jeudi 24 janvier 2013

Le bonus-malus écologique 2013


Le bonus-malus écologique 2013

Depuis le 1er janvier 2013, l'achat d'un véhicule neuf obéit toujours au principe du bonus-malus avec un barème modifié. Parmi les principaux changements, le seuil de passage du bonus au malus est fixé à 140 g au lieu de 135 grammes de CO2 par kilomètre. Le montant maximal du malus est passé de 3 600 euros à 6 000 euros (véhicules émettant 230 grammes de CO2 ou plus par kilomètre). Concernant le bonus, le montant maximal de l'aide est monté de 5 000 à 7 000 euros. Elle peut être additionnée à un superbonus de 200 euros si l'achat s'accompagne de la destruction d'un véhicule de plus de quinze ans (voir détail du barème, ci-dessous).

Ouvrir la route vers la transition écologique
Quel est le principe du bonus-malus ? Apporter une aide financière aux acquéreurs de voitures émettant peu de CO2 tout en décourageant les acheteurs d'opter pour des véhicules plus polluants. Le dispositif fonctionne selon une aide dégressive allant de 7 000 euros à 200 euros pour l'achat de véhicules émettant entre 0 et 105 g de CO2 (tableau de gauche). Au-delà de 135 g, l'acheteur entre dans la zone de malus et verra le prix de son véhicule majoré de 100 à 6 000 euros (véhicules émettant entre 140 et 231g de CO2 et plus) (tableau de droite).

Quel est l'objectif du bonus-malus écologique ?
Il s'agit, comme le stipule la loi de finances 2013, d'amorcer la transition écologique grâce à des mesures visant à inciter les particuliers à acquérir des véhicules peu polluants et à stimuler l’innovation technologique des constructeurs.


source: gouvernement.fr

jeudi 25 octobre 2012

Requins, au-delà du malentendu par l'Institut océanographique


Requins, au-delà du malentendu par l'Institut océanographique

Robert Calcagno, directeur général de l'Institut océanographique, Fondation Albert 1er- Prince de Monaco, l'avait annoncé en juillet dernier lors des attaques répétées de requins sur les côtes réunionnaises: "Le requin tue dix fois moins que les méduses. Ce prédateur mal perçu par l'Homme, doit faire l'objet d'une réhabilitation dans la conscience collective car sa sauvegarde est un enjeu majeur pour la survie des océans et des ressources qu'ils abritent. Pilier de tout un écosystème, le requin sera pour cette fin d'année et durant toute l'année 2013 au coeur de notre communication vers le grand public".

C'est pourquoi dès la mi-novembre paraîtra un ouvrage sur le sujet: "Requins, au-delà du malentendu". À travers des textes de fond et des photographies exceptionnelles, le lecteur plongera dans l'univers bleuté et carnassier d'un des animaux les plus préhistoriques des océans. Destiné aux néophytes comme aux spécialistes, ce livre invite à mieux comprendre la situation actuelle des requins, en revenant sur cet imaginaire qui les place aux yeux de tous comme des superprédateurs... et dont l'avenir est incertain.

mardi 25 septembre 2012

Les Européens continuent d'être exposés aux polluants atmosphériques nocifs


Les Européens continuent d'être exposés aux polluants atmosphériques nocifs

Près d'un tiers des citadins européens sont exposés à des concentrations excessives de particules en suspension dans l'air. Ces particules figurent parmi les polluants les plus nocifs pour la santé humaine, car elles pénètrent dans certaines parties sensibles du système respiratoire. Bien que l'UE soit parvenue, au cours des dernières décennies, à réduire les polluants atmosphériques qui sont à l'origine de l'acidification, un nouveau rapport publié aujourd'hui par l'Agence européenne pour l'environnement (AEE) montre que de nombreuses régions d’Europe doivent faire face à des problèmes persistants liés aux concentrations de particules dans l'atmosphère et à l'ozone troposphérique.

M. Janez Potočnik, membre de la Commission européenne chargé de l'environnement, a déclaré à ce propos: «Ce rapport rappelle de manière opportune l'importance de la qualité de l'air pour la santé de nos citoyens. C'est pourquoi je souhaite que 2013 soit l'Année de l'Air et j'accorderai la priorité au renforcement de notre législation relative à la qualité de l'air pour faire face aux problèmes mis en évidence aujourd'hui.»
Mme Jacqueline McGlade, directeur exécutif de l'AEE, s'est exprimée en ces termes: «La politique de l'Union européenne a permis de réduire les émissions de nombreux polluants au cours de la dernière décennie, mais nous pouvons aller plus loin encore. Dans de nombreux pays, les concentrations de polluants atmosphériques demeurent supérieures aux limites légales et recommandées fixées pour protéger la santé des citoyens européens. En fait, la pollution atmosphérique réduit notre espérance de vie de près de deux ans dans les villes et les régions les plus polluées.»

Le rapport 2012 de l'AEE sur la qualité de l'air en Europe examine l’exposition des citoyens aux polluants atmosphériques et donne un aperçu général de la qualité de l'air en Europe. Ce rapport a pour but de soutenir la mise en place de politiques plus efficaces en faveur d'un air propre.

Principales conclusions
• Les particules (PM) constituent le risque sanitaire le plus grave lié à la pollution atmosphérique dans l'UE et entraînent une mortalité prématurée. Les auteurs du rapport estiment qu'en 2010, 21 % de la population urbaine a été exposée à des concentrations de PM10 supérieures aux valeurs limites journalières les plus strictes de l'UE destinées à préserver la santé. Jusqu'à 30 % de la population urbaine a été exposée à des concentrations de particules plus fines, les PM2,5, supérieures aux valeurs limites annuelles (moins strictes) de l'UE. Selon les niveaux de référence de l'OMS, qui sont encore plus stricts que ceux imposés par la législation de l'UE, respectivement jusqu’à 81 % et 95 % des citadins ont été exposés à des concentrations de particules qui dépassent les valeurs de référence fixées pour la protection de la santé humaine, ce qui souligne l'urgence de réexaminer prochainement la législation en matière de qualité de l'air.

• L’ozone (O3) peut être à l’origine de problèmes respiratoires et entraîner une mortalité prématurée. L'exposition à ce polluant est très élevée dans les villes; en effet, 97 % des habitants des zones urbaines de l'UE ont été exposés en 2010 à des concentrations d'ozone supérieures au niveau de référence de l'OMS. 17 % ont été exposés à des concentrations supérieures à la valeur cible de l'UE pour l'ozone. En 2009, 22 % des terres arables en Europe ont été exposées à des concentrations d'ozone préjudiciables, ce qui s'est soldé par des pertes agricoles.

• Le dioxyde d'azote (NO2) est une cause majeure d'eutrophisation (croissance excessive des algues et des végétaux dans l'eau) et d'acidification, et contribue également à la formation de particules et d'ozone. En 2010, 7 % des Européens vivant en milieu urbain ont été exposés à des niveaux de NO2 supérieurs aux valeurs limites de l'UE. Dans de nombreux pays européens, les émissions d'oxydes d'azote dépassent encore les plafonds d'émission fixés par la législation de l’UE et dans le cadre des accords des Nations unies.

• Le benzo(a)pyrène (BaP) est un agent cancérogène. Une proportion considérable de la population urbaine de l'UE (20 à 29 % entre 2008 et 2010) a été exposée à des concentrations dépassant la valeur cible de l'UE, qui doit être respectée d’ici à 2013. L'augmentation des émissions de benzo(a)pyrène en Europe au cours des dernières années est donc préoccupante.

• En ce qui concerne le dioxyde de soufre (SO2), des progrès notables ont été enregistrés: les émissions ont été réduites de manière significative au cours des dernières années grâce à la législation de l'UE qui exige l'utilisation de technologies d’épuration des émissions et une plus faible teneur en soufre des carburants. 2010 a été la première année où la population urbaine de l'UE n’a pas été exposée à des concentrations de dioxyde de soufre supérieures à la valeur limite de l'UE.

• Dans l'UE, les concentrations de monoxyde de carbone, de benzène et de métaux lourds (arsenic, cadmium, nickel, plomb) dans l'air extérieur sont généralement faibles, localisées et sporadiques, avec peu de cas de dépassement des valeurs limites et valeurs cibles fixées par la législation de l'UE.

Prochaines étapes
Ces dernières années, l’AEE a publié des informations annuelles sur les émissions de polluants atmosphériques et les dépassements des plafonds d'émission au titre de la directive relative aux plafonds d'émission nationaux (PEN). Plus tard dans l'année, l'AEE publiera une analyse rétrospective établissant si les objectifs de la directive PEN en matière de santé et d'environnement pour 2010 ont été atteints.
La Commission européenne est en train de préparer un réexamen de la législation de l'UE relative à la qualité de l’air en consultation avec les parties concernées et mettra un accent particulier sur les politiques de lutte contre la pollution atmosphérique en 2013.

Contexte
La mauvaise qualité de l’air peut provoquer des maladies cardiovasculaires, des troubles respiratoires, le cancer du poumon, des difficultés respiratoires et d'autres maladies. Certains polluants peuvent entraîner une eutrophisation, une réduction des rendements agricoles et une diminution de la croissance des forêts et avoir des répercussions sur le climat. Les émissions de plusieurs polluants ont diminué au cours des dernières années, ce qui a conduit à une amélioration de la qualité de l'air dans certaines zones. Cependant, ces réductions ne se sont pas toujours traduites par une baisse correspondante des concentrations de polluants atmosphériques. Les problèmes persistants en matière de qualité de l'air exigent des efforts supplémentaires pour atténuer les émissions de plusieurs polluants.

Pour de plus amples informations:
http://ec.europa.eu/environment/air/quality/index.htm
http://www.eea.europa.eu/themes/air

jeudi 14 juin 2012

Les résultats des contrôles de qualité des eaux de baignade en France


Les résultats des contrôles de qualité de l'eau en France

Chaque année, plus de 30 000 prélèvements d’eau sont réalisés par les agences régionales de santé (ARS), en lien avec les personnes responsables des eaux de baignade et les collectivités concernées.
Les résultats des contrôles sont mis en ligne, en temps réel, durant toute la saison balnéaire sur le site Internet du ministère chargé de la santé : http://baignades.sante.gouv.fr.
Ces résultats permettent aux vacanciers et aux personnes résidant à proximité de zones de baignade de connaître la qualité sanitaire de ces eaux. Ils permettent également aux autorités sanitaires de surveiller en permanence la qualité des eaux et de prévenir les risques pour la santé humaine.
Les résultats de ces analyses confirment le bon niveau de qualité des eaux de baignade en France.

Durant la saison balnéaire 2011, ce sont au total 3 323 points de contrôle (2 028 en eau de mer et 1 295 en eau douce) répartis sur 1 763 communes, de 93 départements de la métropole et d’outre-mer, qui ont fait l’objet de 34 360 prélèvements d’eau représentant plus de 68 700 analyses microbiologiques.
Le taux de conformité atteint en 2011 la valeur élevée de 97,5%, avec des résultats très proches en eau douce ou en eau de mer et une amélioration de la qualité au regard des chiffres obtenus en 2010 (le taux de conformité était alors de 96,8%).

Répartition des eaux de baignade selon leur qualité en 2011

A - eau de bonne qualité Eaux conformes 67,7%
B - eau de qualité moyenne Eaux conformes 29,5%
C - eau pouvant être momentanément polluée Eaux non conformes 2,4%
D - eau de mauvaise qualité Eaux non conformes 0,1%
Eaux ne pouvant être classées (nombre insuffisant de prélèvements) 0,3%

La législation européenne, un outil d’amélioration de la qualité des eaux de baignade La directive européenne 2006/7/CE oblige, pour chaque eau de baignade, à identifier les sources susceptibles de polluer les eaux de baignade et à définir les mesures correctives.
Ces études, appelées « profils », sont des outils essentiels pour la sécurité sanitaire et pour l’amélioration de la qualité des eaux de baignade.
De plus, à partir de 2013, les règles de classement des eaux de baignade évolueront pour garantir une protection encore meilleure de la santé humaine et une meilleure lisibilité des informations diffusées au public, notamment par l’utilisation de pictogrammes harmonisés à l’échelon européen.
Pour en savoir plus : http://baignades.sante.gouv.fr

mercredi 6 juin 2012

Le Muséum se met à l'heure de Rio+20


Le Muséum se met à l'heure de Rio+20

En parallèle du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, plusieurs conférences se tiendront au Muséum national d’Histoire naturelle à Paris. Elles permettront au public de s’initier aux thématiques au coeur de cette rencontre internationale. Une journée sera consacrée aux générations futures, en collaboration avec le Centre Régional de Documentation Pédagogique de Paris (CRDP). Elle mobilisera environ 700 élèves au Jardin des Plantes.

Vingt ans après le Sommet de la Terre à Rio en 1992, l’Assemblée générale des Nations Unies organise la conférence internationale Rio+20 qui se tiendra au Brésil du 20 au 22 juin 2012. Cette conférence doit marquer une étape importante pour évaluer les progrès du développement durable et envisager comment les Nations Unies, les États et la Société civile peuvent accroître leur engagement en faveur d’un meilleur respect de la planète. Le but essentiel est de faire le point sur les progrès réalisés, identifier les lacunes, renouveler les engagements fermes des responsables et trouver des solutions aux questions émergentes.

Le Muséum national d’Histoire naturelle, au coeur des débats
Présent lors des précédents Sommets de la Terre à Rio en 1992 et à Johannesburg en 2002, le Muséum national d’Histoire naturelle renouvelle son engagement pour la nature. Il participera à cette rencontre internationale avec à la tête de sa délégation, son Président Gilles Boeuf et son Directeur général Thomas Grenon. Depuis plusieurs mois, le Muséum participe aux réunions de préparation de la déclaration finale qui, après la phase des experts, rentre aujourd’hui dans sa phase politique. Sur place, le Muséum continuera d’apporter son expertise pour la préparation de la négociation finale et participera à de nombreux événements dans le Pavillon français.

Deux thèmes essentiels seront abordés lors du Sommet :
- une économie verte dans le contexte du développement durable et de l’éradication de la pauvreté. L’ambition de Rio+20 est d’adopter, comme modèle de référence, un nouveau type d’économie basé sur 3 piliers : une faible émission de carbone, un respect des ressources naturelles et une satisfaction des besoins sociaux. Mais les discussions sont vives, certains craignent une simple opération de « verdissement » (greenwashing) et d’autres la privatisation, pour le profit de quelques-uns, de biens communs comme l’eau, l’atmosphère, les ressources naturelles ou les services fournis par les écosystèmes. D’autres encore affirment que ce projet aura pour conséquence une aggravation des inégalités ou y voient une ambition cachée des pays développés de freiner le développement des pays du Sud. Paradoxalement, la nature (ou diversité biologique) est peu prise en compte alors qu’elle représente la base de 40% de l’économie mondiale (y compris la pêche, l’exploitation du bois et l’exploitation touristique des milieux naturels). Certains pays s’opposent fortement à la prise en compte de la seule valeur financière de cette Nature et veulent que les valeurs de « mère nature » soient reconnues. Même si la nature est bien au coeur des enjeux, une des difficultés de cette rencontre est qu’elle n’est pas au centre des débats car les scientifiques, encore insuffisamment présents, ont encore à développer les outils et les concepts permettant de lui donner toute son importance. C’est un enjeu majeur pour le Muséum.

- une gouvernance mondiale du développement durable. Actuellement, l’environnement est abordé, dans le cadre d’un simple programme, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), par une des nombreuses commissions fonctionnant à New York. Si l’unanimité existe sur la nécessité d’une réforme, les alternatives font encore l’objet d’âpres négociations. La France, en particulier, milite pour la création d’une Organisation mondiale de l’environnement (OME) aux pouvoirs étendus. Beaucoup espèrent que ce sera l’occasion de faire prendre en compte les principes du développement durable dans les processus de décision des Nations Unies.
En 1992, la conférence de Rio s’était conclue par l’adoption d’un Agenda 21 mondial, de la création de la Commission des Nations Unies pour le développement durable et la signature de 3 conventions, sur la diversité biologique, les changements climatiques et la désertification.

Cette année, 20 ans après, le sommet comportera deux volets : le premier rassemblera du 20 au 22 juin les chefs d’Etats et de gouvernements et les ministres et le deuxième, le Sommet des Peuples, représentera du 15 au 23 juin la société civile divisée en 9 familles de « partenaires » (les femmes, la communauté des scientifiques et des ingénieurs, les agriculteurs, les populations autochtones, les enfants et les jeunes, les affaires et l’industrie, les élus locaux, les travailleurs et les syndicalistes et finalement les organisations non-gouvernementales).

Le sommet Rio+20 doit donner lieu à l’adoption solennelle d’une déclaration « Le futur que nous voulons » qui devrait aborder 7 priorités : des emplois décents, l’énergie, les villes durables, la sécurité alimentaire et l’agriculture durable, l’eau, les océans et la lutte contre les catastrophes. Sur place, à Rio de Janeiro, près d’un millier de conférences, réunions, ateliers, négociations, formations, événements parallèles, expositions et « Sommet des peuples » vont rassembler plus de 20 000 personnes pendant 2 semaines.

Organisés depuis 1972 par l'ONU, les Sommets mondiaux de la Terre rassemblent, tous les 10 ans, les dirigeants mondiaux. Ils ont pour but de définir les moyens pour stimuler le développement durable au niveau mondial. Le premier sommet eu lieu à Stockholm en 1972, le deuxième à Nairobi en 1982, le troisième à Rio de Janeiro en 1992 et le quatrième et dernier en date à Johannesburg en 2002. Le sommet de Rio de 1992 demeure aujourd'hui le plus grand rassemblement de dirigeants mondiaux.
Il a lancé la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques et qui a abouti notamment au célèbre protocole de Kyoto et à la convention sur la diversité biologique (CDB) avec ses protocoles de Carthagène (biotechnologie) et de Nagoya (ressources génétiques).
www.mnhn.fr

vendredi 6 avril 2012

Le Muséum fête la Nature les 12 et 13 mai


Le Muséum fête la Nature les 12 et 13 mai

Venez découvrir la nature au Jardin des Plantes en famille et grâce à de nombreux ateliers et animations entièrement gratuits de 10h30 à 19h. Pour la 6ème édition de la Fête de la nature, de nombreux acteurs naturalistes, institutions et associations sont rassemblés dans le Jardin des Plantes pour célébrer la nature. A l'occasion de ce week-end festif, le Jardin des Plantes vous propose un festival d'activités pour découvrir la nature en famille et à tout âge :

·Le Village de la nature, lieu de rencontre avec des naturalistes passionnés qui témoignent de leur expérience de terrain, avec notamment à l'honneur cette année la Ligue pour la protection des oiseaux qui fête ses 100 ans !
·La deuxième édition du festival Pousse-Pousse, deux après-midi de films pour les enfants de 2 à 10 ans, pour aborder la nature avec humour et poésie
·Des visites guidées animées par les jardiniers du Jardin des Plantes, à la découverte du Jardin écologique, du Jardin alpin, mais aussi de lieux insoupçonnés où vivent les plantes sauvages
·Des initiations au dessin naturaliste animées par les dessinateurs du Muséum à la Ménagerie et dans les jardins : observations, techniques et conseils de dessin et une initiation à la zoologie et à la botanique

Et un nouveau rendez-vous avec les Drôles de Petites Bêtes de Gallimard !
Redécouvrez ces célèbres Drôles de Petites Bêtes à travers :
-un coin lecture,
-un spectacle pour enfants au Grand Amphithéâtre du Muséum,
-des contes et les silhouettes de vos personnages préférés à retrouver dans le jardin !
L’an dernier, 40 000 visiteurs sont venus fêter la nature au Jardin des Plantes.

jeudi 29 mars 2012

Passeport vert : la biodiversité en Outre-mer


Passeport vert : la biodiversité en Outre-mer

Grâce à sa présence outre-mer, la France possède un patrimoine biologique exceptionnel et extrêmement varié, qui en fait l’un des pays les plus riches en diversité biologique.

L’outre-mer représente :
-97 % de l’espace maritime français, ce qui en fait le 2e du monde
-80 % de la biodiversité française
-13 000 espèces endémiques

Les écosystèmes de l’outre-mer font partie des"points chauds" de la biodiversité, c’est-à-dire les zones les plus riches en biodiversité mais aussi les plus menacées de la planète. Ils sont indispensables pour le patrimoine, la culture, l’économie, l’identité de ces territoires.

L’incroyable richesse en espèces et habitats naturels des territoires ultra-marins confère à la France une grande responsabilité dans la préservation de la biodiversité. Ces territoires occupent 0,08 % de la surface terrestre et pourtant ils abritent plus d’espèces endémiques que toute l’Europe continentale.

En outre-mer, on trouve de nombreuses espèces endémiques : 26 fois plus de plantes, 100 fois plus de poissons d’eau douce et 60 fois plus d’oiseaux endémiques qu’en métropole. Mais il y a aussi 60 fois plus d’extinctions d’espèces qu’en métropole.

-Espèce endémique : Espèce présente naturellement sur un territoire donné, et seulement sur ce territoire, même si elle a ensuite été plantée ou déplacée ailleurs.
-Exemples : l’oiseau carouge ne se rencontre qu’à la Martinique et le cagou qu’en Nouvelle-Calédonie.
source: Ministère de l'Outre-Mer

mardi 20 mars 2012

6ème édition de la Journée Mondiale pour un Tourisme Responsable


6ème édition de la Journée Mondiale pour un Tourisme Responsable

Le 6ème rendez‐vous des acteurs du Tourisme Responsable aura lieu le 1er juin 2012 à Paris avec pour thème de cette nouvelle édition :
« Le tourisme responsable face au changement climatique : vers une relocalisation du tourisme ? »

Cette Journée, relayée dans le monde par de nombreux acteurs du Tourisme fera le point sur l’industrie du tourisme et le changement climatique et évoquera les grands enjeux de la relation entre changement climatique et développement durable du tourisme.

Animées par Sandrine Mercier (Journaliste depuis 15 ans, Sandrine Mercier est rédacteur en chef du magazine A/R), différentes tables rondes se suivront tout au long de la journée afin d’entendre les points de vue d’experts et professionnels du Tourisme français et internationaux de haut niveau.

Jean-Paul Céron, chercheur à l’Université de Limoges et président du conseil d'administration d’AIR (Association pour l'innovation et la recherche au service du climat) sera le parrain de cet évènement et encadrera l’ensemble des intervenants.

La Tunisie succède à L’Afrique du Sud comme pays invité
Suite à la Révolution de Jasmin de 2011, l’activité touristique en Tunisie en est ressortie fragilisée. Dépendant de l’industrie aérienne, le pays sera touché par un double impact du changement climatique : économique (taxes carbones, prix du carburant, etc.) et environnemental (évolution du climat et de ses incidences sur les écosystèmes). La Tunisie sera donc l’invité d’honneur au cours d’un débat l’après-midi afin de répondre à l’ensemble de ces problématiques.
www.coalition‐tourisme‐responsable

mardi 13 mars 2012

Une nouvelle génération de véhicules électriques et hybrides


Une nouvelle génération de véhicules électriques et hybrides

Grâce au Fonds Démonstrateur de Recherche et au programme des Investissements d’Avenir, plusieurs modèles de véhicules décarbonés particulièrement innovants sont prêts à être industrialisés pour une mobilité quotidienne plus efficace et économe en énergie. Ces prototypes ont été présentés aujourd’hui, vendredi 9 mars 2012, à Paris.

Dans un contexte d’augmentation du prix des énergies et d’urgence à réduire les émissions de gaz à effet de serre, l’utilisation d’un véhicule décarboné présente de réels avantages. Ainsi, la nouvelle génération de véhicules pourrait représenter environ 2 millions de véhicules à l’horizon 2020 pour atteindre un objectif de réduction de 17,5 millions de tonnes de CO2 fixé par le Grenelle Environnement.

Les villes, quant à elles, offrent un environnement propice pour les développer à grande échelle, en complément des transports collectifs et modes doux : les trajets y sont en général de courte distance et ne nécessitent donc pas une grande autonomie électrique et le mobilier urbain facilite l’installation de bornes de recharge. Petits et légers pour la plupart, ces véhicules sont peu gourmands en électricité et facile à stationner.

Si les véhicules individuels constituent l’un des principaux chantiers de la mobilité de demain, les transports en commun – bus, tramways et métros – sont également concernés.

Soutenir la filière automobile pour accélérer le déploiement d’un nouveau type de véhicule
Pour accompagner les professionnels de l’automobile dans cette transition et favoriser l’émergence rapide de nouvelles solutions, d’importants moyens de recherche ont été mis en place depuis 2008.
Deux appels à manifestations d’intérêt (AMI) en 2008 et 2009, dans le cadre du Fonds Démonstrateur de Recherche tout d’abord, ont ainsi permis de soutenir 18 projets de constructeurs ou d’équipementiers pour des véhicules électriques et hybrides rechargeables. Ces projets novateurs, concernant tous types de véhicules, particuliers, utilitaires, poids lourds ou encore autobus.

La mise en place du programme des Investissements d’Avenir en 2010 a amplifié ce mouvement. Ainsi, entre début 2011 et début 2012, 11 AMI ont été lancés au sein du programme "Véhicule du Futur". Les AMI "véhicules décarbonés" et "expérimentations liées aux infrastructures de recharge VE-VHR" ont déjà permis de soutenir 8 projets.

Certains de ces projets ont été présentés le 9 mars à Paris, parmi eux :
-Forewheel (Michelin, CEA, MIA Electric, Orange)
-VELROUE (Renault, IFP, Michelin)
-LIM (Boxer Design, Peugeot Scooters, SAFT Batteries)
-VéLV (PSA Peugeot Citroën, Valéo, Leoni, Johnson Control-SAFT, Michelin, Leroy Somer, GKN, IMS-Bordeaux)
-Quat’ode (Véléance, bureau d’études Car&D)
-S’PLR (XOR Motors, NAOS M2M, DRIVEMOTION)
Source: Ministère du Développement Durable - En savoir plus

lundi 27 février 2012

Le parc naturel marin des Glorieuses


Le parc naturel marin des Glorieuses

Le parc naturel marin des Glorieuses est le quatrième parc marin français et deuxième de l’océan Indien. Avec le parc naturel marin de Mayotte, dont il est contigu, la France se dote d’une aire marine protégée de plus de 110 000 km2, la plus grande créée à ce jour.
Situé à l’entrée du canal du Mozambique, dans l’océan Indien, le parc naturel marin des Glorieuses s’étend sur plus de 43 000 km². Il sert de zone refuge à de nombreuses espèces menacées : tortues marines, mammifères marins, requins et raies, oiseaux marins.

Le futur conseil de gestion du parc naturel marin sera composé de 20 membres représentants de l’État, des organisations professionnelles, notamment de pêcheurs, d’associations de protection de l’environnement et d’experts. Il devra élaborer le plan de gestion du parc selon les quatre orientations de gestion présentées dans le décret :

-Protéger le patrimoine naturel, particulièrement les tortues, les récifs coralliens et les mammifères marins, notamment par une surveillance maritime adaptée aux enjeux et par la sensibilisation des acteurs et des usagers ;
-Faire des eaux des Glorieuses un espace d’excellence en matière de pêche durable ;
-Faire de cet espace un lieu privilégié d’observation scientifique de la biodiversité marine du canal du Mozambique pouvant intégrer des observatoires pour contribuer à l’amélioration des connaissances ;
-Encadrer les pratiques touristiques et accompagner le développement d’un éco-tourisme respectant le caractère préservé de cet espace.

Le parc naturel marin des Glorieuses est le premier des trois parcs marins prévus en 2012. Le parc marin des estuaires picards et de la mer d’opale et le parc marin des pertuis charentais et girondin devraient compléter d’ici le mois de mai un processus engagé suite au Grenelle de la Mer.
source: gouvernement.fr

vendredi 24 février 2012

Amélioration de la collecte et du recyclage des papiers de bureau


Amélioration de la collecte et du recyclage des papiers de bureau

Nathalie Kosciusko-Morizet a signé, le 6 février, une convention avec les principaux professionnels de la collecte et du recyclage du papier de bureau. L'objectif ? Développer une filière française de recyclage et collecter 200 000 tonnes supplémentaires d’ici à 2015.

Au bureau, les Français produisent chaque année 900 000 tonnes de déchets de papiers, dont plus de la moitié n’est toujours pas collectée ni recyclée. Autre donnée : seuls 5 % du papier ramette acheté est fabriqué à partir de papier recyclé.

Les enjeux liés au recyclage sont déterminants du point de vue environnemental et économique. Recyclé, le papier de bureau peut alimenter les centres de production de papiers graphique, d'hygiène ou encore d'emballage. A quantité égale, la production de papier recyclé consomme trois fois moins d’énergie et d’eau que celle du non recyclé. Enfin, la collecte et le tri de 1000 tonnes nécessitent en moyenne un emploi.

Le Gouvernement et les professionnels du secteur ont décidé de signer une convention pour améliorer la collecte et le recyclage des papiers de bureau. Elle a pour objectifs de :
• collecter 200 000 tonnes de papiers de bureau supplémentaires d’ici à 2015 en ciblant les petites entreprises et les administrations ;
• développer une filière française de recyclage et de valorisation structurée en privilégiant notamment un approvisionnement de proximité des usines localisées en France et en renforçant la coordination entre tous les acteurs territoriaux concernés ;
• mettre en valeur les produits "grand public" obtenus à partir du recyclage effectué en France afin d'en encourager l’achat. L’Etat s’engage notamment à augmenter la part du papier recyclé au sein de la commande publique.

Un comité de suivi des engagements de la convention, animé par le ministère du Développement durable et l'Ademe, sera mis en place d'ici à trois mois.
source: gouvernement.fr

vendredi 17 février 2012

Pollution: des marais filtrants testés sur les aéroports


Pollution: des marais filtrants testés sur les aéroports

Comment limiter au maximum l’impact environnemental des produits dégivrants utilisés dans les aérodromes ? En utilisant des marais filtrants. L’expérience grandeur nature devrait débuter fin 2012.

En période hivernale, les aéroports utilisent de grandes quantités de substances chimiques. Le mono-propylène glycol permet de procéder au dégivrage des avions ; les acétates et formiates de potassium et de sodium servent au déverglaçage des aires de manœuvre et de trafic. Aujourd’hui, on estime les quantités pulvérisées, chaque année, pour le dégivrage des avions à quelque 4 millions de litres sur l’ensemble des plates-formes françaises (la moitié sur les seuls aéroports parisiens). S’y ajoutent environ 2,5 millions de litres de produits pour déverglacer les pistes.

Cette pratique vise, bien sûr, au maintien d’un haut niveau de service aéroportuaire et de sécurité aérienne, compte tenu des exigences du trafic aérien. Mais souvent les ouvrages d’assainissement des eaux pluviales ne permettent pas de traiter de telles quantités dans un si petit laps de temps En outre, le cadre réglementaire actuel impose aux gestionnaires d’aéroport des limites précises quant à la teneur en substances polluantes des eaux rejetées. Dans ce contexte, la DGAC – via le service technique de l’aviation civile (STAC) – a lancé un programme d’études, dès 2007. Après l’analyse physico-chimiques des eaux de ruissellement aéroportuaires et l’évaluation du niveau de biodégradabilité de leurs polluants organiques, le STAC a choisi d’expérimenter une nouvelle filière de traitement des eaux, et de recourir au concept du marais filtrant.

Des marais filtrants
Au cours de l’hiver 2008-2009, quatre assemblages différents de ces bacs – appelés plots – sont expérimentés. Ils contiennent deux types de végétation (roseaux et iris, d’une part, joncs ou scirpes, d’autre part) et deux sortes de substrat (sable grossier et sable fin). Les premiers résultats montrent qu’à basse température,l’emploi d’un sable trop fin compromet les capacités de filtration du dispositif. En revanche, les espèces végétales ne présentent pas de grands écarts d’efficacité. Autre constat : le rendement des plots peut être amélioré par l’ajout de nutriments (azote, phosphore) à l’effluent. La seconde phase de tests, durant l’hiver 2009-2010, a confirmé le bien-fondé de ce “dopage” des eaux dans un bassin tampon.

Le STAC a communiqué les résultats de son étude à ses partenaires à l’automne 2010. La suite du projet concerne la mise en place des premières cellules du marais filtrant à Orly. La construction du bassin associé, prévue en 2012, permettra alors une expérimentation à plus grande échelle, si possible à l’hiver 2012-2013. L’année suivante, le dimensionnement du nouveau système de traitement des eaux pluviales d’Orly pourra alors être défini.

Une expérimentation “dopée”
« Le filtre planté, sous la forme que nous avons expérimentée, consiste en un bac de 1 m3. On y a déposé du sable et planté des espèces végétales connues pour leurs capacités à abriter la biomasse bactérienne responsable de la biodégradation de certaines substances organiques. Les eaux de ruissellement des zones polluées de l’aérodrome sont conduites vers un bassin tampon, puis dirigées vers ces filtres. Entre 2008 et 2010, le STAC a supervisé une expérimentation en deux phases, pendant deux hivers en suivant une dizaine d’événements climatiques (neige et pluie verglaçante pour l’essentiel). Nous avons “dopé” l’activité bactérienne des filtres lors de la seconde phase des études à Orly. Nous sommes alors parvenus à réduire de 80 % la charge en polluants organiques en moins de six jours, au lieu de deux semaines auparavant ! » Benoît Mars, chef de la subdivision eaux, sols et dégivrants au STAC
source: Ministère de l'écologie

mardi 14 février 2012

Le plan national vélo : les propositions retenues


Le plan national vélo : les propositions retenues

Lors des Premières rencontres nationales du vélo, le 26 janvier, Thierry Mariani a annoncé les grandes lignes du Plan national vélo visant à inciter les Français à davantage utiliser les deux-roues. Objectif : augmenter de 12 % l'usage global du vélo d'ici à 2020.

Le communiqué du ministère de l'Écologie et du Développement durable.

Encourager les Français à utiliser davantage le vélo, tel est l’objectif du Plan national vélo présenté lors des Premières rencontres nationales du vélo, qui se sont déroulées jeudi 26 janvier 2012. Ce dernier vise à inciter les Français à utiliser le deux-roues aussi bien comme moyen de déplacement quotidien que comme activité sportive ou de loisir.

Les rencontres nationales du vélo s’inscrivent pleinement dans le cadre du Grenelle de l'Environnement
Alors que plus de la moitié des déplacements quotidiens en France font moins de 3 km, seuls 3% sont effectués à vélo. Et pourtant les bénéfices du vélo sont multiples en termes de santé, de réduction du bruit, de budget des ménages, de développement économique et de réduction des pollutions atmosphériques. Par exemple, la pratique du vélo permet de réduire les émissions de CO2 : si chaque Européen pédalait 2,6 km par jour, les émissions de CO2 dans les transports seraient réduites de 15 %.
Le développement de la pratique du vélo est devenu un véritable enjeu de société, c’est pourquoi un groupe de travail a été constitué afin d’élaborer un plan national sur ce thème.
Les rencontres se sont déroulées autour de trois tables rondes thématiques sur les enjeux de la politique du vélo. Les principaux thèmes ont été les enjeux sociaux, économiques et touristiques, ainsi que les problématiques d’aménagement urbain et de mobilité.

Objectif du Plan national vélo : faire apparaître une liste d’actions prioritaires pour l’État
Un groupe de travail, constitué d’élus, d’associations d’usagers, de constructeurs et de représentants des ministères concernés, a été chargé de proposer à l’État un Plan national vélo pour les politiques publiques nationales. Ils ont tenu compte de l’expérience de nos voisins européens, des résultats des actions déjà engagées avec tous les partenaires et les collectivités locales. Le groupe s’est réuni à quatre reprises entre juillet et décembre 2011 et a émis le vœu que puissent être organisées périodiquement des Rencontres nationales du vélo. Le plan national vélo a été élaboré sur la base des contributions des membres du groupe de travail et au travers de réunions et d’entretiens menés par le groupe.

Le plan national vélo : les propositions retenues

Développement des aménagements et infrastructures
-garages à vélo obligatoires dans les constructions neuves (d’une surface minimale de* 1,5 m² par appartement pour un T3 et +)
-développement du réseau des véloroutes et voies vertes : accroissement de 50 % de la contribution de l’Etat (+ 1,5 million d’euros)

Incitation à l’usage quotidien du vélo
-évaluation d’une indemnité kilométrique pour les déplacements domicile-travail comparable à celle dont bénéficient les automobilistes
-clarification du cumul de prise en charge de l’abonnement au transport collectif et de celui au vélo en libre service
-développement de l’intermodalité entre vélo et transports collectifs

Amélioration de la sécurité
-mise en oeuvre du "tourne-à-droite" qui autoris
e les cyclistes à ne pas marquer l’arrêt au feu rouge, dès lors qu’ils respectent la priorité accordée aux autres usagers -encouragement de l’apprentissage du vélo (vélo-écoles notamment)
-marquage des vélos pour lutter contre le vol et le recel : partenariat entre l’Etat et le système de marquage Bicycode de la Fédération française des usagers de la bicyclette (FUB)

Exemplarité de l’Etat
-mise en place de relais vélos dans les directions départementales des territoires (DDT) et dans les Directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal)

Une meilleure perception de l’image du vélo par les Français
-mise en place d’un programme de communication national
-pérennisation des Rencontres nationales du vélo, tous les deux ans

Pour mieux garantir la réussite de l’ensemble de ces actions, les crédits mis à la disposition du Coordonnateur interministériel pour le développement de l’usage du vélo seront augmentés.
source: gouvernement.fr

mardi 7 février 2012

Les nouvelles dispositions énergétiques des supermarchés


Les nouvelles dispositions énergétiques des supermarchés

D’ici à 2020, 75 % des meubles frigorifiques de plusieurs grandes enseignes alimentaires devront disposer de portes. C’est l’objectif fixé par la convention signée le 16 janvier 2012 entre Nathalie Kosciusko-Morizet et Jacques Creyssel.

Sur les 12 000 grandes surfaces françaises, seules une vingtaine possèdent des meubles frigorifiques fermés pour les produits frais. La convention signée par huit grandes enseignes prévoit l’installation à grande échelle de portes vitrées sur ces meubles. Ce dispositif doit permettre une baisse significative de la consommation d’énergie. Dès 2015, 25 % des meubles existants seront équipés, pour arriver à 75 % en 2020. Quant aux nouveaux magasins, ils seront systématiquement pourvus de rayonnages fermés. Diminuer la consommation énergétique des magasins de 20 à 50 %

Dans chaque magasin, la pose de portes en simple ou double vitrage réduira de 20 à 50 % la consommation énergétique. Une mesure également synonyme de baisse des coûts : jusqu’à 4 150 kWh seront économisés par mètre de meuble frigorifique et par an, soit environ 290 euros (sur un meuble à double vitrage). En limitant la dispersion du froid dans les rayons, la fermeture des meubles contribuera par ailleurs à améliorer le confort des clients et des employés.

Inciter les entreprises à réduire leur facture d’énergie
Les enseignes qui s’équiperont de portes à double vitrage pourront bénéficier d’un certificat d’économies d’énergie (CEE). Depuis 2005, ce système encourage les fournisseurs d’énergie à promouvoir l’efficacité énergétique auprès de leurs clients, à travers des aides. Les magasins de la grande distribution peuvent ainsi recevoir jusqu’à 100 euros par mètre linéaire de meuble équipé en double vitrage (pour un coût d'environ 2 000 euros).
Ce dispositif s’inscrit dans le prolongement du Programme d’actions pour l’efficacité énergétique. À travers 27 mesures, ce plan doit permettre d’augmenter les économies d’énergie. Il prévoit notamment :

-un prêt à 2 % pour les sociétés de moins de 50 salariés investissant dans des travaux d’économies d’énergie ;
-l’obligation pour les magasins d’éteindre leurs enseignes lumineuses entre 1h et 6h du matin, à compter du 1er juillet 2012 ;
-un appel à projets pour la formation des entrepreneurs aux économies d’énergie.
Ce programme entend ainsi répondre à l’un des objectifs fixés par le Grenelle Environnement : réduire de 20 % la consommation énergétique d’ici à 2020.
source: gouvernement.fr

jeudi 2 février 2012

La surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les écoles et les crèches


La surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les écoles et les crèches

Priorité inscrite au Grenelle 2 de l'environnement, la vigilance sur la qualité de l’air intérieur dans les écoles et les crèches fait l’objet d’une réglementation spécifique depuis décembre 2011. La surveillance de la qualité de l'air y sera désormais obligatoire.

Le décret du 2 décembre 2011 rend obligatoire la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les établissements accueillant un jeune public (crèches, écoles maternelles et primaires, centres de loisirs...). Prévu par la loi Grenelle 2 datant de juillet 2010, ce décret fait partie des engagements pris par le Gouvernement pour diminuer les sources de pollution au sein des bâtiments publics, notamment ceux qui accueillent les enfants et les adolescents. Objectif : améliorer le bien-être des occupants et lutter contre les maladies respiratoires.

Création d’un dispositif de surveillance

La nouvelle réglementation définit un cadre précis, notamment les structures concernées :
-les établissements d’accueil collectif d’enfants de moins de six ans (crèches, haltes-garderies...) ;
-les centres de loisirs ;
-les établissements d’enseignement du premier et du second degré (écoles maternelles, élémentaires, collèges, lycées généraux et professionnels...) ;
-les structures sanitaires et sociales prenant en charge les mineurs éloignés de leur famille.

Dans ces établissements, des organismes accrédités par le Cofrac mesureront trois substances :
-le formaldéhyde, irritant pour le nez et les voies respiratoires (issu du mobilier, des matériaux de construction) ;
-le benzène, substance issue de la combustion (notamment les gaz d’échappement) et cancérigène ;
-le dioxyde de carbone, signe d’un confinement et d'une accumulation de polluants dans les locaux.

En cas de dépassement, une expertise sera engagée afin d’identifier les causes de pollution. Le bon renouvellement de l’air sera également vérifié, via une évaluation des moyens d’aération et de ventilation.

Rechercher les causes de pollution et appliquer des mesures correctives
Les enfants passent 90 % de leur temps dans des lieux clos (logements, écoles, crèches...). Or, une mauvaise qualité de l’air intérieur favorise certains symptômes et affections : maux de tête, fatigue, irritation des yeux, du nez et de la gorge, etc. Ainsi, les maladies allergiques et respiratoires sont en forte augmentation depuis plusieurs années. Par exemple, en France, chez les enfants de moins de quinze ans, 10 % des garçons et 6 % des filles ont déjà eu de l’asthme. Veiller à la qualité de l’air intérieur est donc un enjeu de santé publique.

Face à ce constat, une campagne pilote a été initiée sur la période 2009-2011 dans 209 écoles et 101 crèches. Il s'agissait, dans un premier temps, de déterminer les polluants que les enfants respirent au quotidien, puis de valider les protocoles de surveillance. Notamment les substances mesurées, le nombre de prélèvements, la recherche des causes de pollution (matériaux de construction, peinture, appareils de chauffage...) et les mesures correctives proposées en fonction des cas (installer un système de filtration d’air, identifier les points d’humidité, étanchéifier le sol du bâtiment...).
source: gouvernement.fr

vendredi 27 janvier 2012

Les transports aériens soumis au système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre


Les transports aériens soumis au système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre

Afin de poursuivre l’effort de réduction des gaz à effet de serre (GES), les entreprises de transports aériens internationaux sont soumises au système d’échange des quotas d’émissions pour tous vols à destination ou depuis un aéroport de l’Union européenne. Cette décision est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2012.

Conformément à la directive 2008 de l'Union européenne, tous les vols au départ ou à destination d'aéroports des pays de l'Union européenne (UE) sont soumis au système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre (GES), depuis le 1er janvier 2012. Toutes les entreprises de transport aérien, qu'elles soient issues d'un pays de l'Union européenne ou non, sont concernées par la réglementation.

La directive européenne impose au secteur un plafond d'émissions inférieur de 3 % à ses émissions de 2005 pour 2012 et inférieur de 5 % pour 2013. Les 97 % (95 % en 2013) représentant les quotas d'émissions annuelles seront répartis entre les entreprises proportionnellement à leurs activités. Toujours suivant la directive, dans ce solde de quotas, 15 % seront "mis aux enchères" sur le marché des quotas d'émissions.

Avec une réduction prévisionnelle d'émissions de 183 millions de tonnes de CO2 d'ici à 2020, le gain obtenu s'élèvera à 46 %, précise le ministère de l'Ecologie et du Développement durable.

Un engagement résolu de l'Union européenne
L'Union européenne fait de la réduction des émissions de GES, une priorité. "Jusqu’à la conclusion d’un accord mondial global pour l’après 2012, l’Union européenne [prend], de manière indépendante, l’engagement ferme de réduire ses émissions de gaz à effet de serre d’au moins 20 % d’ici à 2020 par rapport aux niveaux atteints en 1990." Dans ce combat pour faire de "l’Europe une économie à haut rendement énergétique et à faible taux d’émission de gaz à effet de serre", "la limitation des émissions de gaz à effet de serre liées aux activités aériennes est une contribution majeure".

Pour inciter les entreprises à réduire leurs émissions sans toutefois obérer leur activité, une réduction unilatérale et coercitive des émissions n'est pas la solution. L'objectif étant d'encourager les entreprises à réduire les émissions en investissant dans de nouveaux systèmes moins polluants, l'Union européenne a mis en place en 2003 (directive européenne 2003/87/CE) un outil économique fonctionnant sur le principe de ventes/achats de quotas d'émissions de GES.

Concrètement, toutes les entreprises de transports aériens devront soit réduire leurs émissions, soit payer une amende de 100 euros par tonne de GES supérieure aux quotas autorisés. Une solution intermédiaire existe : acheter des quotas sur le marché des quotas d'émissions.
source: gouvernement.fr

lundi 23 janvier 2012

5ème Nuit de l’eau: le 31 mars 2012


5ème Nuit de l’eau: le 31 mars 2012

Forte de son succès, la Nuit de l’eau est de retour pour une 5ème année, afin de venir en aide aux enfants du Togo. Organisée par la Fédération Française de Natation au profit de l’UNICEF, cette manifestation aura lieu le samedi 31 mars 2012, dans toute la France, de 18h à minuit.

Autour d’animations festives, éducatives et solidaires, organisées dans plusieurs piscines en France, cette initiative sportive et fédératrice, en écho à la Journée mondiale de l’eau, vise à attirer l’attention du public et surtout des plus jeunes sur la nécessité de respecter et de préserver l’eau, un élément vital à la survie et au bien être de chacun.

Lors de la première édition, en 2008, une centaine de piscines avaient participé à cette opération et avaient collecté 40 000 €. La mobilisation s'est accrue au fil des années : le nombre de clubs de la Fédération Française de Natation a été multiplié par 2 et les fonds collectés par 5. Ainsi, la somme globale de 490 000 € a pu être collectée au profit de l'UNICEF depuis le début de l’opération.

Depuis 2009, la Nuit de l’Eau contribue au financement du programme Eau et Assainissement de l’UNICEF dans les écoles du Togo, qui permet non seulement d’améliorer les conditions d’hygiène et sanitaires des élèves mais aussi de réduire la mortalité infantile et d’augmenter le taux de scolarisation des enfants. Aujourd’hui, grâce à la Nuit de l’Eau, 18 écoles au Togo, rassemblant 6 300 élèves, bénéficient d’un point d’accès à l’eau potable et à des lavabos et latrines séparées. Leurs enseignants sont formés aux bonnes pratiques liées à l’eau, l’hygiène et l’assainissement.

En 2011, l’événement avait rassemblé plus de 45 000 personnes dans 202 piscines permettant collecter le montant record de 205 000 € au profit de l’UNICEF. En 2012, l’objectif est d’atteindre les 220 000 € de dons !

Pour la troisième année consécutive, Alain Bernard, notre champion olympique, nous fait l’honneur d’être le parrain de l’opération. Alors, faites comme-lui : Plongez !

A propos de l’UNICEF : L’UNICEF est à pied d’œuvre dans plus de 150 pays et territoires du monde entier pour aider les enfants à survivre et à s’épanouir, de leur plus jeune âge jusqu’à la fin de l’adolescence. Premier fournisseur mondial de vaccins aux pays en développement, l’UNICEF soutient la santé et la nutrition des enfants, l’accès à de l’eau potable et à des moyens d’assainissement, une éducation de base de qualité pour tous les garçons et toutes les filles et la protection des enfants contre la violence, l’exploitation sous toutes ses formes et le sida. L’UNICEF est entièrement financé par des contributions volontaires de particuliers, d’entreprises, de fondations et de gouvernements.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur :
www.lanuitdeleau.com www.unicef.fr

jeudi 29 décembre 2011

70 départements en situation de calamité agricole


70 départements en situation de calamité agricole

Le comité national de gestion des risques en agriculture s'est prononcé, le 15 décembre, sur le bilan définitif des pertes liées à la sécheresse de cette année. Au total, 70 départements ont été reconnus en situation de calamité agricole et seront entièrement indemnisés d'ici à février 2012.

Le comité national de gestion des risques en agriculture (anciennement comité national d'assurance en agriculture) a reconnu, au total, 70 départements en situation de calamité agricole.
La qualification de "calamité agricole" est attribuée aux départements ayant souffert de pertes sur leurs récoltes en raison de l'état de sécheresse qu'a connu la France durant toute l'année 2011.
Selon le comité national de gestion des risques en agriculture, le coût définitif de la sécheresse sur prairies s'élève à 241,7 millions d'euros. Afin de faire face à l'urgence, les agriculteurs ont reçu des acomptes dès le 15 septembre dernier.

"Conformément aux engagements du président de la République le 9 juin dernier, le Fonds national de gestion des risques en agriculture versera aux agriculteurs le solde des indemnisations liées à la sécheresse avant début février", indique le ministère de l'Agriculture.


source: gouvernement.fr

mardi 8 novembre 2011

Valorisation du patrimoine forestier et production d'énergie


Valorisation du patrimoine forestier et production d'énergie

Depuis le Grenelle de l’environnement, le développement rapide de la production d’énergie à partir de la combustion du bois et de ses dérivés est engagé. Un décollage qui permet de valoriser le patrimoine forestier, tout en réduisant nos émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2020.

Energie permettant de produire de l'électricité et de la chaleur par combustion de bois et végétaux, la biomasse constitue aujourd’hui le premier gisement de développement des énergies renouvelables en France, du fait de son abondance et de son coût réduit. Fin octobre, les objectifs de croissance pour 2012 de la production d’électricité à partir de la combustion du bois ont été doublés. Quinze nouveaux projets ont été sélectionnés, déployant une puissance de 430 mégawatts (MW), au lieu de 200 MW initialement. Une accélération du développement de la filière biomasse visant à tenir les objectifs fixés par le Grenelle. Celui-ci prévoit en effet de porter à 23 % la part des énergies renouvelables en 2020 dans le bouquet énergétique global. Et plus du tiers de ce pourcentage sera apporté par la biomasse, soit 7,5 millions de tonnes équivalent pétrole (1). Pour atteindre cet objectif, il faut multiplier par 6 la production d’électricité d’origine biomasse, par rapport à 2006, et par 3,7 la production de chaleur par la combustion du bois (et ses dérivés), et des résidus agricoles et forestiers.

Energie et chaleur : trois leviers pour faire décoller la filière
Pour soutenir le développement de la filière, trois leviers ont été mis en place.

-Tout d’abord, les appels d’offres visent à faire émerger de grandes centrales de production d’électricité. Le Grenelle prévoit en effet une capacité installée de 2 300 MW d’énergie biomasse en 2020, contre 350 MW en 2006. Lancés à partir de 2003, les appels d’offres "biomasse 1, 2 & 3" ont généré une soixantaine de projets, de 15 à 150 MW chacun.
-La Commission de régulation de l’énergie (CRE) étudie la viabilité économique des projets en fonction d’un tarif de rachat de l’électricité garanti sur vingt ans. Chaque centrale doit disposer d’une source d’approvisionnement pérenne dans un rayon de 50 à 100 km. Nombre d’entre elles s’adossent ainsi à des entreprises exploitant la biomasse, comme les papeteries ou les industries chimiques implantées dans les régions forestières. Leurs déchets de bois alimentent les centrales énergétiques.
-En parallèle, il faut développer les petites installations énergétiques. En janvier 2011, un tarif préférentiel de rachat de l’électricité produite par les centrales d’une capacité d’au moins 1 MW a été mis en place. Par ailleurs, le tarif de rachat pour les installations moyennes, de 5 à 12 MW, a été doublé. Premiers concernés par ces mesures, les forestiers et scieries peuvent ainsi valoriser eux-mêmes les déchets de bois liés à leur exploitation, en revendant de l’électricité à EDF.

Dernier élément de ce dispositif, le Fonds chaleur, institué par le Grenelle de l’environnement, vise à développer les infrastructures de chauffage collectif urbain utilisant les énergies renouvelables (biomasse, solaire, géothermie). Actuellement, 1 500 chaufferies à base de biomasse alimentent des quartiers entiers, comme La Défense, ou des établissements publics gros consommateurs de chaleur (hôpitaux, piscines). Géré par l’Ademe et doté de 1,2 milliard d’euros pour la période 2009-2013, le Fonds chaleur a déjà permis l’émergence de 357 installations tous secteurs confondus (entreprises des secteurs agricole, industriel et tertiaire privé, collectivités, gestionnaires d'habitat collectif) pour une production énergétique de 650 000 tep/an.

Un bilan carbone nul et une opportunité économique pour la filière bois
Cette priorité accordée au développement du bois-énergie tient, en premier lieu, à son impact nul en termes d’émission de gaz à effet de serre (GES). De fait, les rejets de CO2 liés à la combustion du bois sont équivalents au carbone "stocké" par le végétal pendant sa croissance.
Second atout de la biomasse : son abondance. La forêt couvre 30 % du territoire français. Son renouvellement s’élève à 81 millions de mètres cubes par an, dont seuls 60 % sont utilisés par les industries du bois. Séché en bord de route, il est reconditionné sous forme de pellets ou de plaquettes (granulés ou copeaux déshydratés), qui alimenteront en premier lieu les centrales. Dans les projets soutenus par le Fonds chaleur, 50 % au moins du combustible doit provenir des plaquettes issues des exploitations forestières environnantes. Le développement de la filière bois-énergie offre de nouveaux débouchés aux forestiers en matière d'emplois. Selon l’Ademe, 1 MW de puissance installée dans une centrale bois-énergie représente 7 emplois en forêt.
source: gouvernement.fr

lundi 7 novembre 2011

Plan Ecophyto 2018: abaisser de moitié l'usage des pesticides


Plan Ecophyto 2018: abaisser de moitié l'usage des pesticides

Le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation a lancé une campagne fin octobre pour accentuer les avancées du plan Ecophyto 2018. Trois ans après le lancement du plan, la production agricole durable et performante fait de plus en plus d'émules. Objectif : abaisser de moitié l'usage des pesticides en 2018.

Abaisser de 50 % l'usage des produits phytosanitaires sur le territoire national à l'horizon 2018. C'est l'objectif du plan Ecophyto 2018 initié à la suite du Grenelle Environnement et lancé en 2008. Pour être au rendez-vous de 2018, une nouvelle campagne de sensibilisation a été lancée fin octobre visant à développer la prise de conscience du monde agricole (producteurs et professionnels du secteur). Trois secteurs sont mis en avant à travers les témoignages d'exploitants représentant respectivement les grandes cultures, les cultures maraîchères et la viticulture.

Des avancées positives
Lors de la réunion du Comité national d’orientation et de suivi du plan Écophyto 2018, le 26 octobre, Bruno Le Maire a pu constater des avancées positives : une diminution de 87 % du recours aux pesticides les plus sensibles pour la santé et l'environnement entre 2008 et 2010. Les pratiques de "biocontrôle"(1) sont également en augmentation. Le ministre de l'Agriculture en avait promu l'usage au printemps dernier, avec la mise en place de douze mesures en faveur des méthodes de protection des végétaux par des mécanismes naturels au cours des deux prochaines années.

Toutefois, Bruno Le Maire a constaté que "le recours aux pesticides en général est resté stable sur la période 2008-2010". Il a rappelé son engagement en faveur d'une agriculture durable et performante, axée sur la réduction du recours aux pesticides. Le ministre a souhaité "renforcer ce plan avec un volet dédié à la protection et la sécurité des utilisateurs".
source: gouvernement.fr

vendredi 4 novembre 2011

L'Etat passe commande de 18 711 véhicules électriques


L'Etat passe commande de 18 711 véhicules électriques

En passant commande de 18 711 véhicules électriques aux constructeurs Renault et PSA pour une période de quatre ans, l'Etat et les collectivités locales soutiennent activement la filière des véhicules électriques. Cette commande, destinée aux entreprises publiques et semi-publiques, a pour objectif "d'atteindre une masse critique permettant de faire naître une offre de véhicules électriques compétitive et pérenne."

Le communiqué commun du ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, et du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.

Nathalie Kosciusko-Morizet, François Baroin et Eric Besson annoncent les résultats de la première grande commande européenne de véhicules électriques.
Cette commande groupée, réalisée sous le pilotage de Jean-Paul Bailly, PDG du groupe La Poste, et coordonnée par l’Ugap, centrale d’achat public, était prévue par le Plan national véhicule décarboné, qui a été intégralement mis en oeuvre. Elle a permis d’organiser et de fédérer les besoins des entreprises publiques, de 18 entreprises privées (ADP, Air France, Areva, Bouygues, EDF, ERDF, Eiffage, France Telecom Orange, GDF Suez, Suez environnement, GRT Gaz, GrDF, RATP, Saur, SNCF, SPIE, Vinci et Veolia), **des collectivités locales et de l’Etat afin d’atteindre une masse critique permettant de faire naître une offre de véhicules électriques compétitive et pérenne.

A l’issue d’une procédure de mise en concurrence sous forme de dialogue compétitif, la commande groupée a abouti à l’attribution de deux lots :
-une commande de 15 637 véhicules Renault Kangoo pour une période de quatre ans ;
-une commande de 3 074 véhicules Peugeot Ion, pour une période de quatre ans également.

Cette démarche de commande groupée de véhicules électriques, née des Etats généraux de l’industrie et menée sous l’égide du PDG du groupe La Poste, témoigne à nouveau du soutien apporté par l’Etat au développement du véhicule électrique. Le Gouvernement consacre des moyens financiers importants au véhicule électrique, notamment par le biais du programme "véhicules du futur" des Investissements d’avenir, doté de 750 millions d’euros, et du bonus automobile de 5 000 euros maintenu en 2012. Il veille aussi à ce que l’offre puisse se structurer de manière cohérente et pérenne, comme le prévoit la Charte pour l’industrialisation du véhicule électrique adopté par les acteurs et partenaires de la filière le 6 septembre 2011.
source: gouvernement.fr

mercredi 2 novembre 2011

La réduction des aides publiques nuisant à la biodiversité


La réduction des aides publiques nuisant à la biodiversité

Nathalie Kosciusko-Morizet a reçu de Vincent Chriqui, directeur général du Centre d'analyse stratégique, le rapport sur "Les aides dommageables à la biodiversité". Objectif : réformer les aides publiques nuisant à la biodiversité et évoluer vers une fiscalité mieux adaptée aux enjeux environnementaux.
Alors que se profile le Sommet Rio+20 en juin 2012, l'action pour enrayer la perte de la biodiversité est devenue un objectif constant de l'ensemble des pays depuis le Sommet de la Terre en 1992 à Rio de Janeiro. Parmi les pistes d'actions, scruter les aides publiques dont les effets secondaires pourraient se révéler préjudiciables au maintien de la biodiversité. In fine, cette analyse doit conduire à la suppression ou la réduction des incitations publiques nuisibles à la biodiversité.

En octobre 2010, l'adoption du plan stratégique pour lutter contre l'érosion de la biodiversité d'ici à 2020, lors de la Conférence de Nagoya, intégrait la réforme, la suppression ou la réduction des incitations économiques nuisibles à la biodiversité d’ici à 2020. La Stratégie nationale pour la biodiversité 2011-2020 présentée par Nathalie Kosciusko-Morizet en mai dernier avait également pour objectif d'inclure la préservation de la biodiversité dans toute prise de décision économique.

Cette question fait partie intégrante de la loi Grenelle 1 qui dispose que le Gouvernement fera "état des mesures fiscales défavorables à la biodiversité et proposera de nouveaux outils permettant un basculement progressif vers une fiscalité mieux adaptée aux enjeux environnementaux." Au-delà des seules dépenses d'origine fiscale, le Gouvernement souhaite instaurer un pilotage interministériel pour mobiliser l'ensemble des acteurs. Le rapport demandé au CAS s'inscrit dans cette perspective.

Création d'un fonds national de préservation de la biodiversité
Nathalie Kosciusko-Morizet a souhaité s'inspirer des conclusions du rapport dans le projet de création d'un fonds national de préservation de la biodiversité en partie alimenté par le redéploiement des aides publiques dommageables à la biodiversité.

Le rapport a "retenu une définition extensive des aides publiques dommageables à la biodiversité qui couvre à la fois les subventions, les dépenses fiscales, les avantages d'origine réglementaire, la non-application ou l'application partielle de la réglementation ainsi que les subventions implicites." Le caractère dommageable d'une aide publique a été déterminé en fonction de son impact sur les cinq grandes catégories à l'origine du déclin de la biodiversité :

-la destruction et la dégradation des habitats ;
-la surexploitation des ressources naturelles renouvelables ;
-les pollutions ;
-le changement climatique ;
-les espèces exotiques envahissantes.

Des recommandations ont été formulées, parmi lesquelles :
-réduire les dépenses fiscales qui contribuent à l’étalement urbain ;
-mieux prendre en compte les effets défavorables des infrastructures de transport sur la biodiversité au moment de leur construction et de leur exploitation ;
-appliquer aux rejets industriels dans l’eau une redevance pour pollution non domestique réellement incitative, tenant compte de leurs effets sur la biodiversité ;
-réduire les émissions atmosphériques de métaux lourds en étendant la taxe générale sur les activités polluantes à l’arsenic et au sélénium ;
-faciliter la mise en oeuvre de taxes et de redevances plus incitatives.
source: gouvernement.fr

mardi 18 octobre 2011

Premier bilan de la réforme de la taxe générale sur les activités polluantes


Premier bilan de la réforme de la taxe générale sur les activités polluantes

Un rapport a été transmis au Parlement pour présenter un premier bilan de la réforme de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) en 2009, a annoncé le ministère de l'Écologie, le 11 octobre. La poursuite de la progression de la TGAP permettra de couvrir les besoins de financement pour les années 2012 à 2015 en matière de gestion des déchets, en priorisant leur réduction et leur recyclage.

Le communiqué du ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.

Le Gouvernement a remis début septembre au Parlement un rapport présentant le premier bilan de la réforme de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) en 2009 et de la politique de soutien sur les déchets ménagers et assimilés.
L’Etat, à travers le "Fonds déchets" de l’Ademe, a mis en place 520 millions d’euros de soutien à la politique de gestion des déchets, soit près de 350 millions d’euros de plus que le budget consacré antérieurement.

Afin de permettre d’atteindre les objectifs fixés lors du Grenelle de l’environnement, les besoins de financement pour les années 2012 à 2015 sont évalués à environ 1 milliard d’euros. La couverture de ces besoins nécessite la poursuite de la progression graduelle de la TGAP prévue pour les quatre ans qui viennent.
Les objectifs de prévention et de recyclage visaient notamment la réduction de 7 % d’ordures ménagères et assimilés produite par habitant entre 2008 et 2013, l’augmentation du taux de recyclage à 35 % en 2012 et 45 % en 2015, et la diminution de 15 % des quantités de déchets partants à l’incinération et au stockage.

Ce financement supplémentaire de 350 millions représente 90 % de l’augmentation de la TGAP sur ces trois mêmes années.
source: gouvernement.fr

vendredi 14 octobre 2011

Le nouveau barème du bonus-malus automobile


Le nouveau barème du bonus-malus automobile

Eric Besson a dévoilé le nouveau barème 2012 du bonus-malus automobile, lors de l'inauguration du Salon Equip'auto le 11 octobre 2011. Ce barème sera applicable aux véhicules acquis à compter du 1er janvier 2012. Attendu par les consommateurs et l'ensemble des professionnels, le nouveau barème du bonus-automobile s'ajuste afin de garantir l'équilibre budgétaire du dispositif. Il s'appliquera dès le 1er janvier 2012.
Cela va notamment permettre d'accélérer le verdissement du parc automobile français. Les émissions moyennes de CO2 par kilomètre des véhicules neufs ont baissé de 14 % en quatre ans grâce au dispositif.

Soutenir le déploiement des véhicules électriques
Les bonus accordés aux véhicules électriques et hybrides sont maintenus (5 000 euros, 3 500 euros, et 2 000 euros). Quant aux autres bonus, calculés à partir du nombre de grammes de CO2 émis par kilomètre, ils seront plus faibles en 2012.

"Le bonus des véhicules émettant de 61 à 90 grammes de CO2 par kilomètre, initialement prévu à 600 euros en 2012, sera ramené à 400 euros. Le bonus des véhicules émettant de 91 à 105 grammes de CO2 par kilomètre, initialement prévu à 300 euros en 2012, sera ramené à 100 euros", souligne Eric Besson.

La zone neutre (véhicules émettant entre 106 grammes et 140 grammes de CO2) ne sera pas modifiée. Ces véhicules ne sont pas concernés pas les bonus et les malus. Le ministère de l'Industrie estime que 70 % des véhicules neufs vendus en France font partie de cette tranche.

Enfin, pour le malus, seules les trois tranches supérieures du barème sont modifiées :
-entre 181 et 190 grammes, le malus augmentera de 200 euros, passant de 1 100 euros à 1 300 euros ;
-entre 191 et 230 grammes, le malus de 1 600 euros s'élèvera à 2 300 euros ;
-et au-delà de 230 grammes, le malus passera de 2 600 euros à 3 600 euros.

A noter : "le super-bonus" passe de 300 à 200 euros. Il est versé en cas d'acquisition d'un véhicule propre et mise au rebut d'un véhicule de plus de quinze ans. Le malus annuel, lui, sera déclenché à partir de 190 g d'émission de CO2 par kilomètre, au lieu de 245 grammes actuellement.
source: gouvernement.fr

jeudi 13 octobre 2011

La lutte contre le trafic d'espèces menacées


La lutte contre le trafic d'espèces menacées

La Douane a signé avec l'Office national de la chasse et de la faune sauvage un accord de coopération en matière de lutte contre le trafic d'espèces menacées. Cet accord permet de renforcer les liens existant entre les deux administrations : assistance technique, formation, échanges mutuels d'information et d'expertise.

Le communiqué du ministère du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'Etat

Échange mutuel d'information et d'expertise, assistance technique et formation, tels sont les domaines de la coopération renforcée entre les administrations de la Douane et de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage dans le cadre de la lutte contre les trafics des espèces protégées menée sur le territoire national et communautaire.

La Douane contrôle la régularité des opérations de dédouanement des espèces animales ou végétales protégées par la convention de Washington, dite CITES et la règlementation européenne. Introduits illégalement sur le territoire ou en transit vers d'autres pays européens, plusieurs milliers de spécimens d'espèces menacées et des centaines de kilogrammes d’ivoire sont ainsi régulièrement saisis par la Douane, lors de contrôles.

Dans le cadre de sa mission de protection de la faune et de la flore protégées, l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, dispose, depuis 1988, d'une brigade d'intervention spéciale. Cette brigade anime un réseau de correspondants spécialisés qui assurent, dans les départements, le contrôle d’établissements comme les parcs zoologiques, les cirques, les élevages, les centres de soins, les animaleries ou les lieux de transit comme les aéroports.

L'accord de coopération formalise les liens entre les agents des deux administrations et constitue le cadre de futures opérations de contrôles conjoints.
source: gouvernement.fr

mercredi 5 octobre 2011

La mise en service officielle des Autolib


La mise en service officielle des Autolib

Dimanche 2 octobre, les premières Autolib ont roulé à Paris. Soixante-six de ces voitures électriques du groupe Bolloré, les "BlueCar", ont été mises gratuitement à disposition du grand public. Une présentation en avant-première à l'occasion du Jour de la Nuit. Tout un symbole pour ce véhicule écologique 100 % électrique et auto-partageable entre tous les utilisateurs potentiels.

La mise en service officielle des Autolib aura lieu le 5 décembre 2011 avec 250 véhicules prêts à rouler. La montée en puissance se fera de manière progressive avec, dans un premier temps, 1 740 voitures disponibles d'ici le 2 juin 2012(1) en Île-de-France. Avec l'avènement de ce type de véhicules, la stratégie de mise en place des véhicules électriques et décarbonés commence à devenir une réalité tangible.

Les industriels au rendez-vous des véhicules électriques
Le 6 septembre dernier, Eric Besson a réuni les principaux constructeurs et équipementiers de la filière pour une table ronde, au cours de laquelle ils se sont engagés, par une charte, à offrir des véhicules de qualité et de sécurité optimales ainsi que des services adaptés à leur usage et à leur entretien. "Le véhicule électrique […] est un enjeu industriel, énergétique et de société", a déclaré Eric Besson.

Dès cet automne, le marché du véhicule 100 % électrique s'étoffe notablement. Un certain nombre de véhicules électriques (utilitaires et modèles urbains) vont voir le jour sur le marché français entre octobre 2011 et la mi 2012. Parmi ceux-ci, Renault propose une gamme de quatre modèles : la "Kangoo ZE" dès octobre 2011, la "Fluence ZE" en novembre, la "Twizy" en décembre et la "Zoé" courant 2012. PSA-Peugeot-Citroën lance aussi quatre modèles électriques : les Peugeot "Ion" et la "Partner électrique", ainsi que les Citroën "C-zero" et la "Berlingo électrique".
Le développement de ces technologies doit générer en France 12 milliards d’euros d’activité par an à l’horizon 2025.
source: gouvernement.fr

samedi 1 octobre 2011

La troisième édition du Jour de la nuit




Le ministère de l'Ecologie et du Développement durable participe à la troisième édition du "Jour de la nuit" en éteignant, le 1er octobre, les lumières éclairant la Grande Arche de la Défense, située aux portes de Paris. Partout en France, les acteurs publics et privés, tout comme les particuliers, mettent à profit cet événement annuel pour réfléchir à une utilisation raisonnée de la lumière. Plus de 500 manifestions sont programmées.

Le communiqué du ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.

Le samedi 1er octobre aura lieu la troisième édition du Jour de la nuit. En 2009 et en 2010, plus de 500 manifestations ont été organisées partout en France pour fêter la nuit noire et sensibiliser le grand public au phénomène de nuisance lumineuse.
Cette campagne nationale de sensibilisation des collectivités et des citoyens sur les nuisances lumineuses et l’environnement nocturne, organisée par l’association Agir pour l’environnement, comprend de nombreuses animations et activités proposées partout en France au grand public : conférences, expositions, observation des étoiles, découverte de la biodiversité nocturne… De nombreuses villes participent également en éteignant symboliquement tout ou partie de leur éclairage public ou de leur éclairage de mise en valeur du patrimoine.

Un événement placé sous le signe de l’efficacité énergétique
Cet événement est également l’occasion de réfléchir à une utilisation raisonnée de la lumière, non seulement dans l’espace mais aussi dans le temps, la meilleure énergie étant celle que l’on ne consomme pas.
La table ronde nationale pour l’efficacité énergétique a ainsi identifié lors de son point d’étape du 23 septembre, de vastes gisements d’économies d’énergie et de réduction des nuisances lumineuses au travers de la rénovation du parc d’éclairage public et des extinctions d’enseignes lumineuses à partir d’une certaine heure.

Le ministère s’engage
Le ministère s’engage dans cet événement afin d’accompagner la mise en œuvre de la réglementation relative aux nuisances lumineuses et à la maîtrise des consommations d’énergie, et ce au travers d’une sensibilisation des différents publics (le grand public, les élus et les professionnels) sur la problématique et les enjeux liés à la pollution lumineuse.
Au-delà du soutien à l’opération, le ministère apporte sa contribution à la soirée en procédant à l’extinction de l’illumination de la Grande Arche de la Défense à partir de 20h15 samedi 1er octobre.
source: gouvernement.fr

vendredi 23 septembre 2011

Un contrat d'objectifs pour IFP Energies nouvelles


Un contrat d'objectifs pour IFP Energies nouvelles

IFP Energies nouvelles est un organisme public de recherche, d'innovation et de formation intervenant dans les domaines de l'énergie, du transport et de l'environnement. A travers le contrat d'objectifs signé avec l'Etat, sa mission d'ici à 2015 sera de soutenir la compétitivité des filières existantes dans ces domaines et de favoriser l'émergence de nouvelles filières d'éco-industries.

Le communiqué du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie

Nathalie Kosciusko-Morizet, François Baroin, Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez et Eric Besson ont signé avec Olivier Appert, président d’IFP Energies nouvelles, le contrat d’objectifs et de performance liant IFP Energies nouvelles à l’Etat sur la période 2011-2015.

"En mettant en œuvre la feuille de route ambitieuse définie par le Gouvernement, IFP Energies nouvelles va contribuer à soutenir la compétitivité des filières existantes dans les domaines de l'énergie, des transports et de l'environnement mais également favoriser l'émergence de nouvelles filières d'éco-industries, porteuses de croissance économique", ont déclaré les ministres.

IFP Energies nouvelles est un organisme public de recherche, d’innovation et de formation intervenant dans les domaines de l'énergie, des transports et de l'environnement. Son contrat d’objectifs et de performance structure ses travaux de R&D autour de cinq priorités stratégiques :

-énergies renouvelables (produire, à partir de sources renouvelables des carburants, des intermédiaires chimiques et de l’énergie) ;
-production éco-responsable (produire de l’énergie en réduisant l’impact sur l’environnement) ;
-transports innovants (développer des transports économes et à faible impact environnemental) ;
-procédés éco-efficients (produire, à partir des ressources fossiles, des carburants et intermédiaires chimiques à faible impact environnemental) ;
-ressources durables (proposer des technologies respectueuses de l’environnement
-repousser les limites actuelles des réserves d'hydrocarbures).

Pour chacune de ces priorités, IFP Energies nouvelles s’engage sur des objectifs précis et quantifiés – 34 objectifs ont été identifiés sur la totalité du contrat – auxquels sont associés livrables clés et indicateurs de performance dotés, chacun, d’une cible 2015.
Après l’ajout, intervenu en 2010, du terme Energies nouvelles à son nom, ce contrat d’objectifs et de performance consacre le rôle d’IFP Energies nouvelles dans la construction du mix énergétique de demain, à travers son action visant à limiter notre dépendance aux énergies fossiles.
source: gouvernement.fr

mercredi 21 septembre 2011

Le premier bilan du Grenelle de l'Environnement en matière de réduction des déchets


Le premier bilan du Grenelle de l'Environnement en matière de réduction des déchets

Réduction de la production d'ordures ménagères par habitant, baisse du volume des déchets ménagers partant à l'incinération, augmentation du taux de recyclage des emballages ménagers... Le premier bilan du Grenelle de l'Environnement en matière de réduction des déchets montre des résultats encourageants.

Le communiqué du ministère de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement

Lors de la clôture des assises nationales des déchets à Nantes, Nathalie Kosciusko-Morizet, a présenté un premier bilan des engagements du Grenelle de l’environnement en matière de réduction de la production de déchets et de développement et de la valorisation du recyclage.
Entre 2008 et 2010, l’Etat a multiplié par trois les ressources financières consacrées à la politique de soutien aux collectivités et aux entreprises pour la prévention de la production de déchets, l’amélioration de leur tri et de leur recyclage.

"Grâce aux efforts de tous, les premiers résultats obtenus sur la réduction du volume de déchets et leur valorisation sont encourageants, et montrent que les objectifs du Grenelle de l’environnement fixés pour 2012 et 2015 sont en bonne voie. C’est une invitation à redoubler nos efforts, en particulier sur le front du recyclage des emballages ménagers, sur lequel nous devons encore progresser" a déclaré la ministre.
Les principaux points du premier bilan 2011
-une réduction de la production d’ordures ménagères et assimilés par habitant (374 kg/habitant en 2009 contre 390 en 2008 pour une cible de 362 en 2013) ;
-une augmentation du taux de recyclage des emballages ménagers (63,3 % en 2009 contre 62,6 % en 2008 pour une cible de 75 % en 2012) ;
-une réduction du volume des déchets ménagers et assimilés partant à l’incinération et au stockage (33,7 millions de tonnes en 2009 contre 34,4 millions de tonnes en 2008 pour une cible de 29,3 millions de tonnes en 2012) et une augmentation de la part orientée vers le recyclage (35,6 % en 2009 contre 33,9 % en 2007 pour une cible de 35 % en 2012 et 45 % en 2015) ;
-une meilleure information des citoyens : la seconde campagne nationale de sensibilisation sur la prévention des déchets a été lancée en octobre 2009, pour une durée de trois ans. Cinq gestes ont été mis en avant : acheter des produits avec moins d’emballages, faire du compost, limiter ses impressions-papiers, éviter le gaspillage alimentaire, prolonger la durée de vie des produits.

Nathalie Kosciusko-Morizet a également présenté l’avancement de nouvelles mesures axées sur :

La prévention de production des déchets.
Un plan national de prévention sera mis en place d’ici fin 2013. La réforme de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM), pour que les communes qui le souhaitent puissent mettre en place une partie incitative à la réduction des déchets, sera présentée dans le projet de loi de finances pour 2012.

Le recyclage et la valorisation des déchets.
Trois nouvelles filières de responsabilité élargie des producteurs seront mises en place fin 2011 et début 2012 : sur les déchets à risques infectieux perforants des patients en auto traitement, sur les déchets dangereux spécifiques des ménages (produits chimiques etc.) ainsi que sur les éléments d’ameublement. De même, les obligations des filières existantes seront progressivement renforcées : prime à l’éco conception des produits et augmentation des objectifs de recyclage.

Enfin, une concertation avec les parties prenantes sera lancée pour discuter de :
-l’évolution du dispositif d’aides de l’Ademe, avec le renforcement de certains soutiens au recyclage (adaptation des déchèteries, modernisation des centres de tri, aides aux communes d’accueil d’installation de recyclage des déchets du BTP), pour une entrée en vigueur dès début 2012 ;
-le renforcement de la TGAP sur la mise en décharge de certains déchets valorisables comme les résidus de broyage automobile ; -la refonte de l’arrêté ministériel sur les décharges avec une restriction progressive de l’admission en décharge de certaines catégories de déchets ;
-la mise en place d’accords de branche pour la prévention et le recyclage des déchets comme les papiers de bureau ou les cartouches d’encre ;
-la mobilisation améliorée de gisements à travers l’obligation de tri à la source pour les gros producteurs de certains types de déchets, à l’instar de l’obligation nouvelle qui vient d'être mise en place pour les gros producteurs de biodéchets.
source: gouvernement.fr

lundi 19 septembre 2011

Lancement d'un plan d'accompagnement des agents de l'ONF


Lancement d'un plan d'accompagnement des agents de l'ONF

Le directeur de l'Office national des forêts, Pascal Viné, a présenté à Bruno Le Maire un plan d'accompagnement des agents de l'ONF. La situation sociale de l'Office va être évaluée d'ici au printemps 2012. Sans attendre les préconisations de l'audit, un plan national de proximité est lancé et différentes mesures sont prises pour améliorer l'écoute et l'accompagnement des personnels en difficulté afin de prévenir sur le long terme les risques psychosociaux au sein de l'établissement.

Le communiqué du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire

Bruno Le Maire a reçu Pascal Viné, directeur général de l’Office national des forêts (ONF), qui a présenté un plan destiné à mieux prendre en compte les difficultés de chaque agent de l’ONF, afin d’éviter les situations d’isolement et soutenir les personnels les plus fragiles.

Ce plan repose en tout premier lieu sur une évaluation de la situation sociale au sein de l’ONF. A cet effet, un audit socio-organisationnel, piloté avec l’ensemble des organisations syndicales de l’ONF, a été engagé. Les résultats sont attendus pour le printemps 2012. Cet audit conduira à un diagnostic partagé et se déclinera en actions spécifiques qui feront l’objet d’un suivi sur deux années. Sans attendre les recommandations de cet audit, plusieurs mesures ont été d’ores et déjà entreprises par l’ONF. Ainsi, le management par objectifs sera rénové. Sa conduite sera davantage participative et les objectifs assignés porteront des engagements sociaux.
Afin de mieux accompagner les personnels de l’Office, un plan national de proximité est mis en œuvre. Ce plan repose sur les actions suivantes :

L’écoute des personnels est intensifiée.
▪ Vingt assistantes sociales, salariées de l’ONF, assureront avant la fin 2011 un maillage resserré du territoire. Ceci constitue un doublement du dispositif d’intervention actuel.
▪ Trois postes de médecin du travail sont créés au sein de l’établissement.
▪ Le dispositif d’écoute externe est pérennisé. Des consultations de spécialistes pourront être prises en charge par l’ONF.

L’accompagnement des personnels en difficulté et la résolution des situations individuelles sont améliorés.
Les cellules sociales territoriales de l’ONF sont chargées, au travers d’une approche pluridisciplinaire, de mettre en place des solutions appropriées et concrètes pour chaque situation identifiée. L’organisation de la santé et de la sécurité au travail est renforcée par la désignation d’agents de prévention dans chacune des agences territoriales de l’Office, à raison de 25 % de leur temps, et par l’identification de conseillers de prévention à temps complet, dans chacune des directions territoriales. Un inspecteur santé et sécurité au travail rattaché à l’Inspection générale sera nommé.

Des actions de formation sont développées et des temps d’échange sont aménagés.
Tous les encadrants seront sensibilisés aux risques psychosociaux ; des groupes d’expression sont créés, permettant le dialogue et la communication au sein des unités territoriales et des agences territoriales.

Un comité consultatif d’experts est créé. Ce comité, placé auprès du directeur général, réunira d’autres employeurs publics et privés, des universitaires, des professionnels de santé. Il permettra d’échanger sur les pratiques et les démarches.

Le partenariat avec la Mutualité sociale agricole (MSA) est développé.
Il permettra notamment à l’ONF de s’appuyer sur les mesures mises en œuvre par le ministère chargé de l’agriculture dans le cadre de la campagne de prévention du risque suicidaire chez les agriculteurs. D’ores et déjà, le réseau des médecins du travail de la mutualité a été mis en alerte pour prioriser des interventions à la demande des agents de l’ONF en difficulté repérée.
L’ensemble de ces mesures seront mises en œuvre avant la fin de l’année 2011 sous le pilotage d’un ingénieur général du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux, placé auprès du directeur général de l’ONF.

Ce plan national de proximité s’inscrit dans le cadre plus général de la prévention des risques psychosociaux et physiques au sein de l’ONF, qui fait l’objet d’une inscription pérenne au sein du futur contrat d’objectifs et de performance entre l’Etat, la Fédération nationale des communes forestières et l’ONF, pour la période 2012-2016.
Bruno Le Maire a demandé que des rencontres régulières aient lieu entre l’ONF et les structures du ministère chargé de l’agriculture, afin de favoriser toutes les synergies possibles.
Bruno Le Maire renouvelle son soutien à tous les personnels de l’ONF et redit toute sa confiance dans ce grand établissement qui gère durablement les forêts publiques françaises.
source: gouvernement.fr

vendredi 9 septembre 2011

La Charte en faveur du véhicule électrique et hybride


La Charte en faveur du véhicule électrique et hybride

Eric Besson a organisé, le 6 septembre, une table ronde avec l'ensemble des industriels prenant part au développement des véhicules électriques et hybrides. Ce rendez-vous a mis en évidence la volonté unanime des acteurs de développer et largement diffuser ces véhicules.

Constructeurs, équipementiers, électriciens, fabricants de solutions de recharge, installateurs… Tous les acteurs impliqués dans le développement des véhicules décarbonés présents à la table ronde organisée par Eric Besson ont fait le point sur le développement de la filière. "Les industriels français sont à l'heure dans leurs programmes véhicules du futur", a déclaré Eric Besson qui s'est réjoui de la sortie sur le marché de nouveaux véhicules des constructeurs Renault (Kangoo zéro émission), PSA (Citroën C-Zéro, Berlingo électrique, Peugeot Ion, 3 008 hybride), Groupe Bolloré (Blue Car).(1).

Une technologie promise au plus bel avenir avec l'arrivée sur le marché d'une nouvelle génération de véhicules. "Le marché mondial du véhicule décarboné est estimé à 4,5 millions de véhicules par an à l'horizon 2025. Ceci générera pour la France plus de 12 milliards d'euros d'activité par an" et devrait permettre "de réduire de 3 % les émissions de CO2 et de 4 millions de tonnes équivalents pétrole nos importations d'énergie fossile", a précisé Eric Besson. Le ministre a signé, ce même jour, une charte avec les professionnels du secteur pour préciser leurs nouveaux engagements.

Une charte, dix engagements
"La charte signée aujourd'hui par l'ensemble des constructeurs, électriciens, équipementiers automobiles permet de franchir une nouvelle étape dans la diffusion du véhicule du futur. Elle illustre la mobilisation unanime des industriels pour répondre aux préoccupations concrètes des utilisateurs", a déclaré Eric Besson. Les industriels signataires de la charte prennent les dix engagements suivants :

La Charte en faveur du véhicule électrique et hybride
source: gouvernement.fr

mardi 6 septembre 2011

La haute vallée de l’Essonne devient site classé


La haute vallée de l’Essonne devient site classé

Le site de la haute vallée de l’Essonne rejoint la liste des quelque 2 700 sites classés qui représentent désormais près de 900 000 hectares. Tous les travaux susceptibles de modifier l’aspect ou l’état de ce site sont désormais soumis au contrôle du ministère chargé de l’Écologie ou du préfet du département.

Par décret en date du 26 août 2011(1), la haute vallée de l’Essonne, reconnue pour la beauté de ses paysages et de sa richesse archéologique, est désormais inscrite comme "site classé"(2). Elle abrite les communes d’Augerville, de Malesherbes et d’Orville (Loiret), de Boulancourt, Buthiers et Nanteau-sur-Essonne (Seine-et-Marne).

"La reconnaissance de ce patrimoine exceptionnel doit inciter le Parc naturel régional du Gâtinais français, les deux conseils généraux du Loiret et de Seine-et-Marne, le syndicat intercommunal pour l’aménagement de la rivière et les communes concernées à œuvrer en partenariat pour préserver et valoriser le patrimoine bâti, pérenniser l’activité agricole et maintenir la diversité des milieux naturels, notamment les zones humides", précise le ministère.

Ce classement complète celui de la moyenne vallée de l'Essonne (communes de Boigneville, Boutigny-sur-Essonne, Bruno-Bonnevaux, Courdimanche-sur-Essonne, Gironville-sur-Essonne, Maisse, Prunay-sur- Essonne, Vayres-sur-Essonne), intervenu en 1991.
source: gouvernement.fr

jeudi 1 septembre 2011

Modernisation du cadre réglementaire de l'installation des éoliennes


Modernisation du cadre réglementaire de l'installation des éoliennes

Afin de favoriser le développement respectueux de l'environnement de l'éolien terrestre, deux décrets modernisent le cadre réglementaire de l'installation des éoliennes. Évolution administrative de taille : elles entrent dans le champ des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).

L'éolien représente un quart du potentiel de développement des énergies renouvelables en France. D'ici 2020, l'objectif du Grenelle de l'environnement est de porter à 23% la part de l'éolien dans les énergies renouvelables. Or le marché français de l'éolien terrestre est, aujourd'hui, confronté à des procédures rallongées et à de nombreux contentieux au niveau local.

Afin de lever ces obstacles qui freinent le déploiement de grande ampleur sur tout le territoire et d'assurer de bonnes conditions de préservation de la qualité de vie des riverains, Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé la modernisation du cadre réglementaire d'implantation des éoliennes terrestres.

Deux décrets encadrant l'entrée des éoliennes dans la législation des installations classées pour l'environnement (ICPE), en application de la loi Grenelle 2, ont été publiés au Journal officiel le 25 août 2011.

Ils définissent les régimes administratifs applicables aux parcs éoliens, les obligations de démantèlement en fin d’exploitation et mettent en place un système de garantie financière pour assurer ce démantèlement en cas de défaillance.

Ainsi, l'exploitation d'un parc éolien comprenant un ou plusieurs aérogénérateurs est soumise à :
-autorisation lorsque l’installation comprend au moins une éolienne d’une hauteur supérieure à 50 mètres ou lorsque cette installation comprend uniquement des éoliennes dont le mât est compris entre 12 et 50 mètres et pour une puissance installée supérieure à 20 MW ;
-déclaration lorsque l’installation comprend uniquement des éoliennes d’une hauteur comprise entre 12 et 50 mètres et pour une puissance installée inférieure à 20 MW.
Les délais d'instruction seront, en outre, réduits à un an pour la grande majorité des projets, au lieu de deux à quatre ans actuellement.

Préserver la qualité de vie des riverains
"Le déploiement des éoliennes sur terre ne peut se faire qu'à deux conditions : une procédure lisible, sûre et rapide pour les exploitants, et son acceptation par les populations locales", souligne Nathalie Kosciusko-Morizet.

L'objectif est de favoriser les énergies renouvelables extrêmement respectueuses de l'environnement et de ses habitants. Ce nouveau dispositif mis en place par les textes "permettra d’éviter le mitage du territoire et de prévenir les atteintes aux paysages, au patrimoine et à la qualité de vie des riverains", précise le ministère de l'Ecologie.

A noter : l'élaboration de ces textes a été le fruit d'une concertation approfondie avec l'ensemble des organisations professionnelles concernées, les services de l'Etat et les associations.
source: gouvernement.fr

vendredi 8 juillet 2011

8e Forum International de la Météo au Palais de la découverte




La météo et le climat expliqués aux enfants et aux plus grands… sur le 8e Forum International de la Météo et du climat au Palais de la découverte du 1er au 5 octobre 2011. Un événement de sensibilisation aux impacts du changement climatique. Durant 4 jours, le Palais de la découverte sera au coeur des préoccupations « météorologiques et climatiques ». Un parcours d’environ 600m², réparti en cinq secteurs thématiques « MÉTÉO-CLIMAT, ESPACE, ENERGIES, ENVIRONNEMENT et EAU », proposera des ateliers pédagogiques et des animations de sensibilisation. Au cours de cet événement, le public pourra…

Découvrir …
- les moyens pour réduire ses émissions de CO2
- l’observation de la Terre au travers des satellites
- l’impact des phénomènes climatiques sur l’usage de nos « énergies »
- les émissions de gaz à effet de serre selon nos modes de déplacements
- la météo : comment se forment les nuages ? D’où vient la pluie ?

Apprendre et comprendre…
- l’influence du changement climatique sur les océans
- d’où viennent nos ressources en eau et comment les préserver
- l’atmosphère, comment ça marche ?
- l’effet de serre : un phénomène indispensable à la vie sur Terre
- le climat de la Terre et ses phénomènes météorologiques (pluies, tempêtes, cyclones, sécheresses,…).

Entrer…
- dans les coulisses des prévisions météo pour savoir le temps qu’il fera demain et s’essayer à la présentation un bulletin météo.

A ne pas oublier...
Mobilisation générale contre le CO2 avec la 4e « Green Ride » dimanche 2 octobre. C’est un comble… et pourtant ils augmentent (+ 5% d’émissions par rapport à 2008) ! Tous ceux qui souhaitent inverser la tendance en luttant contre le réchauffement climatique sont invités, avec un moyen de transport respectueux de l’environnement, à participer à la 4e Green Ride, aux côtés de personnalités du monde scientifique, politique, sportif, culturel et médiatique.

www.smf.asso.fr | www.palais-decouverte.fr

lundi 27 juin 2011

Le troc Vert des Embiez: les 2 et 3 juillet 2011


Le troc Vert des Embiez: les 2 et 3 juillet 2011

Le troc Vert des Embiez revient pour sa seconde édition les samedi 2 & dimanche 3 juillet 2011 de 10h à 19h.

Le principe : Venir échanger sur un week-end plantes, boutures, graines et produits du jardin dans une ambiance conviviale et familiale...

Au programme : troc de plantes, ateliers de bouturage et de jardinage avec des passionnés et des amateurs, découverte de plantes rares et de collection, activités nature en famille pour découvrir l'île des Embiez, sa faune et sa flore préservée, dégustation de produits régionaux et découverte d'objets artisanaux, l'animation "plantez vos chaussures", ateliers enfants...

L'île des Embiez, est un lieu totalement préservé où la faune et la flore évoluent en toute sérénité, située en face de Six-Fours-les-Plages à 20 minutes de Toulon et 45 minutes de Marseille, en voiture.
www.les-embiez.com

mardi 21 juin 2011

Forum International de la Météo au Palais de la découverte


Forum International de la Météo au Palais de la découverte

Claudie Haigneré, présidente d’Universcience et Jean Jouzel, président de l’association SMF et co-organisateur de l’événement, invitent toutes celles et ceux qui s’intéressent à l’état de notre planète, à venir au Palais de la découverte du 1er au 5 octobre 2011.

Durant 4 jours, le Palais de la découverte sera au coeur des préoccupations « météorologiques et climatiques»
A travers des expositions, des ateliers pédagogiques et des animations, petits et grands découvriront les moyens pour réduire leurs émissions de CO2, les nouvelles solutions énergétiques et comment s’y adapter. Ils apprendront aussi à mieux comprendre le cycle de l’eau en milieu urbain pour préserver nos ressources, avoir un autre regard sur le voyage qui n’est pas forcément synonyme de pollution, observer la Terre vue par les satellites pour mieux appréhender l’influence du changement climatique sur les océans, entrer dans les coulisses des prévisions météo jusqu’à s’essayer à présenter un bulletin météo comme nos animateurs vedettes du petit écran.

En parallèle, 3 journées réservées aux professionnels
Scientifiques, chercheurs, experts, élus et acteurs du développement durable et du milieu de l’éducation, participeront à une Formation pour les enseignants, un Colloque international sur le thème « Changement climatique : impacts et adaptation » et un Workshop Media avec la présence de plus de 100 présentateurs météo du monde entier représentant 30 pays de quatre continents.

Une « Green Ride » contre le CO2 le dimanche 2 octobre
C’est un comble…et pourtant les gaz à effet de serre augmentent (+ 5% d’émissions par rapport à 2008) ! Tous ceux qui ont envie d’inverser la tendance et de lutter contre le réchauffement climatique sont invités, avec un moyen de transport respectueux de l’environnement, à participer à la 4ème Green Ride, aux côtés de personnalités du monde scientifique, politique, sportif, culturel et médiatique. L’événement est placé sous l’égide de l’Organisation Météorologique Mondiale et sous le haut patronage du Ministère de l’Education nationale, du Ministère de la Recherche et du Ministère de l’Ecologie.

Palais de la découverte Avenue Franklin D. Roosevelt, 75008 Paris
www.smf.asso.fr | www.palais-decouverte.fr

dimanche 5 juin 2011

La vérité sur le nucléaire de Corinne Lepage


La vérité sur le nucléaire de Corinne Lepage

Le nucléaire est un sujet tabou en France. Pour tout ce qui a trait au coût de cette énergie mais aussi à sa sécurité et aux contraintes qu’elle entraîne sur le bon fonctionnement de notre démocratie. Mais l’auteur va expliquer que la catastrophe japonaise change tout : que se passerait-il en France si un accident similaire se produisait ? Sommes-nous vraiment préparés à ce type d’événement ? Sans sectarisme, en présentant tous les arguments, Corinne Lepage répond à ces – légitimes – questions que se pose désormais l’opinion. Un texte à la fois très fort, très argumenté et qui ne fait aucun procès d’intention (l’auteur a été ministre et a été confrontée aux décisions dans ce domaine) et va provoquer un débat longtemps marginal ou étouffé. Avocate, ancien ministre de l’Environnement, Corinne Lepage est député au Parlement européen et présidente de la commission sur le nucléaire. Elle a déjà publié On ne peut rien faire Madame le ministre, aux éditions Albin Michel. Acheter ce livre

vendredi 6 mai 2011

Grenelle de l'environnement : le point sur les emplois verts, la biodiversité et les transports



Nathalie Kosciusko-Morizet a présidé, le 29 avril, la quatrième réunion de suivi de mise en œuvre des engagements du Grenelle de l'environnement sous la houlette du Comité national du développement durable et du Grenelle de l'environnement (CNDDGE). Emplois verts, biodiversité et transports étaient à l'ordre du jour de cette réunion.

Le communiqué du ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement

Trois sujets ont été au cœur de la réunion de ce vendredi 29 avril :

  • les emplois verts : la ministre a présenté un état d’avancement du plan de mobilisation pour l’adaptation des emplois et métiers dans une économie verte, dit "plan métiers". Les membres du CNDDGE ont globalement salué la démarche et appelé à la poursuite et à l’enrichissement des actions déjà engagées. Ils ont insisté sur la nécessité de conclure, au plus près du terrain, des accords permettant aux collectivités locales de financer le développement des formations initiales (État), continue et permanente (régions et branches). Le 14 juin prochain, la ministre présidera les premières rencontres des emplois et des métiers pour l'économie verte ;
  • la biodiversité : les orientations du projet de Stratégie nationale pour la biodiversité ont fait l’objet d’un débat minutieux. Construit en association avec de nombreux acteurs et soumis à consultation du public, ce projet traduit pour notre pays les orientations soutenues fin 2010 par la France au plan international à l’occasion de la conférence de Nagoya. Il devrait être adopté courant mai 2011 ;
  • les transports : la mise en place du Snit (Schéma national des infrastructures de transports) entre dans sa dernière ligne droite. Il a fait récemment l’objet d’une évaluation environnementale détaillée, d’une évaluation globale prenant en compte les enjeux socio-économiques, ainsi que d’une large consultation publique. Un avis sur l’avant-projet a été aujourd’hui adopté par le CNDDGE. Un projet de schéma national finalisé sera prêt d’ici à l’été. Il sera soumis à l’avis du Cese et présenté au Parlement.

"Les débats et consensus construits lors des CNDDGE, dans l’esprit du Grenelle de l’environnement, sont très précieux pour mettre en œuvre la mutation écologique et économique que nous appelons de nos vœux", a rappelé Nathalie Kosciusko-Morizet.

Afin d’assurer un travail constructif entre les différentes parties pour la concrétisation des engagements du Grenelle, la ministre a fait part de son souhait que le CNDDGE soit désormais réuni au minimum tous les deux mois.

Les 41 membres du Comité national du Développement durable et du Grenelle de l’Environnement regroupent les cinq collèges associés depuis 2007 à la définition et la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement - État, élus, représentants des entreprises, organisations syndicales de salariés, associations et fondations de protection de l’environnement - ainsi que des personnes morales agissant dans les domaines de la famille, la défense des consommateurs, la solidarité, l’insertion sociale, la jeunesse et l’aide au développement, et un représentant des chambres consulaires.

L'avis du CNDDGE sur le Schéma national des infrastructures de transport gouvernement.fr


lundi 2 mai 2011

Les exploitations agricoles vont bénéficier d'une certification environnementale



Le Comité opérationnel du Grenelle de l'environnement valide le dispositif de certification environnementale des exploitations agricoles, a indiqué le ministère de l'Agriculture le 22 avril. Une certification dont le plus haut niveau est dit de "haute valeur environnementale." Objectif : reconnaître les agriculteurs qui s'engagent dans des modes de production respectueux de l'environnement. Les textes permettant l'entrée en vigueur du dispositif seront publiés avant le 30 juin 2011.

Le communiqué du ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation de la Pêche, de la ruralité et de l'Aménagement du territoire.

Le comité opérationnel du Grenelle de l’environnement chargé de mettre en place le dispositif de certification environnementale des exploitations agricoles s’est réuni le 20 avril au ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire.

Lors du Grenelle de l’environnement, la certification environnementale des exploitations agricoles est apparue comme un moyen privilégié pour accompagner la grande majorité des agriculteurs sur la voie du développement durable. Cette volonté de reconnaître les efforts accomplis par les agriculteurs qui s’engagent dans des modes de production particulièrement respectueux de l’environnement s’est traduite, au travers de la loi Grenelle 2, par l’inscription dans le code rural du principe d’une certification environnementale progressive dont le plus haut niveau est dit de "haute valeur environnementale".

Le comité opérationnel a validé les projets de textes nécessaires à la mise en œuvre de la certification environnementale et décrivant l’architecture globale du dispositif, les référentiels correspondant à chacun des niveaux de performance environnementale et les conditions d’utilisation de la mention valorisante "issus d’une exploitation de haute valeur environnementale".

L’ensemble des partenaires a convenu de reconnaître, au niveau 3 de la certification environnementale, l’importance du rôle joué par les systèmes d’élevage extensif dans la conservation de la biodiversité.

Les textes permettant le lancement de la certification environnementale des exploitations agricoles seront publiés avant le 30 juin 2011. Une consultation du public est ouverte à partir d’aujourd’hui jusqu’au 8 mai sur le projet de décret sur le site du ministère de l'Agriculture.gouvernement.fr


vendredi 8 avril 2011

La collection capsule d'Alberta Ferretti et Emma Watson


La collection capsule d'Alberta Ferretti et Emma Watson

La jeune actrice Emma Watson se trouve loin du succès du grand écran dans cette collaboration avec le designer italien Alberta Ferretti. Le résultat est une collection romantique mettant en vedette un geste de solidarité avec la mode eco-friendly. La collection est appelée Pure Fils, et comprend cinq modèles faits de matériaux respectueux de l'environnement avec des coupes romantiques et beaucoup de dentelle. Découvrez-les dans la vidéo ci-dessous ... Les prix vont d'environ 250€ à 850€, et les profits récoltés par la campagne iront à la fondation People Tree, avec qui la star d'Harry Potter collabore depuis des années. Pure Threads est en vente dès maintenant exclusivement sur www.albertaferretti.com


vendredi 25 février 2011

GoodPlanet présente le très attendu rapport du WorldWatch Institute



« Comment sortir de la société de consommation »
le nouvel ouvrage de la fondation GoodPlanet

Après « Les tribulations d’un consommateur ordinaire qui se prenait pour un écolo exemplaire » de Fred Pearce, la fondation GoodPlanet présente le deuxième ouvrage de sa collection :
« Comment sortir de la société de consommation », par le WorldWatch Institute, sous la direction d’Erik Assadourian.

Plus de 50 spécialistes de renom expliquent comment tirer parti des grandes institutions de nos sociétés - le système éducatif, les médias, l’économie, les pouvoirs publics, les traditions culturelles et les mouvements citoyens - pour les réorienter vers la durabilité.
« Difficile de ne pas être impressionné par l’audace de ce livre », Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix

« Pour penser les limites de la planète et agir en conséquence », Le Monde , 23/02/11

Préparer l’avenir de notre planète est une œuvre intergénérationnelle qui doit s’appuyer sur l’expérience des ainés de même que sur l’éducation de la jeunesse; sans oublier le rôle primordial des pouvoirs publics. Le Worldwatch Institute repense en profondeur nos modes de vie et nous invite à mettre en place une « société durable ».

Editions de la Martinière, 624 p. - 24 € - 15 x 22 cm Parution le 24 février 2011


La Collection GoodPlanet : des livres pour comprendre mais surtout des livres pour agir
La fondation GoodPlanet, dont la vocation est d’informer et d’éduquer le public sur les enjeux liés à l’environnement, souhaite rendre accessibles au public français des essais et des documents porteurs d’idées et d’analyses nouvelles sur les grandes questions écologiques.


mardi 22 février 2011

BMW i : de nouveaux véhicules respectueux de l'environnement


BMW i : de nouveaux véhicules respectueux de l'environnement

Avec son programme EfficientDynamics, le prototype de Mini électrique et une Rolls-Royce électrique en cours de développement, le Groupe BMW prend très au sérieux la qualité environnementale de ses véhicules. Et maintenant, le constructeur automobile allemand a annoncé une nouvelle entreprise. A été annoncé dans la journée d'hier, la division i, qui sera une nouvelle gamme de véhicules respectueux de l'environnement produit sous la bannière BMW. Deux véhicules donneront le ton: le i3, une voiture de ville dans la même veine que la Smart et la Toyota iQ, et le i8, une version de production du concept-car Vision EfficientDynamics.

mardi 15 février 2011

2011 sera l'année de la mise en œuvre du Grenelle de la mer



Nathalie Kosciusko-Morizet a présenté sa feuille de route 2011-2012 pour l'espace maritime, à l'occasion du Comité national de suivi du Grenelle de la mer, le 10 février. La ministre souhaite que le Grenelle de la mer "devienne une réalité tangible pour tous les Français."

Développer l'économie maritime, protéger la biodiversité des fonds marins, investir dans la formation et la recherche… sont autant d'objectifs poursuivis par le Grenelle de la mer.

Nathalie Kosciusko-Morizet a présenté les quatre axes prioritaires de la feuille de route 2011-2012. Le Grenelle a fait de la protection de la biodiversité marine une de ses priorités. Dans les prochains mois, une liste des espèces à protéger sera établie, les conditions de rejet de boues de dragage seront durcies et le préjudice écologique dans l'indemnisation des pollutions marines, mieux pris en compte.

Dans cette optique, la ministre de l'Ecologie a annoncé "le lancement d'une stratégie ambitieuse de créations d'aires marines protégées, qui devraient couvrir 10 % de la surface totale de ses espaces maritimes d'ici à 2012."

La France compte actuellement deux parcs marins. Trois parcs seront créés en 2011 (Côte Vermeille, Trois Estuaires picards, Glorieuses), puis trois autres en 2012. De plus, la France et l'Italie devraient mettre en place dans les tout prochains jours le parc marin international des Bouches de Bonifacio.

Développer "la croissance bleue"

Le développement de l'économie maritime, deuxième axe de la feuille de route, passe par l'implantation de 1 200 éoliennes en mer d'ici à 2020, la création d'une filière industrielle française des énergies marines, et le développement des nouvelles autoroutes de la mer.

Une première autoroute de la mer reliant la France et l'Espagne a ainsi été ouverte en septembre 2010 avec pour objectif de désengorger les grands axes routiers empruntés par les poids lourds qui traversent la France vers la péninsule ibérique.

"La protection de l’environnement n’est pas incompatible avec le développement économique des activités en mer et il faut cesser de les opposer. Il y aura désormais en mer des éoliennes, des pêcheurs, des plaisanciers et de grands navires de commerce, cohabitant ensemble dans un même espace", indique Nathalie Kosciusko-Morizet.

Renforcer la formation et la recherche est également une priorité pour la ministre de l'Ecologie. Nathalie Kosciusko-Morizet installera, en mars, le Conseil d'orientation pour la recherche et l'innovation navales (Corican). Celui-ci, composé d'industriels de la construction navale, devra définir une stratégie française à moyen et à long termes pour la recherche et le développement technologique de la filière.

La campagne d'exploration des grands fonds marins dans les eaux de Wallis-et-Futuna permettra, quant à elle, une meilleure connaissance des océans. Ce troisième point de la feuille de route sera complété par un inventaire complet de la flore, de la faune, de la qualité de l’eau et des activités maritimes d’ici la fin 2012.

Enfin, la mise en place d'une gouvernance rénovée constitue le quatrième axe pour l'année 2011-2012. Il se fera notamment par la réforme de l’administration territoriale, et la création d’un conseil national de la mer et de conseils pour chaque façade maritime.

gouvernement.fr

vendredi 28 janvier 2011

GoodPlanet lance une grande campagne de mobilisation pour l'Année Internationale des Forêts



La fondation GoodPlanet lance une grande campagne de sensibilisation pour l’Année Internationale des Forêts,
aux Nations Unies, New York, le 2 février

A l’occasion de l’Année Internationale des Forêts, la fondation GoodPlanet, présidée par Yann Arthus-Bertrand, s’associe aux Nations Unies pour relayer cet événement international grâce à des actions de sensibilisation, d’information et d’éducation en France et à l’étranger.

Dans ce cadre, la fondation GoodPlanet met en place un ambitieux dispositif multi-supports :

  • un kit de 20 posters pédagogiques - sur le thème de la forêt - proposés à toutes les écoles du monde et téléchargeables gratuitement
  • un film court de 7 min, film officiel de l’Année Internationale des Forêts
  • une exposition itinérante et en plein air de 70 des plus belles photos de forêts prises par les plus grands photographes du monde
  • un livre grand public réalisé par la fondation et par des personnalités engagées et distribué à tous les délégués à New York
L’ensemble de ces supports et outils de sensibilisation seront consultables sur les sites suivants, dès le 2 février:
www.goodplanet.org/forets
www.desforetsetdeshommes.org

Yann Arthus-Bertrand, président de la fondation GoodPlanet, photographe et réalisateur mondialement connu, est également ambassadeur de bonne volonté du Programme des Nations Unies pour l’Environnement. À ce titre, il est invité à participer à plusieurs manifestations, notamment au lancement officiel de l’Année Internationale des Forêts, au siège des Nations Unies, à New York. Il y témoignera de son engagement pour la cause des forêts.
Il présentera également son film HOME, pour la première fois aux Etats-Unis, à l’Université de Columbia et au Village Est Cinema du 31 janvier au 10 février. Toutes les projections seront ouvertes à tous et gratuites.

mercredi 15 décembre 2010

Yo: les véhicules hybrides du milliardaire russe Mikhail Prokhorov


Yo: les véhicules hybrides du milliardaire russe Mikhail Prokhorov

Mikhail Prokhorov, un milliardaire russe qui a dernièrement fait parler de lui en rachetant l'équipe de basket des New Jersey Nets, a lancé sa propre flotte de véhicules hybrides, nommée Yo, en Russie, cette semaine. Mikhail Prokhorov a déclaré lundi à propos des voitures, qui sont alimentées à la fois par l'essence et l'électricité, que ce sont des "produits socialement importants" et qu'il espère "surmonter le cliché que la Russie ne peut pas produire de voitures normales." Les véhicules sont destinés à être vendues en trois modèles - berline, sportive et break - avec un prix de l'ordre de 7.550€ en entrée de gamme.

jeudi 18 novembre 2010

Etude sur l’impact environnemental des plantes génétiquement modifiées



L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a publié une mise à jour du document d’orientation concernant l’évaluation des risques environnementaux (ERA – environmental risk assessment) associés aux plantes génétiquement modifiées (GM), qui tient compte de l’état des connaissances scientifiques les plus récentes dans ce domaine.

Les experts du groupe scientifique GMO de l’EFSA ont actualisé et développé le document d’orientation relatif à l’évaluation de l’impact environnemental des plantes GM qui font l’objet d’une demande d’autorisation dans l’UE, en particulier en ce qui concerne la production, la collecte et l’analyse de données. Le document d’orientation ERA se penche également sur l’évaluation des éventuels effets à long terme des plantes GM et des effets potentiels sur les organismes non cibles (ONC)[1]. Ce document met en œuvre les exigences rigoureuses en matière d’évaluation des risques environnementaux associés aux OGM, comme prévu par la directive 2001/18/CE relative à la dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés dans l’environnement.

En 2008[2], la Commission européenne a invité l’EFSA à développer et actualiser ses orientations relatives à l’évaluation des risques associés aux plantes GM pour l’environnement, lui permettant ainsi d’approfondir le travail initié dans ce domaine en 2007.

Conformément aux conclusions du Conseil Environnement de décembre 2008, les États membres et les parties intéressées ont été étroitement associés à la révision de ce document. L’EFSA a organisé une série de discussions techniques sur le document d’orientation avec des représentants des États membres de l’UE[3], des organisations non gouvernementales (ONG) et des demandeurs d’autorisation de plantes GM[4] afin de procéder à un échange de vues concernant les questions scientifiques. En début d’année, le projet de document d’orientation ERA a également fait l’objet d’une consultation publique[5] qui a permis de recueillir 494 commentaires.

Pour évaluer la sécurité d’une plante GM soumise au processus d’autorisation dans l’Union européenne, l’EFSA enjoint à tous les demandeurs d’autorisation de se conformer à ses documents d’orientation, qui précisent le type de données et d’informations qui doivent être soumises. Dans ce document d’orientation ERA, l’EFSA a passé en revue et actualisé sept aspects spécifiques qui doivent être pris en compte lors de l’évaluation de l’impact environnemental d’une plante GM. Parmi ces aspects figurent en particulier la persistance et la capacité potentielle d’invasion de la plante GM – en tenant compte de la possibilité de transfert de gène de plante à plante –, la probabilité et les conséquences d’un transfert de gène de la plante à des micro-organismes, l’évolution potentielle de la résistance chez les organismes cibles, les effets potentiels sur les organismes non cibles, les procédés biogéochimiques – tels que les modifications dans la composition des sols – ainsi que l’impact potentiel des techniques de culture, d’exploitation et de récolte de la plante GM.

Le document d’orientation contient des exigences précises concernant: le choix de comparateurs non GM appropriés[6] , les types d’environnements récepteurs à prendre en considération, les effets à long terme et la conception expérimentale des études de terrain et de laboratoire ainsi que leur analyse statistique.


Semaine Européenne de la Réduction des Déchets 2010 : objectif atteint au niveau national avec plus de 1 800 actions déjà labellisées



Fort du succès de la première édition européenne de la Semaine de la Réduction des Déchets (SERD), l’ADEME et ses partenaires (CLCV, FNE, Réseau des Ressourceries) lancent une nouvelle édition de cette action de sensibilisation qui se tiendra la semaine du 20 au 28 novembre. 31 organisateurs sont mobilisés dans 16 pays européens*.

Le principe de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale "Réduisons nos déchets, ça déborde". Au travers d’actions d’information et d’animations, il s’agit de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets produite et de donner des clés pour agir au quotidien.


L’objectif pour cette édition 2010 était de toucher toujours plus de porteurs de projet (collectivités/associations…) et d’atteindre plus de 1 313 actions labellisées en France et 2 672 actions en Europe. L’objectif national est atteint puisque déjà plus de 1 878 actions ont été labellisées en France au 14 novembre (et 2 846 en Europe).

Objectif atteint, déjà plus de 1 800 actions labellisées en France :
Quelques projets marquants recensés en France :

  La Villa Déchets à Nantes (44)
Ce projet est à l’initiative de Fréderic Tabary, architecte d’intérieur et Yann Falquerho, scénariste d’intérieur à Nantes. Inspiré par la Scraphouse de San Francisco, la Villa Déchets vise à construire une véritable villa d’architecte à partir des déchets urbains de Nantes métropole collectés, triés et désignés par plus de 200 bénévoles de la région nantaise.
> Pour en savoir plus : www.villa-dechets.org


  La course aux déchets (AIR / SMRB Bapaume - 62)
La course aux déchets est un jeu de piste, proposé aux écoles primaires. L'objectif est d’identifier les déchets produits par un établissement scolaire et ensuite d'apprendre à les limiter. Les participants vont devoir retrouver les endroits de l'école où l'on produit des déchets et passer des épreuves pour trouver les solutions et pouvoir évoluer dans le jeu de piste : la cantine et le gaspillage alimentaire, la cour de récré et le goûter sans déchets, le jardin pédagogique et le compost, la classe et la production de papier. 


  24h Chrono, en course contre les déchets (Conseil général des Landes - 40)
Organisation de visites scolaires tout au long de la SERD, ainsi que des visites commentées grand public autour de l'exposition 24h Chrono - En course contre les déchets. Cette exposition itinérante de 110 m2, créée et financée par le Conseil général des Landes, comprend des panneaux d'informations, quatre ateliers ludiques autour des thématiques suivantes : compostage, consommer autrement, les déchets dangereux, le cycle de vie d'un produit (dont la réparation et la réutilisation). Elle comprend également des outils numériques (vidéos, quiz, audio).
L'exposition est divisée en 3 espaces. Espace 1 « Je découvre », introduction et sensibilisation à notre production de déchets, Espace 2 « J'agis », dans différents moments du quotidien (à la maison, au bureau, durant les loisirs, durant les courses) sont présentés les gestes de la réduction qui peuvent être abordés (présence des ateliers précités : compostage, cycle de vie et réemploi/réparation, déchets dangereux, consommer autrement), Espace 3 « Je m'engage », conclusion et pause informative pour 'aller plus loin'. 


   La cuisine anti-gaspi (SYCTOM Paris)
Ce kit de sensibilisation du Syctom propose d’aborder le thème du gaspillage alimentaire, de manière ludique et interactive. Le public sera invité à entrer dans une cuisine, un espace/stand qui évoque immédiatement son « quotidien alimentaire » : faire ses courses et les ranger, préparer les repas et préparer ses futures listes de courses. De nombreuses animations (quizz, le Saviez-vous ? Vrai/Faux ?) seront proposées dans cette cuisine. Des messages simples de prévention y seront délivrés : C’est quoi le gaspillage alimentaire ? Et moi, qu’est-ce que je jette ? Comment bien préparer sa liste de courses ? Comment optimiser ses courses ? Comment bien ranger ses courses ? Moins jeter, c’est possible ! Le public repartira avec des fiches « recettes » anti-gaspi et aura peut-être la chance de gagner un torchon anti-gaspi pour avoir tous les jours sous la main les 5 trucs et astuces à ne pas oublier pour moins jeter ! 


  API Restauration (National)
Dans les restaurants scolaires API Restauration de 8 établissements scolaires de la Fondation D'Auteuil, les élèves vont trier et peser leurs déchets alimentaires de manière hebdomadaire. Afin de sensibiliser les élèves au gaspillage alimentaire, ce poids va être affiché toutes semaines avant le passage au self. Un logiciel de suivi du poids des déchets, ration par élève, est mise en place pour traduire ce poids en une équivalence parlante : en nombre de repas hebdomadaire jetés.
Les 7 restaurants API Restauration présents dans les sites France Telecom participent également à la semaine européenne de réduction des déchets en réduisant au maximum les déchets d'emballage (plastiques, verres, pot de yaourts...). Un affichage spécifique sera mis en place pour sensibiliser les convives.


Enfin, l’événement européen de lancement de la Semaine intitulé « BATUCAMOB’ » sera organisé, le samedi 20 novembre à 11h. Symbolique, ludique et marquante, cette opération a pour objectif de mettre au point une action identique qui se déroulera au même moment dans certains territoires européens où s’organise la SERD.
> Pour en savoir plus : www.batucamob-serd.fr

Un bel événement pour débuter en beauté une Semaine européenne qui s’annonce d’ores et déjà riche.


Retrouvez le programme des animations sur www.reduisonsnosdechets.fr

Site européen de la manifestation : www.ewwr.eu

mardi 9 novembre 2010

L'Office national des forêts, outil d'une volonté



L'ONF gère 4,5 millions d'hectares de forêts et d'espaces boisés en métropole (plus du quart de la forêt française) dont 1,8 million d'hectares de forêts domaniales et 2,9 millions d'hectares appartenant à plus de 11.500 collectivités, ainsi que 6 millions d'hectares dans les départements d'outre-mer. Préconisant la stabilité de l'environnement institutionnel, ce rapport fait douze propositions pour renforcer en interne le dialogue social avec le personnel de l'ONF, et consolider en externe les relations avec les communes forestières, la forêt privée, les entreprises de transformation de bois, et les associations de protection de l'environnement.

Télécharger le rapport


lundi 18 octobre 2010

Protection des forêts tropicales et de leur biodiversité contre la dégradation et la déforestation



Par lettre du 9 février 2010, le Président de la République a chargé Jacques Le Guen d'une mission sur la "Protection des forêts tropicales et leur biodiversité". Cette mission a conduit à l'audition de plus de 280 spécialistes dans les trois grands bassins forestiers concernés et dans les instances nationales et internationales. Le rapport constate que le taux de déforestation a reculé légèrement pour partie en conséquence du ralentissement de l'économie mondiale mais actuellement cette déforestation se poursuit à hauteur encore de 13 millions d'hectares par an. Le rapport plaide pour une politique internationale de reforestation menée avec la participation et au bénéfice des populations locales. Il propose de transformer le "département forêt" de la FAO en un Observatoire mondial de la forêt chargé à la fois de la certification de la gestion forestière et du contrôle du taux de boisement à l'aide d'un système international de télédétection par satellites. Pour convaincre les pays forestiers de passer d'une politique d'exploitation à une politique de préservation, il propose l'intervention de l'aide internationale et la création d'un Fonds mondial de reboisement et d?adaptation au changement climatique (FRAC).

Télécharger le rapport


mardi 12 octobre 2010

Le Coach Carbone®, un outil de mesure des émissions de CO2 et d'aide à la décision pour tous



L’ADEME et la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme lancent le Coach Carbone®, outil d’accompagnement qui participe concrètement à l’enjeu de réduction par 4 des émissions d’ici 2050.

Cette application innovante, disponible gratuitement sur Internet, a été conçue pour être très accessible et conviviale. Elle permet de calculer les émissions de carbone du foyer sur ses principaux postes : logement, transport, équipement et alimentation, et de proposer un plan d’action adapté, indiquant les économies estimées en tonnes de CO2, en kWh, en litres de carburant et en euros.

Cet outil s’inscrit dans la continuité de l’action engagée il y a 5 ans par l’ADEME et la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme avec le Défi pour la Terre. L’objectif était d’inciter les Français à s’engager à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à économiser l’énergie, en adoptant les bons réflexes au quotidien.

Avec le Coach Carbone®, les deux partenaires offrent au grand public un outil prenant en compte les habitudes de vie et le quotidien de chacun.

Le Coach Carbone® en bref

160 questions réparties dans 4 grands modules (logement, transport, équipement et alimentation) permettent de passer en revue l’ensemble des habitudes du foyer, décrypter ses comportements et disposer d’indicateurs chiffrés. Le diagnostic de chaque module se conclut par un bilan étayé de graphiques simples permettant de suivre ses émissions et de passer à l’action grâce à des préconisations adaptées au mode de vie de chacun.

OÙ ET QUAND LE TROUVER :
24h sur 24, sur www.coachcarbone.org

Développement durable : un budget 2011 qui investit dans l'avenir

Le budget 2011 du Meeddm affiche une stabilisation globale de ses moyens par rapport au budget précédent. Un budget 2011 qui s'inscrit aussi dans l'objectif de maîtrise des dépenses publiques.

En dépit d'un contexte budgétaire difficile dû à la crise économique et financière, le budget du ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer (Meeddm) a été maintenu à un niveau stable par rapport à l'année dernière, à 27,3 milliards d’euros. Une décision qui marque l'importance accordée par le Gouvernement à la poursuite et l'amplification de la dynamique du Grenelle Environnement. "Nous avons plus que jamais besoin de suivre la feuille de route du Grenelle Environnement [et de] bâtir un nouveau modèle économique", a déclaré Jean-Louis Borloo. Et de préciser : "Les choix que nous avons faits dans ce budget permettront d'inscrire les résultats dans la durée."

Lutte contre le changement climatique, protection de la biodiversité, lien entre la santé et l'environnement, prévention des risques naturels et technologiques, développement des infrastructures de transport durable… "L'enjeu porte sur 440 milliards d'euros d'investissements et 600 000 créations d'emplois d'ici à 2020", a déclaré Jean-Louis Borloo.

L'écologie poursuit sa dynamique

L'Ademe monte en puissance en portant sa programmation sur les actions du Grenelle à 500 millions d'euros par an. D'ici à 2013, 2,3 milliards d'euros seront investis, précise le Meeddm. Ainsi, le fonds "chaleur" sera doté de plus de 1,2 milliard d'ici à 2013 et la politique de gestion et de valorisation des déchets bénéficiera de 700 millions d'euros d'ici à 2013.


Prévention des risques naturels et technologiques. A la suite de la tempête Xynthia et des inondations survenues dans le Var, le Gouvernement a décidé la mise en place du "Plan digues" et l'amélioration des dispositifs de vigilance. L'année 2011 sera l'année de la mise en œuvre de ces décisions :

  • renforcement des digues : renforcement et entretien de quelque 1 200 kilomètres de digues d'ici à 2016 avec le doublement des investissements : 500 millions d'euros provenant en partie du Fonds Barnier (250 millions d'euros en 2011) ;
  • amélioration des outils de mesure et de prévision météo avec un investissement dans de nouveaux matériels et radars à Météo France.

  • Les plans de prévention des risques technologiques (PPRT), qui entrent dans une phase opérationnelle, bénéficieront d'un financement de 100 millions d'euros en 2011. Objectif : 60 % d'approbation de PPRT l'an prochain.

    gouvernement.fr

mercredi 8 septembre 2010

Une rentrée sous le signe de l'environnement et des économies



A l’approche de la rentrée des classes, enfants et parents envahissent les rayons papeterie pour remplir les cartables. Or, comme tout produit que nous consommons, les fournitures scolaires ont des impacts sur l’environnement, depuis leur fabrication jusqu’à leur élimination. C’est pourquoi en cette période d’achat des fournitures, l’ADEME rappelle quelques réflexes utiles pour rendre son cartable plus léger pour l’environnement mais aussi alléger le budget rentrée.

De quoi démarrer l’année du bon pied !

La réduction des impacts environnementaux d’un produit passe non seulement par son mode de conception mais également par le choix des consommateurs en magasin et leur comportement lors de l’utilisation du produit. Trois étapes pour réussir sa rentrée :

1ère étape : Je vérifie l’état des fournitures de l’an dernier et j’évite ainsi les achats
Une fois la liste des fournitures terminée, le temps est venu de choisir des produits conformes à ses besoins et plus respectueux de l’environnement.

En matière de fournitures scolaires
· Privilégier la durée de vie et la solidité du produit. La résistance du produit et son design sont importants à prendre en compte, plus qu’un simple effet de mode qui sera vite dépassé l’année suivante
· Se référer aux écolabels qui garantissent au consommateur un sérieux sur la qualité du produit et un impact environnemental réduit lors de son cycle de vie, de sa fabrication à son élimination. Leur mission :
accompagner une consommation moins impactante sur l’environnement, tout en la rendant plus pratique et plus fiable. Il existe aujourd’hui une très large gamme de produits doublons ou inutiles
Avant de se lancer dans de nouveaux achats, il est indispensable de vérifier les fournitures en stock et si les produits à remplacer sont vraiment hors d’usage.
Le cartable de l’année dernière peut sembler plus ou moins défraichi et l’enfant aura tendance à vouloir en changer à chaque rentrée plus par effet de mode que par réelle usure. Afin de lui montrer que l’on peut concilier économie, environnement et esthétisme, pourquoi ne pas lui proposer de le nettoyer et le relooker pour qu’il puisse servir un an de plus ? Une excellente occasion pour expliquer à l’enfant que chaque produit qu’il achète a un impact sur l’environnement au moment de sa fabrication, de son transport, de son utilisation et même de sa fin de vie…

Ayant en tête ces quelques conseils, on peut non seulement réaliser des économies mais également réduire la quantité des déchets occasionnés.

Le saviez-vous ?
Un sac à dos en polyester de 3 kg émet, de sa fabrication à son élimination, environ 59 kg de CO2.
Autrement dit, utiliser un cartable de l’année précédente au lieu d’en acheter un nouveau revient à éviter autant d’émissions de CO2 que ce qu’émet une voiture sur 370 km.
En 2008, il y avait en France 3,2 millions de collégiens. Si, entre la 6ème et la 3ème, chacun achetait un sac à dos tous les 2 ans, on éviterait de jeter chaque année 1,6 million de sacs à dos, qui représentent étalés sur le sol, la surface de 28 terrains de football.

2ème étape : J’adopte les bons réflexes pour un shopping responsable
Ne vous précipitez pas dans les magasins mais attendez de connaître les indications des enseignants (agenda, cahier, équipements sportifs…) afin de choisir le bon modèle, ce qui évite les achats inutiles car non adaptés aux demandes. De même, assurez-vous de la réelle utilité d’un produit qu’un enfant pourra réclamer, qui plus est s’il n’est pas mentionné dans la liste de l’enseignant.

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mercredi 4 août 2010

Jean-Louis Borloo : "Tout le Grenelle et plus que le Grenelle"

La Stratégie nationale de développement durable (SNDD) 2010-2013 a été adoptée lors d'un comité interministériel, le 27 juillet. La notion de développement durable fait désormais partie intégrante de tous les secteurs de l'activité économique et sociale.

Avec l'adoption de la Stratégie nationale de développement durable (SNDD) 2010-2013, le développement durable devient un vecteur commun d'action pour tous les secteurs d'activité. La SNDD mutualise les différents secteurs d'activité autour d'un modèle de développement durable structuré, fondé sur une économie verte, sobre en ressources naturelles et décarbonée mais également équitable.

La SNDD c'est "tout le Grenelle et plus que le Grenelle", a résumé Jean-Louis Borloo. Elle concerne l'ensemble des acteurs qui concourent à l'activité du pays. C'est "un plan du pays et non un plan du Gouvernement", a précisé Jean-Louis Borloo qui a présidé le comité interministériel.

De nouveaux enjeux de développement durable

La notion de développement durable doit être prise en compte dans tous les domaines (éducation, économie, santé, justice sociale, solidarité envers les personnes handicapées, etc.). Pour y parvenir, la SNDD 2010-2013 se présente sous la forme de 9 objectifs clés, dont voici quelques exemples:

  • développer une société de la connaissance qui inclut le développement durable. Par exemple, adapter les offres de formation professionnelle dans les secteurs clés aux nouvelles exigences environnementales.
  • développer le comportement responsable des producteurs et des consommateurs. Exemple : aider les consommateurs dans leurs choix grâce à l'affichage des caractéristiques environnementales des produits et services.
  • développer une culture plus ciblée de prévention des risques dans la gestion de la santé publique en prêtant une attention particulière à la qualité des conditions de travail et aux inégalités sociales. C'est l'objet du Plan santé au travail.
  • développer des actions de lutte contre les inégalités sociales en faveur des personnes fragilisées (chômeurs de longue durée, travailleurs handicapés, allocataires de minima sociaux…) afin qu'elles bénéficient par exemple de clauses sociales favorisant leur intégration dans la société.
  • développer la solidarité et le soutien des petits producteurs via le commerce équitable et en agissant pour réduire la pauvreté et la sous-alimentation dans le monde. Une politique en concertation avec les stratégies et les engagements européens et internationaux.

Suivre l'évolution des engagements

La SNDD 2010-2013 s'est dotée de nouveaux indicateurs par rapport à ceux de la stratégie 2003-2008. En tout, 19  indicateurs dont 15 indicateurs phares associés aux neuf défis clés et quatre indicateurs du contexte économique et social (voir le détail ci-dessous). Ces indicateurs sont complétés par une trentaine d'indicateurs de second niveau qui permettent un éclairage plus fin.

Objectif : transparence et suivi qualitatif des engagements pris. Conformément à l'article premier de la loi dite Grenelle 1, la SNDD 2010-2013 fera l'objet d'un rapport annuel au Parlement rendant compte de sa mise en oeuvre dans les politiques publiques nationales.


mardi 3 août 2010

La Porsche Panamera S Hybride annoncée pour 2011


La Porsche Panamera S Hybride annoncée pour 2011

Vous rêvez de mettre la main sur une Porsche Panamera, mais vous êtes aussi attentif à votre consommation de carburant? Voici une bonne nouvelle, Porsche a confirmé l'arrivée de la Panamera S Hybride. Empruntant le même moteur que l'actuel Cayenne S Hybride, la Panamera S Hybride disposera d'un moteur V6 3L de 329 CH couplé à un moteur électrique de 46hp. Comme son homologue, elle sera capable de fonctionner sur l'énergie électrique à basse vitesse et notamment en ville. Les premières livraisons interviendront l'année prochaine.

lundi 26 juillet 2010

Tony Hayward quitte son poste de PDG de BP


Tony Hayward quitte son poste de PDG de BP

C'est presque officiel maintenant, le PDG de BP, Tony Hayward a prévu d'annoncer officiellement qu'il quitte son poste de PDG de l'entreprise. Depuis l'explosion de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon dans le golfe du Mexique, Tony Hayward a été la cible des moqueries des médias pour avoir lâché quelques commentaires terriblement insensibles concernant la catastrophe pétrolière qui a plus ou moins été détruite dans le golfe du Mexique. Bon débarras!


jeudi 22 juillet 2010

Transcendence: le premier yacht à zéro émission de carbone


Transcendence: le premier yacht à zéro émission de carbone

Un ingénieur automobile britannique du nom de Richard Sauter a adapté les dernières technologies vertes du secteur automobile afin de créer le premier superyacht à zéro émission de carbone. Le yacht utilise deux moteurs Mercedes-Benz BlueTec diesel et le KERS (récupération de l'énergie cinétique), un système utilisé par Porsche dans sa nouvelle 918 hybride, avec l'énergie solaire. Surnommé la Transcendance, le yacht sera capable d'atteindre 25 noeuds à pleine puissance, il s'agit du système le plus propre de propulsion marine au monde. Le yacht peut accueillir 10 personnes ainsi que 12 membres d'équipage. via

Naissance de deux panthères longibandes au zoo du Jardin des Plantes


Naissance de deux panthères longibandes au zoo du Jardin des Plantes

La Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes (Muséum national d’Histoire naturelle), annonce la naissance de deux petites panthères longibandes, Neofelis nebulosa, qui sont nées le 14 mai 2010.

Ces deux petites femelles, prénommées Pati et Jaya, sont visibles et actives dans le bâtiment de « la Fauverie » plutôt en fin d’après-midi. Suivant la tradition l’annonce se fait un peu tardivement car nous tenions à nous assurer de la bonne santé des jeunes et de leur mère.

C’est la deuxième fois, après un premier succès l’an passée qu’une naissance de panthères longibandes a lieu en France et à la Ménagerie. La mère prénommée Luang est arrivée du zoo de Howletts (Royaume-uni) le 21 juillet 2007, le mâle Samar est lui arrivé à la Ménagerie en provenance du zoo de Prague le 24 juillet 2007.

La panthère longibande ou panthère « nébuleuse » nommée ainsi à cause de son tempérament ombrageux, est à ce titre extrêmement difficile à élever en captivité. Carnivore, elle vit dans les forêts humides du sud-est de l’Asie. Assez vulnérable au sol, c’est un animal sylvicole qui devient un redoutable prédateur une fois dans les arbres.
Rare, il ne resterait actuellement qu’environ 10 000 individus à l’état sauvage et 40 spécimens sont présentés dans 13 établissements zoologiques en Europe. A cause de la perte de son habitat et d’un trafic important de peaux elle est classée “vulnérable” selon les critères de l’UICN et inscrite en annexe I de la convention de Washington qui contrôle le commerce des espèces animales et végétales menacées.
www.mnhn.fr

jeudi 1 juillet 2010

Attention aux pics d’ozone dans plusieurs régions françaises

La France connait un ensoleillement et fortes chaleurs depuis le week-end dernier et ce temps devrait durer toute la semaine. Ces conditions météorologiques sont propices à l’augmentation des concentrations d’ozone dans la basse atmosphère.

L’est et une partie du sud-est de la France, en particulier, devraient connaître, dès le milieu de la semaine, des températures très élevées. Ces conditions, dues à une situation anticyclonique stable, sont propices à l’augmentation des concentrations d’ozone dans la basse atmosphère. Les orages prévus localement ne devraient pas globalement changer cette tendance. Ainsi, à la fin de semaine, les régions Alsace, Lorraine, Rhône-Alpes, Franche-Comté, Provence-Alpes-Côte d’Azur, et Languedoc-Roussillon pourraient connaître des niveaux élevés d’ozone.

Des dépassements du seuil d’information et de recommandation pour ce polluant (180 µg/m3 en moyenne horaire) ont d’ores et déjà été constatés ponctuellement dès dimanche 27 juin.

Réduction de la vitesse et des rejets polluants pour les industriels
Dans ce contexte, en région Rhône-Alpes, les autorités recommandent de réduire les vitesses de 20 km/h et dans la mesure du possible, de privilégier le covoiturage et les transports en commun pour les déplacements.Les vitesses maximales de circulation ont déjà été réduites dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Gard, du Vaucluse et du Var, entre 6h00 et 21h00, de 30 km/h sur toutes les voies de circulation (pour les limitations au-dessus de 70km/h).

Parallèlement, les industriels ont dû réduire leurs rejets polluants dans l’air.

Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer

Prix entreprises et environnement



Faire évoluer les modes de consommation et de production dans le sens du développement durable est une priorité du Grenelle Environnement. C’est pourquoi le ministère du développement durable et l’ADEME récompensent chaque année des entreprises innovantes en matière de développement durable lors des Prix Entreprises et Environnement.

L’édition 2010 voit la création de deux nouvelles catégories

Une catégorie innovation dans les écotechnologies pour récompenser des entreprises du secteur des écotechnologies (eau, déchets, air, sols, performance énergétique, énergies renouvelables, etc.) qui ont mis sur le marché une innovation en matière de produit, de procédé ou de service et ayant permis de faire progresser significativement une filière.

Une catégorie biodiversité et entreprises créée afin de récompenser, en cette année de la biodiversité, les entreprises qui développent les meilleures pratiques en la matière.

Ces deux nouveaux prix s’ajoutent ainsi aux trois précédents prix :

  • Ecoproduit pour le développement durable : ce prix récompense des entreprises pour des produits ou services apportant des progrès dans le sens du développement durable.
  • Technologies économes et propres : ce prix récompense des entreprises ayant réalisé pour leurs besoins propres des investissements innovants qui ont concouru à la réduction des consommations d'énergie et/ou des pollutions.
  • Management et initiatives pour le développement durable : ce prix est décerné à des entreprises qui mettent en œuvre un système de management ou prennent des initiatives allant dans le sens du développement durable, y compris en matière de partenariat avec des organismes de toute nature dans les pays en voie de développement.

Les prix seront décernés aux lauréats à l'occasion du Salon Pollutec qui se tiendra du 30 novembre au 3 décembre 2010 à Lyon.

Les meilleurs dossiers des prix entreprises et environnement seront ensuite transmis à la Commission européenne pour participer aux prochains European Business Awards for the Environment.

Date limite de dépôt ou d’envoi des dossiers de candidature des entreprises :

  • 15 septembre 2010 pour les 4 catégories suivantes : écoproduit pour le développement durable, technologies économes et propres, innovation dans les écotechnologies, management et initiatives pour le développement durable
  • 24 septembre 2010 pour la catégorie biodiversité et entreprises

Ces prix sont organisés en partenariat avec le Crédit Coopératif et l’association Orée.


lundi 28 juin 2010

Appel à candidatures pour les Prix Entreprises et Environnement 2010

Le ministère du Développement Durable et l’ADEME ont lancé un l’appel à candidatures pour les Prix Entreprises et Environnement. Ces prix récompensent chaque année des entreprises innovantes en matière de développement durable.

Pour Jean-Louis Borloo : « faire évoluer les modes de consommation et de production dans le sens du développement durable est un facteur essentiel pour nous conduire vers une économie plus verte ».

Création de 2 nouvelles catégories

* Catégorie innovation dans les écotechnologies pour récompenser des entreprises du secteur des écotechnologies (eau, déchets, air, sols, performance énergétique, énergies renouvelables...) qui ont mis sur le marché une innovation en matière de produit, de procédé ou de service, ayant permis de faire progresser significativement une filière.

* Catégorie Biodiversité et entreprises, créée par le ministère du développement durable afin de récompenser, en cette année internationale de la biodiversité, les entreprises qui développent les meilleures pratiques en la matière. Cette catégorie comporte les quatre mentions suivantes : « produit pour la biodiversité », « démarche de gestion de site », « initiative de sensibilisation » et « idée pour la biodiversité ».

Trois autres catégories

* Ecoproduit pour le développement durable : ce prix récompense des entreprises pour des produits ou services apportant des progrès dans le sens du développement durable. Sont pris en compte, en particulier, les efforts de l’entreprise pour réduire les impacts environnementaux tout au long du cycle de vie du produit ou du service.

* Technologies économes et propres : ce prix récompense des entreprises ayant réalisé pour leurs besoins propres des investissements innovants qui ont concouru à la réduction des consommations d'énergie et/ou des pollutions.

* Management et initiatives pour le développement durable : ce prix est décerné à des entreprises qui mettent en œuvre un système de management ou prennent des initiatives allant dans le sens du développement durable, y compris en matière de partenariat avec des organismes de toute nature dans les pays en voie de développement.

Calendrier

* Ouverture des candidatures : 24 juin 2010
* Date limite de dépôt ou d’envoi des dossiers de candidature des entreprises :
o 15 septembre 2010 pour les 4 catégories suivantes : Ecoproduit pour le développement durable, Technologies économes et propres, Innovation dans les écotechnologies, Management et initiatives pour le développement durable
o 24 septembre 2010 pour la catégorie Biodiversité et entreprises
* Les prix seront décernés aux lauréats à l'occasion du Salon Pollutec* qui se tiendra du 30 novembre au 3 décembre 2010 à Lyon.

Les meilleurs dossiers des Prix Entreprises et Environnement seront ensuite transmis à la Commission européenne pour participer aux prochains European Business Awards for the Environment.

>>> Inscription et renseignements sur le site Internet :
cliquez-ici.

La campagne de diagnostic des sols dans les écoles et les crèches est lancée

L'opération "Diagnostics des sols dans les lieux accueillant les enfants et les adolescents" entre dans sa phase concrète avec le lancement des premiers diagnostics courant juillet. Une première vague qui concerne un millier d'établissements dans une quinzaine de régions.

La liste des établissements concernés lors de cette première phase est disponible sur le site du Meeddm. Les diagnostics s'effectueront du mois de juillet à la fin 2010.

Dans un second temps, les comités de pilotage départementaux, mis en place à partir du 15 octobre, vont planifier les éventuelles opérations de traitement des pollutions. Une planification qui sera terminée fin octobre.

Diagnostics à venir

Les diagnostics ultérieurs se feront dans les régions de Corse, Guadeloupe, Guyane, Haute-Normandie, Lorraine, Nord-Pas-de-Calais, Rhône-Alpes, Martinique, et les départements de Charente Maritime, Côtes-d'Armor, Gironde, Ille-et-Vilaine, Vienne, Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne.

Les diagnostics s'étaleront sur cinq ans, ils seront entièrement financés par le Meeddm dans le cadre du Grenelle Environnement. Au terme de l'opération, 2 000 établissements seront diagnostiqués sur le sol français.


gouvernement.fr

jeudi 17 juin 2010

Grenelle de l'Environnement : signature d'un accord avec des professionnels

Le ministère de l'Ecologie a signé un accord pour la mise en oeuvre du Grenelle Environnement avec les professionnels du bâtiment et EDF. Ce partenariat permettra de former, d'ici à 2012, 120 000 professionnels aux économies d'énergie et d'initier la révision générale des "Règles de l'Art", document technique de référence des métiers de la construction. EDF participe au partenariat à hauteur de 70 millions d’euros, via le dispositif des certificats d’économies d’énergie.
gouvernement.fr

samedi 12 juin 2010

Marée Noire: l'ampleur des dégâts vus de l'espace


Marée Noire: l'ampleur des dégâts vus de l'espace

Le satellite MODIS de la NASA prend tous les jours des photos depuis l'espace du Golfe du Mexique, depuis l'explosion de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, le 20 avril 2010, nous amenant à découvrir aujourd'hui les avancées des nappes de pétrole et de la pire marée noire de l'histoire américaine. Cette vidéo montre quelques-uns des meilleurs clichés du satellite de la NASA..


via

Journée nationale "Protégeons la nature" - le 13 juin 2010


Journée nationale

Le dimanche 13 juin, l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) organise, aux côtés de partenaires (ONEMA, Gendarmerie, Office national des forêts, Conservatoire du Littoral, Réserves et Parcs naturels…) une journée de sensibilisation nationale sur la police de l'environnement. Ce jour, aux quatre coins de l'hexagone, les agents de l'ONCFS iront à la rencontre des usagers de la nature (randonneurs, chasseurs, pêcheurs, vététistes, motoristes...) pour expliquer les réglementations relatives à l'usage de la nature, à la ressource en eau et les sensibiliser sur la nécessité de les respecter.

Quelques rendez-vous
-La vallée de la Vire (Manche)
-Le Parc naturel régional du Morvan (Nièvre, Côte-d’Or, Yonne, Saône-et-Loire)
-La Réserve Naturelle de Scandola (Corse)
-Les sites montagneux de la Haute-Ariège et du Couserans (Ariège)
-Le marais poitevin (Charente-Maritime et Deux-Sèvres)
-Le lac de Vassivière (Creuse)
-Les gorges du Gardon (Gard)
-Le Parc naturel de la Brenne et les vallées de l’Anglin et de la Creuse (Indre)
-La forêt domaniale de Sillé le Guillaume (Sarthe et Mayenne)
-Les sites miniers (Nord)
-La mer d’Iroise et la baie de Douarnenez (Finistère)
-Le Parc du Vexin, la vallée de l’Epte (Val d’Oise et Yvelines)
-Le Grand Parc de Miribel Jonage (Rhône)
-La Réserve géologique d’Europe (Alpes-de-Haute-Provence)
-Le Parc régional du Haut-Jura (Jura)
-le cours du Rhin entre Strasbourg et Lauterbourg (Bas-Rhin)

vendredi 4 juin 2010

Marée Noire: les photos de la faune en danger


Marée Noire: les photos de la faune en danger

Si vous n'avez pas été touchés par les images qui circulent actuellement suite à la fuite de pétrole de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, dans le Golfe du Mexique, jetez un œil à ces photos déchirantes de plusieurs oiseaux recouverts d'hydrocarbure. La photo ci-dessus peut paraître effrayante mais elle reflète l'exacte réalité des difficultés que rencontrent les animaux sur place, recouverts d'huile et incapables de bouger.
Photo: AP Photo/Charlie Riedel

Le coût de la réduction des émissions des gaz à effet de serre en Europe


Le coût de la réduction des émissions des gaz à effet de serre en Europe

La Commission européenne a présenté le 26 mai une analyse des coûts de l’objectif fixé par l’Union européenne en 2008 de réduction de 20% des émissions des gaz à effet de serre (GES) pour 2020. Elle évalue également le coût du passage à un objectif de réduction de 30%, option envisagée par l’Union européenne lors de la conférence de Copenhague sur le climat fin 2009.

Le coût de la réduction de 20% des émissions de GES est désormais évalué à 48 milliards d’euros par an d’ici 2020, contre 70 milliards deux ans plus tôt. Cette diminution est due à plusieurs facteurs : la crise économique a entraîné une réduction des émissions de GES et du prix du carbone (report des quotas d’émission non utilisés) ; les prix élevés de l’énergie en ont fait baisser la demande. Néanmoins il est difficile d’extrapoler cette baisse des coûts et de les transposer dans l’avenir. En effet elle intervient dans un contexte d’amoindrissement de la capacité des entreprises à réaliser les investissements garants d’une réduction durable des GES. Par ailleurs, la baisse du prix du carbone réduit les recettes que les gouvernements tirent de la mise aux enchères des quotas d’émission, source potentielle de financement public des mesures en faveur du climat.

La Commission évalue à 81 milliards d’euros par an le coût de l’application d’un objectif de réduction de 30% des émissions de GES en 2020. Les Etats membres ont jusqu’à présent rejeté cette option, considérant que les conditions nécessaires (réduction concertée des GES au niveau mondial, contexte économique favorable) n’étaient pas réunies.
source: viepublique.fr

jeudi 3 juin 2010

Appareils électroménagers: les mesures de réduction de consommation d'énergie


Les nouvelles mesures concernant les lave-linge et lave-vaisselle ont été adoptées par le comité règlementaire réunissant les experts des États membres de l'Union européenne vendredi dernier. Ces dispositions doivent maintenant être soumises au Parlement et au Conseil avant d'être publiées au cours de l'été. Aujourd'hui, les consommations d'électricité liées aux seuls lave-linge dans l'Union européenne sont estimées à 35 térawatts-heures, pour des émissions de 18 millions de tonnes de CO2.

Des progrès significatifs ont déjà été réalisés sur ces appareils, qui bénéficient pour 90% d'entre eux d'un classement en A selon l'étiquetage énergétique en vigueur depuis une dizaine d'années. Les nouvelles mesures adoptées le 28 mai 2010 vont induire un nouveau progrès, capital dans un contexte d'usage croissant d'appareils toujours plus puissants.

Concernant les lave-linge, le règlement impose des seuils de performance sur l'énergie et l'eau. Les règlementations combinées d'éco-conception et d'étiquetage conduiront à une réduction de 1,5 TWh en 2020 et 2,7 TWh en 2025.
Concernant les lave-vaisselle, le règlement fixe des exigences d'éco-conception en trois étapes, pendant 6 ans. Les économies annuelles attendues des mesures combinées d'éco-conception et d'étiquetage se chiffrent à 2,3 TWh d'électricité en 2020.

D'autres exigences que l'efficacité énergétique sont réglementées. Pour les lave-linge, des obligations pèsent sur les notices d'informations, la consommation en modes veilles et arrêt, l'obligation d'un cycle à 20 et les seuils de performance sont fixés sur : outre l'efficacité énergétique, l'efficacité de lavage et la consommation d'eau. On relève des obligations similaires concernant les lave-vaisselles.

Aux mesures de performance énergétique s'ajoute l'étiquetage énergétique, qui fait également l'objet de réglementations qui devraient être adoptées rapidement puisque la directive-cadre « étiquetage » sur laquelle ces mesures s'appuient vient d'être adoptée par le Parlement européen. Cette directive introduit un nouveau format d'étiquette avec toujours 7 classes de performance, allant jusqu'à A+++ pour les meilleurs produits.
Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire

mardi 1 juin 2010

La Tempête Agatha crée un gouffre au coeur de la capitale du Guatemala


La Tempête Agatha crée un gouffre au coeur de la capitale du Guatemala

Un gouffre énorme au Guatemala a ravagé une grande partie d'une intersection dans une zone de la ville. Le gouffre a été apparemment causé par la tempête tropicale Agatha. Le gouvernement guatémaltèque a une grande photo de l'incident sur Flickr si vous êtes intéressé.
via

Le Marais Poitevin obtient le label Grand Site de France




Ce site, connu sous le nom de Venise verte, a été classé le 9 mai 2003 au titre de la législation sur les monuments naturels et les sites classés et inscrits. Il s’agit de l’un des plus grands sites classés de France, couvrant 18 553 hectares sur deux régions et trois départements : la Charente-Maritime, les Deux-Sèvres et la Vendée.

Plusieurs programmes se sont succédés pour permettre la restauration de ce marais exceptionnel, aménagé par l’homme voici plusieurs siècles. L’Opération Grand Site, engagée en 2003 dans le cadre du Plan d’Action Gouvernemental pour le Marais Poitevin, a permis au marais mouillé de retrouver son vaste réseau de canaux fonctionnels ou ses vaches maraîchines amenées en bateau dans les prairies au cœur du marais mouillé par exemple.
Le syndicat mixte et les vingt-quatre communes du Grand Site du Marais Poitevin se sont engagés à poursuivre cette mise en valeur au cours des six prochaines années, durée renouvelable du label.

Le label Grand Site de France ®, déjà attribué à six sites prestigieux - la Pointe du Raz, le Pont du Gard, l’Aven d’Orgnac, la Sainte Victoire, Bibracte-Mont Beuvray et le Puy-de-Dôme -, garantit que le site est préservé et géré suivant les principes du développement durable.
Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire

lundi 31 mai 2010

Journées de la Mer 2010: les évènements en France


Journées de la Mer 2010: les évènements en France

Les Journées de la Mer, étendues aux lacs et aux rivières, se dérouleront aussi bien sur le littoral, que dans les terres, mais aussi dans certaines villes comme Paris. Confirmant la dynamique de cet événement, les passionnés de la mer se sont de nouveau mobilisés et proposent près de 700 manifestations illustrant les objectifs du Grenelle de la Mer à destination des français, en métropole et en Outre-Mer. Enfin, la Fête du Nautisme, qui se déroulait traditionnellement fin mai, s’est associée aux journées de la mer, devenant l’un des événements phare de cette 2ème édition.
Programmation complète

vendredi 28 mai 2010

Paris-Oslo: un partenariat mondial pour la Forêt


Le processus « Paris-Oslo », initié par le Président de la République lors de la conférence internationale de Paris sur les grands bassins forestiers du 11 mars 2010, a débouché le 27 mai à Oslo sur un partenariat mondial pour la forêt. Celui-ci s’inspire très largement des propositions formulées par la France dans le cadre du Plan Justice Climat de Jean-Louis BORLOO et constitue la première concrétisation des engagements pris lors du sommet de Copenhague.

L’objectif de ce nouveau partenariat, fondé sur une nouvelle solidarité Nord/Sud, est de mettre en place très rapidement des programmes de lutte contre la déforestation élaborés conjointement par les pays bénéficiaires et par les pays donateurs. En effet, la déforestation représente à elle-seule près de 20 % des émissions de gaz à effet de serre. La conférence d’Oslo a permis de consolider l’engagement sans précédent des pays donateurs en faveur de la forêt, qui s’élève désormais à 5 milliards de dollars sur la période 2010/ 2012 (soit 20 % des financements précoces ou « fast-start », prévus à Copenhague).
Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire

jeudi 27 mai 2010

Secteur forêt-bois: l’un des premiers postes de déficit de la balance commerciale française


Le ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche a présenté une communication relative à la mise en oeuvre des orientations de la politique forestière, annoncées par le Président de la République le 19 mai 2009 à Urmatt. Bien que la France soit dotée du troisième massif forestier d’Europe, le secteur forêt-bois, qui génère plus de 400 000 emplois, soit autant que la filière automobile, constitue l’un des premiers postes de déficit de la balance commerciale française avec 5,4 milliards d’euros en 2009.

La filière forêt-bois a par ailleurs un rôle central à jouer dans le respect des objectifs européens de réduction des émissions de gaz à effet de serre et dans le développement d’une croissance verte. Pour atteindre ces objectifs, il faudra accroître la récolte de bois de 40% à l’horizon 2020, tout en préservant mieux la biodiversité et la capacité des forêts à s’adapter au changement climatique.

Depuis un an, le Gouvernement a engagé plusieurs mesures pour promouvoir le développement de la construction à partir de bois et pour développer l’énergie produite à partir de biomasse. Ainsi le seuil minimum d’incorporation du bois dans les constructions neuves a été multiplié par 10 et le tarif de rachat de l’électricité produite à partir de bois a été doublé. La puissance des unités éligibles à ce tarif de rachat sera, à l’automne, abaissé de 5 MWe à 1MWe pour les scieries de taille industrielle.

Parallèlement, le Gouvernement soutient le renforcement des organisations interprofessionnelles de la filière et le regroupement de l’offre pour l’approvisionnement des industries de transformation. Un fonds d’investissement stratégique dans le secteur du bois a été créé afin de faire émerger un tissu d’industries de taille compétitive. Doté de 20 millions d’euros, ce fonds a engagé, en huit mois, 4,2 millions d’euros d’investissement.

L’effort de mobilisation concerne tout particulièrement les forêts privées qui représentent les trois quarts de la surface forestière française. Les soutiens publics seront désormais conditionnés à l’exploitation effective de ces forêts. Le projet de loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche instaure par ailleurs des plans régionaux de développement forestier pour mieux coordonner les efforts de mobilisation de bois sur les massifs sous-exploités. Enfin, la reconstitution des forêts après les tempêtes est également encouragée par la création d’un dispositif assurantiel reposant sur une épargne de précaution et une incitation à la souscription d’une assurance privée.
source: Conseil des Ministres du 26 Mai 2010

mercredi 26 mai 2010

Marée noire: les photos exclusives du National Geographic


Marée noire: les photos exclusives du National Geographic

Le National Geographic a obtenu des photos exclusives de la Garde côtière américaine de l'explosion qui s'est produite sur la plateforme pétrolière Deepwater Horizon le 20 avril 2010 pour conduire à la catastrophe écologique que nous connaissons aujourd'hui. A ce jour, la fuite n'a toujours pas été colmatée et l'ampleur du désastre est sans précédent. Les photos sont désolantes et les autorités assistent impuissantes au désastre qui se propage. Voici aussi un extrait du documentaire de National Geographic Channel sur la catastrophe.


mardi 25 mai 2010

Le Rhinocéros Noir d'Afrique de l'Est retrouve sa terre d'origine


Le Rhinocéros Noir d'Afrique de l'Est retrouve sa terre d'origine

Les rhinocéros font partie des 7 plus grandes espèces de l'Afrique, un animal malheureusement devenu incontournable pour les chasseurs fortunés qui viennent sur le continent. Aujourd'hui, c'est aussi un must-seen pour les touristes qui viennent en safari, mais les années de braconnage ont affecté la population de rhinocéros noirs de l'Est. Leur nombre a diminué dans le parc de Serengeti, il n'en reste plus que 70. (Dans le monde, le nombre de rhinocéros noirs a chuté de 65.000 à 4.000 en 1995.) Entre 1961 et 1962, sept rhinocéros noirs ont été transportés d'Afrique orientale vers une région plus contrôlée en Afrique du Sud. Au fil des ans, tandis que la population de rhinocéros prospérait en Afrique du Sud, des efforts ont été entrepris en Afrique de l'Est pour établir des alternatives au braconnage et protéger l'habitat d'origine du rhinocéros noir. Les nouveaux venus seront rejoints par 32 parents de l'Afrique du Sud au cours des deux prochaines années, sous la protection d'un corps d'élite composé de 23 rangers.
source-photo: Zoo de Francfort - Singita

lundi 24 mai 2010

Lancement des Trophées de l'Eau 2010


Lancement des Trophées de l'Eau 2010

Avec ce concours, l’agence de l’eau Adour-Garonne met à l’honneur des actions innovantes et exemplaires de préservation de l’eau, qui serviront d’exemple ou de "moteur" pour d’autres.
Onze prix récompenseront deux catégories d’actions exemplaires pour la gestion et la protection de l’eau et des milieux aquatiques :

• des opérations réalisées entre le 01/01/08 et le 31/12/09,
• des initiatives, encore en cours, engagées avant le 31/12/2009, sur les thèmes de

• la préservation des milieux aquatiques,
• la gestion économe de l’eau,
• l’information et les actions pédagogiques sur l’eau,
• l’eau et l’urbanisme,
• la solidarité internationale.

Chefs d’entreprise, exploitants agricoles, représentants de collectivité territoriale, animateurs d’association, professionnels de l’éducation, collégiens ou lycéens, ont jusqu’au 18 juin pour s’inscrire et déposer leur dossier de candidature au www.eau-adour-garonne.fr
Un "prix spécial" est réservé aux jeunes, qu’ils présentent une action réalisée ou un projet. La seule condition : avoir moins de 20 ans. Faire connaître leur réalisation et leur initiative c’est aussi donner des idées à d’autres !
Tous les renseignements, les dossiers de candidature et le règlement du concours sur www.eau-adour-garonne.fr

8ème édition des Rendez-vous aux jardins - du 4 au 6 juin 2010


8ème édition des Rendez-vous aux jardins - du 4 au 6 juin 2010

Les Rendez-vous aux jardins, dont Frédéric Mitterrand a présenté le 20 mai la 8e édition, auront lieu du 4 au 6 juin prochain. Ce sera l’occasion de redécouvrir, le temps d’un week-end, toute la richesse et la diversité de nos jardins en pleine floraison. Les propriétaires et les jardiniers se mobilisent dans toute la France pour offrir aux visiteurs de nombreuses animations : expositions d’outils, jardins éphémères, ouvertures au crépuscule, visites guidées, ateliers d’initiation au jardinage etc. L’opération, lancée par le ministère de la Culture et de la Communication en 2003 concerne cette année quelque 2000 parcs et jardins publics ou privés. Quatre cents ouvertures exceptionnelles ou premières ouvertures sont prévues et 1,5 millions de visiteurs attendus.

Le jardinier et ses outils. Thème de l’édition 2010 des « Rendez-vous aux jardins », « Le jardinier et ses outils » propose aux visiteurs un regard renouvelé, non seulement sur les savoir-faire des jardiniers, mais aussi sur leurs outils et leurs instruments. L’histoire des outils de jardin est indissociable de l’évolution des jardins eux-mêmes. C’est sur les grottes du paléolithique soit vers 40 000 ans avant Jésus-Christ que l’on retrouve la première représentation d’outils. Les textes du Moyen Âge les nomment, les décrivent et les classent. C’est cependant aux XVIIIe et XIXe siècles que les progrès seront les plus importants. Aujourd’hui encore, de nombreuses améliorations sont apportées aux outils tandis que le jardinier peut s’appuyer sur de nouvelles techniques, notamment l’informatique.

La Journée d’ouverture. Elle est particulièrement dédiée aux élèves des classes primaires et secondaires. Ainsi, le vendredi 4 juin, de 14 h à 16h, les jardins du Palais-Royal accueilleront des élèves de classes primaires à qui sera proposé de nombreuses animations assurées par les jardiniers et les agents du domaine :
- Visite guidée des jardins.
- Atelier de plantation animé par les jardiniers du Palais-Royal. Les enfants pourront participer à la plantation d'un massif de l’un des carrés des jardins.
- Présentation et démonstration d’outils de jardinier, ainsi que des nouvelles techniques de jardinage biologique.
- Démonstration de taille des tilleuls en berceau.
Ministère de la Culture et de la Communication

vendredi 21 mai 2010

Les élus Verts contre une extension du stade de Rolland Garros


Les élus Verts contre une extension du stade de Rolland Garros

Dans un article publié lundi dans Le Parisien, Gilbert YSERN, directeur général de la Fédération française de tennis, n’excluait pas une extension du stade de Rolland Garros sur les serres d’Auteuil ou dans le bois de Boulogne. Ce mercredi, dans le Figaro, le directeur de cabinet du Maire de Paris a confirmé cette proposition et présenté une proposition d’extension de 5 hectares sur le bois de Boulogne et sur les serres d’Auteuil.

Le jardin des serres d’Auteuil, inscrit aux monuments historiques, est un jardin majeur du patrimoine de la Ville de Paris avec la grande serre dessinée par Jean Camille Formigé en 1898. Il constitue la partie la plus emblématique du jardin botanique de Paris dont certaines serres ont fait l’objet, ces dernières années, de travaux de réhabilitation/reconstruction particulièrement onéreux.

Les élus verts Parisiens et franciliens estiment inacceptable de détruire ce site en implantant un stade semi enterré de 7000 places, doté d’espaces de réception, pour accueillir un tournoi de tennis 15 jours par an. Cette décision serait le signe que la promotion du développement durable, la sauvegarde du patrimoine et la préservation de la biodiversité ne seraient plus les priorités affichées par la Ville de Paris.
L’extension dans le bois de Boulogne serait, elle, en totale contradiction avec le statut du bois (espace classé boisé) et la charte signée avec les maires des communes riveraines.
La bétonisation des bois parisiens a pris suffisamment d’ampleur pour pouvoir envisager son extension.
Dans le contexte du projet Grand Paris, le maintien du tournoi de Roland Garros sur le sol parisien se réaliserait à nouveau aux dépens des solidarités territoriales.

Nous souhaitons que la Région et le syndicat Paris-métropole révisent ce projet pour étudier la meilleure implantation possible, tenant compte notamment des conditions de desserte en transports en commun et de l’impact sur le territoire d’accueil.
Communiqué Europe Ecologie

jeudi 20 mai 2010

Samoens, un ecrin de nature idéal pour des vacances au vert


Samoens, un ecrin de nature idéal pour des vacances au vert

Pour assister à un spectacle inattendu, Samoëns, village typiquement savoyard, dispose d’un environnement naturel exceptionnel qui permettra de passer des vacances au vert. Situé dans le cadre grandiose de la vallée du Haut-Giffre, entre le Lac Léman et le Mont-Blanc, Samoëns possède un véritable patrimoine végétal qui permet d’être immergé dans la nature et de faire de multiples découvertes...

Le Jardin Botanique Alpin La Jaÿsinia
Créé en 1903 et inauguré en 1906, ce Jardin Botanique Alpin est le don à son village natal de Marie-Louise Cognacq-Jaÿ, fondatrice de la Samaritaine. Réalisé de toutes pièces au coeur de Samoëns par l’architecte Jules Allemand, c’est un jardin unique avec des plantes de montagne issues des cinq continents : 8000 plantes rares réparties en 5000 espèces et variétés différentes ! Complètement novateur au début du XXème siècle, Jules Allemand a su amener paysage, harmonie, jeux de lumière, art nouveau, dans une logique esthétique marquant la recherche de l’organique.

Une promenade bucolique
Alliant découverte et plaisir, « La Jaÿsinia » invite le visiteur dans un décor naturel inspiré des jardins romantiques anglais. Il suffit de se laisser guider au fil des sentiers en lacets pour découvrir, entre cascades et jeux d’eaux, les ruines du château de la Tornalta (XIIème siècle) et la chapelle (XIIIème siècle). Parfumée par les milliers de végétaux, cette promenade est une introduction sensorielle à la nature, dans le cadre apaisant du monde alpin. Elle offre par ailleurs des points de vue remarquables sur le bourg, la vallée du Giffre et les hauts sommets qui l’entourent....

Un lieu de savoir et de recherche...
Sous la tutelle du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, le jardin est doté d’un laboratoire où s’effectuent de nombreuses recherches scientifiques, de conservation, d’exposition et d’enseignement.

Samoens, un ecrin de nature idéal pour des vacances au vert

... et propice aux échanges internationaux
Lieu cosmopolite où toutes sortes de plantes rares des 5 continents co-existent, « La Jaÿsinia » est au centre d’un véritable réseau international d’échanges de graines. Une fois germées dans des serres appelées « bacs de forçage », le laboratoire sème les plantules reçues du Monde entier dans le jardin. Avec des plantes qui ne sont pas toujours en adéquation avec le climat, l’entretien nécessite beaucoup de professionnalisme, de précision et de minutie.

1er Colloque botanique en juin 2010
Organisé par Jaÿsinia Animata, ce 1er rendez-vous botanique aura lieu du 11 au 13 juin, et permettra de découvrir le patrimoine végétal de Samoëns encadré par des professionnels amoureux de la flore montagnarde. Durant ces 3 jours, de nombreuses animations sont au programme : conférence sur la flore alpine, illustrée par le botaniste Denis Jordan, sortie botanique, initiation à la détermination des espèces, visite du jardin botanique par Christian Chauplannaz.

Les sorties découvertes botaniques
Pour partir à la reconnaissance des plantes aux vertus culinaires, soignantes et ludiques, des visites sont organisées à Samoëns tous les lundis à partir du 3 mai et ce jusqu’au 27 septembre en compagnie de la botaniste Marilyne Mazzocchi. Pour clore cet après-midi découverte, un goûter aux plantes sauvages est offert au retour de la promenade... de quoi émoustiller toutes les papilles !

La randonnée : un territoire d’exception pour s’immerger dans la nature
Les randonnées thématiques à Samoëns permettent de découvrir l’exceptionnelle diversité de sa faune et de sa flore, en étant accompagné de professionnels compétents : les plantes comestibles et médicinales de montagne, les champignons (reconnaissance et usage culinaire), la faune de montagne, les oiseaux... De 700 à 3100 mètres d’altitude, la vallée du Haut Giffre, au fond très plat et aux versants abrupts, fermée par le célèbre cirque du Fer à Cheval, est un véritable paradis pour la randonnée.

En savoir plus : Office de Tourisme de Samoëns - tél : 04 50 34 40 28
Réservation de l’hébergement : Giffre réservation - tél : 04 50 89 58 58
www.samoens.com

mercredi 19 mai 2010

La nouvelle Tesla Roadster Sport disponible chez Ecoloc'Car


La nouvelle Tesla Roadster Sport disponible chez Ecoloc'Car

Ecoloc’Car s’implante à Cannes à l’occasion du festival de cinéma et ouvre son nouveau show room. Sur place, plusieurs véhicules électriques sont disponibles et à tester par les festivaliers. Après l’ouverture de son agence parisienne en mars, le spécialiste des véhicules électriques enrichit sa gamme avec la plus sportive des électriques : la Tesla Roadster Sport, via un partenariat avec la marque Tesla.
Avec la Tesla Roadster Sport, sa dernière acquisition, Ecoloc’Car fait son cinéma à Cannes. Cette sportive électrique ajoute une note de prestige au parc automobile d’Ecoloc’Car, et signe son implantation à Cannes dans un nouveau local de 600 m2.

Les véhicules électriques jouent désormais, eux aussi, la carte du haut de gamme :
Les prouesses techniques de la Tesla n’ont, en effet, rien à envier aux sportives de luxe thermiques :
Avec une accélération de 0 à 96,5 km/h en 3,7 secondes,
une autonomie de 340 km et une vitesse de pointe de 209 km/h,
la star électrique se recharge complètement en seulement 3 heures 30 (recharges partielles plus courtes).
Quant au design, cette 2 places à toit ouvert offre une carrosserie en fibre de carbone et une assise sport, le tout 100 % électrique sans nuisances sonores et sans pollution atmosphérique.

Ecoloc'Car propose une gamme complète de véhicules écologiques 100% électrique avec et sans permis, simple ou luxueuse, adaptée aux déplacements urbains, touristiques et aux loisirs, en location à la carte pour une heure, une journée, une semaine ou plus, en vente, via une mise en relation pour l’achat d’une Tesla.
Ecoloc’Car offre des services uniques adaptés aux besoins de chacun pour circuler en toute liberté tout en réduisant ses émissions de CO2. Ecologiques et économiques, les nouveaux véhicules électriques d’Ecoloc’Car se destinent aux particuliers, aux entreprises et aux collectivités. www.ecoloccar.com

Le Troc Vert des Embiez - les 22 et 23 mai 2010


Le Troc Vert des Embiez - les 22 et 23 mai 2010

Le Troc Vert© est un principe d’événement organisé un dimanche ou le temps d’un week-end en mai centré sur l'échange de plantes et de produits du jardin par le grand public. Organisé depuis 2000 à Montreuil-sous-Bois (93), depuis 10 ans il s’est construit sur une philosophie et un état d'esprit bien précis avec un nom très clair, sans détour et fédérateur. Le Troc Vert© réhabilite un style populaire dans le jardin, revenant ainsi à cette valeur fondamentalement généreuse et souvent oubliée.
Le Troc Vert© des Embiez est le premier Troc Vert© organisé en France hors de Paris. L'échange de plantes s'est toujours pratiqué depuis des siècles, entre voisins, par dessus les clôtures, les mers et les frontières... Avec Le Troc Vert©, l'idée est d'élargir le phénomène pour qu'il dépasse l'échelle du voisinage et atteigne celle de la ville, de la commune, de la région...

Pour que ces échanges entre les personnes et les plantes soient simplement plus fructueux, plus riches, plus attractifs encore, la manifestation revêt délibérément un esprit convivial et festif (buvette, fanfares, concerts, animation “plantez vos vieilles chaussures”, stands de dégustation-vente de produits “fait maison”, de plantes rares et de collection, ...) ateliers conseil de jardinage... Au-delà de son aspect convivial, c'est une journée rare où les gens échangent leurs plantes, leurs graines, leurs savoir faire, les produits de leur jardin, mais aussi leur passion et leurs services. Le Troc Vert© est l'occasion de réaffirmer que les plantes appartiennent à tout le monde, de révéler la richesse de nos jardins, espaces naturels qui sont de véritables réserves d'une biodiversité précieuse : une matière verte, solide, pas forcée en serre artificielle, résistante, et parfois rare puisque écartée des circuits commerciaux. Le Troc Vert© est, le temps d’un week-end, une parole donnée aux plantes et une fête pour la célébrer.

ÉCHANGEZ VOS PLANTES ET BOUTURES, VOS PRODUITS DU JARDIN participez à des animations pour petits et grands !
Apportez vos plantes, vos boutures, vos produits du jardin pour les échanger avec d’autres passionnés. L’organisation met à disposition des participants des mini-stands et espaces prévus à cet effet.
“Plantez vos vieilles chaussures” Apportez vos vieilles chaussures et participez à ce sympathique atelier de plantation où chacun rapporte chez soi ses chaussures devenues “jardin”.
Un cadeau offert siglé LES EMBIEZ : La “Ficoïde”, plante fétiche rapportée des îles Baléares dans les années 1970 par Paul Ricard et qui s’est propagée de manière très “Troc Vert” par les visiteurs de l’île dans toute la région !
Ateliers-conseil de jardinage Animés par des jardiniers experts de la région sous l’oeil expert du célèbre payagiste Jean Mus, parrain du Troc Vert des Embiez.
Parcours-découverte des plantes du parc naturel de l’île et du vignoble. Exposition-vente de plantes de collection Par des pépiniéristes de renom régionaux : Pépinières Clément, pépinières Jean Rey, pépinière Yves Girault Stands de vente et d’ambiance : Buvette, produits du terroir (vins, spécialités gastronomiques régionales, accessoires, boutique d’outils de jardin, librairie spécialisée plantes et jardins...)
Ambiance musicale fanfare-orchestre.
www.trocvert.fr

Les bus de Londres feront peau neuve en 2012


Les bus de Londres feront peau neuve en 2012

Le département des transports de Londres a dévoilé ce qui sera bientôt le bus officiel de la capitale britannique. Début 2012, ce nouveau véhicule commencera à transporter des passagers d'une manière moderne et respectueuse de l'environnement. Chaque nouveau bus de Londres a vu son accessibilité et sa sécurité améliorées. Jetez un oeil à la vidéo pour vous faire une idée de ce nouveau bus.


mardi 18 mai 2010

La qualité de l’eau du robinet - les protocoles de contrôle


La qualité de l’eau du robinet - les protocoles de contrôle

Le Ministère de la santé et des sports et le Secrétariat d’Etat à l’écologie souhaitent rappeler les raisons pour lesquelles les français peuvent maintenir leur confiance dans la qualité de l’eau du robinet.

L’eau délivrée au robinet est très contrôlée, à tous les stades
Le contrôle sanitaire de l’eau, mis en œuvre par les agences régionales de santé (ARS), couvre chaque stade du circuit de l’eau, de la source jusqu’au robinet du consommateur, c’est à dire les captages, les stations de traitement, l’inspection des installations de production et de distribution de l’eau. Celui-ci se traduit, chaque année, par plus de 310 000 prélèvements, et plus de 8 millions de résultats analytiques portant sur près de 800 paramètres mesurés. Outre l’organisation de campagnes d’analyses et l’interprétation sanitaire des résultats, le contrôle sanitaire comprend la diffusion de consignes de consommation si une limite de qualité est dépassée ainsi que la vérification de la sécurité sanitaire

En l’absence de consignes particulières des autorités sanitaires locales, l’eau du robinet peut être consommée sans risque
En cas de dépassement des limites de qualité, des restrictions temporaires de consommation de l'eau pour certains usages sont alors diffusées auprès de la population par les autorités sanitaires locales. La distribution est de plus arrêtée dès lors qu’un dépassement présente des risques avérés pour la santé.
Si aucun dépassement ne peut être toléré en matière de contamination microbiologique compte tenu des risques induits, il existe des tolérances ponctuelles, encadrées réglementairement, en matière de contamination chimique si elles sont sans danger sur la santé conformément aux réglementations issues des expertises des instances internationales et nationales. Ainsi, en l’absence de consignes de restriction de l’usage de l’eau par les autorités sanitaires, le consommateur peut utiliser en toute confiance l’eau qui lui est livrée.

La communication sur la qualité de l’eau du robinet est diffusée en toute transparence au public
Les données sur la qualité de l’eau sont communiquées au grand public à travers deux dispositifs :
- l’affichage en mairie des résultats d’analyses du contrôle sanitaire des eaux
- la diffusion avec la facture d’eau, une fois par an, d’une synthèse sur la qualité de l’eau délivrée l’année précédente.

En parallèle, le ministère chargé de la santé a mis en place un portail national : www.eaupotable.sante.gouv.fr, qui permet au grand public d’accéder directement aux derniers résultats d’analyses d’eau potable dans la région de son choix, aux bilans nationaux sur la qualité de l’eau du robinet, et aux liens vers des informations mises en ligne par des partenaires institutionnels.

Le gouvernement a engagé des actions pour la protection de la ressource en eau
En parallèle, le gouvernement a engagé de nombreuses actions pour améliorer la qualité des eaux en général, avec une action renforcée en amont des captages d’eau potable, pour limiter à terme les besoins en traitement. En particulier sur les actions visant l’amélioration de la qualité des eaux, on peut citer :

- la mise en conformité de l’assainissement avec un redressement spectaculaire de notre retard en 2 ans (de 146 stations non conformes en 2007 à seulement 6 qui n’ont pas démarré leurs travaux aujourd’hui),
- le plan Ecophyto qui vise à réduire de moitié l’utilisation des pesticides d’ici 2018,
- la mise en œuvre de la protection des 500 captages les plus menacés par les pollutions diffuses d’origine agricole (principalement nitrates et pesticides) d’ici 2012,
- le plan de lutte contre les algues vertes en Bretagne de février 2010,
- deux plans d’action en cours de finalisation visant à réduire les pollutions chimiques, micropolluants rejetés dans les milieux aquatiques et résidus médicamenteux.

L’ensemble des mesures législatives correspondantes se retrouvent dans les deux lois Grenelle.
Ces actions sont intégrées dans les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), véritables feuilles de routes pour les 6 ans à venir et qui ont été approuvés fin 2009 dans chaque bassin. Ces SDAGE définissent les objectifs de bon état des eaux à atteindre au titre de la directive cadre sur l’eau, dans le respect de l’objectif fixé par la loi du 3 août 2009 relative au programme de mise en œuvre du Grenelle de l’environnement. Les programmes de mesures associés identifient les actions à mettre en place pour y parvenir. 26 milliards d’euros (tous acteurs confondus), sur la période 2010-2015, sont consacrés à la politique de l’eau en général.
source: Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire

lundi 17 mai 2010

Dispositif pour la collecte de pneumatiques usagés dans les garages


La réglementation relative à l’élimination des pneumatiques usagés prévoit que les producteurs sont tenus de collecter puis de valoriser, à leur frais, dans la limite des tonnages qu’ils ont mis sur le marché national l’année précédente, les pneumatiques usagés que les garages tiennent à leur disposition.
En 2009, le fléchissement du marché des pneumatiques de remplacement s’est traduit par une baisse des mises sur le marché (- 5% pour les pneus véhicules légers, - 20% pour les pneus poids lourds). Les pneumatiques usagés à collecter représentent ainsi ponctuellement un tonnage supérieur à celui des commandes que les opérateurs de la filière, notamment Aliapur et France Recyclage Pneumatiques, ont reçues de la part des producteurs. Certains garages se voient contraints de stocker les pneumatiques usagés.

Conscient des tensions observées sur le terrain et des risques sanitaires et environnementaux liés au stockage de pneumatiques usagés, le ministère du développement durable, en concertation avec les différents acteurs concernés, a mis en place un dispositif d'urgence pour collecter le surplus de pneumatiques usagés. Les accords signés avec les constructeurs automobiles et les manufacturiers prévoient :

- une prise en charge supplémentaire d’ici fin août par les manufacturiers de 10 000 tonnes de pneumatiques usagés en avance sur les quotas 2011 ;
- des échanges réguliers entre le ministère, les constructeurs automobiles et les manufacturiers d’ici fin août afin de disposer d’un diagnostic commun et partagé des flux de pneumatiques de la mise en marché jusqu’à la collecte des pneumatiques usagés ;
- une réunion début septembre afin de préciser, sur la base du diagnostic réalisé, les responsabilités des producteurs et la prise en charge du surplus de pneumatiques usagés pour la fin de l’année ;
- une révision de la réglementation relative à l’élimination des pneumatiques usagés d’ici deux ans en bonne intelligence avec celle de la réglementation sur les véhicules hors d’usage ;
- un renforcement par l’Etat des contrôles des producteurs non contributeurs.
source: Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire

La biodiversité cherche son second souffle


Pourquoi "2010 est un constat d'échec pour la biodiversité ?", interroge Chantal Jouanno qui a rappelé l'apport positif des mesures et des actions mises en place par le Grenelle de l'environnement et la Stratégie nationale pour la biodiversité (SNB) 2004. "Parce que l'écologie n'est pas une question technique, l'enjeu est politique […] les bonnes idées ne peuvent émerger que si la "gouvernance" est adaptée", a-t-elle déclaré.

Devant le foisonnement des différents apports et initiatives, il faut une grammaire commune pour produire des résultats. Aujourd'hui, les politiques sur la biodiversité ont besoin de "capitaliser leurs savoirs" grâce à une "nouvelle instance de gouvernance qui aura la fonction de tête de réseau." Son rôle sera d'établir une stratégie nationale. Une nouvelle instance dont la création est inscrite dans le projet de loi Grenelle 2, a précisé la secrétaire d'État.

Une stratégie nationale articulée autour des stratégies régionales
L'action pour la biodiversité doit se faire au plus près du terrain. "Nous ne pourrons rien sans des stratégies régionales […] sortons des stratégies "top down", qui partent du haut pour se diffuser vers le bas," a déclaré Chantal Jouanno. Et de rappeler le lancement, ces derniers jours, de l'opération "Atlas de la biodiversité dans les communes (ABC)" permettant aux communes d'être actrices de la biodiversité.

La stratégie pour la biodiversité doit également se projeter aux plans communautaire et international. Chantal Jouanno a rappelé l'une des priorités : la création d’un mécanisme international d’expertise sur la biodiversité permettant de faire "l'interface entre la science et le politique." La France se battra pour la création de l'Ipbes, (Plate-forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques). Et de souligner : "le président Sarkozy l'a inscrit au rang des priorités internationales."

Sur le plan communautaire, Chantal Jouanno a rappelé les orientations en faveur de la préservation de la biodiversité contenues dans le plan sur la stratégie de croissance qui a été approuvé par le Conseil européen à Bruxelles, les 25 et 26 mars derniers : production compétitive plus économe en ressources, meilleure efficacité énergétique, politique industrielle axée vers la croissance verte.

Un bilan des travaux sera dressé cet automne avec les participants de la Conférence française pour la biodiversité. "Un renforcement de la Stratégie nationale pour la biodiversité (SNB) s'impose", a réclamé Chantal Jouanno. Objectif affiché : la nouvelle stratégie devrait être rendue publique le 22 mai 2011 à l'occasion de la Journée mondiale de la biodiversité.
source: gouvernement.fr

dimanche 16 mai 2010

5 ans après: Kwibi le gorille retrouve son soigneur


Quelle histoire touchante d'un gorille sauvage nommé Kwibi qui retrouve son ancien soigneur, Damian Aspinall, après 5 ans d'absence. Kwibi a grandi avec Damian dans le Parc Howletts, un parc pour animaux sauvages situé en Angleterre et qui a été libéré depuis 5 ans. Dans cette vidéo, Damien cherche Kwibi dans la nature après 5 longues années et il semble que Kwibi n'a jamais oublié son ancien ami. Les deux s'embrassent et traînent dans la nature comme s'ils étaient les meilleurs amis!


jeudi 13 mai 2010

Marée noire: la faune coincée sous les eaux huileuses


Marée noire: la faune coincée sous les eaux huileuses

La situation dans le Golfe du Mexique devient de plus en plus dramatique de jour en jour. Il ne semble pas que cette situation puisse s'améliorer. Une photo montrant des dauphins coincés sous les eaux huileuses au large de la côte de la Louisiane a été publiée. Par ailleurs, Gizmodo a diffusé une vidéo montrant la fuite du gisement de pétrole sous la plateforme pétrolière:


Photo des dauphins: AP Photo/Alex Brandon

mercredi 12 mai 2010

Grenelle 2: toutes les mesures pour l'environnement


Grenelle 2: toutes les mesures pour l'environnement

L’Assemblée Nationale vient d’adopter le projet de loi portant engagement national pour l’environnement, dit Grenelle 2. Voici le rappel des principales ruptures déjà accomplies ou engagées ainsi que les principales avancées contenues dans le texte.

Lire la suite


mardi 11 mai 2010

Un auto-entrepreneur effectue l'entretien des espaces verts à Fains


Un auto-entrepreneur effectue l'entretien des espaces verts

Création Site Internet Auto Entrepreneur est le premier service de création de site internet gratuit, sans publicité, pour Auto-entrepreneur. Avec des centaines d'auto-entrepreneurs utilisant ses services, Création Site Internet Auto Entrepreneur est heureux d'annoncer le lancement du site internet de Paysages Services Plus. "Paysages Services Plus est spécialisé dans l'entretien des jardins et des espaces verts. Entretien d'espaces verts et Jardins à Fains. Nous intervenons dans les petits travaux de jardinage, tonte, ramassage de feuilles, taille de haie, débroussaillage, enlèvement des déchets, déneigement, taille d'arbres..".. Cliquez sur ce lien pour en savoir plus.

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Création du Club des Explorateurs du Grenelle de la Mer


Dans le cadre de l’Année Internationale de la Biodiversité et du Grenelle de la Mer, Jean-Louis BORLOO, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le Climat a lancé lundi au Muséum national d’Histoire naturelle, la 2ème édition des Journées de la Mer qui cette année est élargie aux fleuves, lacs et rivières. Elle se tiendra du 4 au 8 juin 2010.

Entouré de nombreuses personnalités du monde maritime, Jean-Louis BORLOO a également annoncé la création du Club des Explorateurs du Grenelle de la Mer. Répondant à un engagement du Grenelle de la Mer, ce club doit permettre d’améliorer la connaissance des mers et des océans. Il consiste en un parrainage d’expéditions maritimes à vocation scientifique comportant une dimension pédagogique.
A ce titre, le Ministre d’État a remis ce jour une lettre de mission à Philippe POUPON et Géraldine DANON, pour l’expédition maritime scientifique Fleur Australe qui rejoint ainsi le Club des Explorateurs du Grenelle de la Mer aux cotés de quatre autres expéditions : Terre-Océan, Tara Océans, SeaOrbiter, PlanetSolar.
« Tous les participants du Grenelle de la Mer ont reconnu la nécessité de développer la recherche maritime. Je tiens à cette occasion à saluer le travail accompli par Tara, La Boudeuse, SeaOrbiter et PlanetSolar qui mènent actuellement les missions que je leur avais confiées. Je remercie Philippe POUPON et Géraldine DANON pour leur engagement dans le cadre de l’expédition scientifique « La Fleur Australe » et j’appelle l’ensemble des navigateurs à se mobiliser pour la planète » a déclaré le ministre d’État.

Les Journées de la Mer, des Lacs et des Rivières : 2ème édition
Avec pour objectif de faire connaître et de sensibiliser les Français au monde maritime, à ses richesses et ses fragilités, les Journées de la Mer comptent, à ce jour, déjà plus de 560 manifestations illustrant les objectifs du Grenelle de la Mer.Ces journées sont une occasion pour le public d’aller, partout en France, à la rencontre des acteurs du monde maritime et fluvial pour découvrir à travers de nombreuses manifestations le rôle que la mer, les lacs et les rivières représentent dans notre vie quotidienne : source d’énergie, d’emploi, de tourisme, de matières premières pour la recherche pharmacologique et pour les produits cosmétiques…

Calendrier :
-4 juin : Ouverture des Journées de la Mer, des Lacs et des Rivières
-5 juin : Journée mondiale de l’Environnement
-8 juin : Journée mondiale des Océans.

Temps forts à Paris :
du 5 au 8 juin : Les Journées de la Mer des Lacs et des Rivières à Paris (au pied du pont Alexandre III - Port des Champs-Élysées), manifestation festive et ludique organisée par le ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer : baptêmes de plongée, démonstration de sauvetage en mer sur la Seine, présence du Bagad de Lann-Bihoué…

Partout en France :
-la Fête du Nautisme est organisée cette année dans le cadre des Journées de la Mer des Lacs et des Rivières. Sur les côtes, les plans d'eau intérieurs et les rivières, la Fête du Nautisme invite les 5 et 6 juin petits et grands, débutants ou confirmés à vivre "au fil de l'eau" le temps d'un week-end.
-Des visites de bateaux (Les Pen Duik à La Rochelle, le Belem dans le port de Calais, Patrouilleur Themis dans le port de Cherbourg, le trimaran Banque Populaire à Sète…), et dans de nombreux ports.
-Des sémaphores ouverts au public (en Manche/Mer du Nord).
-Des portes ouvertes d’écoles de Marine marchande et de lycées professionnels (en PACA et Bretagne).
-La pratique de la plongée (Conseils de sécurité et de protection de la biodiversité marine en Corse - Challenge nage avec palmes à Créteil) et de voile (en Franche-Comté, en Basse Normandie…).
-Des nettoyages de rivières et de lacs (en Martinique, Alsace, Bretagne, Midi-Pyrénées…).
-La découverte de la biodiversité (exposition inattendue de raies, requins et chimères dans des bacs de l’aquarium de la Porte Dorée à Paris - Visite de « sentiers sous-marin dans les lagons de l’Ermitage » à La Réunion - Exposition de photos de fonds sous-marin accessible par la plongée dans le Nord-Pas-de-Calais…

Retrouvez l’ensemble du programme sur le site Internet dédié : www.lesjourneesdelamer.fr
Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire

lundi 10 mai 2010

Achat ou location de véhicules propres - les aides financières


Achat ou location de véhicules propres - les aides financières

Les personnes et entreprises qui acquièrent ou prennent en location (contrat avec option d'achat ou pour une durée d'au moins deux ans) un véhicule propre peuvent bénéficier, sous certaines conditions, d'une aide financière attribuée par le fonds d'aide à l'acquisition de véhicules propres.
Sont concernées les voitures particulières et camionnettes dont le taux d'émission de dioxyde de carbone n'excède pas 125 grammes par kilomètre. L'aide financière est comprise entre 100 et 5 000 euros. Un texte précise le montant de l'aide accordée en 2010 et 2011 pour les véhicules émettant entre 95 et 115 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre. Source : décret n°2010-447 du 3 mai 2010, Journal officiel du 5 mai 2010, p.8065

vendredi 7 mai 2010

Les résultats 2008 de 10 indicateurs clés de l’environnement


Les résultats 2008 de 10 indicateurs clés de l’environnement

Alors que se déroule l’examen du projet de loi portant engagement national pour l’environnement (dit "Grenelle 2") à l’Assemblée nationale, le ministère du développement durable publie les résultats 2008 de 10 indicateurs clés de l’environnement (pollutions des cours d’eau et de l’air en milieu urbain, effet de serre, énergies renouvelables, occupation des sols, effectifs des oiseaux communs, etc.).

Ces résultats témoignent d’évolutions contrastées. Globalement, les émissions de gaz à effet de serre ont été réduites de 6,4% entre 1990 et 2008. Les hausses enregistrées dans les secteurs des transports (+13,5%) et du tertiaire résidentiel (+11,4%) ont été compensées par la baisse des émissions industrielles et agricoles. Concernant la qualité des cours d’eaux, les teneurs en phosphates ont globalement baissé de moitié entre 1998 et 2007 (moindre utilisation des engrais phosphatés, meilleurs traitements en stations d’épuration), mais celles des nitrates sont restées stables ou ont légèrement augmenté, selon les régions considérées. Enfin, l’emploi environnemental a crû de 3% par an entre 2004 et 2008, pour représenter 1,6% de l’emploi total.

Le "Grenelle 2" doit permettre d’engager la mise en œuvre des décisions prises en 2007 dans les domaines de la lutte contre le réchauffement climatique, la protection de la biodiversité, le développement d’une agriculture durable, la prévention des risques et la protection de la santé, la gestion durable des déchets, etc.
source: viepublique.fr

mercredi 5 mai 2010

La plate-forme de forage Deep Horizon après l'incendie


La plate-forme de forage Deep Horizon après l'incendie

Voici quelques photos de la plate-forme de forage Deep Horizon juste avant qu'elle ne coule au fond du golfe du Mexique et ne provoque une marée noire catastrophique. Les photos ont été prises par un anonyme entrepreneur à bord d'un des navires qui est intervenu après l'incendie et l'explosion. Ces photos sont tellement énormes qu'on croirait que des effets spéciaux ont été incrustés.. Incroyable et triste à la fois... D'autres photos sont disponibles ici

La plate-forme de forage Deep Horizon après l'incendie

Grenelle environnement: multiplier par 5 le réseau de transports collectifs en 15 ans


L’objectif est de passer de 329 kilomètres aujourd’hui de ligne de transports collectifs en site propre (TCSP), à 1 800 kilomètres. Pour cela, l'Etat s’est engagé, dans le Grenelle Environnement, à cofinancer de nouveaux projets, à hauteur de 2,5 milliards d’euros d’ici 2020.

Pour sélectionner les projets les plus pertinents et qui répondent à ce triple objectif, Jean-Louis BORLOO et Dominique BUSSEREAU lancent aujourd’hui un deuxième appel à projets auprès des collectivités locales. Les dossiers de candidatures pour ce deuxième appel à projets sont attendus pour le mois d’octobre 2010. La liste des projets retenus sera rendue publique en décembre 2010. Les travaux devront ensuite être engagés entre 2011 et 2013.

Annoncé le 22 octobre 2008, le premier appel à projets représente un effort sans précédent de l’Etat en faveur des transports urbains. Il permet d’engager 810 millions d’euros pour cofinancer 52 projets, menés par 37 collectivités. Cette première série de projets va permettre la création de 365 kilomètres de lignes nouvelles de transports collectifs, dont les opérations, pour certaines débutées dès 2009, seront toutes engagées d'ici fin 2011. Pour Jean Louis BORLOO et Dominique BUSSEREAU : « Ce plan ambitieux du Grenelle Environnement va permettre de développer les services de métros, de tramways et de bus à haut niveau de service dans les régions. Son objectif est triple : réduire les émissions de gaz à effet de serre, lutter contre la congestion routière en zone urbaine, offrir aux citoyens des conditions de transport public de qualité. »
Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire

vendredi 30 avril 2010

Twist Le Lombric - comment parler d'environnement aux enfants


Twist Le Lombric - comment parler d'environnement aux enfants

Les éditions Viatao, déjà pionnières en matière de tourisme durable, lancent la collection Petit Tao dont le premier tome, "Twist Le Lombric", dédié au lombricompostage, sort le 11 Mai . Ce conte démarre par un constat : l'hibiscus de Zoé est mal en point et le rouge de sa corole est terne. Twist, le lombric, propose son aide et celle de ses cousins à Zoé.

Parler d'environnement aux enfants doit se faire par le jeu et l'imagination. Il est tellement plus délicieux de découvrir ainsi les thèmes :
- de la valorisation des déchets,
- de l'humus, du respect de la terre et du cycle de la vie,
- du contact avec la nature et du vivant

En France, un ménage émet 438Kg de déchets ménagers par an. 30% sont des déchets putrescibles (restes de fruits et légumes, journaux, marc de café...) qui sont autant de friandises pour Twist le lombric et sa famille : un lombricomposteur est à peine plus encombrant qu'une poubelle ! Précieux auxiliaires pour les terrains qu'ils fertilisent, les vers de terre représentent 80% du poids des animaux sur terre.

Auteurs - Flora Bernard et Pierre Cornuel 32 pages, cahier pratique de 4 pages - 11,90 euros

Grenelle 2 - les six grands chantiers en prévision


Grenelle 2 - les six grands chantiers en prévision

Le projet de loi Grenelle 2, cinquième acte parlementaire du Grenelle, marque la fin de la transcription législative du Grenelle de l'environnement. Il présente des mesures relatives aux grands chantiers de la révolution écologique : la lutte contre le réchauffement climatique (bâtiment, urbanisme, transports, maîtrise de l'énergie, etc.) ; la préservation de la biodiversité ; le développement d’une agriculture durable ; la prévention des risques et la protection de la santé ; la mise en œuvre d’une gestion durable des déchets et l’instauration d’une gouvernance écologique adaptée.

Les six grands chantiers au cœur de la croissance verte
"La France est déjà en situation de rupture sur les six grands secteurs qui forment la croissance verte", s'est félicité Jean-Louis Borloo.

Pour lutter contre le changement climatique dans le domaine des bâtiments et de l'urbanisme, le projet de loi a pour objectif d'améliorer la performance énergétique des bâtiments. Le but est de diviser par cinq la consommation des constructions neuves d'ici à 2012. L'objectif est également de parvenir à une norme de construction à 50 KWh/m² (contre 250 KWh/m² aujourd'hui). Benoist Apparu a également précisé que le code de l'urbanisme serait modifié. Il faut trouver les voies d'un "verdissement" du droit et des procédures afin de faciliter les actions en faveur de la production d'énergie renouvelable.

En matière de transports, Dominique Bussereau a précisé que "le projet de loi porte sur des mesures en faveur du développement des transports collectifs urbains" et favorise aussi le développement des modes alternatifs à la route pour le transport de marchandises. Le secrétariat d'Etat aux Transports a annoncé, à cette occasion, le lancement des travaux de 660 kilomètres de lignes à grande vitesse (LGV), dès 2011 ; le financement à hauteur de 800 millions d'euros, de 365 kilomètres de nouvelles lignes de transports collectifs en site propre entre 2010 et 2011 ; le lancement d'un plan d'action en faveur des véhicules décarbonés avec la disponibilité sur le marché des véhicules hybrides ou électriques d'ici à fin 2010. D'ores et déjà, la France possède le parc automobile le plus sobre en Europe avec une réduction en deux ans de 149 gCO²/km à 130 gCO²/km.

Concernant l'énergie et le climat, le Grenelle 2 entend favoriser la réduction de la consommation énergétique et la prévention des émissions de gaz à effet de serre (GES) et aussi promouvoir le développement des énergies renouvelables ou ENR (éolien, photovoltaïque, biomasse…). L'objectif de réduction de 20 % des émissions de GES d'ici à 2020 passera par une volonté de transparence et de publication des performances énergie-carbone, notamment avec l'obligation pour les entreprises de plus de 500 salariés et les collectivités de plus de 500 000 habitants d'établir un bilan de leurs émissions de GES. Chantal Jouanno a précisé que la France a augmenté de 600 % en deux ans la production d'électricité par l'énergie photovoltaïque et de 90 % par l'éolien. Elle a également rappelé que la France était, selon les années, "1er ex aequo ou 2e producteur d'ENR", en Europe.

S’agissant de la préservation de la biodiversité, le texte comprend des dispositions relatives à l'agriculture, à la protection des espèces et des habitats ainsi qu'à l'assainissement et aux réserves en eau. Afin d'assurer le bon fonctionnement des écosystèmes et de retrouver une bonne qualité écologique des eaux, "il convient entre autres d'élaborer d'ici à 2012 une trame verte et une trame bleue", a précisé Chantal Jouanno. L'agriculture durable faisant également partie des préoccupations en la matière, des dispositions sont prévues pour réduire les pollutions chimiques. Il s’agira d’"interdire, sauf dérogation, l'épandage aérien de produits phytopharmaceutiques", a déclaré la secrétaire d'Etat.

Afin de garantir la santé et de mieux gérer les déchets, le projet de loi comprend des dispositions relatives aux nuisances lumineuses ou sonores et renforce la responsabilité des producteurs de déchets. Chantal Jouanno a rappelé l'expérimentation actuellement faite dans les écoles et les crèches dans le cadre du Plan particules ainsi que les dangers potentiels à l'exposition des ondes électromagnétiques.

Enfin, le projet de loi a pour ambition de mettre en œuvre une nouvelle "gouvernance écologique". Selon Valérie Létard, il s’agit de placer la concertation en amont des projets en développant l'information des consommateurs-citoyens à travers notamment la rénovation des enquêtes publiques et en intégrant dans les instances de consultation les associations d'éducation à l'environnement. Une gouvernance écologique qui doit considérer les collectivités locales dans leurs spécificités. La responsabilité des entreprises, publiques comme privées, de plus de 500 salariés est également renforcée, notamment par l'obligation qui leur est faite de présenter dans leur rapport annuel un "bilan social et environnemental".
source: gouvernement.fr

mardi 27 avril 2010

Foire de Paris: le 1er véhicule électrique avec application iPhone


Foire de Paris: le 1er véhicule électrique avec application iPhone

Ecoloc’Car présente, pour la première fois, à la Foire de Paris dans l’espace du Concours Lépine, Mouv’in Paris, un tout nouveau moyen pour découvrir Paris avec un véhicule 100% électrique équipé d’un guide virtuel avec application sur iPhone, qui emmène touristes et visiteurs à la découverte d’un Paris insolite tout en protégeant l’environnement. Mouv’in Paris propose une nouvelle génération de voitures au design moderne pour circuler en toute liberté, sans nuisances sonores et sans pollution atmosphérique.

Mouv’in Paris : ce service de location de véhicules électriques équipés d’un ami virtuel (iPhone) propose une trentaine de parcours touristiques intégrés pour découvrir Paris et ses monuments à sa vitesse. Ce produit inédit est accessible en 5 langues (français, anglais, allemand, espagnol, italien). Finis les circuits imposés ! Facile, rapide, l’ami virtuel embarqué dans le véhicule guide le visiteur et l’emmène à la découverte des endroits les plus prestigieux de la capitale : trouver l’Arc de Triomphe, la Tour Eiffel, le Sacré Coeur, Notre-Dame, Place Vendôme, le Panthéon, Le Louvre, et bien d’autres monuments devient un jeu d’enfant.
Dans les itinéraires pré-enregistrés, des surprises attendent le visiteur comme, par exemple, une deuxième statue de la liberté au jardin du Luxembourg. Votre ami virtuel vous accompagne également vers des passages à découvrir à pied et hors des sentiers battus, aux alentours du Sacré Coeur ou du Marais. Le guide virtuel commente et raconte l’histoire de chaque site.

Que propose votre ami virtuel ?
Quatre grands itinéraires thématiques sont divisés en une trentaine de parcours possible :

LE GRAND TOUR : Il s’effectue en 5 heures environ de l’Arc de Triomphe à la Tour Eiffel en passant par le Panthéon, l’île St Louis, la Bastille, la Place des Vosges, l’Hôtel de ville, Notre-Dame, l’île de la cité, le Louvre, le Jardin des Tuileries, Place Vendôme, Montmartre, le Sacré Coeur, la Concorde, le Grand Palais, les Champs Elysées et bien d’autres lieux mythiques de la capitale.
LES INDISPENSABLES : En 3 heures, le visiteur parcourt les endroits incontournables de la capitale, parmi lesquels Trocadéro, Tour Eiffel, Champ de Mars, Hôtel des Invalides, Le Boulevard ST Germain, Notre Dame, Quais de Seine, et bien d’autres…
RIVE GAUCHE : Cet itinéraire de 2h30 propose de découvrir tous les monuments de la Rive gauche : Tour Eiffel, Champs de Mars, Tour Montparnasse, Jardins du Luxembourg, …
RIVE DROITE : En 2h30, celui-ci propose de découvrir la Rive droite et ses plus beaux atours : Jardin des Tuileries, Le Louvre, L’île de la cité, Notre-Dame, Bastille, Place des Vosges, Montmartre, Le Sacré Coeur, La Madeleine, Place Vendôme….

Des cartes détaillées de Paris avec les itinéraires Plus de 150 km de parcours Plus de 3 heures de commentaires 300 photos de Paris Tous les conseils d’un parisien Les principaux monuments et restaurants sélectionnés La carte du métro Des informations générales sur Paris L’utilisation de l’ami virtuel est un service offert dans la prestation Mouv’in Paris.

Ecoloc’Car est présent à la Foire de Paris
Stands V 9 bis et VIII 10 bis
Espace du Concours Lépine, du 29 avril au 9 mai 2010, Porte de Versailles, Paris.
www.ecoloccar.com et www.mouv-in-paris.com

Agendas 21 locaux 2010: 34 nouveaux projets - 3 nouveaux parcs naturels régionaux


La quatrième session de reconnaissance des « projets territoriaux de développement durable et Agendas 21 locaux » vient de se conclure. Elle a permis au ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer de distinguer 34 nouveaux projets, auxquels s’ajoutent 3 parcs naturels régionaux. Au total, ce sont donc 37 nouveaux territoires qui ont obtenu la reconnaissance « Agenda 21 local France » pour l’année 2009. En 2007 et 2008, 101 projets avaient déjà été distingués. Ce sont donc désormais 138 territoires qui bénéficient de la reconnaissance « Agenda 21 ».

Cette distinction met en valeur la démarche de développement durable engagée par chacun de ces territoires. Elle vise à répondre aux principaux enjeux de développement durable qui se posent aujourd’hui à leur échelle. De la commune à la région en passant par les intercommunalités, les territoires de projet, les Parcs naturels régionaux et les départements, toutes les collectivités sont en effet concernées par cette nouvelle conception de l’action publique, qui touche l’ensemble de leurs missions et de leurs compétences. Ces territoires reflètent l’ensemble des composantes de notre maillage territorial et de sa diversité, source de grande richesse et de créativité.

Pour Jean-Louis BORLOO, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer « Dans la dynamique initiée par le Grenelle Environnement et à l’heure des grands défis qui se posent à l’échelle de la planète, de l’Europe et de la France, les agendas 21 représentent l’avenir. L’échelon territorial est en effet primordial pour diffuser et mettre en œuvre les principes du développement durable : assurer l’épanouissement des êtres humains, s’appuyer sur de nouveaux modes de consommation et de production plus durables, respecter les ressources naturelles et remettre l’homme et le lien social au cœur du développement ». La cinquième session de reconnaissance organisée pour 2010 est d’ores et déjà lancée. Les collectivités et territoires intéressés sont invités à déposer leur dossier avant le 18 mai 2010

Pour en savoir plus : www.developpement-durable.gouv.fr/agenda21
Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire

lundi 26 avril 2010

Maïs Bt11: l'avis du Haut Conseil des Biotechnologies


Maïs Bt11: l'avis du Haut Conseil des Biotechnologies

Jean-Louis BORLOO, Bruno LE MAIRE et Chantal JOUANNO ont pris connaissance de l’avis du HCB concernant le dossier de mise en culture du maïs génétiquement modifié Bt11.
Cette mise en culture doit être soumise à une décision européenne lors d’un Conseil des ministres dont la date n’est pas fixée. Les autorités françaises rappellent qu’elles attendent l’application des conclusions unanimes du Conseil des ministres de l’Environnement de décembre 2008 sur le renforcement préalable de l’évaluation environnementale et socio-économique communautaire et demandent qu’un bilan en soit présenté rapidement aux États membres. La Commission a annoncé qu’elle proposerait avant toute nouvelle décision d’autorisation une nouvelle procédure adaptée à la diversité des États membres.

L’avis et la recommandation détaillés du HCB résultent d’un travail scientifique et socio-économique d’une grande qualité. Le Gouvernement se fondera sur les analyses délivrées par le comité scientifique et le comité économique, éthique et social du HCB pour prendre toute décision relative au Bt11.
www.ogm.gouv.fr

dimanche 25 avril 2010

Le premier singe de l'espace - WWF - le clip


Un singe dans l'espace - WWF - le clip

Ben Lee et Leo Burnett ont créé cette vidéo pour la World Wildlife Fund (WWF) montrant le premier singe au monde parti dans l'espace en train de rentrer sur Terre après 65 ans d'absence. Malheureusement, le singe rentre dans un monde complètement saccagé et opposé à celui dont il se souvient quand il a quitté la Terre.

Space Monkey from Leo Burnett on Vimeo.


vendredi 23 avril 2010

Annonce des modalités de renouvellement des concessions hydroélectriques


Jean-Louis BORLOO vient d’arrêter le périmètre précis de renouvellement des concessions hydroélectriques. Dix concessions d’une puissance cumulée de 5.300 MW seront renouvelées d’ici 2015. L'ouverture des appels à candidatures s'échelonnera, selon les concessions, entre 2010 et 2013. Les concessions hydroélectriques dans les Alpes (Vallée du Drac, chaîne du Beaufortain et station de pompage de Bissorte), les Pyrénées (Vallées d'Ossau, du Louron et de la Têt) et le Massif Central (vallée de la Dordogne et de la Truyère) seront attribuées entre 2013 et 2015.

Pour des raisons historiques, un cours d'eau peut être aménagé avec plusieurs ouvrages hydroélectriques dépendant de concessions différentes. Afin de créer des ensembles cohérents sur le plan énergétique et environnemental, Jean-Louis BORLOO a décidé de regrouper les ouvrages hydrauliquement liés dans chaque vallée. Pour ce faire, la fin de concession d'une quinzaine d'ouvrages hydroélectriques sera anticipée. Ces ouvrages représentent une puissance de 2.300 MW, qui s'ajoute aux 2.800 MW de concessions qui arrivent à échéance naturelle. Le ministère du Développement Durable demandera également au moins 200 MW de suréquipements.

En France, le parc hydroélectrique concédé représente un total d'environ 25.000 MW, c'est donc, sur les 5 prochaines années, 20 % du parc qui est concerné par le renouvellement des concessions. L'attribution des concessions se fera dans le respect le plus absolu des exigences de sûreté. Seuls les candidats ayant démontré leurs capacités techniques et financières à exploiter un ouvrage hydroélectrique en toute sécurité seront admis à concourir. Au-delà de ce principe intangible, les offres les plus intéressantes selon un triple critère énergétique, environnemental, et financier seront retenues :

-Le critère énergétique sera fondé notamment sur l'engagement pris par les candidats de moderniser les installations existantes ou d'ajouter des équipements additionnels.
-Le critère environnemental sera établi à partir des projets de protection des écosystèmes et d'intégration de l'ensemble des usages non énergétiques de l'eau, par exemple à des fins d'irrigation ou de loisir.
-Le critère financier sera la traduction de la proposition de redevance faite par le candidat. En effet, une redevance hydroélectrique, proportionnelle au chiffre d'affaires de l'ouvrage mais plafonnée concession par concession, va être instaurée dans le cadre de la loi Grenelle 2. Le produit de cette redevance sera partagé à parts égales entre l'Etat et les collectivités territoriales.
-Le processus d'attribution des concessions permettra de trouver l'optimum de ce triple point de vue, dans l'esprit du Grenelle Environnement.
Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire

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