d’action, prospection téléphonique/terrain, suivi et fidélisation… Présentation soignée avec un réel intérêt pour la beauté et l’aspect humain. Vous véhiculez l’image haut de gamme du cabinet.

Issu d’une formation en école de commerce, vous justifiez d’une première expérience dans la vente. Organisé, autonome, force de proposition avec un bon relationnel, vous détenez idéalement des connaissances du secteur paramédical et/où de la beauté. Une formation sera assurée par le cabinet sur les soins (massage suédois, pierres chaudes, kinésiologie, réflexologie…) et les techniques de vente.

Fidèles aux pratiques de la profession nous garantissons la confidentialité.

  • Lieu : Bassin Annecien.

Pour postuler :

  • COMAWAY-RH
  • 24 chemin de la Croix
  • 74600 SEYNOD
  • recrutement@comawayrh.com
  • www.comawayrh.com

Recrutement - Mécanicien régleur - Lyon (69)




Cabinet Conseil en Ressources Humaines recrute pour un de ses clients, PME spécialisée dans la maintenance des équipements industriels, un mécanicien régleur (H/F).

Vous prenez en charge la réparation, le réglage, les tests et essais des appareils qui vous sont confiés selon les procédures techniques, qualitatives et les règles de sécurité en vigueur. Vous serez amené à réaliser la dépose, la repose et la synchronisation de ces appareils sur les installations des clients. Votre mission s’effectue en atelier et sur site (déplacements nationaux réguliers et occasionnellement à l’international). Votre goût pour le travail en équipe et votre rigueur professionnelle découleront d’une gestion des priorités idéale. De formation mécanique ou maintenance, vous saurez mettre en exergue votre pertinence mécanique et vos connaissances en électronique seront appréciées.

Multiples avantages sociaux et en nature.
Horaires de jour avec modulation du temps de travail à forte amplitude.

Fidèles aux pratiques de la profession nous garantissons la confidentialité.

  • Lieu : Lyon Sud (69)

Pour postuler :

  • COMAWAY-RH
  • 24 chemin de la Croix
  • 74600 Seynod.
  • recrutement@comawayrh.com
  • www.comawayrh.com

Les entrées de commandes dans l’industrie en baisse de 0,8% dans la zone euro



Dans la zone euro1 (ZE16), l’indice des entrées de commandes dans l'industrie2 a baissé de 0,8% en mars 2009 comparé à février 2009. L’indice était resté inchangé en février3. Dans l’UE271, les entrées de commandes ont reculé de 0,7% en mars 2009, après avoir diminué de 1,2% en février3. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, dont les variations tendent à être plus volatiles, les entrées de commandes dans l’industrie ont baissé de 0,2% dans la zone euro et de 0,1% dans l’UE27. En mars 2009 par rapport à mars 2008, les entrées de commandes dans l’industrie ont chuté de 26,9% dans la zone euro et de 25,5% dans l’UE27. En excluant la construction navale ainsi que l’équipement ferroviaire et aérospatial4, les entrées de commandes dans l’industrie ont régressé de 26,6% dans la zone euro et de 24,9% dans l'UE27. Ces estimations sont publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes.

Variations mensuelles
En mars 2009 comparé à février 2009, les entrées de commandes pour les biens intermédiaires ont reculé de 1,6% dans la zone euro et de 1,5% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont diminué respectivement de 1,8% et 0,5%. Les biens d’investissement ont baissé de 2,1% dans la zone euro et de 0,2% dans l'UE27. Les biens de consommation non durables ont décliné de 2,5% dans la zone euro, mais ont augmenté de 0,2% dans l'UE27.
Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, l'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a augmenté dans huit États membres et a diminué dans treize. Les hausses les plus importantes ont été enregistrées au Danemark (+44,0%), au Portugal (+25,6%) et en Hongrie (+19,9%), et les plus fortes baisses en Lituanie (-8,2%), en Slovénie (-7,6%) et en Bulgarie (-7,1%).

Variations annuelles
En mars 2009 comparé à mars 2008, les entrées de commandes pour les biens de consommation non durables ont reculé de 3,8% dans la zone euro et de 0,3% dans l'UE27. Les biens de consommation durables ont régressé respectivement de 17,6% et 16,7%. Les biens d’investissement ont baissé de 29,9% dans la zone euro et de 29,0% dans l'UE27. Les biens intermédiaires ont chuté respectivement de 30,2% et 28,1%.
Parmi les États membres pour lesquels des données sont disponibles, l'ensemble de l'industrie manufacturière travaillant sur commande a diminué dans dix-neuf États membres et a augmenté seulement au Danemark (+14,2%) et au Portugal (+0,3%). Les plus fortes baisses ont été observées en Slovénie (-43,4%), en Bulgarie (-42,7%), en Espagne (-34,4%) et en Lituanie (-34,2%).
EUROSTAT