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vendredi 3 septembre 2010

L'opération "Un fruit pour la récré" s'étend aux collèges et aux lycées

Les enfants consomment en moyenne moins d'une portion de fruits ou de légumes par jour. L'opération "Un fruit pour la récré" vise à donner aux enfants le goût des fruits.

Une pomme, une banane, une coupe de fruits à la récréation. A la rentrée 2010, les collégiens et les lycéens auront, eux aussi, droit à leur fruit à la récréation. Lancé à la rentrée 2008-2009, le programme "Un fruit pour la récré" a déjà bénéficié à 920 000 enfants dans 556 écoles primaires en métropole et outre-mer.
Ce programme est financé à 51 % par l'Union européenne et à 49 % par les collectivités locales ou les établissements d'enseignement.

Plus de fruits pour de meilleures habitudes alimentaires

Les établissements scolaires inscrits au programme "Un fruit pour la récré" devront distribuer aux élèves au minimum six fruits frais chaque trimestre pour habituer les jeunes à ce nouveau comportement alimentaire. Ce dispositif mis en place par le ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche et le ministère de l'Education nationale poursuit trois objectifs. Il contribue au bon équilibre nutritionnel des enfants et adolescents. Il les habitue à manger des fruits. Enfin, il leur permet d'avoir une meilleure connaissance des modes de production et des terroirs.
Cette opération de distribution de fruits s'inscrit dans le Programme national nutrition santé (PNNS) qui recommande de consommer au moins cinq fruits ou légumes par jour.

Des actions pédagogiques interactives

Avec "un fruit pour la récré", plus qu'une simple distribution de fruits, c'est une véritable éducation alimentaire qui est en jeu. Sous forme d'ateliers pédagogiques et ludiques, les enseignants ou éventuellement des parents d'élèves apprendront aux collégiens et lycéens à manger de tout avec plaisir, à connaître les aliments, leur histoire, leur provenance, leur culture et leur transformation. Ils insisteront sur les notions de convivialité et de partage des repas. "Comment mieux éveiller le goût et intégrer la notion de "bien manger" que par la curiosité, la découverte et le jeu ?", a souligné Estelle Denis ambassadrice de l'opération.

Deux ans après sa mise en place : un bilan très positif

Selon Christine Lainé, chargée de l'opération "Un fruit pour la récré" à la Direction générale de l'alimentation au ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, les enseignants des écoles primaires qui ont expérimenté ce dispositif, se sont montrés très enthousiastes. Ils ont d'ailleurs réalisé trois ou quatre accompagnements pédagogiques par trimestre, alors qu’un seul était exigé par le programme : jardins potagers dans l'école, exposition de dessins sur le thème des fruits, cours sur la saisonnalité des fruits, leurs qualités nutritionnelles, jeux dans les classes.

"Les enfants attendent leur fruit à la récréation et en réclament quand ils n'en ont pas. Ils s'habituent à en manger et à la maison, certains s'écrient : Maman, achète des fruits !", a souligné Christine Lainé.

gouvernement.fr

Prévenir la délinquance des jeunes

Jean-Marie Bockel a présenté, le 1er septembre, les grands axes du prochain rapport sur la prévention de la délinquance des jeunes.

Fournir un rapport sur la prévention de la délinquance des jeunes : c'est la mission confiée à Jean-Marie Bockel par Nicolas Sarkozy le 3 août dernier. Le travail de réflexion et de propositions s'appuiera sur le rapport de Jean-Yves Ruestch remis au secrétaire d'État à la Justice, le 18 février dernier. Les trois grands axes de cette étude structureront le futur rapport : soutien à la parentalité, réinsertion des jeunes exclus, coopération entre les acteurs concernés.

Jean-Marie Bockel a insisté sur la complémentarité indissociable entre la prévention de la délinquance juvénile et la politique de sécurité. "Il ne peut y avoir de politique de sécurité durable et efficace sans politique de prévention de la délinquance" et "il ne peut pas y avoir de politique de prévention efficace sans l'aspect de la sanction", a-t-il précisé.

La part des mineurs dans les phénomènes de délinquance augmente : violences contre les personnes, violence des filles, dégradation des biens… Le ministre a mis en avant quelques chiffres : au cours des six premiers mois de l'année 2010, le nombre de mineurs mis en cause dans des actes de délinquance est de 128 000. Une donnée en forte augmentation par rapport aux deux années précédentes. En vingt ans, le nombre des mineurs mis en cause a augmenté de 118 %.

Une prévention qui démarre avec l'apprentissage à la citoyenneté

Le ministre a insisté sur l'importance de prendre en compte le problème de la délinquance le plus en amont possible. La prévention doit être présente dès le début de cette construction. Il ne s'agit pas de la prévention qui intervient sur les jeunes déjà inscrits dans la délinquance, mais la "prévention dans le respect que le jeune se doit à lui-même et aux autres au sein du contrat social, des valeurs de la République", a précisé Jean-Marie Bockel.

"Ma démarche consistera à travailler le plus en amont possible avec tous les acteurs", a déclaré Jean-Marie Bockel. Le secrétaire d'État auditionnera les acteurs concernés dans différents domaines (justice, santé, éducation…), les élus, les autorités religieuses, les représentants d'organisations syndicales, professionnelles...

Le rapport sera remis au président de la République à l'issue des Assises de la prévention de la délinquance juvénile qui se tiendront le 14 octobre prochain.

gouvernement.fr

Eté 2010 : sortie de crise pour le tourisme

Hervé Novelli dresse un bilan satisfaisant de la saison touristique estivale 2010 et de l'Opération interministérielle vacances (OIV).

Avec une hausse de la fréquentation des Français (+3 %) et des étrangers (+10 %), la saison estivale 2010 marque une véritable sortie de crise.

Le ministre a rappelé le caractère provisoire de ces résultats, de nombreux retraités partant en vacances en septembre.

Les enquêtes montrent une progression de 5 % des nuitées en hébergement marchand sur les mois de juillet-août par rapport à 2009 (respectivement +6 % et +4 %).

En termes de types d'hébergement, la clientèle française a préféré les gîtes/chambres d'hôtes, les résidences de tourisme et les villages vacances (+4 % au global) alors que les étrangers ont préféré l'hôtellerie, en particulier 4 et 5 étoiles (+16,7 %) pour les clientèles issues des marchés lointains.

"La reprise de la fréquentation des clientèles lointaines depuis le mois de mai se confirme, notamment les clientèles chinoise (+48,2 %), russe (+54 ,3 %), latino-américaine (+23,6 %), japonaise (+9,6 %), proche et moyen-orientale (+67 %). A noter toutefois la baisse des clientèles britannique (-4,9 %) et néerlandaise (-3,2 %).

Concernant les campings, les Français ont encore été nombreux à s'y installer cet été (+2,9 % en juillet-août). Et si la fréquentation allemande et britannique est en baisse, les clientèles néerlandaise (+1,3 %), belge (+4,3 %), suisse (+5,6 %) et surtout espagnole (+13,7 %) et italienne (+26 %) sont en hausse.

Ces bons résultats ont rendu les professionnels du tourisme confiants. 82 % des gérants de camping se déclarent optimistes pour l'avenir, viennent ensuite les hôteliers (76 %), les loueurs de résidences collectives (72 %) et les restaurateurs (71 %). Selon Hervé Novelli, " ce bilan très satisfaisant du secteur du tourisme, qui représente plus de 6 % du PIB, contribue à remettre la France sur le chemin de la création d'emplois et de la croissance."

Opération interministérielle vacances : 111 300 contrôles réalisés

En 2010, l'OIV s'est déroulée du 1er juillet au 24 août et s'est concentrée sur trois thématiques : la protection du consommateur à la recherche de "vacances pas chères" sur internet, l'écotourisme et le tourisme vert et la sécurité des loisirs de nature ou émergents.

Cette opération a débouché sur 111 300 vérifications menées dans près de 28 000 établissements. 11 800 anomalies ont été constatées et ont fait l'objet de 1 527 procès- verbaux, de 8 661 rappels de réglementation et de 1 398 mesures administratives (injonctions de réaliser des travaux, des aménagements ou fermetures administratives).

Le bilan des opérations de contrôle montre des infractions significatives dans les offres de "vacances pas chères" sur internet et dans les secteurs du tourisme vert et de l'éco-tourisme. "En revanche, les contrôles renforcés dans les loisirs de nature ou émergents (quads, accro-branches, saut à l'élastique…) ont montré un niveau satisfaisant de sécurité des équipements".

gouvernement.fr


jeudi 2 septembre 2010

Déclaration de la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance sur la situation des Roms migrants en France



La Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (l’ECRI) est profondément préoccupée par le traitement dont font actuellement l’objet les Roms migrants en France.


Dans un rapport publié en juin 2010, l’ECRI a recommandé aux autorités françaises de combattre les attitudes racistes et l’hostilité de la population majoritaire vis-à-vis de cette communauté. Ces dernières semaines, des déclarations politiques de responsables de haut rang ainsi que des actions menées par le Gouvernement ont stigmatisé les Roms migrants. Ceux-ci sont présentés collectivement comme auteurs d’infractions pénales et sont en particulier caractérisés comme seuls responsables d’abus de la réglementation européenne en matière de liberté de circulation. L’ECRI ne peut qu’exprimer sa déception face à cette évolution particulièrement négative.


En 2005 l’ECRI avait déjà recommandé aux autorités françaises de respecter les droits sociaux des Roms migrants en matière de logement, de santé et d’accès à l’éducation. En 2010 encore, beaucoup de ces personnes vivent dans des conditions déplorables dans des campements très sommaires. A supposer même que les normes pertinentes en matière de droits de l’homme soient respectées, une politique fondée sur des expulsions forcées et des mesures « incitant » à quitter la France ne peut fournir une réponse durable.


Alors même que la France peut, en conformité avec ses obligations internationales, imposer des contrôles en matière d’immigration, l’ECRI tient à souligner que les ressortissants de l’Union européenne ont le droit de séjourner pendant un certain temps sur le territoire français et d’y retourner. Dans ces circonstances, la France devrait chercher des solutions durables, en coopération avec des Etats et institutions partenaires.


De manière générale, l’ECRI considère que l’antitsiganisme, qui constitue une forme particulière du racisme, devrait être combattu de manière efficace dans tous les pays européens. Afin de lutter contre la marginalisation des Roms et l’image négative qui y est inévitablement associée, la mise en place de programmes disposant de suffisamment de ressources et capables d’atteindre les véritables groupes cibles est indispensable. Des politiques gouvernementales aussi bien que des propositions de loi qui ont pour base la discrimination fondée sur l’origine ethnique sont inadmissibles et vont à l’encontre des obligations juridiques qui pèsent sur l’ensemble des Etats membres du Conseil de l’Europe.

***

L’ECRI, organe indépendant de protection des droits de l'homme du Conseil de l'Europe, est chargée du suivi des problèmes de racisme et d’intolérance ; elle élabore des rapports et adresse des recommandations aux Etats membres dans ce domaine.

Pour plus d’informations : www.coe.int/ecri


La Princesse Diana en sous-vêtements pour une marque de lingerie chinoise


La Princesse Diana en sous-vêtements pour une marque de lingerie chinoise

Malgré sa mort, la Princesse Diana inspire encore beaucoup. Lors du 13ème anniversaire de sa mort, le 31 août, une marque de lingerie chinoise, Jealousy International Underwear Co.,Ltd., a lancé une campagne publicitaire qui présente un sosie de la Princesse de Galles en sous-vêtements. L'image a été affichée dans l'aéroport de Shenzhen dans le sud de la Chine, et montre une femme ressemblant à la Princesse Diana posant en soutien-gorge et en culotte. Les photos sont disponibles ici.

Lancement de l'appel à projets : Sociétés d’Accélération du Transfert de Technologies (SATT)

Dotée d’un milliard d’euros, l’action «Fonds national de valorisation» a pour objectif d’accroître l’efficacité du dispositif français de valorisation de la recherche publique et d’améliorer significativement ses résultats, que ce soit sous forme de licences, de partenariats industriels, de création d’entreprises ou en facilitant la mobilité des chercheurs. Le fonds financera les actions de valorisation de la recherche publique et en particulier la maturation.

Une part majoritaire de cette action, à hauteur de 900 M€, sera consacrée à la création d’une dizaine de « sociétés d’accélération du transfert de technologies » (SATT). Elles ont notamment pour objectif d’accélérer le transfert technologique vers les entreprises afin de renforcer le potentiel d’innovation et la compétitivité de notre industrie et favoriser la création d’entreprises innovantes et d’emplois hautement qualifiés.

  • Détenues majoritairement par des groupements d’établissements et d’organismes de recherche, les SATT devront conduire à une plus forte professionnalisation de la valorisation de la recherche et à un renforcement des compétences, notamment des sites universitaires, en gérant les activités de valorisation au plus près des laboratoires et de l’écosystème d’entreprises, en lien avec les pôles de compétitivité.
  • Structures à vocation locales, elles devront se substituer aux multiples dispositifs coexistant sur un même site pour constituer de véritables guichets uniques de proximité pour améliorer le service rendu aux chercheurs et aux entreprises.
  • Le soutien de l’Etat sera essentiellement consacré au financement de la maturation et des preuves de concept, étape essentielle afin de démontrer l’intérêt technologique et commercial d’une invention issue de la recherche publique avant son transfert vers le monde économique.


Pour cette première vague d’appel à projets portant sur la création des «sociétés d’accélération du transfert de technologies», les dossiers devront être soumis au plus tard le 29 novembre 2010 à 13h00. Un jury international sélectionnera les meilleurs d'entre eux  puis  les décisions d'attribution par l'Etat interviendront début 2011.